L'article explore les complexités entourant les relations sexuelles avant le mariage dans le contexte islamique, en tenant compte des enseignements religieux traditionnels, des réalités sociales contemporaines et des points de vue divergents au sein de la communauté musulmane. Il examine les conséquences potentielles de telles relations, tant sur le plan spirituel que social, et offre une perspective nuancée sur un sujet souvent débattu.
Introduction
La question des relations sexuelles avant le mariage est un sujet sensible au sein de la communauté musulmane. Le cadre islamique traditionnel interdit toute relation intime en dehors du mariage, considérant cela comme une transgression morale. Cependant, les réalités sociales modernes présentent un paysage plus complexe, avec des opinions divergentes et des pratiques variées. Cet article vise à explorer les conséquences potentielles des relations sexuelles prémaritales dans le contexte islamique, en tenant compte des perspectives religieuses, des réalités sociales et des expériences individuelles.
Interdiction Islamique des Relations Hors Mariage
Le Législateur Sage (qu'Il soit glorifié) a interdit toute relation entre l'homme étranger et la femme étrangère en dehors du cadre du mariage. Le Saint Coran ordonne aux hommes et aux femmes de baisser les yeux, soulignant la gravité des relations d'amour, d'affection, des rencontres et de l'isolement entre l'homme et la femme. Allah (qu'Il soit exalté) a dit : {Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. {Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Mais l'amour avant le mariage ou en dehors de son cadre, est interdit. Lorsqu'il y a une relation d'amour entre un homme et une femme, il est essentiel de s'interroger sur la manière dont cette relation a débuté et sur le rôle du père de la femme, qui devrait être vigilant quant à la relation de sa fille avec un homme étranger.
Il est conseillé aux jeunes hommes d'arrêter toutes les relations avec les femmes par obéissance à Allah (qu'Il soit exalté), car la femme musulmane doit s'embellir avec la pudeur.
Raisons de l'Interdiction
L'interdiction des relations sexuelles prémaritales en Islam repose sur plusieurs principes fondamentaux :
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- Préservation de la chasteté et de la moralité : L'Islam encourage la chasteté et la pureté morale, considérant le mariage comme le cadre approprié pour l'expression de l'intimité sexuelle.
- Protection de la famille et de la filiation : Le mariage établit une structure familiale claire, assurant la reconnaissance et la protection des droits des enfants. Les relations hors mariage peuvent entraîner des problèmes de filiation et des conflits familiaux.
- Prévention des maladies sexuellement transmissibles : Les relations sexuelles prémaritales augmentent le risque de contracter des maladies sexuellement transmissibles, qui peuvent avoir des conséquences graves sur la santé.
- Maintien de l'ordre social : L'Islam vise à maintenir l'ordre social et à prévenir les comportements qui pourraient perturber la stabilité de la communauté. Les relations hors mariage peuvent entraîner des tensions sociales et des conflits.
Conséquences Spirituelles
Du point de vue islamique, les relations sexuelles prémaritales sont considérées comme un péché majeur, appelé "zina". Ce péché peut avoir des conséquences spirituelles graves, notamment :
- Colère d'Allah : Les musulmans croient que la désobéissance aux commandements d'Allah entraîne sa colère et peut conduire à la punition dans l'au-delà.
- Perte de la bénédiction divine : Les relations sexuelles prémaritales peuvent entraîner la perte de la bénédiction divine dans la vie d'une personne, affectant son bonheur et sa prospérité.
- Sentiment de culpabilité et de remords : Les personnes qui s'engagent dans des relations sexuelles prémaritales peuvent éprouver un sentiment de culpabilité et de remords, qui peut affecter leur bien-être émotionnel et spirituel.
Conséquences Sociales
Outre les conséquences spirituelles, les relations sexuelles prémaritales peuvent également avoir des conséquences sociales importantes :
- Stigmatisation sociale : Dans de nombreuses sociétés musulmanes, les personnes qui ont des relations sexuelles avant le mariage peuvent être stigmatisées et ostracisées par leur famille et leur communauté.
- Problèmes familiaux : Les relations sexuelles prémaritales peuvent entraîner des conflits familiaux, voire la rupture des liens familiaux.
- Grossesses non désirées : Les relations sexuelles prémaritales peuvent entraîner des grossesses non désirées, qui peuvent avoir des conséquences graves sur la vie de la femme et de l'enfant.
- Mariages forcés : Dans certaines cultures, les femmes qui ont des relations sexuelles avant le mariage peuvent être contraintes de se marier avec leur partenaire, même si elles ne le souhaitent pas.
Points de Vue Divergents
Bien que l'interdiction des relations sexuelles prémaritales soit claire dans les enseignements islamiques traditionnels, il existe des points de vue divergents au sein de la communauté musulmane. Certains musulmans estiment que l'accent devrait être mis sur l'intention et le contexte de la relation, plutôt que sur l'acte sexuel lui-même. Ils soutiennent que si deux personnes s'aiment et ont l'intention de se marier, les relations sexuelles prémaritales pourraient être considérées comme moins graves.
D'autres musulmans mettent en avant la nécessité d'adapter les enseignements islamiques aux réalités sociales modernes. Ils soutiennent que dans un monde où les relations amoureuses sont de plus en plus complexes, il est important d'offrir aux jeunes des conseils pratiques et réalistes sur la manière de gérer leur sexualité de manière responsable.
L'Évolution des Normes Sociales : Nif versus Halal
Dans les pays à majorité musulmane, le mariage halal mélange registres religieux, juridique et culturel, s’inscrivant dans un cadre allant au-delà de la relation spirituelle entre le croyant et Dieu. Il est un marqueur d’appartenance à un groupe socio-culturel. Pendant longtemps, a également été mobilisée comme cadre de référence de la sexualité légitime la notion d’honneur (nif en arabe) relevant du registre culturel et non du religieux (Tersigni, 2001), y compris dans le contexte français. Reposant sur la virginité des filles jusqu’au jour de leur mariage, il est lié au lignage, à la famille car il permet de perpétuer le nom de la famille dans un cadre légitime : le mariage.
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Les descendants de migrants et également leurs parents, tendent aujourd’hui à lui substituer celle du halal pour désigner la seule sexualité légitime ; et la catégorie de l’honneur, nif, est de moins en moins ou pas du tout mobilisée dans leurs discours. La prévalence du halal contraste avec la situation des années 1980 où la notion était moins importante pour les descendants d’immigrés tant dans le domaine alimentaire que pour les rapports hommes/femmes (Kepel, 1991). Cette mobilisation du référent religieux depuis les années 1990 est à mettre en lien avec la nouvelle visibilité de l’appartenance et de la pratique religieuse parmi les jeunes générations nées en France (jeûne, prière, fréquentation de la mosquée, voile (Kepel, 1987), en même temps qu’ils sont de plus en plus désignés dans les discours publics comme « musulmans » et non plus comme « beurs ». Depuis le début de la décennie 1990, l’identité musulmane, souvent stigmatisée est en effet transformée par eux en un pôle identitaire positif (Camilleri, 1990) permettant de contourner l’identité beur pour formuler une identité à part entière qui n’est pas hybride. Elle offre en outre aux individus le sentiment d’avoir à nouveau prise sur un monde qui leur échappe, en se redonnant des règles qui ré-enchantent le quotidien.
Cependant qu’est-ce que change pour les individus le passage du nif au halal ? En ce qui concerne la sexualité hors mariage, que l’on se réfère au halal ou au nif, les pratiques restent assez similaires. Les filles continuent d’être catégorisées selon leurs disponibilités sexuelles : d’un côté les filles « sérieuses », « propres », « qui se respectent », les futures « légitimes » à qui l’on « fera l’amour » et de l’autre, les « salopes », « les filles qui se font baiser », « que l’on nique » en racontant les détails aux copains. L’absence de disponibilité sexuelle pour les femmes hors mariage halal est fortement valorisée au travers de l’opposition fille bien/fille disponible. Kenza, étudiante à Clichy-sous-Bois (21 ans), célibataire, confessante séculière explique ainsi comment elle respecte le halal : « Le halal, c’est on va dire, on fait un petit remix, par rapport à la viande, je respecte. La gélatine, je prends pas parce que je sais pas si elle est végétale ou animale, l’alcool non plus. Le seul souci, c’est avec les garçons, on a du mal un petit peu à respecter. On va dire que j’embrasse les garçons mais ça va pas plus loin. On essaye de s’organiser un peu avec notre temps, mais ça va pas plus loin. »
Pour produire cette absence ou faiblesse de la disponibilité sexuelle est mis en place d’un contrôle social reposant sur le ragot et le qu’en dira-t-on. Pour y faire face, les jeunes filles donnent des gages de bon comportement : travailler bien à l’école, participer aux tâches ménagères, elles font de leurs activités amoureuses des activités clandestines qui se déroulent en dehors du quartier. Pour préserver sa « valeur » de la jeune fille sur le marché matrimonial, le groupe d’origine peut aller de la pression symbolique produisant des formes d’auto-censure chez les jeunes filles à de la violence physique.
Souvent, il est dit que les garçons réservent certaines pratiques (fellation, sodomie) aux filles mal considérées en raison de leur plus grande disponibilité sexuelle, car ils estimeraient ces pratiques indignes pour leurs relations « légitimes » (Simon, 2002). Mais ces pratiques peuvent également être utilisées pour « respecter » la virginité des filles relevant de la catégorie « respectables et respectueuses » puisque leur hymen en est préservé. Finalement, moins que le type de pratiques sexuelles utilisées, c’est plus le fait de parler ou non des relations sexuelles aux copains qui fait transiter la fille dans l’une ou dans l’autre des deux catégories. Le recours à ces pratiques permet de maintenir une virginité (de l’hymen) apparente et donc de donner le change par rapport au halal : l’hymen ayant été préservé, aucune relation sexuelle ne saurait avoir eu lieu.
Le passage par un référent religieux est intéressant en ce qu’il renvoie à une transcendance, à une dimension supérieure. Mais si l’honneur a un effet exclusivement fort sur le comportement sexuel des femmes, le halal se définissant davantage comme une règle de morale impose également aux hommes le respect du cadre conjugal religieux, condamnant toute sexualité extra-conjugale. Ainsi, pour Hassan, trentenaire, revendeur de voitures, confessant séculier, le halal peut également signifier ne pas tromper sa femme et rester dans la légalité, être « propre » au regard de la morale, de la loi, du regard des hommes et de celui de Dieu : « Dieu m’en préserve, je veux avoir de problèmes ni avec Dieu ni avec la justice […] Moi, Dieu merci, je suis marié et j’ai pas besoin d’aller voir ailleurs. Mais quand bien même, c’est quelque chose qu’il faut éviter parce que chez nous ça fait partie des plus grands péchés. Zina’, c’est dangereux ! »
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Le Mariage Halal : Une Union Religieuse
En France, l’union halal se déroule avant le mariage civil, quand celui-ci a lieu ; il n’est pas reconnu par la loi. L’article 433-21 du Code pénal sanctionne pour sa part : « Tout ministre d’un culte qui procédera, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l’acte de mariage préalablement reçu par les officiers de l’état civil sera puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »
Mais en même temps, l’union halal permet à la sexualité de se dérouler dans un cadre religieux autorisé par le groupe de pairs, loin de la zina’. Après sa conclusion, la vie à deux et la sexualité qui en découlent ne sont plus regardées d’un œil suspect et critique par le voisinage et la famille. Le mariage peut se dérouler de façon légèrement différente selon le rapport au religieux des individus (confessants séculiers ou born again muslims) et à leur famille (la capacité qu’ils ont de faire respecter leurs choix dans le déroulement de la cérémonie).
L’union halal se déroule selon plusieurs étapes. « Faire le halal » en constitue la première, on trouve parfois l’expression synonyme de « faire la fatiha » du nom de la prière utilisée : ces expressions désignent la cérémonie qui permet d’inscrire la sexualité dans un cadre légitime aux yeux de Dieu (et donc des hommes…), donnant aux couples unis la possibilité d’avoir une sexualité active. Le mariage halal mobilise un imam devant qui le couple passe un « contrat ». Il n’ouvre aucun droit sur le plan juridique, mais pour les pratiquants, il est porteur d’un certain nombre d’engagements contractuels symboliques. C’est à ce moment, par exemple, que la future mariée peut exiger symboliquement dans le contrat de mariage le refus de la polygamie qui est interdite par le droit français.
Souvent, pour le désigner, les individus utilisent l’expression « faire le halal » ou le terme de « fiançailles », tout comme la « nuit du henné » pour la future mariée devient souvent « l’enterrement de vie de jeune fille ». Souhaïla, lycéenne voilée de Clichy (born again muslim), en couple depuis quelques semaines avec un homme converti à l’Islam décrit ainsi la façon dont se déroule le halal :
« R : Et puis après, il y a le halal question mariage. C’est entre guillemets, ce qu’on peut assimiler aux fiançailles, c’est le mariage devant Dieu.
Q : Comment on fait ?
R : Il suffit d’être la femme, l’homme concerné, un représentant de la femme : son père, son frère ou son oncle, un représentant du mec aussi, des témoins et voilà, ils se marient devant Dieu, devant l’imam. Il dit : « Est-ce que tout le monde est d’accord ? » et voilà, tout le monde est d’accord. Après, il lit un petit peu de Coran. Après, il dit comment le mariage, c’est quelque chose d’important, qu’il ne faut pas prendre à la légère. Généralement chez les rebeux [arabes, en verlan], c’est ça, il y a le mariage religieux et après, il y a le mariage civil et généralement le soir, il y a la grande fête.
Q : Peut-on faire le mariage avec l’imam et c’est tout ?
R : Oui, il y a des gens qui le font. Mais, c’est plus conseillé de faire tout.
Q : Et après on a le droit d’avoir des relations sexuelles même si on n’est pas marié civilement…
R : Oui, même si on n’est pas marié civilement. On est marié devant Dieu.
Q : Tu connais des gens qui ont fait ça ?
R : Mes sœurs, déjà, mes frères, tous les musulmans le font. »
Si la cérémonie du mariage halal suit globalement le même déroulement quel que soit le rapport au religieux des individus, la signification d’une telle union n’est pas la même pour tous les couples. Le plus souvent, la cérémonie du halal précède de quelques jours uniquement le mariage civil et la grande fête avec la famille, les amis et les voisins. Dans ce cas, il n’y a pas cohabitation sous le même toit du jeune couple entre union halal et mariage civil. La sexualité entre les deux conjoints pourrait se réaliser dans un cadre légitime.
Tawbah: Le Repentir
Lorsque deux personnes musulmanes non mariées islamiquement décident de passer à l’acte, c’est du zanâ pur et dur. Un musulman pratiquant et ayant une foi digne de ce nom, ne succombe pas au passage à l’acte (à Satan). L’intention ou pas, de se marier ultérieurement, ne rentre pas en considération. Et quoiqu’il en soit, la supplication de pardon (tawbah) est de rigueur pour tenir compte de la notion du destin et rééquilibrer une vie de stabilité spirituelle. Quoiqu’il en soit, notre deen est avant tout un mode de vie pour la réussite dans ce monde (dunya) et dans l’au-delà (aakhirat).
Conseils et Prévention
Il n'est pas permis à un homme d'apprécier la compagnie d'une femme qui lui est étrangère, que ce soit par le discours, le regard ou en compagnie privée. « Un homme ne peut pas être seul avec une femme, excepté en présence de l'un de ses mahram. En somme, si ce contact vient après le contrat, il n'y a aucun mal en cela. S'il vient avant la cérémonie de mariage, même s'il survient après la proposition et l'acceptation (du mariage), alors cela n'est pas permis.
Il est essentiel de se respecter si l'on tient à être respecté des autres. La croyante ne ressent pas le besoin d’aguicher les hommes, elle n’a pas besoin de se faire belle en sortant de chez elle dans le but d’être regardée et ainsi se conforter dans l’idée qu’elle plaît. Elle n’a pas besoin de poster des vidéos d’elle ou des photos sur les réseaux sociaux à la recherche de compliments sur son physique. Non ! La croyante sait que la plus belle chose qu’elle a est le respect de sa personne, la crainte révérencielle de Dieu, la pureté de son cœur et de son corps. Elle sait que le seul homme qui mérite qu’elle prenne soin d’elle et qu’elle fasse des efforts pour lui plaire n’est que celui qui lui passera la bague au doigt. La croyante sait aussi que celui qui veut faire sa vie avec elle, qui craint Dieu, la respecte et n’accepte pas de la fréquenter hors mariage. Il se responsabilise et va voir ses parents pour demander sa main, il prend ensuite soin de la rencontrer pour discuter et échanger sur le projet d’une vie ensemble en prenant soin d’avertir ses parents. Il fait en sorte de ne jamais être en tête-à-tête avec elle ! Celui qui veut te fréquenter et te voir en tête-à-tête n’a pas compris qu’avec vous se trouvera le diable, et celui qui est prêt à te mettre dans une pièce avec le diable peut-il vraiment être l’époux qui te fera aller vers Dieu?
Les hommes doivent prendre conscience du mal qu’ils se font et du mal qu’ils peuvent faire à une jeune fille lorsqu’ils entament avec elles une relation. Il est trop facile lorsque le mal est fait de rejeter la responsabilité sur l’autre. Trop simple après avoir mis une jeune fille enceinte de se détourner d’elle et de prendre ses jambes à son cou. Les hommes doivent se respecter également. Une relation de couple n’est reconnue de Dieu que lorsqu’elle existe à travers les liens sacrés du mariage. Si un homme ne se sent pas capable d’assumer une vie de famille, une épouse et un foyer alors pourquoi se permet-il de vivre avec une jeune fille une vie sexuelle qui n’a lieu d’être que dans le cadre du mariage ?
Les jeunes hommes doivent savoir qu’une femme est un être sentimental et qu’elle est très sensible aux mots, aux compliments, aux attentions. Séduire une femme pour avoir un moment de plaisir puis s’en débarrasser n’est pas le comportement de celui qui cherche à cheminer vers Dieu. Celui qui cherche à préserver sa chasteté, Dieu lui rendra les choses faciles. Il n’est pas évident aujourd’hui pour un jeune de ne pas céder tant on lui présente, chaque jour, de la sexualité banalisée à chaque coin de rue. Et c’est aussi pour cela qu’il est du rôle des parents d’informer leurs enfants, de les mettre en garde et de les aider à concrétiser le projet de mariage dès lors qu’ils en font la demande.
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