Comprendre le fonctionnement de la lactation est essentiel pour les mères qui souhaitent allaiter. La Leche League France soutient les mères dans leur projet d'allaitement en leur transmettant l'art et le savoir-faire de l'allaitement. Cet article explore en détail les aspects hormonaux, la régulation de la production lactée et les conseils pratiques pour un allaitement réussi.

I) Les Hormones Clés de la Lactation

La lactation est un processus complexe régulé par plusieurs hormones, dont la prolactine et l'ocytocine, qui jouent des rôles cruciaux.

a) La Prolactine

La prolactine est une hormone essentielle pour la synthèse du lait. Son rôle est principalement permissif, permettant aux lactocytes de produire le lait. Elle "autorise" la production, mais n'influence pas directement la quantité de lait produite. Une difficulté à produire assez de lait n'est généralement pas liée au taux de prolactine dans le sang, mais plutôt à des mécanismes locaux régulés par la quantité de lait extraite.

Une exception notable est l'hyperprolactinémie, qui peut entraîner une hyperlactation. Pendant la grossesse, le taux de base de prolactine est élevé, favorisant le développement de la glande mammaire. Ce taux augmente significativement après l'accouchement, grâce à la chute de la progestérone suite à l'expulsion du placenta, ce qui initie la production de lait. Au cours des premières semaines, le taux diminue progressivement, et vers 3 à 6 mois, il revient à un niveau équivalent à celui d'avant la grossesse, même si l'allaitement continue.

Il est important de noter qu'un pic de prolactine est observé à chaque tétée. L'intensité de ce pic diminue avec le temps, mais reste présent tant que les tétées persistent. À chaque tétée, un message est envoyé au cerveau pour produire de la prolactine, qui est ensuite dirigée vers la glande mammaire. Ce mécanisme explique en partie l'importance de la stimulation dans la mise en place de la lactation en post-partum.

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Durant les premières semaines, un bon calibrage de la lactation se met en place en fonction de la demande du bébé. Les récepteurs à la prolactine se multiplient en réponse à la succion, ce qui permet une bonne réponse à la stimulation malgré un taux de prolactine plus bas par la suite. Il est donc crucial de respecter le principe de l'allaitement à la demande, en favorisant une proximité étroite entre la mère et son bébé.

Bien que la mise en place et la poursuite de l'allaitement soient complexes, le corps est généralement bien conçu pour cela. Même en cas de débuts difficiles ou sans stimulation initiale, une mère peut allaiter par la suite. Le "bain hormonal" post-partum, associé à des tétées fréquentes, est un coup de pouce précieux, mais pas une condition indispensable.

b) L'Ocytocine

L'ocytocine est l'hormone responsable du réflexe d'éjection, permettant l'expulsion du lait hors du sein à travers les canaux lactifères. Quand le bébé commence à téter, un signal est envoyé au cerveau de la mère, déclenchant la sécrétion d'ocytocine. Plusieurs pics d'ocytocine peuvent survenir au cours d'une même tétée, entraînant plusieurs réflexes d'éjection, qui ne sont pas toujours ressentis par la mère.

L'ocytocine, souvent appelée "hormone de l'amour", possède de nombreuses autres propriétés. Elle peut être déclenchée par des stimuli autres que la succion, comme le fait de voir ou de penser à son bébé. Certaines femmes peuvent rencontrer des difficultés à tirer leur lait en raison de la sensibilité de l'ocytocine au stress physique ou psychologique, à la douleur, à l'anxiété ou à la peur de mal faire. Ces facteurs peuvent inhiber la montée d'ocytocine et bloquer le réflexe d'éjection. Il est donc essentiel d'éviter le stress et de créer un environnement de soutien et d'amour autour de la mère.

Il est important de noter que c'est le stress, et non le cortisol, qui inhibe la sécrétion d'ocytocine, impliquant des mécanismes complexes.

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c) Autres Hormones

De nombreuses autres hormones interagissent dans la régulation hormonale de la lactation. Bien que nous ne les détaillerons pas ici, il est important de mentionner les hormones thyroïdiennes, l'œstrogène, la progestérone, l'insuline et les glucocorticoïdes.

II) Régulation de la Production Lactée

La production de lait est un processus finement régulé, qui se met en place dès la grossesse et s'ajuste aux besoins du bébé après la naissance.

a) Mise en Place de la Lactation

Préparation

Le corps de la femme se prépare à l'allaitement très tôt. La glande mammaire se développe pendant la croissance du fœtus (lorsque la mère était elle-même fœtus), puis lentement pendant l'enfance, et s'accélère à la puberté. À chaque cycle menstruel, les canaux lactifères prolifèrent, puis régressent en l'absence de fécondation.

Pendant la grossesse, la glande mammaire se développe et s'étoffe, ce qui explique l'augmentation du volume des seins. Cette sensation varie d'une femme à l'autre, et l'absence de changement notable n'est pas corrélée à la quantité de lait qui sera produite.

La production de colostrum commence dès 4 à 6 mois de grossesse. Certaines femmes ont des écoulements spontanés, tandis que d'autres en obtiennent en stimulant. L'absence de fuite de colostrum n'est pas un indicateur d'une éventuelle bonne production de lait.

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Mise en Place

L'accouchement déclenche un ballet hormonal qui permet la mise en place de l'allaitement. La délivrance du placenta entraîne une chute de la progestérone, déclenchant la production de colostrum, puis la montée de lait. La durée d'apparition de la montée de lait varie selon les femmes et n'est pas corrélée à la capacité d'allaiter. La montée de lait peut être très intense pour certaines femmes et passer inaperçue pour d'autres. Le colostrum, bien qu'en petites quantités, est hautement nutritif et hydratant.

b) Poursuite de la Lactation

Les Premières Semaines

La production s'ajuste aux besoins du bébé, il est donc important de laisser le bébé téter à la demande, surtout pendant les 4 à 6 premières semaines. Il est conseillé d'éviter de tirer son lait pendant les premiers jours, car cela peut entraîner une surproduction et potentiellement des mastites et des canaux bouchés. De même, il est préférable d'éviter la mise en place d'un allaitement mixte pendant les 6 premières semaines afin de ne pas perturber la production lactée.

Toutefois, tirer son lait peut être nécessaire dans certaines situations, comme en cas d'absence de la maman, de prématurité ou de troubles de la succion.

Mécanisme de Régulation de la Lactation

Par la suite, la production de lait dépend des hormones (ocytocine et prolactine) et de la stimulation régulière et efficace du bébé ou du tire-lait. Au fil du temps, la lactation passe progressivement d'un contrôle hormonal (endocrine) à un contrôle local (autocrine), assurant une production ajustée aux besoins du bébé.

Initialement, la lactation est essentiellement sous contrôle hormonal, mais très rapidement, le contrôle local prend le relais. Le contrôle hormonal est le contrôle endocrine, tandis que le contrôle local (au niveau du sein) est le contrôle autocrine. Il n'y a pas de passage brutal de l'un à l'autre, mais une disparition progressive du contrôle endocrine pendant les premiers mois, tandis que le contrôle autocrine commence efficacement très tôt et régule la quantité de lait.

Par exemple, si un bébé ne tète qu'un seul sein, une forte baisse de lactation se produira rapidement dans le sein non tété, même si les hormones produites par le corps sont destinées aux deux seins. Cela illustre bien le contrôle local, autocrine.

En début d'allaitement, de nombreuses mères rapportent avoir les seins "plus pleins", "plus durs", etc. Il s'agit principalement de l'œdème lié aux hormones, qui se résorbe progressivement au cours des premières semaines et disparaît pendant les premiers mois, une fois que les taux basaux hormonaux sont redevenus normaux.

Dans les premiers mois, les mères rapportent souvent des seins plus mous, un réflexe d'éjection parfois un peu plus lent ou moins facile, et s'inquiètent d'une baisse de lactation. Cependant, la quantité produite par le corps de la mère est strictement équivalente aux quantités produites les premières semaines.

Comment fonctionne le contrôle local ?

Les tétées permettent des pics de prolactine et d'ocytocine, ce qui autorise la poursuite de la lactation, même si leurs taux basaux sont retombés à la normale. Le contrôle local, autocrine, permet de détecter la quantité de lait extraite par bébé et de répondre en produisant la même quantité, régulièrement.

Quand les "ballons" (les alvéoles où le lait est stocké) se remplissent, ils arrivent à saturation et ne peuvent plus se distendre. Le lait contenu dans ces alvéoles comporte un "inhibiteur rétroactif de la lactation" (FIL). Plus le lait s'accumule, plus la quantité de FIL augmente, envoyant des messages aux lactocytes pour diminuer puis arrêter la production de lait en attendant la prochaine tétée.

Lors de la tétée, ces ballons se dégonflent, ce qui entraîne une diminution du FIL et relance la production de lait par les lactocytes. Le lait est produit en continu, mais la vitesse de production varie : elle est maximale juste après une tétée, lorsque le ballon est presque vide, et diminue lorsque le ballon est plein. Cette production peut varier de 5 à 90 ml/h en fonction du degré de remplissage du sein.

Il est important de se rappeler que le remplissage des seins dépend de la capacité de stockage de chacune.

Implications Pratiques

  • Des tétées fréquentes et régulières permettent d'entretenir la production de lait, puisque le lait est produit plus vite, plus souvent. Respecter les signes de bébé et allaiter à la demande est la façon la plus simple de réguler la production.
  • Un temps trop long entre deux tirages de lait, par exemple lors de la reprise du travail, diminue la production de lait. Après un tirage, la production est importante, mais elle baisse ensuite plus ou moins vite en fonction de la capacité de stockage de chacune.
  • Le tirage après la tétée peut être nécessaire dans certains cas (relancer une lactation, aider un bébé qui n'arrive pas à téter efficacement, etc.). Cela permet de drainer au maximum les ballons, stimulant ainsi une production de lait rapide plus souvent dans la journée.
  • Lors d'un engorgement ou d'une mastite, le lait stagne longtemps, la production ralentit et le sein enregistre qu'il doit produire moins.

Il est important de noter que boire plus d'eau n'augmente pas la quantité de lait produite. Une femme allaitante a besoin de boire un peu plus que la moyenne, mais la glande mammaire puisera l'eau nécessaire dans le corps pour assurer la production de lait. Cette quantité d'eau nécessaire est uniquement définie par la demande de bébé, et non par la quantité d'eau disponible dans le corps. De même, boire moins d'eau ne permet ni une diminution de la quantité produite, ni un sevrage plus rapide.

Témoignages et Questions Fréquentes

Voici quelques témoignages et questions fréquemment posées par les mères allaitantes, accompagnés des réponses des animatrices de la Leche League France et des professionnels de santé.

Q 1 - J'ai allaité mes deux enfants, le deuxième jusqu'à ses 2 ans. Pendant 4 ans, j'ai été soit enceinte soit allaitante. Voilà maintenant plus de six mois que mon dernier est sevré. Est-il possible d'avoir encore des pertes de colostrum bien orange (comme a chaque début de grossesse) ? J'ai un stérilet cuivre et mes menstruations semblent normales.## Q 2 - Je me pose une question suite à des écoulements de mes seins ces derniers mois. Environ un mois après la fin de mon second allaitement, alors qu'il n'y avait plus de lait dans mes seins, j'ai eu un écoulement très gras au niveau d'un sein, qui a traversé mon soutien-gorge, mon T-shirt et mon pull. Cela ressemblait plus à du colostrum qu'à du lait. Je ne me suis pas trop posé de questions, à part pour enlever tout ce gras de mes vêtements. Cela a recommencé il y a quelques semaines, sur l'autre sein. Puis de nouveau plus rien.## Q 3 - Voilà maintenant un an et demi que je n'allaite plus et, il y a quelques jours, lors d’un rapport, j’ai eu du lait qui s’est écoulé d'un de mes seins. Alors j’ai fait comme tout le monde, j’ai regardé un peu sur le net et sur le site LLL, mais je trouve rien de cohérent. Ce qui m'inquiète le plus, c’est que certains parlent de problème hormonal. Du coup, je n’ai pas envie de m'alarmer pour rien, mais on sait jamais.## Q 4 - J’ai allaité exclusivement mon petit garçon jusqu'à ses 6 mois, où j'ai repris le travail. J'avais fait des réserves au congélateur pour doucement le sevrer, et cela fait donc maintenant un an que j'ai arrêté l'allaitement (que ce soit au sein ou du lait tiré). Pendant mon allaitement, j'avais vraiment beaucoup de lait dans les seins, avec un REF, mes seins coulaient en jets sans forcément que je les touche. Lorsque je tirais avec le tire- lait électrique, j'arrivais à remplir beaucoup. Le souci que je rencontre actuellement, c'est que, alors que ça fait un an que j'ai totalement arrêté l'allaitement, j'ai encore les seins pleins de lait. Si je presse un chouia mes seins (surtout le gauche), ce sont des jets qui peuvent en sortir. C'est fatigant, mes seins sont tout le temps lourds, il n'y a pas de vraie baisse de lactation. On m'avait dit que ca se stopperait petit à petit, mais un an après, j'y suis toujours. De plus, je n'ai pas perdu le moindre kilo depuis mon accouchement, or mon gynécologue m'avait dit que l'allaitement, soit il aide à perdre les kilos de grossesse, soit il fait stagner le poids jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de lait. J'ai vu depuis mon gynéco, une sage-femme et deux médecins généralistes qui m'ont juste dit d'attendre. Mais après un an, j'ai vraiment besoin que ça s'arrête, pouvoir retrouver une taille de sein "normale" ("comme avant"). C'est pour cela que je vous contacte, car j'ai besoin d'aide et de conseils pour ne plus produire de lait, que je puisse ne plus avoir de seins pleins qui me dérangent.

R du Dr B. F, gynécologue-obstétricienne amie de l’allaitement - Pour une maman qui se plaint d'une galactorrhée très gênante après un an d'allaitement, une galactorrhée simple étant banale, le bilan simple consiste à vérifier le taux de prolactine et la TSH car la TRH hypothalique stimule à la fois la TSH et la prolactine, et une hypothyroïdie se manifestant par une TSH et une TRH élevées peut entraîner un taux élevé de prolactine. Pour cette maman, on pourrait proposer accessoirement un contrôle échographique et surtout de ne pas stimuler.

Témoignage d'Hélène M., grand-tante, animatrice LLL F - Après avoir allaité son dernier enfant, allaitement sans difficulté et beaucoup de lait, elle a continué à avoir du lait. Elle a nourri d'autres bébés. Puis elle a commencé à exprimer son lait un peu, car les écoulements étaient réguliers. Elle le jetait. Et finalement, une infirmière est venu le récupérer pour le donner à d'autres bébés. Ménopause à 47 ans, écoulements persistants. Vers 60 ans, une analyse montra que l'hypophyse dysfonctionnait. Les écoulements persistaient. Elle se souvient d'un traitement assez court. Et tout est rentré dans l'ordre. Ce fut la seule gêne dont elle se souvient, les écoulements, les vêtements mouillés souvent.

R de Julie - Ma sœur a continué à "vérifier" si elle avait encore du lait pendant plusieurs années après le sevrage de ses jumeaux… Certaines femmes décrivent aussi un écoulement de lait à la pression, par exemple à l'occasion d'une mammographie, parfois des années après avoir arrêté d'allaiter. En revanche, s'il s'agit d'écoulements spontanés de lait sans stimulation, et d'abondance suffisante pour occasionner une gêne, après plusieurs mois de sevrage, il est possible de consulter pour discuter un bilan hormonal et/ou une imagerie, en particulier si c'est unilatéral.

Ces témoignages et réponses montrent la diversité des expériences et l'importance d'une approche individualisée.

Allaitement Induit et Relactation

La relactation (reprendre l'allaitement après un arrêt plus ou moins long) et la lactation induite (provoquer une lactation sans qu'il y ait eu de grossesse préalable) sont des phénomènes possibles.

Françoise-Marie, animatrice LLL, modératrice Forum Alllaiter Sans Accoucher : Allaiter sans accoucher est un parcours singulier à chaque personne. Cécile et Sonia : Nous sommes un couple de femmes, et ma compagne a mis au monde notre fille à 8 mois et 3 jours de grossesse. C’est une grossesse partagée, car je lui ai fait don de mes ovocytes, et nous souhaitions allaiter à deux.

Lors des démarches d'agrément, personne ne m'avait jamais parlé de cette possibilité, si bien que pour ma fille aînée qui n'avait pourtant que quelques mois lorsque je l’ai rencontrée, je ne savais pas que cela était possible.

Quelques semaines avant l'arrivée de mon enfant, j'ai commencé à tirer mon lait, et le miracle s'est produit. J'avais suffisamment de lait (que j'ai pu congeler) et je pouvais envisager sereinement de nourrir largement mon futur bébé.

Dès le troisième mois de grossesse, j’ai commencé le protocole : pilule contraceptive et 8 cachets de dompéridone par jour. Le traitement était assez difficile à suivre au départ : beaucoup de maux de ventre, à tel point que, quelques jours plus tard, je suis passée à 4 cachets par jour (en accord avec la sage-femme). J’étais un peu stressée que l’allaitement marche réellement, de ce fait…À 8 mois de grossesse, j’ai arrêté la pilule contraceptive pour ne prendre que la dompéridone plus du fenugrec, tout en commençant à tirer mon lait. Au départ, je m’attendais à n’avoir qu’une goutte de lait, mais dès le premier tirage, plusieurs millilitres sont apparus, quel bonheur !

Sur le conseil d’une animatrice LLL, je mets maintenant beaucoup plus ma fille au sein, et ma lactation a fait un bond ! Au départ, je tirais 20/30 ml par tétée, aujourd’hui c’est 60/80 ml sans souci.

Conseils Pratiques pour un Allaitement Réussi

  • La proximité: Gardez votre bébé contre vous, en peau à peau, aussi longtemps que vous le souhaitez.
  • La première tétée: Offrez une ou quelques tétées dès la naissance ; cela est bénéfique pour vous deux.
  • Rythme des tétées: Proposez le plus souvent possible les deux seins à chaque tétée, dès le premier jour.
  • Positions d'allaitement: Expérimentez différentes positions pour allaiter votre bébé de façon confortable.
  • Alimentation: Mangez suffisamment et de façon équilibrée, et buvez à volonté.
  • Repos: Prenez le temps de vous reposer et de vous détendre.
  • Évitez les idées reçues: Le volume des seins n’a aucune incidence sur la capacité à allaiter et le volume de lait.

Le Tire-Lait : Un Outil Utile

Un tire-lait peut être utilisé pour stimuler une lactation ou lancer une lactation induite. Maeva, animatrice LLL France, recommande le Sectra, un bon tire-lait qui permet de tirer en double pompage et d’adapter différentes tailles de téterelles. Les téterelles de taille 21 mm ou en S existent aussi dans les autres marques, et la marque Maymom sur internet fait même des embouts encore plus petits, adaptables sur les Spectra et d autres marques tel que le Symphony. Ça va jusqu'au 17 mm, mais c'est un achat personnel en plus de la location ou de l'achat du tire lait. Il faut quand même se poser quelques questions. Comme c' est un tire-lait qui est sur le marché depuis seulement quelques années, fabriqué à bas coût en Asie, le seul bémol est la robustesse du moteur. Il peut avoir une durée de vie limitée. Si la mère a l‘impression que le tire-lait "tire" peu, un échange peut être demandé au loueur.

Anne-Claire : Pour le power pumping, j'avais un peu aménagé les conseils que j'avais pu lire sur le site LLL, afin de ne pas la priver de lait par un pompage qui aurait eu lieu 15 minutes avant qu’elle ne demande à téter.

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