L’anxiété chez l’enfant de 3 ans est une réalité qui peut susciter des interrogations et des inquiétudes chez les parents. Bien que souvent associée aux adultes, l'anxiété peut également toucher les enfants, parfois de manière plus prononcée, car ils peuvent avoir du mal à identifier et à exprimer ce qu'ils ressentent. Cet article vise à explorer les causes de l'anxiété chez les enfants de 3 ans et à proposer des solutions pratiques pour aider les parents à accompagner leur enfant.
Comprendre l’Anxiété chez l’Enfant
L'anxiété est une émotion normale que tout le monde ressent à un moment donné de sa vie. Elle se manifeste généralement face à une situation nouvelle ou perçue comme menaçante. Chez l’enfant, le stress peut se traduire par une manifestation physique face à une situation inédite et une préoccupation qui peuvent être perçues comme menaçantes. Il fait partie de notre vie et nous aide à progresser lorsqu’il se manifeste dans des proportions réduites. Nous sommes plus ou moins stressés par nature, mais aussi en fonction de l’environnement dans lequel nous grandissons. Ainsi, les enfants ressentent stress et nervosité de façon inégale. Si un peu de stress sert à l’apprentissage, trop de stress lui nuit.
Manifestations de l'anxiété chez l'enfant
Il est difficile de dire avec certitude si un enfant est stressé et nerveux. Cependant, certains signes d’anxiété peuvent vous alerter : caprices, irritabilité, isolement, palpitations, pleurs, sautes d’humeur… Pour d’autres, cela se traduit par des troubles du sommeil (cauchemars, problèmes d’endormissement), des difficultés de concentration et d’apprentissage, une phobie sociale/scolaire, ou encore des réactions disproportionnées. Multiples et variés, ces manifestations peuvent vous inquiéter lorsqu’elles durent.
- Répercussions physiques: maux de tête, maux de ventre, nausées, tremblements, etc.
- Changements d'humeur et d'attitude: il convient d’observer votre enfant pour noter si vous percevez des changements dans son humeur et son attitude.
Causes de l’Anxiété chez l’Enfant de 3 Ans
L’anxiété chez l’enfant peut avoir diverses origines. Toute situation nouvelle peut engendrer stress et nervosité. Certains enfants sont très sensibles à tout ce qui sort de leur routine. Les situations dans lesquelles l’enfant est impliqué, sans toutefois pouvoir intervenir sont très stressantes. C’est souvent le cas dans les séparations et divorces. Les confrontations sociales peuvent provoquer beaucoup d’anxiété. Les enfants sont plus ou moins sociables par nature et ne savent pas toujours comment réagir en public.
- Facteurs environnementaux: l’école, les relations familiales, avec l’enseignant ou avec les amis, l’organisation, un environnement instable, un événement inhabituel ou des changements de repères (maison, école, déménagement, naissance…) peuvent être une source d’anxiété.
- Tempérament de l'enfant: Comme les adultes, les enfants ne sont pas tous égaux face au stress et réagissent de façon différente.
- Pression sociale et culturelle: Les attentes sociétales et culturelles concernant la réussite, l’apparence physique, ou la conformité aux normes peuvent être stressantes pour les enfants qui se sentent jugés ou inadéquats. Les enfants sont souvent préoccupés par la façon dont ils sont perçus par leurs pairs.
- Scolarité: Les devoirs, les examens, les notes et les attentes académiques peuvent créer un stress considérable chez de nombreux enfants. En particulier à mesure qu’ils progressent dans leur éducation. Les enfants peuvent ressentir du stress lorsqu’ils ont peur de décevoir leurs parents, enseignants, ou eux-mêmes.
L'angoisse de séparation
L'angoisse de séparation se définit comme une peur excessive et persistante d'être séparé d'une personne ou d'un environnement qui procure sécurité et réconfort. Chez l’enfant, il s’agit souvent d’une étape normale du développement qui apparaît généralement entre 6 mois et 3 ans. Si cette anxiété persiste au-delà de l’âge habituel, elle peut perturber la scolarité et les relations sociales.
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Les causes de l'angoisse de séparation chez l'enfant peuvent être multiples :
- développement normal : une phase naturelle du développement où l'enfant apprend à se séparer de sa figure d'attachement ;
- expériences traumatisantes : un divorce, la perte d'un proche ou un changement d'environnement important peuvent exacerber l'anxiété de séparation ;
- éducation surprotectrice : une surprotection parentale peut renforcer la dépendance de l'enfant à l'égard de ses figures d'attachement ;
- antécédents familiaux : une tendance à l'anxiété peut être héréditaire, ce qui va augmenter le risque chez l'enfant.
Chez l'enfant, l'angoisse de séparation se manifeste souvent par :
- pleurs et agitation : l'enfant peut pleurer abondamment lorsque le parent ou la personne de référence quitte son champ de vision ;
- réactions physiques : parfois, l'enfant présente des symptômes physiques tels que des maux de ventre, des nausées ou une perte d'appétit ;
- refus d'aller à l'école : une angoisse de séparation marquée peut conduire l'enfant à refuser de se rendre à l'école ou à d'autres activités collectives ;
- comportement collant : l'enfant cherche constamment la proximité et le réconfort de son entourage.
Solutions et Conseils pour Aider un Enfant Anxieux
Pour apporter la réponse au stress de votre enfant et l’apaiser, vous devez commencer par en identifier la cause. L’observation est indispensable pour détecter d’où vient la perturbation. Vous devez déjà savoir si elle provient de la maison, de l’école, du club sportif ou de tout autre endroit que fréquente l’enfant. Chaque enfant nécessite des réponses différentes. Dans tous les cas, vous devez lui prouver que vous êtes à ses côtés, quoi qu’il arrive. Vous devez lui apporter soutien et réconfort et il doit le comprendre.
Créer un environnement stable et sécurisant
- Routine et horaires fixes: Tâchez de respecter une routine, avec des horaires fixes. Cela vous permet de créer un environnement stable, avec des points de repères qui sont rassurants. Maintenir des horaires réguliers du coucher et du lever renforce le sentiment de stabilité dont votre enfant a besoin en ce moment.
- Vie saine: Un enfant doit mener une vie saine qui comprend une alimentation appropriée et de l’exercice physique.
- Limiter les écrans: Les écrans représentent une pollution psychologique que beaucoup de parents ne mesurent pas. Limitez les heures devant les écrans la journée et particulièrement avant le coucher. Effectivement, la lumière bleue empêche votre enfant de dormir.
- Temps partagé: Sortez, allez vous promener, faites-lui pratiquer un sport, incitez-le à lire en même temps que vous (s’il est petit, lisez-lui des histoires), etc. Il faut que vous partagiez du temps et des activités. En même temps que cela l’apaisera, vous allez resserrer les liens entre vous.
Favoriser la communication et l'expression des émotions
- Écoute active: Il est essentiel d’être à son écoute, de lui apporter du soutien et de poser des mots sur ses émotions. Demandez à votre enfant de décrire la situation qui le stress et ce qu’il ressent. Vous pouvez également passer par le dessin ou les images pour lui apprendre à exprimer ses émotions. Prenez le temps de le rassurer et de l’aider à faire face à ses peurs, quelles qu’elles soient. Il faut les prendre au sérieux.
- Ne pas minimiser les émotions: Et surtout ne vous moquez jamais de ses angoisses, car vous briseriez le lien de confiance.
- Valider les émotions: Il est important de rappeler à l’enfant que toutes les émotions sont valides et naturelles. Même si une émotion peut sembler excessive ou irrationnelle, il est essentiel de ne pas minimiser les sentiments de l’enfant.
- Poser des questions ouvertes: Plutôt que de poser des questions fermées qui nécessitent une réponse simple, les parents peuvent poser des questions ouvertes pour encourager l’enfant à réfléchir à ses émotions.
Encourager l'autonomie et la confiance en soi
- Ne pas surprotéger: Ne le surprotégez pas, mais, au contraire, donnez-lui plus d’autonomie, c’est ainsi qu’il reprendra confiance en lui.
- Impliquer l'enfant dans les décisions: S’il en a l’âge, il peut par exemple choisir comment s’habiller. S’il a le choix entre deux options à l’école ou ailleurs, vous pouvez l’accompagner dans sa réflexion, sans lui imposer votre choix. Vous l’aidez seulement à peser le pour et le contre et la décision finale lui revient.
- Activités valorisantes: Ne forcez pas votre enfant à faire une activité qu’il n’aime pas. Beaucoup de parents imposent des activités sportives et/ou artistiques à leurs enfants, car ils en rêvaient petits, mais n’en ont jamais eu l’opportunité. C’est la meilleure façon de générer du stress et de déclencher une aversion pour cette activité. Vous devez trouver quelque chose qu’il aime et qui lui permet de se dépasser.
Techniques de relaxation et de gestion du stress
- Exercices de respiration: Pour les moments où l’anxiété se fait trop difficile à gérer, enseignez-lui quelques exercices de respiration ventrale.
- Relaxation: La relaxation est un moyen efficace de gérer le stress. Il existe de très nombreuses techniques, à vous de trouver celle qui est la plus efficace.
- Sophrologie: La sophrologie procure un sentiment de sérénité, permet de retrouver le sommeil et d’augmenter sa confiance en soi. Par des exercices ludiques de respiration et de relaxation musculaire, votre enfant évacue la pression et apprend des gestes simples à refaire à la maison.
- Yoga: Le yoga, par exemple, permet potentiellement de réguler, de temporiser les émotions de l’enfant. En pratiquant cette activité, il pourra décharger ses tensions sans violence.
- Activité physique: Qu’elle soit calme (yoga, pilate, ping-pong, gymnastique) ou intense (athlétisme, natation), l’activité physique permet à l’enfant de se sentir bien, de décompresser et de se valoriser. Outre ses bienfaits sur le stress, le sport diminue le risque de surpoids, développe la sociabilité et la motricité.
- Massages: Les massages ont des effets relaxants, et apaisants et permettent également de relâcher la pression.
- Espace refuge: Par la création d’un espace refuge chez vous, il peut donc les reproduire. Vous pouvez aussi y intégrer une boîte (jouets, livres, photos) et des outils calmants (peluche sensorielle, musique…) à disposition pour lui donner la possibilité de retrouver apaisement et calme.
- Outils sensoriels: S’autoréguler avec l’aide de fidgets et d’outils de mastication consiste à utiliser ces dispositifs sensoriels pour favoriser la concentration, le calme et la gestion du stress.
Solutions naturelles
- Plantes: Les plantes peuvent également être d’une aide précieuse pour aider à apaiser les plus anxieux. PEDIAKID Nervosité associe des principes actifs naturels efficaces (Passiflore, Houblon, Mélisse, fleurs d’Oranger) pour réduire l’agitation et les petits déséquilibres émotionnels des enfants tels que la mauvaise humeur et la nervosité qui peuvent être entretenus par le rythme effréné de la vie moderne.
- Lactium®: Après l’observation d’un état d’apaisement et de sérénité chez les nourrissons après l’ingestion de lait, des chercheurs ont essayé de reproduire ce mécanisme (2). Après plus d’une dizaine d’années de travaux, ils ont identifié un ingrédient naturel fabriqué à partir de protéine de lait, le Lactium®, pouvant être consommé par toute la famille. Plusieurs études cliniques ont démontré son efficacité sur les conséquences physiologiques et psychologiques résultant du stress.
- Safran: Préconisé depuis des millénaires, le safran est également considéré comme un allié naturel anti-stress.
- Oméga 3: Voici notre complément alimentaire oméga 3 Ultra DHA Végétal : une solution naturelle, végétale, éthique et vegan pour protéger son cerveau, soutenir ses capacités cognitives, mentales. Ces bons acides gras issus d’extraits de micro algues apportent de réels bienfaits sur le plan de l’équilibre émotionnel (stress), de la vision, du confort oculaire.
Agir sur l'environnement familial
- Gérer votre propre stress: On dit communément que l’enfant est une “éponge” qui absorbe tout ce qu’il vit, il est perméable au stress de son environnement. Assurez-vous d’exprimer vos émotions calmement, d’adopter une attitude rassurante et que l’environnement où grandit votre enfant soit sécurisant.
- Être proche de son enfant: Même quand tout va bien, vous devez être proche de votre enfant. Ce sera ainsi plus facile lorsqu’une situation impromptue se présentera. Essayez d’être toujours à son écoute et de le guider pour comprendre et maîtriser ses émotions.
Jeux et outils pour gérer les émotions
- Petit Avale-soucis: Les enfants ressentent des chagrins, des appréhensions et ont souvent leurs petits secrets. Ces avale-soucis les accompagnent dans la gestion de leurs émotions et états d’âme. Le principe ? L’enfant dessine ou écrit sur un bout de papier son souci, puis le glisse dans la bouche à fermeture éclair. Le soulagement est immédiat !
- Agenda hebdomadaire: Une routine bien structurée peut apporter un sentiment de sécurité et de stabilité aux enfants. Parfois, l’anxiété peut souvent être causée par des situations changeantes, des comportements différents ou même des changements dans la routine.
- Time Timer: La gestion du temps est une compétence essentielle pour éviter le stress lié aux transitions.
- Le laboratoire des émotions: Ce jeu a été conçu pour apprendre aux enfants à reconnaître les émotions et leurs différentes nuances et degrés d’intensité.
Adapter son attitude
- Evitez d'en rajouter: Pour l’aider à surmonter ses angoisses évitez d’en rajouter, en surveillant ce qu’il regarde : certains jeux vidéo, certains films, peuvent rajouter à son angoisse. Surtout qu’en grandissant, il peut se trouver face à des images dérangeantes (violentes par exemple) que ce soit à la télévision ou à l’ordinateur.
- Réduire la pression: Si votre enfant est anxieux lorsqu’il sait qu’il va être jugé (épreuve sportive, devoir sur table), commencez par faire baisser la pression qu’il se met. Rappelez-lui que l’important c’est de participer, de montrer ce qu’on sait, de s’amuser, et que ce n’est pas tant le résultat qui compte que le fait de faire ce qu’on peut. Dites-lui que vous l’aimez, quel que soit le résultat, et d’ailleurs, qu’il gagne ou non, qu’il ait une bonne note ou pas, félicitez-le d’avoir donné le meilleur de lui-même. Il est important que votre enfant comprenne que vous ne le réduisez pas à ses résultats scolaires ou sportifs.
- Apprenez-lui à se détendre: En cas de stress, proposez-lui d’écouter ensemble de la musique douce en respirant longuement, doucement. Changez-lui les idées en faisant des activités avec lui (jouer à un jeu de société, préparer un gâteau, faire une partie de ping-pong…). Ces jeux vont lui permettre de se connaître mieux lui-même : vous pouvez relever ses qualités mais aussi ses défauts, avec de l’humour, en dédramatisant.
- Changer de mentalité: Aider un enfant anxieux signifie souvent aussi changer de mentalité. « Les parents doivent apprendre à cesser de protéger leurs enfants contre l’anxiété, car elle fait partie de la vie normale ! Nos objectifs parentaux devraient plutôt être d’aider les enfants à faire face et à gérer leur anxiété », encourage Régine Galanti. Pour cela, elle préconise de valider les émotions de son enfant, de reconnaître qu’il est anxieux mais de l’aider en même temps à faire les choses difficiles qu’il évite peut-être en raison de son anxiété.
- Ne pas forcer: Ne pas le forcer à aller dans les bras d’une personne : habituez votre enfant peu à peu à votre absence en le faisant garder par une tierce personne. Expliquez-lui qu’il est entre de bonnes mains et que vous avez toute confiance dans la personne qui va s’occuper de lui. Enfin, ne le forcez pas à aller dans les bras d’une personne s’il n’en a pas envie.
Que faire en cas d'angoisse de séparation ?
Pour aider votre enfant à traverser cette expérience, vous pouvez :
- jouer à cache-cache : le traditionnel jeu du « coucou-caché » (masquer son visage derrière ses mains avant de le faire réapparaître), lui permet d’apprendre que l'on peut se séparer en s'amusant, avec la certitude de se retrouver ;
- prévoyez un « objet transitionnel » (mouchoir imprégné de votre odeur par exemple) ;
- optez pour des périodes de séparation courtes au début. Si vous le pouvez, évitez de partir quand il dort, et parlez-lui, prévenez-le que vous allez le quitter puis revenir ;
- faites-lui savoir quand vous partez : faites-lui signe de la main quand vous partez. Même s’il pleure, ce sera toujours plus facile pour lui que si vous partez pendant sa sieste par exemple ;
- aidez-le à développer son autonomie et sa confiance en soi, en l’encourageant à participer à des activités seul ou avec d’autres enfants ;
- restez calme et positif : ne laissez pas votre inquiétude prendre le dessus, car les enfants ressentent votre anxiété ;
- en cas de garde partagée, il est recommandé d’instaurer les mêmes routines chez les deux parents.
Quand Consulter un Professionnel ?
Si l’on constate un problème d’anxiété chez son enfant, qu’il persiste ou semble vraiment le gêner dans son quotidien, mieux vaut en parler avec un professionnel. Ce peut être avec le pédiatre ou le médecin de famille dans un premier temps. Ces professionnels connaissent le développement de l’enfant et peuvent aider à déterminer si ce que l’on constate doit donner lieu à une prise en charge ou pas. Il est également possible de consulter directement un psychologue ou un thérapeute. « Je recommande toujours de poser des questions sur un problème lorsque vous le voyez plutôt que d'attendre de voir si un enfant s'en sort. Si le professionnel juge qu’une aide externe peut être judicieuse, plusieurs pistes s’offrent à vous.
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- En cas de confirmation du diagnostic, une prise en charge psychologique est recommandée.
- Il est recommandé de faire appel à un professionnel lorsque l'angoisse de séparation commence à affecter significativement votre vie quotidienne.
Une consultation s’impose si :
- les symptômes sont persistants et intenses ;
- l’angoisse de séparation a une incidence sur les activités quotidiennes ;
- la détresse émotionnelle est sévère ;
- les symptômes physiques (palpitations, insomnie, maux de tête, nausées) sont marqués.
Si un enfant présente une angoisse de séparation excessive qui l'empêche d'aller à l'école ou d'interagir normalement avec ses pairs, ou s'il manifeste des symptômes somatiques (douleurs abdominales, troubles du sommeil), il est essentiel de consulter un spécialiste en pédopsychiatrie ou en psychologie infantile.
Les thérapies
Ce peut être une thérapie cognitivo-comportementale (TCC), une méthode basée sur la recherche pour traiter les enfants souffrant d'anxiété. « Il s’agit généralement d’aider les enfants à avoir un rapport différent avec leurs pensées (la partie cognitive), et à modifier leurs comportements grâce à une technique appelée thérapie d’exposition. Cela implique d’affronter leurs peurs, une étape à la fois, avec le soutien d’un thérapeute et de leur famille », précise Régine Galanti. Le professionnel indiquera quelques bons conseils aux parents pour réagir au mieux en fonction des situations et soutenir leur enfant.
- une thérapie cognitivo-comportementale (TCC) : l’objectif est d’identifier et modifier les pensées négatives et irrationnelles qui alimentent l'angoisse de séparation. La TCC aide à restructurer les schémas de pensée et à développer des stratégies d'adaptation efficaces.
- une thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) : elle aide à développer une meilleure tolérance de la solitude et des émotions négatives.
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