La poule grise du Vercors, également connue sous le nom de Bleue de France, est une race hybride française appréciée pour ses qualités à la fois de pondeuse et de poule de chair. Cet article explore en détail les caractéristiques, l'histoire, l'élevage et les particularités de cette race rustique.
Introduction
Également connue sous le nom de Bleue de France, la poule grise du Vercors est une race hybride, appréciée pour son usage mixte. En effet, elle est à la fois pondeuse et poule de chair, particulièrement savoureuse. Les poules sont à la mode, notamment pour leurs caractéristiques "plus écolos" : il faut bien moins de céréale et d’eau pour produire un kilo que d’autres viandes, et les poules sont aussi plus faciles à produire et à consommer localement. Les poules sont aussi d’excellentes recycleuses des restes (gratuits) des foyers.
Caractéristiques et Apparence
Au vu de son aspect et de sa couleur, ce gallinacé de souche lourde se distingue par son allure typiquement gauloise. Avec sa crête rouge vif et ses oreillons qui varient entre bleu, blanc, rouge et noir quelques fois, il est clair qu’il est issu d’un croisement entre des races locales. Ses yeux sont d’une lueur orangée et sa queue est dotée de grandes faucilles. Il est particulièrement haut grâce à ses longues pattes. Quant à son plumage, il est teinté de gris parsemé de petites taches blanches, d’où son appellation poule grise cendrée. En ce qui concerne les coqs, leur couleur est plus claire, car le blanc est plus visible que le gris. Ils sont également différents de par leur taille et leur poids.
Origine et Histoire
La poule grise cendrée, de race hybride, résulte de plusieurs croisements réalisés entre la Coucou et la Rhode. Il s’agit de gallinacés de couleur noire du Vercors et des races italiennes en provenance de Vénétie. La Bleue de France est ainsi originaire de la région Vercors/Royan. Elle commence à être présente dans les basses-cours bien avant la guerre mondiale. Cependant, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, elle a malheureusement perdu sa popularité. L’émergence de l’industrialisation, qui a favorisé l’élevage des races importées des pays étrangers, a contribué à sa disparition.
Plus tard, en 1990, l’association OUANTIA, regroupant plusieurs éleveurs passionnés de la race locale, a décidé de refaire apparaître la poule grise de Vercors sur le marché. Tout cela fut possible grâce aux anciennes données décrivant sa méthode de croisement, soigneusement conservées dans un cahier de charges.
Lire aussi: Consommation d'œufs de lump enceinte
Performances de Ponte et Qualité des Œufs
La poule grise du Vercors est dotée d’une très grande capacité de production, ce qui la rend idéale pour tout type d’élevage, autant pour une ferme que pour un particulier. Elle pond en moyenne entre 200 à 290 œufs chaque année. Ses œufs sont en plus de très bonne qualité. Elle commence à être féconde dès l’âge de 5 mois, plus précisément entre 21 et 23 semaines, en fonction de son alimentation et de son environnement. Dès sa première année de ponte, elle peut atteindre un quota de 290 œufs si elle est en très bonne condition d’élevage. Sa productivité et sa fréquence de pondaison diminuera légèrement les années suivantes, peut-être seulement tous les deux ou trois jours.
Facilité d'Élevage et Comportement
Cet volatile domestique ne présente aucune difficulté au niveau de son élevage. Dotée d’un tempérament calme et docile, elle est bien facile à apprivoiser. Elle est d’ailleurs très familière et sociable. Il n’y a aucun risque à ce qu’elle s’en prenne à vos enfants ou à ses semblables. Même le coq n’est pas agressif. La poule grise cendrée est de surcroît tenace face au virus et au froid.
Potentiel Économique
En respectant correctement les conditions requises, l’élevage de la poule grise cendrée peut constituer un véritable revenu pour un agriculteur rural. Il faudra évidemment respecter les normes en vigueur et miser sur des produits de bonne qualité. Ce volatile est aussi intéressant pour les particuliers qui souhaitent élever quelques poules dans leur jardin. Son élevage sera une excellente initiative pour valoriser les déchets domestiques et pourquoi pas, s’orienter vers un mode de vie plus respectueux de l’environnement.
Conseils d'Élevage
Le Poulailler
Pour garantir une poule grise plus productive et de meilleure qualité, son poulailler doit être suffisamment aéré. Il faudra toutefois faire attention à ce que l’abri ne soit pas trop exposé aux courants d’air. Le sol devra également rester sec et propre. Ainsi, il est nécessaire de disperser de la paille et des copeaux de bois dépoussiérés en guise de litière. Le toit ne doit pas présenter de fêlures, au risque de laisser entrer l’humidité en période de pluie. Vous devez aussi effectuer un nettoyage régulier, voire désinfecter chaque zone de temps en temps. Pour le bien-être de vos poules, il est important de respecter la densité maximale établie par les réglementations imposées par la loi. Il est effectivement conseillé de ne pas dépasser 5 volailles pour 1 m² de surface disponible. De plus, chaque volatile doit disposer d’un perchoir de 25 cm. Quant au nid de ponte, il doit être installé en hauteur et n’est destiné que pour 4 poules grises au maximum.
Le Parcours
Pour ce qui est du parcours, un terrain parsemé d’herbes reste l’idéal pour un gallinacé. En effet, plus il sera herbeux et plus les poulardes pourront se régaler d’insectes, ce qui favorisera leur productivité. Il faudra 5 m² d’espace libre par poule pour qu’elle puisse gambader librement. Bien sûr, n’oubliez pas de mettre en place une clôture suffisamment solide pour prévenir l’invasion des animaux chasseurs ou des chiens.
Lire aussi: Grossesse et Œuf Mimosa : ce qu'il faut savoir
L'Alimentation
La qualité de l’alimentation fait aussi partie des conditions de productivité d’une poule grise de Vercors. D’autant plus que si vous élevez un grand nombre de volailles, vous devez être encore plus vigilant quant à la surveillance de leurs habitudes alimentaires. Leur régime doit être équilibré et diffère des autres volatiles. Pour ce faire, les céréales ne suffiront pas, contrairement à ce que pensent la plupart des éleveurs qui sont habitués aux diverses graines. En effet, elles ne renferment que 6 à 8 % de protéines, et pourtant, les Bleues de France doivent en consommer deux fois plus, soit 17 à 20 %. Cet apport est nécessaire pour que les poules puissent pondre de gros œufs en grande quantité. La chair sera également plus savoureuse. Ainsi, il serait préférable d’adopter un régime spécialement conçu pour les poulardes. Il s’agit de mélanger 75 % de céréales broyées le plus finement possible avec 22 % de tourteau de soja. Et qu’en est-il du breuvage ? Faites attention à ce que l’eau soit propre. Pour cela, l’abreuvoir devra être nettoyé quotidiennement. Sa dimension doit également être adaptée à vos poules grises de Vercors. Par ailleurs, il est fortement conseillé de rajouter un vermifuge naturel dans leur boisson, aux moins tous les 2 mois.
Acclimatation et Intégration
La période d’acclimatation des poules grises est très importante. Durant la première semaine, elles doivent être enfermées dans le poulailler. Il faudra également leur donner un aliment complet pour poularde que vous écraserez en petites miettes. Lorsqu’une nouvelle recrue arrive dans votre basse-cour, il est souvent difficile à la poule de s’accommoder. Pour qu’elle puisse s’acclimater facilement, vous devez parfumer tous les volatiles.
Sélection et Prix
Les poules grises de Vercors mises en vente sur le marché doivent au préalable passer par des sélections. Les races hybrides sont obligatoirement sélectionnées pour que leur génotype et phénotype soient bien stables. Cette procédure est réalisée par le Centre de Béchanne dans l’Ain, et ce, depuis 2007. Le prix d’une Bleue de France est estimé aux alentours de 30 €. Bien sûr, il varie en fonction du lieu d’achat.
L'Œuf à Couver : Un Pari Risqué
Tout d’abord, dès que l’œuf fait l’objet d’une transaction financière en vue d’obtenir un poussin, on ne parle plus d' »oeuf fécondé« , mais d' »œuf à couver »! La raison est simple, PERSONNE ne peut savoir si l’œuf est bien fécondé. Il peut même être fécondé, être mis en couveuse, et le jour venu, au mirage… rien. Acheter des œufs fécondés, c’est jouer à la loterie. Du moment que le vendeur a bien réuni toutes les conditions d’hygiène, stockage, cohérence des parquets… et a envoyé le colis dans les temps et conformément à l’emballage annoncé… vous ne pourrez rien lui reprocher, ou exiger comme dédommagement. Cela est une réalité juridique.
Les paramètres qui entrent en compte pour la réussite sont tellement multi-factoriels et indépendants du travail de l’éleveur, que vous ne pourrez qu’espérer que ces derniers soient le + favorables possibles. AUCUNE! D’ailleurs, un éleveur qui accepte de vous vendre des œufs, n’a à son tour aucun moyen de savoir comment les œufs ont voyagé, comment ils ont été ensuite stockés, puis couvés. Il n’y a pas de raison que la faute d’un échec vienne d’avantage d’un coq ponctuellement stressé, d’une mauvaise manip de l’éleveur, de vibrations excessives pendant le transport (quelquefois les simples vibrations d’une voiture peuvent désactiver le germe), d’une couveuse mal réglée… ou autre multitude de raisons non maîtrisables. Sachez, et c’est bien humain, que l’éleveur sera persuadé d’avoir tout bien fait comme il faut, mais l’acheteur aussi! Pas la peine de rentrer dans des débats à n’en plus finir du style « j’ai déjà acheté/vendu, tout s’est toujours bien passé », ou encore « j’ai mis d’autres œufs en couveuse en même temps, et ça a marché »… ça ne sert à rien! Tout le monde est persuadé d’avoir raison.
Lire aussi: Diagnostic de l'œuf clair
Dans de mêmes conditions, certaines races vont donner de très bon résultats, tandis que d’autres auraient mieux éclot dans des conditions différentes…En attendant la vérité, personne ne la détient. Ce que dira l’un ou l’autre des parties est INVÉRIFIABLE. Et remettre en cause la parole de l’autre, il n’y a rien de pire pour rentrer dans des conflits insolubles. En clair, si vous achetez quand même des œufs à un éleveur, qu’il y a peu voire pas d’éclosion… il ne sert à rien de se plaindre auprès de l’éleveur. Il n’y peut rien, et n’a pas tous les éléments pour analyser ce qui a pu ne pas fonctionner. Les seules stats importantes sur lesquelles il se basera, c’est son taux de réussite chez lui. S’il n’est pas satisfaisant chez lui , dites-vous qu’il ne vous aurait certainement pas vendu les œufs: je ne connais aucun éleveur un peu passionné et consciencieux qui s’amuse à vendre des œufs qu’il sait clairs.
Rassurez-vous, la majorité des meilleurs élevages ont commencé en faisant venir une grande quantité d’œufs issus de belles lignées: sur la quantité, même si seulement quelques poussins naissent, il n’en faut pas + pour commencer à voir grandir le poulailler de ses rêves! Personnellement, comme beaucoup d’éleveurs, nous avons failli arrêter de vendre des œufs à couver. Entre les personnes déçues de leurs échecs, qui ne souhaitent pas prendre en compte nos conseils et réaliser les lacunes de leur couveuse ou de leurs réglages qui ne sont pas assez pointus pour certaines races, et les personnes déçues parce que nous n’avons pas les moyens de recevoir toutes les demandes en retrait à la ferme… la passion de notre travail ne réside en aucun cas à produire des déceptions. Or les demandes qui nous arrivent génèrent toujours des déceptions.
Il existe différents moyens de vendre ses œufs. Pour ceux qui débutent avec Leboncoin, il y a plusieurs écueils. Vous aurez à gérer les curieux, les personnes malintentionnées, les personnes très chronophages qui vont vous prendre 1 h pour finalement vous dire qu’ils vous rappelleront, parce que là, ils ne sont pas prêts. Ceux qui vous demandent de leur garder des œufs, mais dans 3 semaines et demi, parce qu’ils vont en mettre d’autres en même temps, et qu’ils veulent que cela concorde. Plus rien à gérer à part ses stocks et ses envois! Tout est automatique. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en alerte quand ce n’est pas disponible, et acheter en 3 clics quand ça l’est. Si vous êtes vendeurs, soyez clairs et transparents avec vos acheteurs avant même la vente: expliquez leur bien qu’ils doivent être conscients des risques qu’ils prennent. Détaillez les précautions que vous prenez, les conditions d’élevage, de stockage, de retournement, d’envoi etc… et dites clairement que le reste… ne vous concernera pas.
Importance Sanitaire : L'Utilisation des Œufs en Production de Vaccins
Depuis le siècle dernier, le principe de fabrication d’un vaccin inactivé destiné à protéger l’Homme de la grippe saisonnière est resté le même. Chacune des trois souches vaccinales constituant le vaccin est issue d’une culture virale durant 72 heures sur des œufs embryonnés âgés de 11 jours. En Europe, trois laboratoires fabriquent ces vaccins grippaux : Sanofi-Pasteur en France, GSK en Allemagne et Novartis en Angleterre. Ils s’approvisionnent auprès de fournisseurs d’œufs à couver de poule qui se sont spécialisés dans un schéma apportant les garanties requises, notamment sanitaires.
Un Partenariat sur le Long Terme
Il y a quelques années, le laboratoire français contractait la fourniture d’œufs à l’année avec plusieurs accouveurs La volonté d’obtenir des œufs répondant mieux à ses attentes (qualité sanitaire, sécurité d’approvisionnement, logistique, coûts), l’a conduit à n’en garder que deux aujourd’hui. Ce sont le couvoir Hubert, situé à Guiberville dans la Manche, et Caif le fournisseur historique implanté à Auneau en Eure-et-Loir. Hubert produit aussi du poussin de chair et de la poulette d’œuf de consommation (multiplicateur des souches Novogen).
Du côté de Sanofi-Pasteur, la réduction à deux ??? couvoirs ??? s’est concrétisée par un engagement d’achat sur dix ans. En contrepartie, Hubert et Caif ont fait des investissements conséquents. Déjà détenteurs d’un couvoir, ils se sont associés pour créer un troisième site (Ovopharm) installé aux portes de l’usine Sanofi du Val-de-Reuil (Eure). Ce couvoir de 4 500 m2, qui comporte uniquement des incubateurs avec les équipements de mirage et de conditionnement, est opérationnel depuis septembre 2014. Parallèlement, chaque fournisseur a réinvesti sur son propre site pour augmenter ses capacités et être en mesure de compenser la défaillance d’un des outils. Les volumes sont équivalents sur chaque site, mais Ovopharm a vocation à devenir le centre de mirage. Pour gagner en productivité, il importe que les œufs inoculés soient tous vivants. Mirer juste avant d’inoculer est donc plus logique.
Besoins en Œufs
L’usine de Val-de-Reuil fabrique du vaccin grippal une partie de l’année pour fournir l’hémisphère Nord et une autre pour l’hémisphère Sud. Il faut environ un œuf pour produire une dose et 260 000 œufs pour fabriquer un lot de vaccin. Les besoins en œufs sont de l’ordre de 120 à 150 millions d’unités par an, réparties sur 30 à 35 semaines de production de vaccin. Ce qui correspond à une capacité de production de 950 000 à 1 000 000 de poules en 2018. Avec quinze élevages en production, Caif est un peu en retard sur son objectif. Jean-Noël Thébaud, le responsable technique, veut faire produire jusqu’à 250-300 kilomètres du couvoir au maximum. François Hubert annonce 500 000 poules installées majoritairement chez des éleveurs (25 % de production interne à terme). Le couvoir recrute encore des investisseurs en Pays de La Loire et Normandie. Travailler dans du neuf est souhaité, mais pas exigé. « Nous cherchons à implanter des sites d’une capacité 30 000 places en deux bâtiments, précise François Hubert, ce qui permet aux éleveurs d’investir dans l’automatisation du conditionnement et procure une dimension économique suffisante. » Pour des raisons sanitaires, les poules sont élevées sur caillebotis intégral, « mais nous réfléchissons à des volières, comme cela existe déjà en Allemagne », poursuit le dirigeant. Ces élevages doivent pouvoir être reconvertibles au cas où le contrat avec Sanofi serait remis en cause. Les éleveurs contractés avec Hubert sont prestataires de services, rémunérés à l’œuf et à la qualité (déclassé et calibre à plus ou moins 53 g). À quoi s’ajoute une prime liée à la qualité sanitaire pouvant atteindre 10 % de la rémunération. Enfin, le couvoir apporte une aide d’un euro par place pendant douze lots pour du neuf, sachant que l’investissement varie de 32 à 36 euros à la poule logée.
Une Production qui Vise l’Excellence Sanitaire
Pour les vaccins, le sanitaire prime. L’extrême niveau d’exigence du fabricant est justifié par le souci de ne provoquer aucun effet post-vaccinal indésirable. Les barrières sanitaires et les mesures de biosécurité sont très strictes : sas sanitaire trois zones avec douche, sas sanitaire deux zones, dératisation, nettoyage et désinfection du matériel, hygiène du personnel. Les poules et les œufs doivent répondre à des critères précis : absence de virus influenza (1 à 3 contrôles par semaine selon le contexte), de leucose, de mycoplasme et de salmonelle (contrôles mensuels), charge bactérienne sur la coquille inférieure à 20 000 UFC sortie élevage et à 5 000 UFC sortie couvoir (1), élimination des œufs tachés, salis, fêlés ou hors calibre. Les œufs conditionnés sont désinfectés sur place et stockés entre 10 et 20 °C. Le fabricant peut réaliser un audit à tout moment.(1) En élevage commercial, la charge normale oscille de 25 000 à 120 000 UFC/œuf
Exemple d'Investissement Agricole
Le Gaec Courtoussaints a investi un million d’euros. Avec 27 500 poules et 2 500 coqs logés, l’investissement du Gaec Courtoussaints atteint 1 086 000 euros. À la recherche d’une activité complémentaire du lait, Christelle et Loïc Suhard se sont associés à Valentin Cordon, 22 ans, qui a saisi l’opportunité de s’installer sans aide DJA. Il devient coactionnaire du site, financé entièrement par deux prêts de douze ans. Le site comporte deux salles de 1 500 m2 reliées par une zone de travail. Les bâtiments sont de type obscur et ventilation dynamique transversale (Coque Dugué). Ils sont équipés en matériel Big Dutchman (pondoir central, caillebotis, trois chaînes plates), sauf la régulation Sodalec. Le tout a été fourni par Matavicol. Pour gagner du temps, ils se sont équipés d’une alvéoleuse-empileuse Prinzen, complétée par une griffe manuelle de mise en palette.
La Souche Novotinted
Plus d’un Smic mensuel. La souche est la Novotinted, à plumage blanc issue du croisement d’une poule Rhode Island blanche à œufs bruns et d’un coq Leghorn blanc, donnant des œufs de couleur crème. Loïc Hervé, responsable technique du couvoir Hubert, l’a choisiE pour sa rusticité et son comportement au nid. Les poules sont réformées à 60 semaines, de manière à ne pas dégrader la qualité de la coquille. C’est un critère important lors du perçage des œufs embryonnés.
tags: #oeuf #fécondé #poule #pondeuse #grise #du
