La contraction involontaire d'une lèvre, ou spasme labial, peut être un phénomène déconcertant et inconfortable. Cet article explore les causes possibles de ce type de spasme, allant de facteurs bénins et temporaires à des conditions médicales sous-jacentes plus complexes. Nous aborderons les différentes manifestations de ces contractions, les symptômes associés, ainsi que les options de traitement disponibles.
Crispation de la mâchoire et spasmes faciaux : Un aperçu
Il est important de distinguer les spasmes labiaux isolés des problèmes de crispation de la mâchoire et des spasmes hémifaciaux, qui peuvent impliquer une contraction plus étendue des muscles du visage.
La crispation de la mâchoire
La crispation de la mâchoire est un problème fréquent aux causes multiples, souvent à l’origine de douleurs et d’inconforts significatifs. Une mâchoire crispée, ou contractée, peut être occasionnelle ou chronique, et est souvent associée à des facteurs comme le stress, l’anxiété, ou des dysfonctionnements de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). Elle est caractérisée par une tension constante ou périodique des muscles mandibulaires, consciente ou inconsciente, surtout la nuit. La crispation de la mâchoire résulte principalement de la contraction involontaire des muscles masticateurs (masséters, temporaux). Sollicités de manière excessive, ces muscles mandibulaires sont responsables des sensations de douleur de la mâchoire et de fatigue.
On peut distinguer une crispation temporaire d’une crispation chronique. Une crispation temporaire de la mâchoire survient généralement en réponse à un stress ponctuel, et finit par disparaître. Le stress et l’anxiété sont les causes les plus fréquentes de crispation de la mâchoire. Une mauvaise posture, notamment lorsque la tête est projetée vers l’avant, ou en cas de longues heures devant un écran sans bouger, peut facilement provoquer une crispation des muscles de la mâchoire. Le bruxisme est une affection qui se caractérise par le serrage ou le grincement des dents, souvent durant le sommeil. Les dysfonctions de l’articulation temporo-mandibulaire sont une autre cause courante de mâchoire crispée. L’arthrite, qu’elle soit d’origine inflammatoire (arthrite rhumatoïde) ou dégénérative (arthrose), peut également affecter l’articulation temporo-mandibulaire. Des problèmes dentaires non résolus, tels que des malocclusions (mauvais alignements des dents), peuvent avoir des répercussions sur les muscles de la mâchoire. Pour compenser ces problèmes d’occlusion, les muscles de la mâchoire se contractent.
La prévention passe d’abord par la gestion du stress et de l’anxiété, avec des techniques comme la méditation, la relaxation ou des thérapies cognitivo-comportementales. Des injections de toxine botulique (Botox®), ciblées dans les muscles responsables des mâchoires contractées, les masseters, permettent une décontaction de ceux-ci. Si la douleur à la mâchoire persiste au-delà de quelques jours, il est recommandé de consulter un spécialiste, surtout en cas de maux de tête, bruits articulaires, ou gêne dans les activités quotidiennes, comme manger ou parler. Un dentiste ou un orthodontiste peuvent évaluer le degré de crispation de la mâchoire et de tension mandibulaire, ainsi que les causes dentaires ou articulaires de la mâchoire contractée.
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Le spasme hémifacial
Le spasme hémifacial se traduit par une contracture involontaire et indolore des muscles d’un côté du visage. La durée des contractions des muscles varie, augmente avec la fatigue ou le stress et persiste durant le sommeil. Pendant les spasmes, la moitié du visage se contracte tandis que l’autre moitié reste normale. Les spasmes sont indolores, mais gênants. Le spasme hémifacial touche les deux sexes, mais il est plus fréquent chez les femmes. Les spasmes sont provoqués par une lésion du nerf facial comprimé par un vaisseau sanguin. Un traumatisme du nerf ou des séquelles d’une paralysie faciale peuvent également être à l’origine du spasme hémifacial. L’origine des spasmes n’est pas identifiée dans de nombreux cas.
Le spasme hémifacial se manifeste par un clignement de l’œil et un soulèvement du coin de la bouche du même côté. Le muscle du front se contracte, ainsi que le muscle de l’oreille. Les manifestations surviennent de façon insidieuse et progressive. Les contractions débutent généralement au niveau de la paupière et s’étendent vers la joue et la bouche. Au début de la maladie, les spasmes sont brefs, puis se prolongent de plus en plus. Dans les cas les plus sévères, les contractions sont presque permanentes.
L’IRM est réalisée pour détecter des anomalies structurelles du nerf facial, par exemple une tumeur, et éliminer d’autres pathologies telles que la sclérose en plaques. L’imagerie par résonnance magnétique permet en général de constater une artère anévrismatique qui comprime le nerf.
De nombreux traitements permettent de soulager les symptômes. Des médicaments destinés à la dystonie peuvent être prescrits pour diminuer les contractions. Outre le traitement médicamenteux, l’injection de toxine botulinique est efficace pour stopper les spasmes. Injectée sous la peau des zones atteintes, cette toxine affaiblit les muscles responsables des contractions. L’effet de la toxine botulinique s’épuisant au bout de trois à cinq mois, les injections doivent être renouvelées régulièrement. Une intervention chirurgicale peut également être envisagée pour atténuer la pression exercée par l’artère sur le nerf. L’opération consiste à placer une petite éponge entre l’artère et le nerf.
Le spasme hémifacial primaire est une affection neurologique chronique, caractérisée par la survenue de spasmes tonico cloniques involontaires paroxystiques (raidissement et une contraction soudaine des muscles), strictement limités au territoire moteur du nerf facial et d’un seul côté. Le spasme hémifacial primaire débute le plus souvent vers 40-50 ans, avec une légère prédominance féminine. Le côté gauche est deux fois plus souvent atteint que le droit. Tout l’enjeu est donc de bien choisir le moment, et de mesurer au mieux le rapport entre les bénéfices et les risques de la chirurgie.
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Un neurologue, c’est le médecin spécialiste du système nerveux. Il confirmera le diagnostic cliniquement, et prescrira les éventuels examens complémentaires. Il vous proposera un traitement par injection de toxine botulique ou vous adressera à un neurologue spécialisé dans cette technique. Un neurochirurgien spécialisé, c’est lui qui posera l’indication opératoire, qui décidera de la technique la plus appropriée et qui réalisera l’intervention.
Généralement, les spasmes sont initialement localisés à la région périoculaire (autour de l'œil). Ils peuvent être très brefs et localisés. Le spasme hémifacial primaire est quasiment toujours associé à un ou plusieurs conflits vasculo-nerveux. La réalisation d’une IRM cérébrale permet donc d’une part d’exclure un spasme hémifacial secondaire, et d’autre part de visualiser le conflit. Il est important dans ce but de veiller à réaliser les séquences adéquates : 3D T2 haute résolution (CISS 3D) qui permet la visualisation des nerfs et des vaisseaux dans la citerne, 3D TOF Angio et 3D T1 Gado permettant de différencier les structures vasculaires.
Il n’existe aucun traitement médical curatif du spasme hémifacial. Utilisée depuis les années 80 dans le traitement du strabisme puis du blépharospasme, la toxine botulique s’est avérée efficace dans la prise en charge du spasmes hémifacial. Cette efficacité est néanmoins temporaire, nécessitant de répéter les injections, et accompagnée d’effets secondaires dont l’importance s’aggrave avec le temps. La décompression vasculaire microchirurgicale du nerf facial est néanmoins le seul traitement curatif. La chirurgie est indiquée lorsque le spasme devient invalidant et que les injections de toxine ne permettent plus une amélioration satisfaisante. Le monitorage électroneuromyographique peropératoire permet de s’assurer de la bonne libération du conflit vasculo-nerveux. La disparition du spasme est obtenue dans plus de 90% des cas avec un risque de récurrence inférieur à 3% à long terme. Dans la majorité des cas, le spasme disparaît immédiatement après l’intervention. Cependant, certains patients s’améliorent seulement tardivement après l’intervention, le plus souvent dans les 6 mois post-opératoires, avec un délai pouvant atteindre un an.
Les complications du traitement chirurgical sont rares mais parfois sévères. Les complications les plus fréquemment rencontrées sont les atteintes des nerfs crâniens situés au sein ou à proximité du foyer opératoire. L’atteinte auditive est la plus fréquemment retrouvée, partielle ou complète, transitoire ou permanente. Le taux de perte auditive permanente est d’environ 2,5%, un peu plus important chez les patients âgés. L’atteinte vestibulaire, souvent très marquée en post-opératoire immédiat, s’améliore le plus souvent en quelques jours. Une paralysie faciale peut survenir en post-opératoire immédiat et persiste dans 1% des cas environ, ou de manière différée (5 à 10 %).
Le spasme hémifacial primaire est une affection neurologique chronique, caractérisée par la survenue de contractions involontaires de la moitié du visage survenant par crise. Il touche environ une personne sur 10000, est légèrement plus fréquent chez la femme et s’aggrave avec le temps. Les spasmes surviennent par crises paroxystiques. La maladie débute souvent par les muscles autour de l’œil avant de s’étendre à toute la moitié du visage. L’affection peut fluctuer selon les conditions de stress émotionnel du patient. Dans la quasi-totalité des cas, le spasme est lié à un conflit vasculo-nerveux c’est-à-dire une compression du nerf facial par une artère (ou rarement une veine), qui génère un « désordre fonctionnel » du noyau du nerf. Le nerf facial émerge du cerveau sur la surface latérale du tronc cérébral juste à côté du nerf auditif, et fait un cours trajet dans le liquide céphalo-rachidien jusqu’à l’entrée dans le conduit auditif interne.
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Le spasme hémifacial est une contracture involontaire et brève (spasmes) des muscles d’un seul côté du visage. La durée du spasme est variable et peut augmenter avec la fatigue ou le stress, pouvant aller de quelques secondes à plusieurs minutes. Le spasme hémifacial est provoqué par une lésion du nerf facial à sa sortie du cerveau. Souvent on ne retrouve pas de causes déclenchantes. Les signes le plus souvent observés associent un clignement accentué de l’oeil, avec un étirement du coin de la bouche de même côté. Si les patients ne se plaignent généralement pas de douleurs, les conséquences du spasme hémifacial sur leur vie quotidienne et sociale peuvent être variables. Les premiers signes du spasme hémifacial apparaissent de façon insidieuse et progressive au niveau de la paupière (clignement unilatéral). La guérison spontanée est exceptionnelle.
Certains médicaments (décontractants, benzodiazépines) permettent de réduire les symptômes chez de rares patients, lorsque les spasmes sont peu intenses. La toxine botulinique est une neurotoxine qui bloque l’influx nerveux entre le nerf et le muscle, entraînant ainsi une diminution de la force musculaire. L’injection de toxine botulinique dans les muscles concernés est un traitement de première intention. La chirurgie est proposée plus exceptionnellement. Il s’agit d’une protection du nerf facial, qui peut être réalisée par voie neuro-chirurgicale. Son bénéfice final étant variable et les risques encourus non négligeables, elle n’est envisagée qu’après un bilan complet en milieu neurochirurgical spécialisé.
L’intensité du spasme peut être variable d’un instant à l’autre et d’une circonstance à une autre. Il peut être intéressant de rejoindre une association de malades, l’expérience des autres pouvant apporter beaucoup. AMADYS est une association de personnes atteintes de dystonie et de spasme hémifacial. Elle peut vous permettre de rencontrer d’autres malades et d’échanger sur les moyens de lutter contre la maladie.
Causes possibles d'une lèvre qui se contracte seule
Plusieurs facteurs peuvent être responsables de la contraction involontaire d'une lèvre :
Stress et anxiété
Le stress et l’anxiété sont les causes les plus fréquentes de crispation de la mâchoire, et peuvent également se manifester par des spasmes au niveau des lèvres. La tension nerveuse peut entraîner une hyperactivité musculaire, y compris dans les muscles du visage.
Fatigue et manque de sommeil
Un manque de repos peut perturber le fonctionnement normal des nerfs et des muscles, rendant ces derniers plus susceptibles aux spasmes.
Carence en magnésium
Une carence en magnésium, ce minéral favorisant la contraction musculaire, peut être une cause de spasmes musculaires.
Spasmophilie
La spasmophilie a comme principale caractéristique d’être une maladie spécifique à la France. Lors d’un stress important, ou d’un sentiment d’angoisse prolongé, des manifestations de spasmophilie peuvent apparaître chez certains sujets. Ce sont surtout les jeunes personnes, entre 15 et 45 ans et les femmes qui sont touchées. Appelé également “tétanie latente”, la spasmophilie est donc caractérisée par de l’hyperventilation et une hyperexcitabilité neuromusculaire, donnant des spasmes et des tremblements. Les tenants de cette maladie la considèrent comme due à des troubles psychiques. Le signe de Chvostek, qui consiste en une contraction de la lèvre supérieure, et le signe de Trousseau, qui consiste en une position des doigts que l’on appelle "la main d'accoucheuse", traduisent une hyperexcitabilité neuromusculaire et sont des symptômes de la crise. Mais c’est l’électromyogramme qui permet de confirmer le diagnostic. Cette exploration évalue le fonctionnement des nerfs et des muscles.
Une crise de spasmophilie peut survenir subitement, elle peut durer de 10 à 60 minutes. Les principaux symptômes liés à cette crise, outre l’hyperventilation, sont des crampes, des contractures musculaires des masséters empêchant d’ouvrir la bouche, des fasciculations, des picotements dans les extrémités (les mains et les jambes), une sensation de manque d’air pour respirer. Il faut se souvenir qu’aucun de ces symptômes n’est exclusivement propre à la spasmophilie. Il peut aussi s’agir d’anémie, de carence martiale ou de carence en sélénium, d’hyperthyroïdie, voire d’embolie pulmonaire ou encore de sclérose en plaques. Au delà de ces symptômes, les crises de spasmophilies peuvent devenir récurrentes et se transformer en cercle vicieux. Ces nombreux symptômes peuvent angoisser la personne, la conduire à penser qu’elle a une grave maladie, qu’elle est menacée de mort, ce qui déclenche une sécrétion d’adrénaline, qui va à son tour encourager l’hyperexcitabilité neuromusculaire. On constate l’effet vicieux des causes qui alimentent les symptômes et vice-versa. Les personnes ayant un terrain anxieux ont souvent des parents eux-mêmes anxieux.
On pense que le magnésium joue un rôle dans la maladie, sans que l’on ait pu déterminer si le déficit en magnésium cause la maladie ou bien si des réactions excessives au stress créent des déficits en magnésium. Quoi qu’il en soit, la prescription de magnésium semble avoir une certaine efficacité. On peut aussi, en cas de crise, demander à la personne de respirer dans un sac en papier, ce qui permet de diminuer l’alcalose respiratoire, d’augmenter la proportion de gaz carbonique, ce qui ralentit la respiration. On propose aussi fréquemment un abord par les médecines douces comme l’homéopathie. Il est important de suivre un traitement en fonction de la cause qui déclenche ces crises nerveuses. Le magnésium sera efficace pour certains, tandis que d’autres devront plutôt faire un travail sur les facteurs psychologiques. Évidemment, une hygiène de vie saine, physique et mentale, permet d’améliorer vos efforts et favorise la disparition de ces indésirables crises de spasmophilie.
Les symptômes d’une crise de spasmophilie sont avant tout l’hyperventilation, ainsi que des crampes, une difficulté à respirer, des nausées et des vertiges, des palpitations cardiaques, des troubles de la vision et de l’ouïe. Considérée comme une pathologie d’ordre psychologique, les multiples symptômes de la spasmophilie peuvent inquiéter et angoisser. Pour soigner la spasmophilie naturellement, il faut établir la cause qui déclenche ces crises nerveuses. De nombreuses approches peuvent servir pour guérir de ces crises de tétanies. Ce sont des cures de magnésium qui sont le plus utilisées, mais on fait aussi appel à l’homéopathie ou la phytothérapie.
Syndrome de Stiff-Man
Atteinte du syndrome "Stiff-Man" qui cause des spasmes musculaires, la chanteuse Céline Dion a dû annuler ses tournées. Le spasme musculaire est différent de la crampe car la contraction dure. La chanteuse Céline Dion confirmait souffrir de spasmes musculaires en avril 2022 l'obligeant à repousser sa tournée. Le 8 décembre 2022, elle a révélé sur Instagram leurs causes : un syndrome de Stiff-man ou "de l'homme raide" (ou encore "stiff person syndrom" en anglais) et annonce l'annulation des tournées 2022-2023.
Lésion du nerf facial
Le spasme hémifacial est provoqué par une lésion du nerf facial à sa sortie du cerveau. Souvent on ne retrouve pas de causes déclenchantes.
Autres causes
- Consommation excessive de caféine ou d'alcool : Ces substances peuvent irriter les nerfs et provoquer des spasmes.
- Déshydratation : Un manque d'hydratation peut perturber l'équilibre électrolytique et entraîner des contractions musculaires involontaires.
- Effets secondaires de médicaments : Certains médicaments peuvent avoir des spasmes musculaires comme effet secondaire.
- Conditions neurologiques : Dans de rares cas, des spasmes labiaux peuvent être le signe d'une condition neurologique sous-jacente, telle que la dystonie ou la sclérose en plaques.
Quand consulter un médecin ?
Si la contraction de la lèvre est occasionnelle et disparaît rapidement, il n'y a généralement pas lieu de s'inquiéter. Cependant, il est recommandé de consulter un médecin dans les cas suivants :
- Les spasmes sont fréquents, persistants ou s'aggravent avec le temps.
- Les spasmes s'accompagnent d'autres symptômes tels que des douleurs, des engourdissements, une faiblesse musculaire ou des difficultés à parler ou à avaler.
- Vous avez des antécédents de troubles neurologiques.
- Les spasmes affectent votre qualité de vie.
Si la douleur à la mâchoire persiste au-delà de quelques jours, il est recommandé de consulter un spécialiste, surtout en cas de maux de tête, bruits articulaires, ou gêne dans les activités quotidiennes, comme manger ou parler. Un dentiste ou un orthodontiste peuvent évaluer le degré de crispation de la mâchoire et de tension mandibulaire, ainsi que les causes dentaires ou articulaires de la mâchoire contractée.
Traitements et solutions
Le traitement d'une lèvre qui se contracte seule dépend de la cause sous-jacente. Voici quelques approches possibles :
Gestion du stress et de l'anxiété
La prévention passe d’abord par la gestion du stress et de l’anxiété, avec des techniques comme la méditation, la relaxation ou des thérapies cognitivo-comportementales. Si vous cherchez d’autres moyens pour réduire votre stress, le coaching de gestion du stress TheraSerena propose une thérapie cognitive et comportementale. Il permet de mieux comprendre le cercle vicieux de l'anxiété, des émotions, des pensées et du comportement. Il vous permet également de pratiquer un parcours personnalisé pour gérer votre stress. Grâce au suivi de nos psychologues, vous évaluez vos progrès tout au long de l’entraînement, en s’ajustant à votre rythme.
Suppléments de magnésium
Si une carence en magnésium est suspectée, la prise de suppléments peut aider à réduire les spasmes.
Médicaments
Dans certains cas, des médicaments tels que des myorelaxants musculaires (Miorel thiocolchicoside ou Lumirelax) ou des injections de toxine botulique peuvent être prescrits pour contrôler les contractions musculaires.
Kinésithérapie et exercices de relaxation
Des exercices d'étirement et de relaxation des muscles du visage peuvent aider à soulager la tension et à réduire les spasmes.
Chirurgie
Une intervention chirurgicale peut également être envisagée pour atténuer la pression exercée par l’artère sur le nerf (dans le cas du spasme hémifacial). L’opération consiste à placer une petite éponge entre l’artère et le nerf.
Remèdes naturels
En cas de spasmes, massez la zone douloureuse avec des pommades réchauffantes à base de camphre. Aromathérapie : l'huile essentielle de lavandin super possède des vertus myorelaxantes et antalgiques qui soulagent vite et bien les contractures musculaires bénignes. Diluez 20 gouttes de cette huile essentielle dans 50 ml d'huile végétale (olive, tournesol, macadamia…) et appliquez cette préparation sur le membre douloureux.
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