Quand Florent Manaudou arrive, son corps attire immédiatement l'attention. Un corps massif, athlétique, qui impose le respect. Il en joue autant qu'il s'en sert, conscient que sa carrure est un atout psychologique. « Quand je suis plus costaud que les autres, je pense que ça m'aide à me dire que je vais gagner », confie-t-il. Au fil des années, il a sculpté son physique, cherchant l'équilibre parfait entre poids et puissance.

Un Parcours Physique Remarquable

Du jeune homme de 86 kg aux joues rondes à son arrivée à Marseille en 2011 à l'athlète accompli d'aujourd'hui, le cheminement est impressionnant. En regardant une photo de sa victoire aux JO 2012, il rit et remarque « ses petits bras ». Cette évolution physique, il ne s'en est « pas rendu compte et parfois, c'est un problème ». Il se souvient qu'il pesait 94 kg à Londres lors de son titre olympique, une époque où il « poussait moins en muscu mais avait un meilleur rapport à l'eau ». Ses muscles étaient moins saillants, malgré trois séances de musculation par semaine (contre une et demie actuellement). Avec l'âge (33 ans), « son corps ne fait que prendre de la masse ».

Le Défi du Poids: Un Pari Réussi

Ce corps de plus en plus massif l'a amené à dépasser le quintal, jusqu'au 17 juillet. Ce jour-là, lors du stage de l'équipe de France à Vichy, il a annoncé avec enthousiasme à son clan qu'il était passé sous la barre des 100 kg (99,7 kg). Il parle d'un pari lancé en janvier 2021 avec Robin Pla, responsable de l'optimisation de la performance à la Fédération française, mais la métamorphose semble plus récente. On le soupçonne d'avoir déterré ce pari pour se créer une nouvelle motivation, lui qui a déjà conquis toutes les étoiles du 50 m (or olympique, titres européens et mondiaux en petit et grand bassin).

Quentin Coton, co-entraîneur de Florent Manaudou, souligne que « Tu peux lui mettre des trucs dans la tête mais tant qu'il n'aura pas décidé de le faire, il ne le fera pas ».

Un Choix Réfléchi pour l'Efficacité dans l'Eau

Ce n'est pas qu'un jeu pour Manaudou, il pense avant tout à son efficacité dans l'eau. Il a longtemps hésité entre l'avis de son co-entraîneur James Gibson, qui le voulait très puissant autour des 110 kg, et le reste de son équipe, qui préférait plus de légèreté. Comme toujours, il a beaucoup réfléchi. « Ça vient de lui. Tu peux lui mettre des trucs dans la tête mais tant qu'il n'aura pas décidé de le faire, il ne le fera pas, prévient son autre coach Quentin Coton. Il fallait qu'il essaie. À son âge, il connaît mieux son corps. »

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En maigrissant, il ne fallait pas perdre sa force, essentielle pour les quinze premiers mètres. Mais rester à 107-108 kg pouvait nuire à ses performances sur 50 m et 100 m, lui qui vise une médaille au sein du relais 4x100 m quatre nages.

L'Importance de la Décision Personnelle et du Soutien

L'idée a germé et, lors de ses stages en Afrique du Sud, il a commencé à maigrir, aidé par sa compagne Lola, férue de diététique. En juin, aux Championnats de France à Chartres, il est apparu « plus affûté que jamais » (101 kg). « Quand c'est moi qui décide, je n'ai pas trop de problèmes, assure-t-il. Si quelqu'un me dit : ''ne mange pas ça'', ça va m'énerver et je vais aller à l'encontre, c'est un peu mon tempérament. Je le fais pour le 50 m en priorité, mais je savais très bien que mes meilleures performances étaient aux alentours des 99 et 101 kg. »

Avec deux super chronos aux France (record personnel en 47''90 sur 100 m et 21''52 en séries du 50 m), il a validé son choix. En salle de musculation, il s'est rassuré. « Il a gardé le même niveau de force, note Coton. C'est important pour lui car il avait peut-être peur de ça. Je l'ai vu faire 160 kg au développé couché sans aucun problème. Il a maintenu sa force et il a perdu du poids, il est forcément plus rapide. » Un compromis qui lui permet d'être plus mobile et léger tout en gardant sa puissance.

L'Aspect Psychologique: Rester le "Gorille"

Au-delà de l'aspect physique, Manaudou a besoin de rester le « Gorille » qui se tape sur les pecs pour affirmer sa force. Être un peu moins musculeux (tout est relatif) n'a pas altéré cet ascendant psychologique. « Quand il arrive dans une pièce, on le remarque, souffle son co-entraîneur. Au-delà de son physique, il a une aura et une présence que peu de personnes ont. Je ne crois pas que le fait de perdre sept kilos change quoi que ce soit à ça. »

C'est aussi le signe de son investissement. Le bon vivant, qui vit avec ses potes en colocation à Antibes, s'est mis en mode olympique. Fini le temps de la bonne bière en grignotant devant les matches de foot. « Normalement, quand on est à la table de Flo, nous, on ne mange pas beaucoup, raconte Coton en riant. Là, on avait un peu plus. » Pour ses quatrièmes JO, le porte-drapeau des Bleus veut vivre une expérience totale. Avec un outil de travail, son corps, à la pointe, il s'est donné les moyens de réussir son dernier défi.

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Léon Marchand: Un Prodige en Pleine Ascension

Le Covid a perturbé les calendriers sportifs, et une édition des championnats du monde en grand bassin a été ajoutée à Budapest. L’ambitieux Léon Marchand a de fortes chances de s’illustrer en Hongrie puis en Italie.

Immense espoir des bassins français, le polyvalent Toulousain a rejoint Arizona State en août, après les Jeux olympiques de Tokyo. Du côté de Phoenix, il étudie la programmation informatique.

Il brille dans l’eau, sous la houlette de Bob Bowman, ancien mentor de Michael Phelps. Pas le plus mauvais choix quand on aspire à briller aux JO, si possible dès 2024 à Paris.

Son entraîneur aux Dauphins du Toec, Nicolas Castel, met la barre haut : un podium voire un titre mondial sur le 400 m 4 nages. Marchand s’entraîne tous les jours pour avoir une médaille aux championnats du monde. Avec ce qu’il a fait lors des compétitions, il pense qu’il ne sera pas loin.

Il est engagé sur le 200 m papillon et le 200 m 4 nages. Il va essayer de faire du mieux possible dans chacune. Le « pap », c’est sa nage un peu plus faible, mais il pense qu’il peut aussi y faire de bons temps et qu’il n’est pas très loin d’une médaille.

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Il nagera le 200 m brasse aux « Europe » de Rome en plus du 200 m 4 nages et du 400 m 4 nages. Entre les deux compétitions, il va s’entraîner avec Nicolas Castel à Toulouse et il participera aux championnats d’Espagne.

Marchand a beaucoup évolué physiquement. En musculation, il a fait plus d’« haltéro », plus d’explosivité. Il est beaucoup plus puissant. Mentalement, il a gagné en autonomie et beaucoup en expérience car il a beaucoup nagé en NCAA. Il a fait plein de courses, plein de relais. En compétition, il arrive maintenant à se jeter sur le mur pour gagner la course. Il a beaucoup nagé avec Bob Bowman. Il s’est amélioré en dos, en crawl. Il a plus d’atouts qu’avant. Il nage plus vite, tout simplement.

Il a beaucoup travaillé avec son préparateur mental, Thomas Sammut, ce qui lui permet d’être plus relax avant les compétitions et de libérer tout son potentiel. Il lui donne des exercices de respiration, des moyens qui lui permettent de se lâcher davantage dans l’eau.

La natation universitaire aux Etats-Unis, est un autre monde par rapport à ce qu’il avait connu en France. La culture du sport est très développée. Tout le monde se déplace quand il y a une compétition de natation, de foot (américain)… Il y a beaucoup plus de plaisir. En France, il a l’impression qu’on est un peu trop ennuyeux. Le système américain permet d’avoir davantage le sourire à l’entraînement, d’être plus content de rester dans l’eau, car tu sais que le dimanche tu vas faire une compét’ en Californie. Et quand il est content, un nageur va plus vite. Le fait de répéter les compétitions, de s’affronter à l’entraînement, ça permet d’être meilleur.

Sa relation avec Bob Bowman est excellente. Il est vraiment relax. Il a eu beaucoup de résultats, du coup il est plus cool, on s’amuse beaucoup à l’entraînement tout en sachant dans quelle direction on va, ce qu’on veut faire. Il y a une connexion qui s’est créée entre eux.

Il a battu pas mal de records aux Etats-Unis. Il s'est pris au jeu. Ce système de points… Il y a tout pour progresser. Tous les matins il se lève en se disant : « je suis bien ici, je n’ai pas envie de rentrer ». Il a beaucoup progressé dès la première année, bien plus que ce qu'il pensait.

Les entraînements commencent à 6 h le matin, jusqu’à 7h30. Puis on a une petite sieste, ensuite cours - en général de 10 h jusqu’à midi ou 13 h - et entraînement l’après-midi de 14 h à 16 h. Ensuite on est tranquilles, même si on a souvent des devoirs à faire. On se couche très tôt et on se lève très tôt.

Il vit à Tempe, la ville universitaire de Phoenix. A Tempe, on fait tout à pied. Il n’y a que des étudiants, la ville est vraiment cool. Et autour il y a le désert, il fait très très chaud avec deux jours de pluie par an.

Partir à l’étranger lui a permis de se concentrer sur ce qu’il fait le mieux : nager. Il a bien travaillé mentalement, ce qui l'aide à bien gérer. Il continue à apprendre mais il progresse beaucoup sur ce point et ça permet de davantage se lâcher en compétition, de ne pas penser aux autres et d’être « focus » sur lui.

Il est toujours licencié aux Dauphins du Toec. Avec Nico Castel, ils ont une grosse relation depuis le début. Bob Bowman dit souvent : la base technique qu’il a, c’est grâce à Nico. Il voulait l’inclure dans le projet. Dans les compétitions internationales, il est présent et quand il revient en France, il est plus serein de s’entraîner avec un coach comme lui qu’avec quelqu’un d’autre. En fait, le contact se fait entre Bob, Nico et lui. Il y a pas mal de communication, on s’échange les programmes d’entraînement, les ressentis, les stratégies. Il a deux coachs !

Son objectif est d’être champion olympique. Il pense qu’il sera prêt à Paris. Il y a aussi Los Angeles ensuite (en 2028) donc il ne se met pas trop la pression.

Yoris Grandjean et la Préparation Physique de Manaudou

Florent Manaudou impressionne autant quand il fait tomber le tee-shirt que lorsqu'il est dans l'eau. Le sextuple médaillé olympique est charpenté (1,99 m, 99 kg), avec une envergure de 2,08 mètres. Son préparateur physique, Yoris Grandjean, l'aide depuis une décennie, avec un focus sur les bras, son arme fatale.

Grandjean est loin d'être un inconnu. Double champion du monde junior, il est détenteur d'un master en entraînement et optimisation sportive.

Son premier conseil est de ne pas se focaliser uniquement sur les biceps. « Il faut se dire "je bâtis tout mon haut du corps", et non pas faire biceps, biceps, biceps. Les épaules, les pecs et le dos soutiennent le travail des bras. Les négliger serait dangereux pour l'équilibre et amènerait des risques de blessure », met-il en garde. Il préconise trois séances par semaine à base d'exercices mobilisant l'ensemble du corps.

Nutrition et Compléments Alimentaires

Pour la nutrition, pas besoin d'en faire tout un plat pour les débutants. « Il faut un apport suffisant en protéines, mais sans stopper les sucres, parce qu'on a besoin d'énergie ». Il recommande de ne pas compter ses « macros », mais d'y aller au feeling, en conjuguant l'apport de protéines avec une alimentation saine et riche. L'important est de s'écouter.

Une fois la routine trouvée, le recours aux compléments alimentaires peut avoir son intérêt. Là encore, l'essentiel est de s'écouter, de ne pas se priver quand on se sent en manque d'énergie.

La Séance Idéale de Yoris Grandjean

Adaptée à tous les niveaux, la séance spéciale bras de Grandjean dure 45 minutes, sans compter l'échauffement. Elle se décompose en deux sets de quatre exercices, à faire trois fois. Les exercices doivent s'enchaîner, sans récupération, avant trois minutes de pause entre deux blocs. « Cela permet de maintenir le stress métabolique et d'augmenter le temps du muscle sous tension, donc l'hypertrophie. », justifie-t-il.

Premier bloc (à répéter 3 fois avec 3 minutes de récupération entre chaque série):

  • Développé couché (6-8 répétitions)
  • Kickback triceps (8-10 répétitions)
  • Curl biceps (10-12 répétitions)
  • Pompes (s'arrêter 2 répétitions avant l'échec)

Second bloc (à répéter 3 fois avec 3 minutes de récupération entre chaque série):

  • Tirage bûcheron (8 répétitions)
  • Développé militaire deux bras (8 répétitions)
  • Extension triceps (10 répétitions)
  • Pompes (presque illimité)

Il ne reste plus qu'à répéter cette séance deux à trois fois chaque semaine pour voir apparaître les premiers résultats au bout d'un ou deux mois.

Le Parcours de Manaudou: Du Handball à la Natation

Star de la natation française, Florent Manaudou est une montagne de muscles. Jeune, il rêvait de devenir joueur professionnel de handball. Il abandonne finalement le hand en 2003 pour se consacrer à la natation. La consécration intervient à Londres en 2012. En 2016, il annonce arrêter la natation pour se consacrer au handball. Il reprend finalement le chemin des bassins en 2019.

Un Physique Exceptionnel au Service de la Performance

Florent Manaudou possède un physique exceptionnel, avec une musculature particulièrement développée. Le nageur français fait partie de ces athlètes qui dégagent une impression de force et de puissance. Cette morphologie est un atout majeur pour ses performances en sprint. Grand, il arbore un corps longiligne et dessiné. Concernant son haut du corps, mention spéciale à ses pectoraux, à ses épaules et à ses trapèzes. Il possède des biceps longs et des triceps courts.

À son arrivée en 2011 dans le club de natation de Marseille, Florent Manaudou n’était pas aussi musclé qu’aujourd’hui. Un développement musculaire qui a permis au champion de natation de nager plus vite. Aujourd’hui, il effectue jusqu’à 5 séances de musculation par semaine. Accompagné par un préparateur physique, il se focalise sur des exercices de base (développé couché, tirage, tractions, squat, etc.), ainsi que des mouvements spécifiques à la pratique de la natation.

L'Approche Technique de Manaudou en Musculation

Florent Manaudou adopte une approche technique et orientée performance pour développer sa force spécifique. Lors d’une séance révélée dans une vidéo, il applique la méthode stato-dynamique sur l’exercice du développé couché. Enchaînement avec une charge plus légère : 80 kg, en stato-dynamique. Cela implique une descente contrôlée de la barre, une remontée partielle suivie d’un blocage isométrique, puis une poussée explosive. Ce type d’entraînement est particulièrement adapté aux nageurs sprinters, qui doivent développer une poussée brève mais puissante au départ et dans les phases de traction.

Gagner du muscle n’est pas le seul objectif. Contracter ce muscle l’aide à créer des connexions entre le haut et le bas du corps, tout cela étant lié par sa sangle abdominale. Du côté des compléments alimentaires, Manaudou avait confié consommer de la créatine en 2014.

En plus des heures passées dans les bassins, Florent Manaudou s’entraîne également énormément en salle de musculation. Il effectue des exercices de renforcement musculaire ciblés pour développer sa force et sa puissance, notamment au niveau des bras, des épaules, du dos et des jambes.

Manaudou et la Quête de la Performance Optimale

Florent Manaudou a battu son record personnel sur 100m nl (47s90c) en séries des championnats de France à Chartres. Le 'gorille' s'est affiné physiquement avant ces championnats de France et en vue des JO de Paris. Allégé de près de huit kilos, mais toujours aussi puissant. La recette gagnante pour retrouver les sommets?

Il est passé de 109 à 101 kg, et il pense qu'il n'a jamais été aussi affuté. James Gibson son entraîneur principal souhaitait le voir se rapprocher des 110 kilos. Mais comme il le lançait à la cantonade en début de saison pour expliquer son échec des mondiaux de Fukuoka l'été dernier (éliminé dès les demi-finales), "sans maitrise la puissance n'est rien"…

Il a énormément de force mais il n'arrivait pas à l'utiliser, notamment sur la fin de course où il n'arrivait pas à 'déclencher'. Il a donc décidé d'essayer de garder sa force en essayant de perdre du poids pour avoir un meilleur rapport poids puissance.

Terminé le grignotage entre les repas. Florent Manaudou s’est donc rapproché du poids de forme de sa première carrière entre 2012 et 2021, autour des 100 kilos.

Il ne mangeait pas forcément mal, mais il mangeait trop. Il connait son corps assez bien et il n'a jamais eu une hygiène de vie au niveau alimentaire très, très bonne. Il a décidé de ne plus trop manger entre les repas.

Il s’est fixé qu’il y ait 80% du temps où il fallait qu’il soit sérieux et 20% où il pouvait se lâcher un peu avec des 'cheat meal' où il se fait plaisir. Il ne peut pas être tout le temps à 100% sinon il devient fou, il pète un câble. Il garde ses plaisirs, pizza et burgers. Il est très consciencieux sur les 80% du temps en mangeant très sain et très sérieux.

Avec son poids de début d'année en musculation, il poussait 165 kilos en développé couché et 150 kilos en tirage. Il a soulevé 160 en développé couché assez facilement et 150 sur le tirage en pesant sept à huit kilos en moins. Le fait d'avoir perdu de la masse musculaire l'a rendu un peu plus élastique, un peu plus mobile. Il construit tout ça pour être parfait au bout et être prêt les 1et et 2 août.

Il a perdu un peu de muscle mais le travail de son préparateur physique a été de maintenir son niveau de force, qu’il n’en perde pas et que mentalement il reste confiant dans son niveau de force en transformant ça en puissance et en explosivité. Niveau force pure, force maximale, il est toujours aussi fort donc il se sent confiant.

Montrer les muscles n'est pas qu'une question de force dans l'eau. C’est son côté gorille et mâle Alpha. Il a besoin de se sentir supérieur musculairement, d’imposer. Ça lui donne de la confiance et de l’énergie.

Florent Manaudou aimerait d'ici les Jeux redescendre sous la barre symbolique des 100 kilos, comme en 2012 quand il avait surpris la planète en décrochant l'or sur 50m à Londres.

Préparation et Compétitions Récentes

S'il s'est imposé sur le 50m nage libre du meeting de Canet-en-Roussillon, Florent Manaudou n'affiche pas encore le niveau qu'il espère atteindre pour les championnats de France.

Il est content de gagner des courses. Il pense que dans la finale il y aura au moins quatre qui seront dans la finale à Fukuoka, et il espère qu'il y sera lui aussi cet été. Le temps n'est pas exceptionnel, mais on est à cinq semaines des championnats de France donc si on commence à nager vite maintenant, c'est qu'on n'a pas bien bossé. C'est bon signe d'être un petit peu fatigué mais c'est bien de gagner des courses aussi. Les conditions sont honnêtement compliquées. Il fait un peu froid, il y avait de la pluie et un peu de vent.

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