Votre enfant sait utiliser le pot et parvient à se retenir depuis plusieurs semaines, voire des mois. Il est presque propre ! Pourtant, il refuse de quitter sa couche, ce qui peut être frustrant. Si vous vous demandez pourquoi et que vous en avez assez des couches, cet article est là pour vous aider à comprendre et à trouver des solutions.
Sommaire
- Il en a marre qu’on lui en parle !
- Il a peur de faire caca dans son pot
- Un besoin de régresser
- Des astuces pour l’aider sans avoir l’air
- L'apprentissage de la propreté nocturne
Pourquoi Mon Enfant Ne Veut Pas Quitter Sa Couche ?
Plusieurs raisons peuvent expliquer pourquoi votre enfant refuse d'enlever sa couche, même s'il semble prêt. Il est essentiel de comprendre ces raisons pour adopter la bonne approche.
Il en a marre qu’on lui en parle !
Après avoir changé votre enfant des milliers de fois, vous en avez assez des couches, tant sur le plan olfactif que financier. Il est possible que vous le poussiez un peu à se débarrasser de ses couches, comme le font de nombreux parents. Cependant, votre enfant le ressent. À cet âge, il a besoin de s'affirmer et saisira l'occasion de s'opposer à vous en boudant le pot. Si vous arrêtez de lui parler de couches, de pipi et de caca, il y a de fortes chances que tout rentre dans l'ordre rapidement. En étant à nouveau maître de la situation, il devrait revenir au pot naturellement.
Il a peur de faire caca dans son pot
Aussi surprenant que cela puisse paraître, faire caca peut être stressant pour les enfants, comme s'ils perdaient une partie d'eux-mêmes. Dans la couche, c'est moins impressionnant et moins perturbant que de faire dans la culotte. Après tout, qui cela dérange-t-il qu'il fasse caca dans une couche ? S'il est scolarisé, il se retiendra à l'école et attendra d'être à la maison. Proposez-lui une couche tant qu'il en aura besoin, et il pourra ensuite évoluer de lui-même et aller au pot pour faire ses selles. Rassurez-le en lui disant que ce n'est pas grave s'il fait caca dans la couche. Laissez-le gérer la situation, sinon il risque de souffrir de constipation, qui peut se transformer en encoprésie, à force de se retenir. Si la situation s'aggrave ou stagne longtemps, n'hésitez pas à contacter un psychologue qui vous aidera à surmonter cette étape.
Votre enfant peut également avoir vécu une situation traumatisante et avoir peur de faire caca aux toilettes. S'il a eu mal en allant à la selle, cela l'a peut-être bloqué. Soyez patient et parlez-en à votre médecin afin qu'il lui prescrive un médicament pour ramollir ses selles.
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Un besoin de régresser
Un déménagement, la naissance d'un petit frère ou d'une petite sœur sont autant de raisons pour lesquelles votre enfant ne veut pas quitter sa couche ou y retourne. Un sentiment d'insécurité peut également naître, par exemple lors de la rentrée à l'école, alors même qu'il était propre. Soyez patient : c'est juste une phase qui ne devrait pas durer. S'il revient avec du linge mouillé régulièrement, voire tous les jours, ne lui dites rien : il ne le fait pas exprès. Faites comme si de rien n'était et ayez confiance en lui.
Comment Aider Votre Enfant Sans Avoir L'Air de Forcer ?
Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles votre enfant aime sa couche autant que vous la détestez. Voici quelques astuces pour l'aider à surmonter ce blocage en douceur.
- Livres sur le caca : Acheter des livres sur le caca peut l'aider à dédramatiser la situation, à condition de les lui laisser à disposition et de ne pas le forcer à les regarder.
- Système de gommettes : Le système des gommettes, où un certain nombre de gommettes vertes donnent droit à un cadeau, peut s'avérer très efficace.
- Slips de super-héros ou culottes de princesses : Les slips de super-héros ou les culottes de princesses peuvent motiver les petits et les petites. Il ou elle ne voudra pas faire pipi sur ses personnages préférés !
Encore une fois, lâcher prise reste la solution pour ne pas envenimer la situation et bloquer encore plus votre enfant.
L'apprentissage de la propreté nocturne
Votre enfant est propre le jour, mais continue de faire pipi au lit la nuit ? Voici quelques conseils pour l'aider à acquérir la propreté nocturne :
- Attendez qu'il soit prêt : Comme pour les autres étapes de son développement, il aura plus de facilité à arrêter d'uriner la nuit s'il est prêt. La majorité des enfants atteignent des nuits sèches vers 3,5 ou 4 ans, mais chaque enfant est différent.
- Anticipez les fuites : Pensez à l'avance aux éventuelles fuites pour que l'apprentissage se déroule sans encombre. Évitez de donner trop d'eau à boire à votre enfant dans les deux heures avant de dormir.
- Rassurez-le : Parlez calmement avec votre enfant et rassurez-le sur les sorties nocturnes aux toilettes.
- Impliquez vos proches : N'hésitez pas à impliquer vos proches dans ce processus.
- Ne vous inquiétez pas des accidents : Les accidents sont inévitables. Restez calme, nettoyez sans en faire un drame et continuez à l'encourager.
Facteurs de régression de la propreté chez l’enfant
Alors qu’il y a quelques mois, votre enfant était propre, il a de nouveau des petits accidents. Quels sont les facteurs de régression de la propreté chez l’enfant ? Comment réagir lorsque cela arrive ?
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La période de régression peut arriver chez l’enfant et il n’y a pas vraiment de raison de s’inquiéter. Il faut commencer par faire comprendre à l’enfant qu’il peut avoir en charge son corps. Selon la psychologue, il doit petit à petit se familiariser avec le pot.
Il existe des livres pour dédramatiser la situation et enlever les tabous autour du pipi et du caca pour l’enfant. Votre enfant n’est plus propre ? Rassurez-vous, un épisode de régression peut arriver, il n’y a rien de grave.
Les grosses tensions et le stress sont à l'origine du problème. Entre 3 et 6 ans, il est un âge où il veut se tester. Parfois, l'enfant peut faire pipi juste pour tester sa capacité à se retenir. Il faut essayer de mieux le régler. Peut-être est-ce un signe d'alarme. Si le problème persiste, il faudra aller voir un spécialiste. Mais, rassurez-vous et attendez que ça passe.
L’acquisition de la continence
Le mot « continence » est utilisé plutôt que le mot « propreté », qui sous-entendrait qu’avant cette acquisition les enfants seraient « sales ». La continence ne s’enseigne pas à l’enfant, il va en faire l’acquisition par lui-même, comme la marche. Ce n’est pas en faisant marcher l’enfant qu’il marchera, ni en le mettant sur le pot qu’il sera continent. Nous pouvons faire confiance à l’enfant, dans son rythme de développement. Ne pas accélérer cette acquisition permet d’éviter que des angoisses soient associées à la continence. Ce qui ne signifie pas s’en désintéresser. Au contraire ! Ces choix s’inscrivent dans la pédagogie piklérienne.
L’acquisition de la continence : un long processus
A la naissance, la construction du cerveau du bébé n’est pas encore achevée. L’être humain est génétiquement « programmé » pour être continent, cependant, à la naissance, les connexions entre les neurones nécessaires ne se sont pas encore faites, et sont amenées à se développer. L’acquisition de la continence nécessite une maturation du système nerveux qui touche différents domaines.
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Une maturité motrice pour agir volontairement sur ses sphincters
Les sphincters sont des muscles internes qui contrôlent l’évacuation des urines et des selles. Ces muscles fonctionnent d’abord de manière « automatique » (réflexe), puis l’enfant va prendre conscience de leur existence et essayer d’en maîtriser volontairement le fonctionnement. Comme pour la marche - entre le moment où l’enfant fait ses premiers pas et celui où il court - il faut du temps à l’enfant pour exercer cette nouvelle capacité et la maîtriser. A titre indicatif, on pense que l’enfant découvre cette capacité d’agir sur ses sphincters lorsqu’il a la capacité de monter un escalier debout (c’est-à-dire aux alentours de 18 mois).
Une maturité affective et psychologique pour pouvoir accepter de perdre une partie de lui tout en préservant son intégrité
Dans le développement de l’enfant, le moment de cette acquisition correspond à la période où il prend conscience de lui-même, ce qui se manifeste par des comportements d’opposition (il dit « non » pour dire qu’il existe et qu’il tient à maîtriser, contrôler ce qui le concerne) : c’est une « période d’affirmation de soi ». L’enfant se sent vraiment être lui-même, a conscience de son identité lorsqu’il se nomme à la première personne (« je »), entre 2 ans 1/2 et 3 ans 1/2. De plus, pendant cette période, il va construire son unité corporelle, en rassemblant les différentes parties du puzzle de son schéma corporel (le petit enfant découvre progressivement les différentes parties de son corps : ses mains, ses pieds, ses membres, son visage, son dos…). On pense que l’enfant a construit cette unité corporelle quand il sait, de lui-même, dessiner un rond fermé, c’est aussi aux alentours de 3 ans.
Perdre une partie de lui-même (urine, selle) alors qu’il n’est pas encore sûr de l’unité de son corps et de sa personne est très inquiétant pour lui. On peut mesurer l’intensité de cette inquiétude lorsqu’il arrive à l’enfant de faire une selle dans le bain : il réagit par une peur panique qui peut l’amener à refuser de prendre un bain pendant plusieurs jours ; peur de perdre une partie de lui-même et celle de perdre le contrôle de son corps : quelque chose présent à l’intérieur de son corps sort sans pouvoir être maîtrisé. Ou lors de la première production d’une selle dans le pot qui a été décrite comme « le choc du premier caca ». Des études faites à l’institut Pikler ont montré qu’un temps de plusieurs jours à plusieurs semaines pouvait être observé entre la production de la première selle dans le pot et les suivantes… le temps de se remettre de ce « choc ».
Progressivement, l’enfant va devoir accepter de se séparer d’une partie de lui-même, accepter que quelque chose lui échappe, tout en gardant le contrôle de son corps, en maîtrisant le fonctionnement de ses sphincters. Ce qu’il pourra faire sans inquiétude, quand il s’y sentira prêt !
Une maturité intellectuelle et sociale
Exerçant un contrôle sur ses sphincters, l’enfant va avoir à se conformer à des habitudes sociales, culturelles : ces besoins se font dans un lieu spécifique (dans les toilettes, sur un pot ou des WC). Cela lui demande tout un travail de coordination (intellectuelle) : identifier son besoin, se retenir pour aller le faire dans le lieu dédié. On peut constater ce travail d’anticipation quand les enfants vont aux toilettes en marchant avec leur pantalon déjà baissé ! C’est pourquoi, dès la présentation du pot, il serait intéressant de lui attribuer une place fixe dans les toilettes ou dans la salle de bain : l’enfant comprendra que ce n’est pas un objet qu’il peut transporter dans toutes les pièces de la maison, ni utiliser comme un jouet…
Le petit enfant n’éprouve pas de dégoût envers ses selles : c’est même pour lui un bien précieux qui vient de lui : l’enfant peut jouer avec ses selles comme avec de la pâte à modeler, ne pas avoir envie de vider le pot dans les toilettes… Il va aussi avoir à apprendre comment se comporter avec ses productions. Pour satisfaire son intérêt, tout en intégrant les règles culturelles, on peut lui donner le temps de regarder ce qu’il y a dans sa couche et de le nommer ; et lui proposer de jeter lui-même sa couche ou vider son pot dans les toilettes…
Comment accompagner l’enfant dans ce processus
Même si le jeune enfant a la capacité de réaliser par lui-même cette acquisition au fur et à mesure de sa maturation, l’intérêt des adultes de son entourage et la reconnaissance de ses progrès à chacune des étapes qui jalonnent ce développement, lui seront d’un précieux soutien. Dans la construction de l’autonomie, faire par soi-même ne signifie pas « être tout seul » ! Le repérage de ces différentes étapes sera aussi un soutien pour les adultes qui, constatant les avancées de l’enfant dans ce processus, pourront être rassurés de la mise en route de cette acquisition et être moins impatients !
Mettre en mots ce que l’enfant fait ou ressent
L’enfant commence par se rendre compte que quelque chose, en lui, passe du dedans au dehors : on peut voir des enfants avec un regard « tourné vers l’intérieur », être à l’écoute de ce qui se passe dans leur corps. Un mot de l’adulte peut l’aider à nommer ce qui se passe en lui : « tu es est train de faire pipi, caca dans ta couche » et lui donne des mots pour identifier puis signaler ce qui se passe en lui (les enfants vont ensuite informer l’adulte de ce qu’il a fait dans sa couche).
L’ enfant va ensuite avoir de l’intérêt pour ce qu’il y a dans sa couche, pour ce qui se passe dans les toilettes. On peut alors lui proposer un pot, en lui indiquant qu’il pourra bientôt l’utiliser. Sans que cet objet devienne un jouet, l’enfant aura envie d’expérimenter ce nouveau matériel (s’asseoir dessus… même avec sa couche, y mettre dessus une poupée ou son doudou) : il découvre l’objet mais ne sait pas encore comment quelque chose peut arriver dedans !
L’adulte propose mais n’impose pas
C’est lorsque sa couche reste sèche pendant quelques heures (capacité de se retenir), qu’il est possible de lui proposer d’aller sur le pot. Ce doit être une proposition et pas une obligation ! De plus, il n’est pas nécessaire de demander à l’enfant de rester longtemps sur le pot. Lui donner un livre ou un jeu pendant qu’il est sur le pot ne l’aide pas à être à l’écoute des besoins de son corps : l’enfant doit apprendre à identifier ses besoins (j’ai envie de faire pipi, caca) et à faire fonctionner ses sphincters pour satisfaire ce besoin (se retenir = fermer ses sphincters ; puis les ouvrir pour faire sur le pot. C’est un travail de coordination complexe et, parfois, les enfants font dans leur couche juste après avoir été sur le pot… ce qui agace parfois les adultes qui trouvent que l’enfant le « fait exprès ». En fait, c’est juste le temps nécessaire à l’enfant pour mettre en route ce fonctionnement de ses sphincters qui n’est pas encore bien maîtrisé).
Lors de cette étape, les enfants mettent souvent en scène leurs intérêts et questionnements relatifs à cette acquisition, dans des jeux symboliques : ils peuvent jouer à changer les couches d’une poupée, d’une peluche, d’une figurine, ou à les mettre sur le pot… Cette étape se situe souvent après 2 ans, et même plutôt entre 2 ans 1/2 et 3 ans 1/2.
Ritualiser les moments de change
Il est important de ritualiser le moment du change. Plus les moments de soin sont ritualisés, plus l’acceptation des règles peut se faire, notamment dans cette « période d’affirmation » pendant laquelle le temps de change peut devenir conflictuel avec l’enfant. Proposer à l’enfant de jeter lui-même sa couche dans la poubelle ou de se laver lui-même, permet de le rendre acteur dans le soin, de ne pas se sentir « dépossédé » d’une partie de lui et du contrôle sur son corps.
Ce n’est pas en enlevant ses couches à l’enfant qu’il va apprendre à devenir « propre » ! Comme ce n’est pas en mettant des chaussures à l’enfant qu’il va apprendre à marcher. C’est un processus interne sur lequel on peut peu agir… si ce n’est en exerçant « une pression » (pas toujours consciente ni explicite) sur lui. L’enfant percevant les attentes de son entourage peut essayer de les satisfaire pour préserver la qualité des relations avec ses proches. Mais, l’accélération de cette acquisition lui demande beaucoup d’énergie, ce qui peut avoir des retentissements sur son humeur, sur la qualité de ses activités ou de son sommeil.
Continence : accidents et régressions
L’enfant est décrit comme « continent » quand il est capable d’identifier son besoin, de se retenir, d’aller de lui-même aux toilettes. L’enfant doit pouvoir décider s’il veut ou pas mettre une couche. Garder une couche peut le sécuriser (et, l’inciter à l’enlever, peut l’insécuriser), et le tranquilliser s’il ne se sent pas obligé de monopoliser toute son attention pour se retenir : un enfant qui ne porte pas de couches à la maison, peut exprimer le besoin d’en mettre une quand il sort, ou quand il est à la crèche où il est très sollicité par les activités à sa disposition et les rencontres avec d’autres enfants…
Certains enfants ne sont pas du tout gênés par une selle dans leur couche et semblent même avoir du plaisir à la garder, probablement pour ne pas avoir à se séparer d’une partie d’eux-mêmes. Certains enfants, aussi, préfèrent remettre une couche pour faire une selle (ce qui montre qu’ils identifient tout à fait bien leur besoin) alors qu’ils savent utiliser le pot pour uriner.
Lorsque l’enfant est continent pendant la journée, s’il a pu faire cette acquisition à son rythme, il y a en général, peu d’« accidents ». Lorsqu’il y en a trop, c’est probablement que l’enfant n’y était pas encore tout à fait prêt. Comme pour toute acquisition, il peut y avoir des « retours en arrière » (comme un enfant qui marche peut à nouveau se déplacer à 4 pattes), soit parce que cette acquisition est encore nouvelle et pas tout à fait installée, soit parce que l’enfant est émotionnellement fragilisé par un événement survenu dans sa vie (séparation, naissance d’un bébé dans la famille, déménagement…). Ces régressions sont souvent passagères et sont à accepter comme un phénomène normal de ce processus (peut-être que, temporairement, un enfant aura besoin de remettre des couches alors qu’il n’en avait plus) : ce qui est important, c’est que l’enfant se sente en sécurité dans son corps et dans ses relations avec son entourage.
Parents et professionnels peuvent échanger sur ces sujets, dans une alliance commune pour chercher, ensemble, ce qui peut être le plus favorable pour cet enfant-là, à ce moment-là. L’enfant sera sensible à ce souci partagé et à cette confiance mutuelle entre ses parents et les professionnels, même si ses expériences peuvent ne pas être les mêmes chez lui et à la crèche (quant au port des couches, par exemple). Un enfant qui est continent de façon assurée et tranquille, dans la journée, le deviendra rapidement aussi au moment de la sieste et la nuit.
Syndrome du refus du pot
Si votre bébé a peur du pot, nous vous conseillons de l’accompagner avec bienveillance, en instaurant des habitudes qui favorisent un transit serein : vous pouvez d’ailleurs découvrir tous nos conseils pour aider votre bébé à faire caca et à combattre sa peur du pot.
Si votre bébé a peur du pot et part se cacher pour faire dans sa couche, la Société Française de Pédiatrie (2) conseille également de mettre votre enfant sur le pot avec sa couche : vous verrez qu’il sera déjà plus rassuré et apprivoisera ensuite l’idée du pot.
Le choix du pot a aussi toute son importance ! Nous vous conseillons d’opter pour un modèle stable et confortable, et de la placer dans un endroit calme où votre enfant se sent en sécurité. Pour rendre cette étape plus ludique, vous pouvez aussi utiliser des livres sur la propreté, des petites comptines ou même transformer ce moment en jeu. L’objectif ?
Même si votre bébé a peur du pot, ce moment ne doit jamais devenir une source de stress (ni pour vous, ni pour votre enfant). Chaque tout-petit évolue à son propre rythme, et il est essentiel de respecter ce timing sans imposer ni forcer. La clé du succès ? La patience, un brin d’humour et beaucoup d’encouragements !
Nous tenons à rappeler qu’il est normal de se sentir un peu désemparé quand votre bébé refuse le pot. Mais rappelez-vous : ce n’est pas un échec, juste une étape à traverser ensemble. L’apprentissage de la propreté, ce n’est pas un sprint, c’est une aventure à deux, au rythme de votre enfant.
Si votre bébé refuse le pot, laissez-lui la possibilité de le découvrir, en jouant avec ou simplement en s’asseyant dessus tout habillé : ce sont de petits éléments qui vont l’aider à se familiariser. Le plus important, c’est de créer un climat de confiance où il se sent libre d’essayer… ou de repousser un peu cette grande étape.
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