Introduction
Le monde des Pokémon, riche en créatures fascinantes et en aventures palpitantes, est également entouré de mythes et de réalités souvent méconnues. Cet article se propose de démêler le vrai du faux concernant certains aspects de cet univers, en explorant les règles qui le régissent et les représentations qui en sont faites.
Les Pokémon Légendaires : Entre Mythe et Puissance
Les Pokémon légendaires sont des créatures particulièrement rares, parfois uniques, qui occupent une place de choix dans les contes et légendes du monde Pokémon. Leurs pouvoirs exceptionnels leur valent d'être vénérés comme des divinités et les placent au cœur du folklore de certaines régions.
Il n'existe pas de critère unique permettant de définir tous les Pokémon légendaires. De nombreuses exceptions sont venues briser les différentes règles émises par les fans au fil des générations. Il convient donc de s'en tenir aux déclarations et listes officielles pour savoir quel Pokémon est légendaire ou non. Il est même possible de distinguer deux catégories :
- Les légendaires principaux : Généralement exclus ou limités lors des compétitions officielles en raison de leur puissance. Ils servent souvent d'emblèmes aux jeux Pokémon.
- Les légendaires secondaires : Un peu moins puissants et jouables sans restrictions lors des matchs officiels.
Jusqu'à la 4e génération, une troisième catégorie existait : celle des légendaires secrets, officiellement nommés Pokémon fabuleux par la suite.
Exemples de Trios Légendaires à Travers les Générations
- 1ère génération : Mewtwo, le Pokémon génétique. Résultat de manipulations génétiques sur l'ADN de Mew, il est conçu pour le combat et dépourvu d'un cœur sensible.
- 2ème génération : Lugia et Ho-Oh, gardiens des mers et des cieux. Respectivement maîtres des oiseaux de Kanto et des fauves légendaires de Johto, ils symbolisent l'équilibre des éléments.
- 3ème génération : Groudon, Kyogre et Rayquaza, le trio météo. Symbolisant la terre, la mer et le ciel, ils se disputent le pouvoir et peuvent provoquer des catastrophes climatiques. Rayquaza est le seul capable de mettre un terme à leur dispute et donc généralement désigné comme leur chef.
- 4ème génération : Dialga, Palkia et Giratina, le trio de la création. Maîtres du temps, de l'espace et du monde distorsion, ils ont été façonnés par Arceus et possèdent des pouvoirs dimensionnels implacables.
- 5ème génération : Zekrom, Reshiram et Kyurem, le trio de l'Idéal et de la Réalité. Symbolisant l'idéal, la réalité et la frontière entre les deux, ils sont issus de la séparation d'un unique Dragon originel.
- 6ème génération : Xerneas, Yveltal et Zygarde, le trio de la vie. Liés à l'existence, à l'annihilation et à l'équilibre, ils jouent un rôle crucial dans l'écosystème de leur région.
- 7ème génération : Solgaleo, Lunala et Necrozma, les Pokémon cosmiques. Représentant le soleil, la lune et le prisme, ils sont souvent accompagnés de Cosmog et Cosmovum, leurs pré-évolutions.
- 8ème génération : Zacian et Zamazenta, les héros de Galar. Liés au mythe de la Nuit Noire, ils ont vaincu des Pokémon géants qui menaçaient la région.
- 9ème génération : Koraidon et Miraidon, les dragons de la Zone Zéro. Venus d'autres époques grâce à une machine temporelle, ils sont mentionnés dans les Livres Écarlate et Violet.
Relations amoureuses nippo-occidentales : Mythes et clichés
Il est courant d’entendre dire qu’il est facile de « trouver une Japonaise » pour un étranger au Japon, la réalité est certainement plus nuancée. Tout d’abord, il faut en finir avec ce mythe des Japonaises fans inconditionnelles des étrangers, en particulier des Français. C’est faux. Les « chasseuses d’étrangers » qu’on peut croiser dans certains quartiers de la capitale ne sont PAS une référence de la population nippone. Certes, l’extrême homogénéité au Japon crée un attrait certain pour la différence chez les Japonai(e)s envers des étrangers qui peuvent se sentir fortement privilégiés. Mais ceci se produit dans certaines conditions, en particulier dans les grandes villes, dans des lieux et bars réputés pour la rencontre internationale, donc en présence de Japonaises ayant des prérequis pour ce type de rencontre. S’il n’est sans doute pas bien difficile de faire des rencontres éphémères à Roppongi (quartier destiné aux rencontres internationales), les bars spécialisés ou via des applications à cet usage, s’engager sur le long terme avec « un(e) vrai(e) Japonais(e) » jusqu’à fonder une famille est une toute autre aventure. Parce que la plupart des Japonais rencontrés via ces lieux « internationaux » très connotés sont le plus souvent déjà ouverts à la culture occidentale, ont beaucoup voyagé, bénéficient d’expériences avec des étranger(e)s, bref, ont déjà bousculé le cadre sociétal nippon dans lequel ils baignent. On peut parler de microcosme. C’est très loin d’être le cas de la majorité de la population japonaise. On peut même dire que les personnes ouvertes au monde occidental restent assez minoritaires. Dans la très grande majorité des cas, les étrangers ne sont pas aussi idéalisés qu’on l’imagine. En particulier pour les femmes japonaises, dont les attentes culturelles sont forgées de longue date, de nombreuses conditions implicites risquent de jouer en défaveur des étrangers. Par ailleurs, le temps libre étant généralement rare au Japon, un engagement amoureux chez les 25-35 ans représente un risque/investissement important qui sera mesuré avec une stricte attention.
Lire aussi: Tout savoir sur les tailles et le confort des sweats Pokémon enfant
Facteurs influençant les relations
- Situation économique : L’une des questions que les Japonaises demandent souvent spontanément quand elles rencontrent un étranger, parmi d’autres banalités, était : « Are you a teacher ? » (Êtes-vous professeur ?). Derrière cette question innocente se cache une volonté camouflée de vous jauger économiquement. Certaines d’entre elles ne manquent d’ailleurs pas de vous faire savoir leur satisfaction d’apprendre que vous n’êtes pas « encore un prof de langue » tant elles en croisent partout. C’est cruel et violent, mais les professeurs de langue sont rarement bien payés au Japon, mais surtout ont très peu de perspective d’avenir professionnel de long terme, contrairement au salaryman japonais. C’est pourtant le premier emploi tenu par des étrangers résidents au Japon ! Il faut se faire à l’idée, la structure familiale japonaise repose encore énormément sur l’homme pour générer des fruits économiques - bien que les femmes travaillent de plus en plus pour jouer ce rôle à leur tour. Pression sociale oblige, l’homme a implicitement toujours le devoir d’assurer une sécurité matérielle à sa famille. Même si on ne partage pas personnellement cette vision, elle est implantée profondément dans les rites. Dès lors, votre capacité à soutenir financièrement une famille rentrera grandement en compte dans vos relations adultes. Certes, ça ne sera pas forcément le cas pour des relations à court terme, des femmes déjà très indépendantes ou des personnes qui n’ont pas le mariage à l’esprit. Sur les forums des jeunes Japonaises, il est courant de lire que celles-ci veulent une expérience d’une nuit avec un étranger, avec l’ambition de revenir à la « normalité » ensuite, histoire de n’avoir aucun regret.
- Statut social : Outre l’aspect économique de votre situation, les Japonaises sont très soucieuses de l’image qu’elles vont donner autour d’elle, de la vision des autres sur leur situation de couple, bref, du regard de la société sur VOUS donc sur ELLES. Que vont penser les amis ? La famille ? Les collègues ? Un couple « mixte » symbolise la différence au Japon bien plus radicalement que dans tout autre pays. Et si nous aimons cette différence, c’est loin d’être le cas des Japonais. Pour s’en donner une idée, il suffit de voir comment les « hāfu » (ハーフ), terme japonais parfois péjoratif pour désigner quelqu’un qui est métis, sont considérés dans leur propre société ! Très peu de Japonaises ont le courage d’exposer publiquement leur différence, de prendre position contre l’establishment ou leurs parents, bien qu’une défiance de plus en plus manifeste envers les anciens carcans s’observe chez la jeune génération. À nouveau, les plus jeunes peuvent se permettre de prendre ce risque, sachant que le mariage n’est pas leur priorité. Enfin, les nombreux couples mixtes qu’on peut observer dans une grande ville comme Kyoto, Tokyo ou Osaka ne représentent qu’une infime part du Japon. Moins de 2% des habitants sont étrangers. Nous voici face à une recette discriminatoire qui rebutera pas mal de Japonaises, sauf dans les cas particuliers cités plus haut. Par opposition, un Japonais symbolise la stabilité, l’acceptation sociale, le long terme, la sécurité sociale et économique.
- Comportement : Je me souviendrai toujours de cette amie japonaise qui m’avait téléphoné un soir en pleurant. Elle venait de s’enfuir d’un premier rendez-vous où un Américain l’avait embrassée de force sur la bouche quelques heures après leur première rencontre. Sans pouvoir réduire cette réalité à une origine en particulier, de nombreuses Japonaises témoignent que les étrangers sont réputés pour tenter de les peloter dès le premier rendez-vous, voire même de les embrasser ou proposer un love-hôtel le premier soir comme si, une fois encore, Roppongi était la référence absolue des rencontres au Japon et que les Japonaises étaient forcément des femmes légères (NB : des Japonais peuvent en faire autant). Le problème étant que si la plupart d’entre elles vont repousser de telles avances, d’autres vont subir par politesse et accepter. Parfois même, jouer le jeu et profiter de la situation sans pour autant se projeter à long terme. Si aller trop lentement peut-être véritablement ennuyeux, le contraire vous expose à finir dans une autre case : celle d’un homme incapable de contrôler ses pulsions, donc inconsistant et impropre à une relation sérieuse. Et si les Japonais sont bien plus épanouis sexuellement qu’on l’imagine, la patience est également une valeur importante dans la culture, du moins pour construire une relation stable. Le plaisir sexuel est une chose.
- Stabilité : « Je m’appelle Remi et je suis sans pays… » ? C’est probablement le plus gros frein à une relation sérieuse. La crise sanitaire l’aura doublement démontré. On va pas se mentir, la précarité au travail s’accompagne d’une précarité administrative constante. Entre les touristes de passage, les VISA courts, les situations instables et les personnes carrément en défaut de séjour, l’étranger n’a pas la réputation d’être géographiquement stable. Il peut en un claquement de doigt disparaître du Japon et laisser sa compagne seule pendant des semaines, des mois parfois, peut-être avec un enfant sur les bras ! C’est pour la même raison que les propriétaires refusent souvent de louer aux étrangers. L’idée de partager une relation à distance n’est pas forcément séduisante. Certes, certains ont la chance d’être installés à long terme, mais ceci concerne une minorité dans la minorité et la plupart des Japonaises en ont forcément conscience et vont tenter de jauger votre stabilité administrative et géographique assez rapidement afin de voir s’il est envisageable de se projeter dans l’avenir avec vous. Par opposition, se présenter comme un touriste de passage peut ouvrir certaines portes pour les Japonaises qui recherchent une relation éphémère et sans engagement.
- Réputation : C’est un cliché, et pourtant, il est bien implanté dans les esprits des Japonaises : l’occidental est potentiellement un « playboy » et un romantique parfois même ouvert à de multiples relations simultanées. Cette caricature, nous ne l’inventons pas, elle revient systématiquement dans les discours des intéressées. Nombre de mes amies japonaises m’ont avouées que leur première impression avait été de me placer dans la case des « playboys » sans aucune raison si ce n’est mon assurance, mon franc-parler mais surtout mon origine. Car n’y a pas de fumée sans feu. Cette crainte est fondée sur le fait qu’il existe effectivement beaucoup d’étrangers qui collectionnent les Japonaises comme des Pokémon, passent leur temps libre sur les sites de rencontre ou dans les « meetup » internationaux pour multiplier les relations sexuelles. Le « nanpa » qui signifie « chasse aux filles » en japonais est autant pratiqué par les étrangers que les Japonais. Cela consiste à accoster des filles dans un lieu public dans une logique de séduction un peu forcée. Le terme porte une connotation assez négative au point où des panneaux d’interdiction ont été placé dans certains lieux populaires. « En une demi-journée, j’ai récolté plus de 12 numéros de téléphone ! » nous avoue avec fierté un Français vivant au Japon. L’idée étant de ratisser large pour maximiser les chances de conclure. Ainsi, nombre d’étrangers sont en « dating » perpétuel et les Japonaises un minimum informées le savent très bien. Les rares temps libres des Japonais « toujours occupés » permettent de camoufler facilement ces relations multiples. Il suffit d’affirmer qu’on est accaparé par le travail. En pratique, la culture du « Destin » reste très présente. Les Japonaises préfèrent les rencontres hasardeuses, romantiques, qui vont marquer durablement leur esprit. La trop grande assurance dont peuvent faire preuve certains étrangers a tendance à créer de la méfiance.
- Acceptation familiale : On reste dans le domaine de l’hégémonie culturelle et d’une mentalité particulièrement conservatrice chère aux Japonais. C’est malheureusement la limite la moins contrôlable. Le couperet peut tomber à l’instant où votre compagne annoncera votre relation à ses parents, mais certaines n’hésitent pas à anticiper cette problématique et à fuir les rencontres internationales de manière à éviter de générer des problèmes à leur famille. Et en la matière, c’est véritablement le jour et la nuit. Il n’y a pas de règle. Ceci peut même dépendre de votre pays d’origine, votre couleur de peau, vos études,… N’espérez cependant pas que votre compagne parte en guerre contre sa famille. C’est perdu d’avance. Notre conseil : ne pas tarder à prendre la température sur la question avec votre compagne. C’est même un signe positif d’engagement. Développer de la curiosité envers les parents, leur travail, leur histoire. Affichez une situation de sécurité pour leur enfant ainsi que pour la culture japonaise, tant le sentiment de transmission est important au Japon. Demandez à les rencontrer après quelques mois. Écrivez leur une lettre en japonais si besoin. Restez naturel mais prenez des initiatives.
- Communication : La communication, c’est central dans une vie de couple. Au Japon comme ailleurs ! C’est vrai, au début, c’est toujours mignon, on cherche ses mots, on essaye de se comprendre parfois dans un anglais approximatif. Quand les deux membres du couple ne maîtrisent pas correctement au moins une langue commune, le terreau n’est pas vraiment propice à une relation de longue durée. Contre toute attente, dans certains cas, ceci permet d’éviter les sujets qui fâchent et vivre l’essentiel. Mais ce n’est pas tout. Si votre ambition est de partager cet amour au Japon, il vous faudra tôt ou tard considérer l’option de progresser en japonais. Pour cause, les sujets ennuyeux vont forcément se présenter : payer les factures, gérer un compte en banque, déclarer ses impôts, l’éducation des enfants et le reste. Les règles sont tellement nombreuses au Japon que le simple fait de trier et sortir ses poubelles selon des règles locales strictes peut devenir problématique. Il n’est pas possible de se reposer entièrement sur sa moitié pour affronter la vie au Japon. Plus le temps passe, plus la relation fait place à des difficultés non envisagées au début et vous ne pouvez pas tout mettre sur son dos.
Lire aussi: Découvrez la casquette Pokémon pour enfants
Lire aussi: Trouvez la taille parfaite
tags: #Pokemon #rouge #menstruation #mythes #et #réalités
