Entre la puberté et la ménopause, le cycle menstruel est un indicateur clé de la santé féminine. Un cycle régulier témoigne d'un équilibre hormonal et d'un bon fonctionnement de l'appareil reproducteur. Cependant, de nombreuses femmes rencontrent des anomalies du cycle menstruel, qui peuvent se manifester par des irrégularités, des douleurs, des saignements anormaux ou une absence de règles. Cet article vise à explorer les différents aspects des anomalies du cycle menstruel, en détaillant leurs causes, leurs symptômes, les solutions disponibles et l'importance de consulter un professionnel de santé.

Qu'est-ce qu'un Cycle Menstruel Normal ?

On parle de cycle menstruel normal quand les règles reviennent de façon régulière chaque mois. La durée des cycles varie d'une femme à l'autre. Chez certaines, les règles reviennent au bout de 21 jours, tandis que chez d'autres, le cycle est de 32 jours. En moyenne, il est d'environ 28 jours. L’important ce n’est pas la durée du cycle mais bien leur régularité. Le cycle menstruel est régulé par les hormones et commence par le saignement menstruel qui marque la première phase du cycle menstruel. Pour faire simple, le premier jour des règles (phase folliculaire) correspond au premier jour du cycle. Ce cycle va permettre également la libération de gamètes sexuels, communément appelés ovules, qui s’ils sont fécondés permettront d’obtenir une grossesse. Les menstruations, ou règles, correspondent à l’élimination de sang et de tissus utérins en l’absence de fécondation par un spermatozoïde. Elles se produisent en moyenne tous les 28 jours durant 2 à 5 jours. Cela correspond au début du cycle menstruel.

Identification des Troubles du Cycle Menstruel

Un trouble du cycle menstruel se manifeste par des troubles menstruels ou troubles des règles. Les menstruations arrivent de façon anarchique, avec un retard de règles ou même ne viennent plus du tout. Le cycle est détraqué et n’a plus aucune régularité. Ces cycles irréguliers peuvent se présenter sous plusieurs formes. Par exemple, votre cycle peut être très court puis très long le mois suivant. Idem pour la durée des règles qui peut varier du simple au triple. Les troubles menstruels sont des anomalies de fonctionnement de ce cycle et/ou de cette régulation hormonale qui se répercutent principalement sur les menstruations. Les troubles des règles sont un problème de santé fréquemment observés.

Types de Troubles Menstruels

Plusieurs types de troubles menstruels peuvent être identifiés :

  • La polyménorrhée : Lorsque les règles reviennent à intervalle trop fréquent. Un cycle est considéré comme court lorsque sa durée est comprise entre 21 et 25 jours. Mais il peut être inférieur à 21 jours ce qui nécessite la consultation chez un gynécologue. Ce phénomène peut être dû à une diminution de la phase pré-ovulatoire ou de la phase lutéale (post-ovulatoire). Lorsque le cycle menstruel est inférieur à 25 jours et que les règles sont donc trop fréquentes.
  • L’oligoménorrhée : Un cycle menstruel est considéré comme long lorsque sa durée s’étend entre 31 et 35 jours. Quand la période pré-ovulatoire est plus longue, les cycles menstruels sont plus longs. Lorsque le cycle est supérieur à 35 jours et que les règles sont donc trop rares.
  • L’aménorrhée : Caractérisée par un arrêt des règles ou une absence de règles de plus de 90 jours. Chez certaines jeunes filles elle peut être primaire, c’est-à-dire que les premières règles n’arrivent pas, malgré l’âge de la puberté. On parle d’aménorrhée secondaire lorsqu’une femme qui a déjà été menstruée cesse soudainement d’avoir ses règles. Cette absence de règles peut être liée à une grossesse mais il peut exister d'autres causes. Cela correspond à l’absence d’écoulement menstruel chez une femme en âge de procréer. Il existe deux types d’aménorrhées : primaire (absence de l’apparition des premières règles chez une jeune de fille de plus de 16 ans) et secondaire (absence de règles depuis 3 mois chez une femme déjà réglée qui peut être dû principalement à la grossesse ou à la ménopause). L’aménorrhée ou absence totale de règles.
  • La dysménorrhée : Pour évoquer des menstruations qui sont anormalement douloureuses. Il ne s’agit pas ici de simples maux de règles mais de très fortes douleurs susceptibles d’handicaper les femmes dans leur quotidien. Maux de tête, mal au ventre, vomissements : on parle alors de dysménorrhées. Des règles douloureuses sont tout à fait bénignes puisque ce phénomène apparait lors de l’ovulation et environ 75% des femmes connaissent ce désagrément au cours de leur vie.
  • Métrorragie : On appelle cela des métrorragies et ils apparaissent généralement à l’âge de la ménopause. Le saignement se manifeste en dehors de votre période de règles. Et enfin, les saignements en dehors des règles appelés spotting ou métrorragie.

Les Troubles de l’intensité des règles

Quand les règles sont abondantes, et/ou qu’elles se prolongent, on parle alors de ménorragie. Saignements importants, fuites malgré l’utilisation de protections périodiques ultra-absorbantes, renouvellement de serviettes hygiéniques ou de tampons plusieurs fois par heures et parfois l’utilisation des deux en même temps. Si la période menstruelle dure entre 8 et 10 jours, on parle alors de ménorragie qui peut simplement être dû à un déséquilibre hormonal inexpliqué. L’hypoménorrhée correspond quant à elle à des règles peu abondantes et généralement plus courtes.

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Causes des Anomalies du Cycle Menstruel

Le cycle menstruel est régi par les hormones sexuelles, en particulier les œstrogènes et la progestérone. Selon la période du cycle, ces hormones sont secrétées en plus ou moins grande quantité par les ovaires. Ce sont elles qui déclenchent l’arrivée des règles. Dans certains cas, ces hormones ovariennes sont produites en excès ou au contraire en trop petite quantité. Ce déséquilibre hormonal vient perturber le cycle menstruel et donne des règles irrégulières. Les niveaux d’hormones instables produites par l’organisme jouent sur la régularité des règles. Lors des périodes importantes de la vie d’une femme comme la puberté, à l’arrivée des règles, ou à lors de la ménopause, c’est-à-dire la fin des règles, les hormones ne sont pas toujours stables. Cela peut provoquer des règles irrégulières.

Facteurs Hormonaux et Génétiques

  • Un retard pubertaire : Les ovaires de la jeune fille se mettent à produire des hormones sexuelles trop tardivement.
  • Une anomalie génétique : Certaines femmes possèdent un taux d’hormones masculines, la testostérone, très élevé, ce qui dérègle le cycle menstruel.

Facteurs liés au Style de Vie

  • Un entraînement sportif excessif : Lorsque le corps est soumis à un entraînement physique trop intensif, cela peut bouleverser la production d’hormones sexuelles. On estime par exemple que 90 % des gymnastes de moins de 18 ans évoluant en compétition internationale ont une absence de règles. L'activité physique très intensive, à haut niveau notamment, peut entraîner ce que l'on appelle aménorrhée de la sportive.
  • Des causes psychologiques : Une période de stress intense ou un stress chronique peut influencer les niveaux d’hormones, ce qui peut perturber la régularité des règles. les chocs psychologiques peuvent provoquer un stress physique. En réaction psychosomatique, les règles peuvent devenir irrégulières ou cesser.
  • La prise ou l’arrêt d’une contraception : La pilule, l’implant ou le stérilet peuvent avoir un effet différent sur le corps de chaque femme. La prise de la pilule contraceptive peut provoquer une irrégularité des règles en début de traitement, le temps que les hormones se stabilisent.
  • L’arrivée de la ménopause : A l’approche de la ménopause, la production d’oestrogènes diminue peu à peu. Les femmes en situation de ménopause peuvent ne pas avoir leurs règles durant 2 mois, puis les avoir tous les 10 jours, avant un arrêt brutal des règles.
  • De la perte de poids : la perte de poids rapide et radicale peut impacter la régularité des règles. En effet, une variation de plus de 10 % du poids corporel peut impacter les hormones et donc, provoquer une irrégularité, voire un arrêt des règles.
  • Des voyages : une modification soudaine des habitudes de vie comme un voyage et des changements d’horaires de sommeil peuvent considérablement perturber le cycle menstruel.

Conditions Médicales

  • Certaines conditions médicales : certaines conditions médicales favorisent l’irrégularité des règles. C’est notamment le cas des troubles impliquant les organes qui gèrent les hormones comme la thyroïde, mais aussi les maladies inflammatoires pelviennes (les troubles de la thyroïde, l’endométriose, la maladie inflammatoire pelvienne , le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les fibromes utérins.
  • Des médicaments : certains médicaments tels que les neuroleptiques peuvent favoriser l’irrégularité des règles.

Syndrôme des ovaires polykystiques (SOPK)

Le PCOS ou le syndrome des ovaires polykystiques fait partie des troubles de fertilité les plus courants. La plupart des femmes et des jeunes filles ne savent probablement pas qu’elles en souffrent, les symptômes sont très peu clairs et passent souvent inaperçus. C’est pour cela que ce problème ne se résout généralement qu’au moment où la femme n’arrive pas à tomber enceinte. Parmi les symptômes, on trouvera l’absence de menstruations (aménorrhée), des menstruations irrégulières, l’acné, la chute de cheveux, un déséquilibre hormonal, une dépression, de l’anxiété, une obésité dans la région abdominale. Le SOPK est très difficile à diagnostiquer, une échographie ne suffit pas. Il est important de procéder à des tests sanguins qui montreront la quantité d’hormones. Un taux élevé d’androgènes, des hormones sexuelles masculines, est un signe de présence d’un PCOS. Malgré l’importante quantité d’informations qu’on peut trouver un peu partout autour de nous, le PCOS est encore et toujours un thème qui reste inexploré et un thème qui suscite encore un grand nombre de questions. Son apparition est liée à la génétique, à l’obésité et à la résistance à l’insuline. Chaque femme développe des symptômes différents et jusqu’à présent, aucun médicament universel n’existe.

Aménorrhée Secondaire et Déficit Calorique

De nombreuses jeunes filles, principalement à l’adolescence, souffrent d’aménorrhée secondaire, soit une interruption des menstruations. Dans la plupart de cas, le coupable est l’envie d’avoir un corps élancé et parfait. La faible quantité de nourriture consommée, combinée à de fréquentes séances d’exercices très intensifs, font que la jeune fille se retrouve avec un important déficit calorique. Face à un déficit drastique et de longue durée, le corps de la femme n’a plus assez d’énergie et limite certaines fonctions qui ne sont pas nécessaires à sa survie. Les menstruations font par exemple partie de ces fonctions. Au commencement, du point de vue des jeunes filles, l’absence de menstruations peut sembler à première vue être une victoire, mais c’est malheureusement tout le contraire. Elles risquent en effet de gros problèmes en termes de santé hormonale. Faire revenir les menstruations est très compliqué et cela nécessite beaucoup de temps, d’efforts et de volonté. C’est pour cela qu’il vaut mieux ne pas jouer avec le feu. À cette période de leur vie, les jeunes filles continuent de se développer et elles ont besoin de suffisamment d’énergie. Bien que les troubles du cycle ne semblent pas être un problème à un jeune âge, ils peuvent faire de gros dégâts à long terme.

Diagnostic des Troubles Menstruels

Un diagnostic est indispensable pour connaître les causes précises d’une irrégularité des menstruations. En cas de troubles du cycle menstruel, il est important d’en parler avec votre médecin généraliste, gynécologue ou sage-femme. Il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis en cas de règles irrégulières, surtout si ces irrégularités persistent ou s'accompagnent d'autres symptômes. Le professionnel de santé doit donc savoir si l’irrégularité des règles est provoquée par un facteur externe, une condition médicale, ou autre. Si le médecin ne parvient pas à déterminer la cause exacte, il peut prescrire d’autres examens médicaux tels que :

  • Une échographie pelvienne.
  • Une analyse des dosages hormonaux sanguins. En premier lieu les analyses sanguines, qui sont faites au cours des règles. Communément, nous dosons des hormones appelées FSH, LH, œstradiol, progestérone, AMH.

Préparation pour la Consultation Gynécologique

Afin d’établir le diagnostic le plus juste possible sur la cause du dérèglement de vos règles, votre gynécologue vous interrogera sur votre cycle depuis la puberté et sur les symptômes pour lesquels vous le consultez. Pour lui faciliter la tâche, vous pouvez tenir une sorte de carnet de bord de vos règles dans lequel vous noterez la date de début et de fin des saignements, leur fréquence, leur intensité, les douleurs éventuelles les accompagnant mais aussi les événements marquants de votre vie susceptibles d’influencer votre cycle: déménagement, changement de travail, perte d’un proche, ennui de santé etc… Le gynécologue vous interrogera sans doute également sur vos antécédents familiaux.

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Traitements et Solutions

Parfois, les cycles se régulent naturellement et les règles reviennent à intervalles réguliers. D’autre fois, un traitement hormonal est nécessaire pour réguler les taux d’oestrogènes et de progestérone. Le fait de changer de contraception peut aussi régler bon nombre de troubles du cycle. Le traitement dépend de la cause et du mécanisme à l’origine du trouble menstruel, car il est en partie étiologique.

Options Thérapeutiques

  • Hormones : Les hormones peuvent être utilisées en option thérapeutique dans certains cas : pour les troubles hormonaux tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les contraceptifs oraux combinés contenant des œstrogènes et de la progestérone peuvent être prescrits pour réguler les cycles menstruels et réduire les symptômes associés comme l'acné et l'hirsutisme ; pour les troubles thyroïdiens, tels que l'hypothyroïdie ou l'hyperthyroïdie, le traitement hormonal substitutif avec des hormones thyroïdiennes peut être nécessaire pour rétablir l'équilibre hormonal et améliorer la régularité des règles. La contraception orale par pilule oestro-progestative est souvent efficace, car elle régule les taux d’hormones. Cependant un traitement à base d’oestrogènes et de progestérone, non-contraceptif, peut être proposé en cas d’insuffisance de sécrétion en oestrogènes (par exemple au cours de l’anorexie ou de l’insuffisance ovarienne). Un traitement séquentiel avec juste de la progestérone peut être proposé en cas de maintien d’une activité ovarienne et une fabrication d’oestrogènes (par exemple dans le cas du SOPK). L’utilisation de contraceptifs hormonaux (comme la pilule, le patch, l’anneau vaginal ou l’implant) peut être proposée par un professionnel de santé pour réguler les cycles menstruels et atténuer certains symptômes tels que les saignements abondants, les douleurs ou les fluctuations hormonales. Cette prise en charge est adaptée au cas de chaque patiente, après évaluation médicale.
  • Antibiotiques : Pour la maladie inflammatoire pelvienne (MIP), qui est une infection des organes reproducteurs chez les femmes, des antibiotiques sont prescrits pour traiter l'infection et réduire l'inflammation. Le traitement précoce de la MIP peut aider à prévenir les complications et à restaurer la santé reproductive.
  • Chirurgie : Une chirurgie peut s’avérer nécessaire en cas de fibrome par exemple ou d’endométriose étendue. Cela consistera à retirer les tissus anormaux qui se trouvent dans l’utérus ou ailleurs.

Gestion des Symptômes

Des mesures d'auto-soins comme l'application de chaleur sur l'abdomen pour soulager les crampes menstruelles, l'utilisation de médicaments en vente libre pour la douleur comme l'ibuprofène ou le paracétamol, et la pratique de techniques de gestion du stress telles que la méditation ou le yoga peuvent également aider à atténuer les symptômes. Une simple prise d’anti-douleur permet d’apaiser les règles douloureuses.

Conseils Pratiques : Lifestyle et Bien-être

Adopter un Mode de Vie Sain

  • Une alimentation équilibrée : Consommez une alimentation équilibrée riche en fruits, légumes, grains entiers, protéines maigres et graisses saines. Assurez-vous d'inclure suffisamment de nutriments essentiels tels que le fer, le calcium, les vitamines et les minéraux dans votre alimentation pour soutenir la santé hormonale et menstruelle.
  • Pratiquer une activité physique régulière : Faites de l'exercice régulièrement pour favoriser la santé globale et la régularité des cycles menstruels. L'activité physique modérée, comme la marche, la natation, le vélo ou le yoga, peut aider à réduire le stress, à améliorer la circulation sanguine et à réguler les hormones.
  • Réduire le stress : Pratiquez des techniques de gestion du stress telles que la méditation, la respiration profonde, le yoga, la marche en pleine nature ou d'autres activités relaxantes pour réduire les niveaux de stress. Le stress chronique peut perturber l'équilibre hormonal dans le corps, ce qui peut affecter les cycles menstruels. En cas de stress trop envahissant, n’hésitez pas à prendre contact avec un professionnel de la santé mentale, tel qu’un psychologue ou un psychiatre.
  • Maintenir un poids corporel équilibré : Maintenez un poids corporel équilibré dans une fourchette saine en combinant une alimentation équilibrée avec une activité physique régulière. Un poids extrême, qu'il soit trop faible ou trop élevé, peut perturber les hormones et affecter la régularité des cycles menstruels.
  • Dormir suffisamment : Assurez-vous de dormir suffisamment chaque nuit pour favoriser une régulation hormonale saine. En effet, le sommeil est indispensable pour rester en bonne santé. Essayez de maintenir une routine de sommeil régulière en vous couchant et en vous levant à la même heure chaque jour.
  • Limiter les substances nocives : Limitez votre consommation d'alcool, de caféine et de tabac, dans la mesure du possible, car ces substances peuvent perturber les hormones et affecter les cycles menstruels.

Importance de la Régularité du Cycle Menstruel

Un cycle menstruel régulier est le miroir de la santé de chaque femme. Cela fait bien longtemps que l’affirmation disant que les menstruations sont quelque chose dont la femme devrait avoir honte et/ou, pire, une raison de se détester aurait dû disparaître. Il est vrai que les menstruations et certaines parties du cycle ne sont pas toujours agréables, mais si la femme comprend pourquoi elle se sent comme elle se sent dans certaines phases de son cycle, elle pourra tirer le maximum de chacune d’entre elles. Malheureusement, en raison de la période mouvementée et pleine de stress dans laquelle nous vivons de nos jours, on observe de plus en plus souvent que le corps de la femme est tellement épuisé que cela a un impact sur le cycle en lui-même.

Anovulation et Fertilité

L’ovulation est la partie du cycle durant laquelle la femme a le plus de chance de tomber enceinte. L’anovulation signifie qu’aucune ovulation n’a lieu. La femme peut ne pas s’en rendre compte car elle aura malgré tout des saignements menstruels. L’équilibre hormonal est cependant perturbé, l’ovule ne mûrit pas dans l’ovaire et la femme ne peut donc pas tomber enceinte. Si cette situation perdure et que le problème n’est pas détecté, cela peut mener à une infertilité. Dans le deuxième cas, l’omission ou une fréquente irrégularité des menstruations devraient être des signes alarmants. Cela peut aussi signaler une anovulation.

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