La nidation, ou implantation embryonnaire, est une étape cruciale et délicate du début de la grossesse. Elle correspond au moment où l’embryon s’implante dans la paroi utérine, l’endomètre, pour se développer et recevoir les nutriments essentiels. Ce processus complexe implique un dialogue étroit entre l’embryon et la mère, et la progestérone joue un rôle fondamental dans la préparation et le maintien de l’endomètre pour favoriser la nidation.
La Nidation : Un Processus Délicat
La nidation est une période délicate de la grossesse durant laquelle l’embryon évolue et prend place dans l’utérus. Grâce au phénomène de la fécondation, le spermatozoïde et l’ovocyte ont la possibilité de fusionner au cœur des trompes de Fallope, que l’on appelle aussi oviducte. C’est ainsi que naît le zygote. Ce dernier se développe dès sa création et poursuit sa croissance durant la migration. Lorsqu’il parvient à cette cavité, l’embryon se trouve au stade de blastocyste. C’est alors qu’il s’accroche à la paroi utérine. Ce phénomène se nomme la « nidation », ou l’« implantation embryonnaire ».
Pour se développer et recevoir l’oxygène ainsi que les nutriments qui lui sont essentiels, l’œuf doit adhérer à l’endomètre. Ce processus nécessite la mise en place d’un dialogue entre l’embryon et la mère. L’implantation est définie comme le processus par lequel l’embryon se fixe à la surface de l’endomètre de l’utérus et envahit l’épithélium puis la circulation maternelle pour former le placenta.
L’interaction entre un utérus réceptif et un blastocyste compétent ne peut se produire que pendant une période limitée, appelée « fenêtre d’implantation« . La fenêtre de réceptivité de l’endomètre est limitée aux jours 16 à 22 d’un cycle menstruel de 28 jours, soit 5 à 10 jours après la poussée d’hormone lutéinisante (LH).
Symptômes Associés à la Nidation
Le processus de nidation peut entraîner des symptômes associés au début d’une grossesse. Cette rupture des vaisseaux entraîne un saignement spécifique qui engendre des pertes vaginales. La nidation entraîne différents symptômes, dont les plus évidents sont les saignements vaginaux. Ils sont légers et de couleur souvent rose ou brune. Les saignements dus au phénomène de nidation peuvent être confondus avec des menstruations, ils surviennent généralement entre sept et dix jours après l’ovulation (contrairement aux règles qui interviennent 14 jours après l’ovulation). Avoir des doutes est donc tout à fait naturel. Néanmoins, les pertes de nidation sont généralement plus liquides et légères que celles liées au cycle menstruel. Les saignements d’implantation peuvent être plus ou moins longs et intenses en fonction des femmes : il n’existe pas de norme en la matière. De ce fait, un test de grossesse doit être réalisé entre douze et quinze jours après la date de l’ovulation. Attendre un retard des règles permet de laisser suffisamment de temps au taux d’hormone HCG pour s’accroître. Perdre du sang ne signifie pas que la grossesse est inexistante, étant donné que ce saignement peut être causé par l’implantation. C’est pour cette raison qu’il faut pouvoir faire une différence entre les symptômes prémenstruels des symptômes liés à la nidation.
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Les pertes blanches constituent un phénomène très récurrent dans la vie des femmes et ne représentent donc pas un signe clair de grossesse. Ces pertes sont composées d’un mélange entre les sécrétions vaginales habituelles d’une femme et de glaires cervicales. Elles sont généralement plus épaisses et opaques lorsqu’elles surviennent après l’ovulation. Néanmoins, l’augmentation de la quantité de pertes blanches peut constituer un signe de nidation. Lorsque l’hormone HCG augmente, elle favorise les productions d’œstrogènes et de progestérones, qui sont essentielles au déroulement de la grossesse. Ce ne sont pas les pertes blanches en elles-mêmes, mais leur augmentation qui représente un signe de grossesse.
Il existe quelques autres symptômes liés à l’implantation permettant de déterminer si la grossesse a débuté, ou non. Ils favorisent aussi l’identification de la cause des saignements : nidation ou menstruations. Il est conseillé d’attendre une douzaine de jours après la date d’ovulation pour réaliser un test de grossesse suffisamment fiable. Porter une attention trop excessive envers ces changements de l’organisme et éprouver une forte envie de voir débuter une grossesse peut conduire à une mauvaise interprétation de ces signes.
La Progestérone : L’Hormone Clé de la Nidation
La progestérone est une hormone stéroïde produite en partie par les glandes surrénales, chez l’homme et chez la femme. Elle joue notamment un rôle important lors de la nidation de l'embryon, et pendant le déroulement de la grossesse. Mais elle est aussi importante au quotidien pour le bon fonctionnement des organes génitaux. Chez les femmes, cette hormone stéroïdienne est aussi sécrétée par les corps jaunes des ovaires qui interviennent lors de la deuxième phase du cycle menstruel (après l'ovulation) et pendant la grossesse. Dans le détail, "elle est produite à partir de la prégnénolone, sous l'action de l'hormone lutéinisante (LH), par le corps jaune en deuxième phase du cycle menstruel", explique le Pr Touraine.
La progestérone sert notamment à préparer l'utérus en vue d'une grossesse. Elle est produite dans la seconde moitié du cycle, juste après l'ovulation. La progestérone est indispensable pour l’obtention et le maintien d’une grossesse. Juste après l’ovulation, le follicule qui contenait l’ovocyte se transforme en « corps jaune » et c’est cette transformation qui fait que les cellules du follicule se mettent à produire la progestérone, en plus de l’estradiol qu’elles produisaient dans la première partie du cycle. En présence d’un embryon, la production de progestérone va augmenter progressivement et permettre le maintien de la grossesse.
Qualifiée d’hormone de la nidation, la progestérone exerce ses effets dans la deuxième partie du cycle menstruel, c’est-à-dire au niveau de la phase lutéale. Cette hormone joue sur le maintien de l’endomètre, la croissance utérine et la régulation des contractions du myomètre. La progestérone, en tant que traitement, permet ainsi de favoriser le maintien de l’embryon.
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Le rôle principal de la progestérone, avant la grossesse, est de préparer l’endomètre (la paroi de l’utérus) à accueillir un ovule fécondé. Si la fécondation n'a pas lieu, l’endomètre se dessèche et est évacué sous la forme des règles. En cas de fécondation de l'ovule, le taux de progestérone augmente pour maintenir la grossesse.
Pour comprendre le rôle de la progestérone pendant la grossesse, il faut s'intéresser à la manière dont l'ovulation et la conception se produisent. Quand l'ovaire libère un ovule, la phase lutéale commence : le corps jaune se forme à partir du follicule d’ovule non fécondé, et commence à produire de la progestérone. Le corps jaune est une glande temporaire qui agit au début d’une grossesse si l'ovule est fécondé. La progestérone provoque un épaississement de la muqueuse utérine, ce qui crée un environnement favorisant l’implantation de l'ovule s'il est fécondé. Si l'ovule n'est pas fécondé, le corps jaune se décompose.
En revanche, si un ovule est fécondé par un spermatozoïde, le corps jaune continue de libérer de la progestérone. Celle-ci va rendre la muqueuse utérine épaisse et riche en vaisseaux sanguins, qui vont fournir des nutriments essentiels au développement de l’ovule fécondé. L’ovule fécondé est maintenant devenu un embryon. Une fois le placenta formé, c'est cet organe qui assurera la production de progestérone pendant la grossesse.
Pendant la grossesse, le taux de progestérone augmente chaque trimestre. Il atteint son niveau le plus élevé au cours du troisième trimestre de grossesse.
Progestérone et Assistance Médicale à la Procréation (AMP)
En règle générale, la méthode de conception n’a aucune conséquence particulière sur la croissance de l’embryon. Lorsque l’implantation se fait par insémination artificielle, et que ce soit avec le sperme d’un donneur (IAD) ou celui du conjoint (IAC), la nidation se déroule de manière relativement similaire à celle d’une grossesse engendrée par la voie naturelle. Il est possible que les patientes aient à prendre des suppléments de progestérones afin d’aider l’endomètre à être plus réceptif à la nidation à la suite d’un traitement de procréation médicalement assistée.
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Les femmes qui suivent un traitement de fertilité peuvent être exposées à des résultats faussés. Les symptômes sont rarement différents de ceux d’une grossesse naturelle lorsque l’implantation a lieu par FIV ou ICSI. En effet, le traitement hormonal peut engendrer l’apparition de symptômes qui portent alors à confusion. Il ne faut donc pas s’y fier totalement et attendre le bon moment pour réaliser un test de grossesse fiable, malgré l’envie de voir débuter la grossesse et la frustration liée à l’impossibilité de tomber enceinte par la voie naturelle. À la suite d’un transfert d’embryons, il est naturel de se montrer attentifs aux changements qui surviennent. Les émotions sont aussi généralement très fortes. Et pourtant, se montrer patient est le seul moyen d’éviter les faux espoirs et les erreurs de diagnostic. C’est au bout de deux semaines qu’il est possible de tester les taux d’hormones chorioniques gonadotropes humaines et ainsi savoir si la grossesse monte dans le sang. C’est une étape longue et difficilement supportable pour beaucoup de personnes. Si le transfert est effectué à J5, alors c’est un blastocyste qui est implanté dans l’utérus. Dans ce cas, le test pourra être réalisé plus tôt que s’il a lieu à J3, soit trois jours après la fécondation.
À la suite d’une fécondation in vitro comprenant ou non une ICSI, un supplément de progestérone est généralement donné aux patientes. Cette hormone peut parfois engendrer des symptômes similaires à ceux de la grossesse. Des sécrétions vaginales abondantes qui apparaissent le plus souvent durant les jours qui suivent le transfert. Des changements ressentis dans les seins : la poitrine est plus dure que la normale et gonflée. Sensation de fatigue causée par l’hormone de progestérone ou par la grossesse : il n’est pas possible de savoir si la grossesse ou les hormones provoquent la sensation de fatigue. L’absence des menstruations quatorze jours après le transfert d’embryons. Des envies fréquentes d’uriner causées par l’hormone HCG. Les femmes qui suivent un traitement de fécondation sont amenées à prendre des stimulants d’hormone HCG.
Un traitement par progestérone est quasiment systématiquement proposé après une stimulation de l’ovulation, en particulier car le mécanisme de la stimulation ovarienne va entraîner une perturbation des sécrétions de FSH et LH qui sont indispensables à une bonne production de progestérone. Probablement qu’un certain nombre de femmes n’en ont pas vraiment l’utilité, mais c’est impossible de le déterminer avant que cela ne soit trop tard. La progestérone peut également être utilisée quand aucune ovulation n’a lieu, dans un cycle artificiel. Ici, elle permet de remplacer totalement la progestérone naturelle, soit pour obtenir des règles (en général elle est arrêtée au bout de 10 jours) soit pour permettre une grossesse.
Quand et Comment Prendre de la Progestérone ?
Certains médecins ont parfois prescrit des traitements contenant de la progestérone à des femmes enceintes ayant fait des fausses couches auparavant, dans l'espoir d'en réduire les risques. Toutefois, la prescription de progestérone aux femmes enceintes présentant un risque accru d'accouchement prématuré ou de fausse couche est remise en question par différentes études. La prise de progestérone au cours de la grossesse ne semble pas vraiment contribuer à prévenir les fausses couches chez les femmes pour lesquelles la conception a été naturelle. Au contraire, la prise de progestérone par voie vaginale est non seulement inefficace chez les femmes sous menace de faire une fausse couche, mais elle pourrait même être dangereuse dans ce cas-là. La prescription de progestérone chez les femmes enceintes présentant des risques de fausse couche doit se faire dans un cadre bien précis.
En revanche, une supplémentation en progestérone est obligatoire et impérative pour la femme enceinte grâce à une méthode de procréation médicalement assistée (PMA), et notamment par fécondation in vitro (FIV). C'est une condition pour mener la grossesse à terme dans ce cas-là.
Un supplément en progestérone pendant la grossesse est recommandé seulement pour certains cas spécifiques. La progestérone peut s’administrer par voie orale, par voie intramusculaire ou par voie vaginale. Cependant, la voie vaginale est toujours privilégiée, pour plusieurs raisons. La supplémentation par voie orale est évitée, car les doses nécessaires pour atteindre l’utérus sont importantes, ce qui expose à des risques d’effets secondaires comme la cholestase hépatique (la progestérone étant une hormone stéroïde dérivée du cholestérol).
Les injections intramusculaires sont également peu utilisées, car ces dernières sont douloureuses et doivent être effectuées très régulièrement. La supplémentation par voie vaginale est prescrite dans le cas d’un parcours de fécondation in vitro, pour favoriser la nidation et le maintien du blastocyste. Il est ensuite recommandé de ne pas continuer la supplémentation en progestérone au-delà du premier trimestre, car l’action bénéfique de la progestérone n’est plus prouvée.
La progestérone naturelle ou ses dérivés de synthèse, dont il existe plusieurs types, sont utilisés pour prévenir les risques de fausse couche (→ avortement spontané) dus à une insuffisance de sécrétion de progestérone ainsi que dans le traitement substitutif de la ménopause et le traitement des troubles menstruels (règles très abondantes ou saignements entre les règles).
La progestérone, par voie vaginale, sous-cutanée ou orale, diffuse dans l’ensemble du corps et va agir sur différents tissus du corps, en particulier l’utérus et le col (transformation de l’endomètre et diminution des contractions utérines), mais également sur le cerveau.
Taux de Progestérone et Fertilité
La progestérone est une hormone qui joue un rôle important dans la deuxième partie du cycle féminin, mais elle joue également un rôle clé dans le contrôle de l’ovulation. Le dosage de progestérone peut ainsi se réaliser dans le cadre d’un dépistage d’un problème ovulatoire. Généralement, on admet que si le niveau de progestérone dépasse les 5 ng/ml en phase lutéale, cela indique qu’une ovulation a bien eu lieu. Une concentration inférieure à cette valeur peut ainsi diminuer les chances d’ovulation à chaque cycle.
Des taux faibles (dont la norme varie d’une femme à l’autre) peuvent signer une insuffisance lutéale. En cas de suspicion, plusieurs prélèvements sont alors nécessaires pour poser un diagnostic précis.
Le dosage de cette hormone est effectué quasi systématiquement en cas de recours à une technique de procréation médicalement assistée. Ce dosage permet alors de mettre en évidence le pic préovulatoire et de suivre l’éventuelle implantation. Au premier trimestre, le dosage peut être réalisé en cas d’antécédents de fausses couches à répétition ou de saignements. Pendant la grossesse, le taux de progestérone est très élevé. Pendant les premières semaines d’aménorrhée, le taux peut varier entre 15 et 50 ng/ml, pour atteindre plus de 95 ng/ml en fin de grossesse.
Le taux de progestérone minimum pour valider une ovulation est de 3-5 ng/ml, mais doit se situer idéalement autour de 15-20 ng/ml. En naprotechnologie, qui est une médecine fonctionnelle de la reproduction, ils sont plus exigeants, avec un taux supérieur à 20 ng/ml. La progestérone est une hormone indispensable pour la nidation et le développement d’un embryon. La production d’un taux de progestérone important et une ovulation qualitative sont les clés pour tomber enceinte rapidement.
Durée du Traitement à la Progestérone
La progestérone par voie vaginale doit se prendre dans des cas très spécifiques : recours à une technique de procréation médicalement assistée, ou dans certaines situations de menace d’accouchement prématuré. La progestérone se prend ainsi la plupart du temps au premier trimestre.
En cas de supplémentation pendant la phase lutéale, la progestérone est généralement prise deux fois par jour à compter du moment où le prélèvement d’ovocytes a lieu. Si une grossesse est confirmée, la prise doit se poursuivre plusieurs semaines. Par exemple, pour une dose de 400 mg de progestérone, la prise devra être continuée 38 jours.
Si la progestérone est prise dans le cadre de la prévention d’une menace d’accouchement prématuré avec un col court, la prise devra être arrêtée à 34-36 semaines d’aménorrhée, car, au-delà de cette période, aucun bénéfice prouvé n’a été établi.
Dans la grande majorité des cas, dès le test de grossesse positif, la production de progestérone par l’ovaire est suffisante et le traitement externe pourrait être arrêté. En revanche, dans certains cas il est absolument indispensable de poursuivre la progestérone jusqu’à 10-12 semaines d’aménorrhée (c’est-à-dire à la fin du premier trimestre) au risque de déclencher une fausse couche. Ce sont en particulier les cas du transfert d’embryon congelé quand la préparation du cycle a été faite uniquement par les hormones (cycles artificiels), et pas par une ovulation.
Effets Secondaires et Précautions
Une trop forte imprégnation de progestérone bloque l'hypophyse, la stimulation des ovaires et la fabrication d’œstrogènes. Des prises de poids peuvent survenir du fait d'un déséquilibre hormonal entre les œstrogènes et le cholestérol", indique l'endocrinologue. L'excès de progestérone a surtout un effet contraceptif : il nuit à la qualité de l'endomètre et complique donc la nidation. Mais cela peut aussi affecter la qualité de la peau (hyperséborrhée, poussées d'acné, décoloration de la peau, etc) et la vision.
Il y a peu d’effets secondaires de la voie orale et sous-cutanée en dehors des réactions locales. Pour la voie vaginale, le principal désagrément sont les pertes vaginales qui peuvent varier d’une femme à l’autre et être parfois très abondantes. Il est important d’essayer de retirer le maximum de progestérone avec le doigt avant de remettre une nouvelle capsule vaginale pour favoriser l’absorption de la nouvelle capsule. Rassurez-vous, l’importance de ces pertes n’a pas de rapport avec un manque d’absorption. Attention la progestérone naturelle en capsule vaginale peut également être prise par voie orale (efficacité moindre) mais dans ce cas elle entraine souvent des problèmes d’étourdissement ou de somnolence.
D’une manière générale, privilégiez les horaires fixes et suffisamment espacés pour être répartis sur la journée. Mais vous n’avez pas besoin de mettre votre réveil la nuit pour autant ! Dans le doute, demandez conseil au centre qui vous suit.
Influence de l'Alimentation et de la Phytothérapie
Au sujet de l’alimentation, Frédérique Besson, ingénieur nutritionniste spécialisée dans la fertilité, explique que la vitamine C permettrait d’augmenter naturellement le taux de progestérone (agrumes, fruits rouges, kiwi, poivrons, persil) tout comme le sélénium, qui selon de récentes études, participerait à la bonne formation du corps jaune et donc a une bonne production de progestérone (noix de brésil, fruits de mer et poisson).
En phytothérapie, deux plantes sont dites « progestérone-like » c’est-à-dire qu’elles agissent sur l’équilibre hormonal, en mimant l’activité de la progestérone et ainsi en la régulant. Il s’agit du gattilier et de l’alchémille. Le Gattilier est LA plante du déséquilibre hormonal, elle a une action anti-œstrogène et progestérone-like. Des études scientifiques ont montré que le gattilier peut être efficace pour réguler les cycles menstruels, notamment dans le cadre du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
Complications Possibles Après une Fécondation In Vitro (FIV)
Après une fécondation in vitro, des complications peuvent parfois survenir. L’une des plus préoccupantes est la grossesse extra-utérine, aussi appelée GEU. Elle engendre le plus souvent une fausse couche et peut aussi mettre la santé de la patiente en danger. Les grossesses extra-utérines surviennent lorsque l’embryon vient s’implanter dans l’appareil reproducteur interne de la femme, mais pas au sein de l’utérus. Des signes préoccupants peuvent suggérer qu’une GEU est effective. En règle générale, ils apparaissent entre cinq et quatorze semaines après confirmation du départ de la grossesse. Les douleurs dans le bas ventre : c’est le symptôme principal d’une GEU. Des saignements bruns : il s’agit d’un effet lié aux changements hormonaux. Douleurs aux origines difficilement identifiables : ces douleurs sont le plus souvent localisées dans le bas ventre et causées par un saignement originaire de la trompe de Fallope. Lorsque la grossesse extra-utérine n’est pas détectée, alors l’embryon poursuit son développement. S’il se trouve dans la trompe, il peut la déchirer et engendrer un saignement intra-abdominal conséquent. Une grossesse extra-utérine peut tout à fait être diagnostiquée par une augmentation des taux d’hormones dans le sang : HCG. Une échographie pelvienne peut aussi la révéler. Le plus souvent, les taux de HCG se multiplient par deux tous les deux ou trois jours, et ce durant les dix premières semaines de grossesse.
Après un transfert d’embryons, il se peut que des symptômes assez spécifiques surviennent. Saignement abondant avant quatorze jours et similaire à ceux des menstruations, notamment s’il s’agit d’un transfert d’embryons congelés.
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