Entre le confort et la sécurité de votre bébé, il peut être difficile de savoir dans quelle position le coucher. Sur le dos, sur le côté ou sur le ventre ? Les conseils d'hier ne sont plus ceux d'aujourd'hui, et il est parfois difficile de s'y retrouver. Quelles sont donc les recommandations actuelles pour des nuits paisibles et sécurisées ? Faut-il coucher son bébé sur le côté ? Cet article fait le point sur les bonnes pratiques de couchage.

Position sur le dos : La position la plus recommandée par les pédiatres

Coucher votre bébé sur le dos est aujourd'hui la position unanimement recommandée par les pédiatres. En effet, elle réduit le risque de mort subite du nourrisson (MSN). Pourquoi ? Tout simplement parce que dans cette position, les voies respiratoires de votre tout-petit restent dégagées, ce qui minimise les risques d'étouffement. Pas besoin de vous réveiller toutes les heures pour vérifier qu’il respire bien !

Et si votre nourrisson régurgite en dormant ? Vous imaginez peut-être un danger au moment de coucher votre bébé après un repas, mais en réalité, la position sur le dos permet aux liquides de s'écouler naturellement, sans bloquer les voies respiratoires.

Pour les nouveau-nés, pas de débat, c'est toujours sur le dos. Cette position est la plus sûre pour les premières semaines et les premiers mois de vie. Les voies respiratoires restent dégagées, et votre tout-petit peut dormir paisiblement.

Les médecins recommandent souvent de coucher les bébés sur le dos afin de diminuer les risques de mort subite du nourrisson. La Haute Autorité de Santé recommande à nouveau cette position. Il faut laisser les bébés dormir sur le dos, c'est le seul moyen de prévenir la mort subite du nourrisson. Depuis une vingtaine d'années c'est une recommandation qui a largement fait baisser le nombre de morts subites du nourrisson chaque année, passant de près de 1 500 au début des années 90, à 200 aujourd'hui.

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Position sur le côté : Quand et pourquoi est-ce déconseillé ?

Autrefois populaire, la position sur le côté est désormais fortement déconseillée pour endormir votre bébé. Bien qu'elle puisse sembler naturelle, coucher son bébé sur le côté présente un risque important : votre nourrisson pourrait basculer sur le ventre, une posture dangereuse pour sa respiration !

Il existe des cas très spécifiques où il est possible de coucher son bébé sur le côté, comme après un gros biberon si votre pédiatre le recommande, mais toujours sous surveillance (et souvent à condition de ne pas coucher son bébé sans rot). Mais dans la majorité des cas, mieux vaut l’éviter.

Que faire si vous remarquez que votre nourrisson a une petite tendance à rouler sur le côté ? Vous pouvez alors utiliser une gigoteuse adaptée pour limiter ses mouvements tout en le laissant libre de bouger confortablement. Cependant, il est essentiel de consulter un professionnel de la santé avant de modifier la position de sommeil de votre bébé. Il pourra vous donner des conseils personnalisés pour votre bébé.

Position sur le ventre : Quels risques pour la sécurité de votre bébé ?

Coucher un bébé sur le ventre peut sembler intuitif, surtout si vous le voyez s'endormir plus vite dans cette position. Mais attention : c'est la posture la plus risquée pour la sécurité de votre tout-petit. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle peut entraîner des difficultés respiratoires et augmente significativement le risque de mort subite du nourrisson (MSN).

Quand votre bébé dort sur le ventre, sa bouche et son nez peuvent être obstrués : le problème, c'est qu'il est trop petit pour réagir correctement en cas de gêne respiratoire. De plus, cette position peut favoriser une accumulation de chaleur, un autre facteur de risque selon la température dans la chambre.

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Alors, que faire si votre bébé adore cette position ? Gardez-la uniquement pour les moments d’éveil, sous votre surveillance ! Le "temps sur le ventre" est en effet excellent pour renforcer les muscles du cou et du dos, mais c’est une activité et non une position de sommeil de votre bébé. Il ne faut surtout pas les mettre sur le ventre quand ils dorment, affirment les experts, car le nourrisson doit pouvoir respirer correctement et cela n'est possible que sur le dos.

Quelle position privilégier selon l’âge de votre bébé ?

Même si vous savez qu’il ne faut pas coucher son bébé sur le côté ou même sur le ventre, votre nourrisson est un petit monstre qui bouge partout et dont les besoins évoluent !

Dès que le bébé peut se retourner seul : à partir du moment où votre bébé commence à se retourner tout seul, il est temps de lâcher un peu de lest. Son développement moteur lui permet alors de choisir naturellement la position qui lui convient le mieux. Pas besoin de le repositionner sur le dos chaque fois qu’il bascule sur le côté ou le ventre pendant la nuit !

Il faut savoir qu’au fil des mois, les préférences de sommeil de votre bébé évolueront avec sa croissance. Nouveau-né, il dormait sagement sur le dos, mais au moment où votre bébé arrive à faire ses nuits, il pourrait se mettre à préférer dormir sur le côté ou même sur le ventre.

Dormir sur le côté peut sembler confortable, mais chez un nouveau-né, cette posture peut être instable : il pourrait basculer sur le ventre sans avoir la force de se retourner. À partir de 6 mois environ, lorsque bébé maîtrise bien le retournement dos-ventre et ventre-dos, il peut choisir naturellement de dormir sur le côté, sans que cela soit inquiétant.

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Cododo : Avantages et précautions

Le cododo désigne le fait de dormir à proximité de son bébé : c’est une pratique qui séduit de nombreux jeunes parents. Il peut s’agir de partager la même chambre (avec un lit bébé ou un berceau à proximité) ou de faire du co-sleeping (partage du même lit).

Alors, pourquoi autant de fans chez les jeunes parents ? Parce que ça facilite tout : les tétées nocturnes deviennent un jeu d’enfant et votre tout-petit profite de votre présence pour se sentir en sécurité. Cerise sur le gâteau : cette pratique aide à synchroniser les cycles de sommeil du bébé avec les vôtres.

Il existe toutefois quelques précautions à prendre pour éviter les positions risquées pendant le cododo :

  • Privilégiez un espace dédié à votre bébé : un berceau cododo fixé au lit parental est l’option idéale. Il vous permet de garder votre tout-petit à portée de main tout en lui offrant un espace bien à lui, sécurisé et dégagé.
  • Assurez un environnement de sommeil adapté : si vous optez pour le co-sleeping, votre lit doit avoir un matelas ferme, sans oreillers ni couvertures qui pourraient gêner votre nourrisson. Pas de peluches ni d’objets inutiles dans l’espace de sommeil !
  • Évitez les risques liés à la fatigue : si vous êtes très fatigué, sous l’effet de médicaments ou d’alcool, ne partagez pas le lit avec votre bébé.

La Société canadienne de pédiatrie (SCP) encourage les parents à dormir avec leur bébé dans la même chambre jusqu’à l’âge de 6 mois, mais chacun dans son propre lit. Les pédiatres français ont les mêmes conseils. Eviter le partage du lit en raison de décès de nourrissons qui surviennent chaque année pendant qu’ils dormaient avec leurs parents.

Des travaux réalisés aux États-Unis, sur 8 207 décès de nourrissons montrent que le co-sleeping (ou couchage partagé) est lié aux décès d’environ 75 % des nourrissons de 0 à 3 mois et d’environ 59 % des nourrissons de 4 à 12 mois.

Un autre danger guette : le risque d’accidents d’écrasement thoracique lorsque l’adulte dort profondément. Ce risque est significatif lorsque l’enfant dort entre le couple (ou à côté d’un parent) et qu’il glisse sur le côté du lit (entre le mur et le matelas). Attention aussi à l’animal de compagnie qui peut sauter sur le lit et risquer d’étouffer l’enfant.

D’autres risques liés au co-sleeping dans lit parent ont également été identifiés, par exemple, l’hyperthermie. Cette augmentation de la température du tout-petit qui dort à côté de ses parents, sous leur couverture - en étant vêtu d’un body, d’un pyjama et d’une turbulette - entraîne un risque important de décès.

L’OMS a édité une brochure expliquant les risques et les conditions sécurisées de mise en place du co-sleeping. Ce document indique notamment que le couchage partagé peut être toléré dans certaines situations lorsque la mère allaite. De fait, dans ce cas, lorsque la mère n’est pas épuisée, elle peut dormir à côté de son enfant en étant tournée vers lui.

Le tout-petit ne doit, toutefois, jamais être placé entre les parents. Il existe de petits lits à installer à côté du lit des parents, avec un côté vers le lit parental, pratiques pour allaiter pendant la nuit sans avoir à se lever. Très pratique.

Les draps et couvertures doivent arriver au niveau des cuisses de la mère pour éviter tout risque d’étouffement. La température de la pièce doit être comprise entre 16 et 18 °C. Et le tout-petit doit être vêtu comme ses parents.

L’OMS recommande que l’enfant reste dans la chambre parentale jusqu’à ses 6 mois dans un lit à part, à proximité des parents (excepté en cas d’allaitement maternel où le co-sleeping est autorisé dans les conditions sus citées, MAIS GARE À L’ÉPUISEMENT DE LA MAMAN ET LE RISQUE QU’ELLE S’ENDORME SUR SON BÉBÉ). Ceci est une recommandation, naturellement.

En cas de tabagisme de l’un ou des deux parents, le co-spleeping est aussi formellement déconseillé. Le tabagisme des adultes représente un grand facteur de risque de mort subite pour les nourrissons, mais aussi d’infections respiratoires, d’aggravations de l’asthme, d’otites chroniques et de régurgitations.

De même, le co-sleeping dans un fauteuil ou sur un canapé doit être banni.

Recommandations générales pour un sommeil sûr

Vous l’aurez compris : la règle d’or est de coucher votre bébé sur le dos, dans un lit dégagé (pas d’oreiller, de doudou ni de couverture). C’est simple, mais essentiel pour limiter les risques de suffocation et lui garantir des nuits sûres.

Les matériels de contention (cale bébé, cale tête, coussin de positionnement, réducteur de lit, etc.) sont inutiles, délétères et dangereux car ils peuvent favoriser le retournement ventral et augmentent le risque de décès asphyxique par enfouissement. Les doudous, peluches, couettes, couvertures pouvant recouvrir, étouffer ou confiner l’enfant sont à proscrire.

Placez toujours votre bébé sur le dos pour dormir, que ce soit pour les siestes ou la nuit. Utilisez un matelas ferme avec un drap-housse bien ajusté. Évitez les surfaces molles comme les canapés et les fauteuils. Gardez le lit de bébé dégagé de tout objet mou, jouet, oreiller et article de literie détendu. Ces éléments présentent un risque d’étouffement.

Habillez bébé avec des vêtements de sommeil légers et maintenez la chambre à une température confortable. La surchauffe peut augmenter le risque de SMSN. Gardez la chambre de votre bébé à une température confortable, de préférence entre 18 et 20°C.

Il est conseillé de faire dormir votre bébé dans la même chambre que vous, mais sur un lit séparé. Cela réduit le risque de suffocation lié au partage du même lit tout en permettant une surveillance plus facile. Un lit co-dodo ou un berceau peut être utilisé.

Le plan incliné : Utile dans certains cas ?

Les jeunes parents se posent souvent la même question : comment faire dormir bébé pour que la qualité de son sommeil soit optimale ? Les pédiatres recommandent une position couchée sur le dos pour un nouveau-né. Toutefois, après l’allaitement et après chaque repas, les parents ont tendance à faire dormir bébé sur le côté. C’est une position qui permet d’éviter un problème respiratoire bébé nuit. Le seul hic, c’est qu’elle n’est pas forcément confortable et peut même perturber le sommeil de votre bout de chou.

Le plan incliné, fidèle à son appellation, offre de l’inclinaison et relève le haut du corps de l’enfant. Le plan incliné doit se situer entre le drap-housse et le matelas. Le positionnement du plan incliné sur le lit bébé est facile. Il est toujours pourvu d’un harnais dans le but de maintenir le tout-petit dans une position confortable. Autre détail important : veillez à ce que la largeur du cale-bébé soit adaptée à celle du matelas. Cela assure sa stabilité, même quand votre enfant gigote dans son lit. Sachez également qu’il est déconseillé de positionner un oreiller, une couverture ou un édredon sous le drap pour remplacer un plan incliné. C’est dangereux pour l’enfant qui ne contrôle pas encore ses mouvements.

Le RGO ou reflux gastro-œsophagien est la remontée involontaire du contenu de l’estomac vers l’œsophage de bébé. Le plan incliné sert de rehausseur. Un plan anti-reflux sur son matelas permet de redresser légèrement sa tête et ses épaules. En plus d’éviter la régurgitation, la forme inclinée facilite la digestion. Elle prévient également toute forme d’étouffement. Donc, le plan incliné aidera sûrement votre enfant à faire ses nuits.

Il existe différentes inclinaisons :

  • La plus faible inclinaison, adaptée à un nouveau-né jusqu’à ses deux ans. Pour plus d’efficacité, vous pouvez l’assortir avec un plan à mémoire de forme.
  • Un matelas incliné à 25 ° est toujours équipé d’une ceinture de maintien. C’est pour éviter le glissement pendant le sommeil. Cette inclinaison convient mieux aux bébés de plus de 6 mois.
  • L’inclinaison à 30 ° est pour les cas de régurgitations sévères. Elle soulage également toutes les manifestations d’une gêne respiratoire.

En plus de lutter contre les RGO, le plan incliné permet également de prendre soin de la santé respiratoire d’un nourrisson. L’utilisation d’un plan incliné bébé est conseillée pour mieux rythmer sa respiration. Puis, il faut noter que l’utilisation d’un plan incliné ne s’agit pas d’un traitement contre ces maladies respiratoires.

Le plan incliné est bénéfique, si et seulement si les conditions d’utilisation sont bien respectées. À priori, le bébé doit être couché à plat et sur le dos. C’est la position idéale préconisée par le pédiatre afin d’éviter la mort subite du nourrisson et les étouffements. De ce fait, l’utilisation d’un plan incliné ne doit pas être permanente. Le plan incliné est utile uniquement quand bébé est malade et qu’il a besoin d’aide pour accroître sa faculté respiratoire. Puis, il lui faut un plan incliné quand vous constatez qu’il n’a pas fait son rot et qu’il a du mal à digérer son dernier repas.

L’utilisation d’un plan incliné bébé doit résoudre uniquement deux problèmes : le RGO et la difficulté respiratoire. En temps normal, quand bébé est en bonne santé, il faut toujours le coucher à plat, sur le dos. L’inclinaison ne doit pas excéder le 15 °. Si son état n’est pas si grave, vous pouvez même réduire l’inclinaison à 12 ° ou 14 °. Avant de choisir la bonne inclinaison, vous pouvez également vous adresser au pédiatre. Il saura vous conseiller sur le plan incliné qu’il faut à votre bébé.

Concernant la matière de fabrication, il est important de choisir une matière de fabrication dépourvue de substance toxique. Optez pour un équipement ayant un revêtement extérieur doux, agréable au toucher et design. Puis, choisissez un plan incliné avec un garnissage favorisant un confort optimal. De ce fait, les housses faites de coton respirant sont à privilégier.

Le choix d’un plan incliné se doit aussi de considérer le niveau d’inclinaison pour qu’il ne soit pas dangereux pour l’enfant. Il est important de suivre les recommandations du pédiatre afin de déterminer le niveau d’inclinaison propice à l’âge et à la morphologie de votre enfant. Concernant la maniabilité, il est fortement recommandé d’opter pour un plan incliné bébé déhoussable. Un équipement lavable en machine est également plus pratique. C’est un détail qui facilite son entretien afin de préserver une bonne hygiène. Enfin, choisissez la bonne dimension pour que le plan incliné bébé puisse s’adapter au lit de l’enfant.

Les pédiatres n’ont pas le même avis concernant le plan incliné bébé. Certains le trouvent peu avantageux. Or, beaucoup d’autres préconisent son utilisation. Tout dépend en fait du cas de votre bébé, de son état de santé et de sa sensibilité. D’ailleurs, chaque enfant est unique et possède chacun ses propres besoins.

À part ses bienfaits sur le reflux gastrique et l’encombrement respiratoire, il est très efficace contre le syndrome de la tête plate. Il est avantageux, certes, mais son utilisation n’est pas pour autant obligatoire. Toutefois, il est fortement recommandé si votre enfant souffre constamment de reflux gastro-œsophagien ou RGO. D’ailleurs, vous pouvez l’utiliser en dernier recours pour soulager votre bambin pendant ses rhumes ou ses grippes.

Le plan incliné est utilisable dès la naissance de bébé. D’ailleurs, c’est durant les trois premiers mois de son existence qu’il souffre souvent de reflux gastrique. Pendant la visite systématique chez le pédiatre, vous pouvez évoquer le sujet et demander son avis sur l’utilisation de cet article. En général, bébé a besoin de cet équipement jusqu’à ses 6e mois. Au-delà de cet âge, les régurgitations et le flux se dissipent progressivement.

Plagiocéphalie : Comment gérer la position de sommeil

Une association de patients "Le lien", s'inquiétait d'une sous-estimation de cas de plagiocéphalie, c'est à dire "la tête plate" chez le bébé et d'éventuelles conséquences sur un développement du cerveau. Des interrogations qui poussaient certains parents à modifier le couchage du nouveau-né et à le positionner alors sur le ventre.

De plus ce syndrome de la tête plate est bénin, il disparaît le plus souvent avant l'âge de deux ans et les données scientifiques montrent qu'il ne provoque pas de retard de développement. Pour éviter toutefois ce désagrément, la Haute Autorité de Santé délivre des conseils : si le couchage sur le dos reste la position à adopter quand le nourrisson dort, le reste du temps il ne doit pas être constamment immobilisé pour éviter qu'il n'appuie la tête toujours du même côté. Il faut donc varier les positions du bébé quand il ne dort pas, sur le ventre pour jouer, sur le côté, et le solliciter pour qu'il tourne la tête.

La HAS déconseille l'usage des cales-tête, des siège-coques et des coussins anti-tête-plate. Ces objets qui se sont multipliés dans l'environnement des bébés, les empêche de bouger librement. En cas de doute, consulter un médecin, lui seul prescrira si nécessaire, de la kinésithérapie.

Dès que votre enfant se met à faire du dos ventre, la meilleure chose que vous puissiez faire c’est poursuivre son développement psychomoteur via la motricité libre. Katia Saby préconise aux parents « d’exercer bébé à se retourner avec des jouets en journée. L’idée est de lui donner l’envie de se retourner à droite à gauche en exerçant des appuis au niveau de l’épaule au niveau de la hanche. Cette participation active du parent au développement moteur de bébé est aussi recommandée pour les enfants dont une plagiocéphalie est diagnostiquée, c’est à dire une déformation du crâne bénigne. Le parent peut aider bébé à bouger sa tête en l’attirant avec des jouets, en le mettant un peu sur le ventre etc. L’idée est d’améliorer la mobilité de la tête de bébé afin que la tête plate se résorbe.

Faire dormir un bébé sur le côté peut être recommandé en cas de plagiocéphalie ou de tête plate. En plaçant votre bébé sur le côté, vous pouvez aider à réduire la pression exercée sur la partie plate de sa tête. Cela peut favoriser une croissance plus uniforme de la tête et contribuer à corriger la déformation du crâne. La position sur le côté peut inciter votre bébé à tourner sa tête naturellement pendant son sommeil, l’aidant ainsi à prévenir ou à corriger son problème de plagiocéphalie (ou de tête plate). Attention : nous vous invitons à consulter votre pédiatre pour obtenir des conseils spécifiques sur la position et la posture de sommeil recommandée pour votre bébé en cas de plagiocéphalie.

Afin d’éviter les problèmes d’asymétrie crânienne, pensez à changer régulièrement le côté sur lequel dort votre bébé.

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