Introduction

La création d'embryons hybrides, mi-homme, mi-animal, soulève d'importantes questions éthiques. Ces chimères, obtenues par l'introduction de cellules humaines dans un embryon animal ou inversement, suscitent des débats passionnés quant à la dignité de l'embryon humain et aux limites de la recherche scientifique. Cet article explore les arguments non éthiques associés à la création de tels embryons, en tenant compte des aspects techniques, juridiques et sociétaux.

Défis Techniques et Risques du Clonage

La technique du clonage reproductif reste aléatoire. Son taux de réussite est très faible : quelques naissances pour une centaine d’ovocytes reconstitués. De plus, les clones présentent souvent des dérèglements du développement et la mortalité post-natale est très forte. On pense que ces échecs peuvent être dus à une mauvaise réactivation des programmes génétiques dans le noyau transféré. Mais d’autres facteurs rentrent en ligne de compte : l’environnement du noyau quand il est introduit dans l’ovocyte, le milieu dans lequel a été cultivé l’embryon avant d’être transplanté, l’environnement du fœtus dans le ventre de la mère porteuse. La technique du clonage permet de montrer que dès le tout début du développement d’un embryon, l’environnement joue un rôle important.

Produire des tissus par clonage thérapeutique nécessite de mettre en culture des cellules embryonnaires, puis de leur donner l’ordre de se différencier. Or, in vitro, une différenciation ne donne jamais 100% de cellules d’un même type. Il faudrait donc parvenir à trier et isoler les cellules d’intérêt, ce qui est encore loin d’être parfaitement maîtrisé.

Aujourd’hui, condition sine qua non à tout clonage, l’obtention d’ovocytes devrait faire l’objet d’un contrôle strict. En effet, même si seul le don d’ovocytes était autorisé, qui pourrait empêcher un trafic parallèle, rémunérant des femmes donneuses et comblant les demandes de riches malades en attente d’une greffe ? Impossible alors d’assurer la qualité et la sécurité des soins.

Le Statut de l'Embryon Humain : Un Point Sensible

Si le clonage reproductif humain est condamné, presque à l’unanimité, le clonage thérapeutique suscite lui de vives controverses : vertigineuse opportunité thérapeutique ou intolérable exploitation de la vie ? On touche en effet ici un point sensible au carrefour des préoccupations religieuses, bioéthiques et médicales : le statut de l’embryon humain. À partir de quand peut-on le considérer comme une personne ? Porte-t-on atteinte à la dignité humaine en créant des embryons uniquement à des fins thérapeutiques ? Il est délicat de trouver un consensus à ces questions qui font écho à des conceptions si intimes de la vie. L’hétérogénéité des lois entre pays en témoigne. En France, malgré les avis favorables au clonage thérapeutique de l’Académie des sciences et du Comité Consultatif National d’Éthique, une loi interdisant toute forme de clonage humain a été votée par le Sénat en janvier 2003.

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La Question de la Filiation et des Relations de Parenté

Du point de vue du droit, il serait l’enfant de la femme qui l’aurait mis au monde et de l’homme qui l’aurait reconnu. Mais la question de la filiation biologique des clones humains resterait pour le moins problématique ! La question se complique quand on prend conscience qu’un clone pourrait avoir cinq mères : la mère donneuse de l’ovocyte, la mère donneuse du noyau, la mère porteuse, la mère qui élèverait l’enfant et la mère génétique*. Ces relations de parenté totalement redéfinies ne devraient pas pour autant voler aux clones leur nature humaine. La question du statut des clones humains reste heureusement fictive, car les problèmes techniques et éthiques qui s’y ajoutent rendent aujourd’hui inacceptable d’autoriser le clonage reproductif humain.

  • un individu issu d’une fécondation hérite d’un lot de chromosomes paternels amenés par le spermatozoïde et d’un lot de chromosomes maternels présents dans l’ovocyte. Il possède donc la moitié du patrimoine génétique de chacun de ses parents. La femme qui possède la moitié de ses chromosomes en commun avec un clone n’est pas la mère donneuse du noyau, mais la mère de celle-ci.

Chimères Homme-Animal : Une Ligne Rouge Franchie ?

Pour éviter cela, on peut imaginer qu’il sera un jour possible de transférer des noyaux de cellules humaines dans des ovocytes d’animaux. Aurait-on alors moins de scrupules à utiliser pour la recherche ou à des fins thérapeutiques ces embryons hybrides, mi-homme, mi-animal ? Mais ces embryons arrêtent de se développer au bout de quelques jours.

Alors que la troisième lecture du projet de loi de bioéthique est imminente, un chercheur français médiatise sa recherche sur les chimères singe-homme (2). Il diffuse un message de dédiabolisation des chimères. Objectif : faire adhérer au franchissement de la ligne rouge. M. Pierre Savatier présente le mélange animal-homme en évitant de montrer l’objectif qui effraie : développer des organes humains dans des animaux. Il invoque des bénéfices pour la procréation médicalement assistée qui ne supportent aucune critique. Il n’expose pas de justification scientifique claire. Dans La Croix et dans Le Quotidien du Médecin, il va jusqu’à présenter les chimères comme l’alternative éthique à la recherche sur l’embryon humain.

La Dignité de l'Embryon Humain et le Risque de Déshumanisation

En employant le nom des unes (chimères homme-animal) pour désigner les autres (chimères animal-homme), M. Savatier brouille les repères et les esprits. Les chimères animal-homme sont l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal. En revanche, les chimères homme-animal sont l’adjonction de cellules animales dans un embryon humain. Elles nient la dignité de l’embryon humain qui n’est plus considéré comme membre de notre espèce. Aux tout premiers stades du développement, ces cellules sont l’être même de l’embryon. Pour les obtenir, l’embryon humain est détruit. La présentation des chimères comme alternative éthique protectrice de l’embryon humain est donc un mensonge. Le mécanisme qui vise à légaliser les chimères animal-homme et condamner les chimères homme-animal est un leurre. Des chimères animal-homme contribueront au sacrifice d’embryons humains. Et en actant le principe du chimérisme, elles légitimeront les chimères homme-animal.

L’embryon ne peut être un cobaye. On peut s’attendre à ce que les militants de la protection des animaux se mobilisent contre les chimères. Est-il légitime de modifier la nature et l’être même des animaux ? Pourquoi les considérations écologiques n’auraient pas ici voix au chapitre alors qu’elles fondent la création du délit d’écocide pour l’environnement ? Quoi qu’il en soit, la protection de l’être humain reste première. L’embryon humain ne peut continuer à rester le cobaye des fantasmes de certains scientifiques qui mettent en jeu l’avenir de notre propre espèce. Alors, oui les chimères ont raison d’effrayer : leur légalisation aggraverait le bricolage de l’humain et la déshumanisation de son être, à certains moments de sa vie, pour des raisons purement utilitaires. C’est pourquoi il faut s’y opposer.

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Transhumanisme et Modification du Génome Humain

Le transhumanisme concerne l’utilisation des découvertes scientifiques et techniques pour modifier la personne humaine afin de tendre vers une version idéale de l’homme. Les améliorations apportées peuvent concerner à la fois sa biologie (métabolisme, longévité), ses capacités physiques et ses capacités cognitives. La définition de l’homme idéal peut varier d’une personne à l’autre. Certains pensent que ce serait une personne avec des potentialités physiques ou cognitives supérieures à une norme (augmentation de l’homme), d’autres estiment que ce serait une personne douée d’une caractéristique particulière dont les autres personnes seraient dépourvues, d’autres encore souhaitent créer une personne humaine qui n’éprouverait aucune souffrance et tendrait vers l’immortalité. Quelle que soit la finalité, il existerait divers moyens d’accéder à ce statut de transhumain, voire de posthumain.

Modifier le patrimoine génétique d’un individu consisterait donc à modifier son essence même. Si la modification peut être transmise à la descendance, l’espèce humaine pourrait être modifiée. On pourrait donc voir naître une nouvelle branche de l’espèce humaine : les posthumains.

En ce qui concerne les humains, il est, à ce jour, rigoureusement interdit de modifier le patrimoine d’une cellule humaine de façon que la modification puisse se transmettre à la descendance. Pourtant, nous avons la technique pour le faire puisque les cliniciens savent générer un embryon humain in vitro avant de l’implanter dans l’utérus d’une future maman (procréation médicalement assistée par fécondation in vitro) et que la technique de modification d’un œuf fécondé est la même chez l’homme et l’animal.

Raisons de l'Interdiction

L’interdiction est bien sûr ontologique. En manipulant le patrimoine génétique humain, nous risquons de modifier l’espèce humaine. Le risque aussi est de voir émerger une espèce supérieure à une autre rompant ainsi avec le principe d’égalité entre les hommes.

L’interdiction a aussi été liée, pendant de très nombreuses années, aux risques encourus par le futur enfant pour sa santé, du fait de la manipulation. En effet, jusqu’à la découverte de l’édition du génome (modification génique ciblée) et les travaux d’Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna sur la possibilité d’utiliser la technique de CRISPR cas9 (Prix Nobel de Chimie en 2020), la modification du génome se faisait au hasard. Nous n’étions capables que de rajouter un gène à un génome (addition de gènes). Ce dernier pouvait s’insérer n’importe où dans le génome et ainsi induire une perturbation non prévisible d’autres gènes et une pathologie comme un cancer.

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Enfin, l’interdiction venait aussi du fait que la plupart des pays ont autorisé le DPI (Diagnostic Pré Implantatoire). Il est possible pour les couples ayant une forte probabilité d’engendrer un enfant avec une pathologie de particulière gravité d’être assistés dans leur projet de conception. Le DPI consiste à proposer aux futurs parents de réaliser une Fécondation in vitro (FIV). Les embryons obtenus sont testés pour la présence ou l’absence de l’anomalie génétique responsable de la pathologie crainte et seuls les embryons sains (pour cette pathologie) peuvent être implantés dans l’utérus de la future maman.

Vers une Acceptabilité de la Modification du Génome Humain ?

Toutefois, en 2018, la communauté internationale apprend que la modification du génome humain et la création de bébés transgéniques ont déjà été réalisées. En effet, le Dr He Jiankui, en toute illégalité, a proposé, en Chine, à des parents dont le papa est séropositif pour HIV-1, une modification du gène codant CCR5 chez des embryons conçus par FIV. La raison de sa proposition était la conception d’enfants résistants à une infection par HIV-1. Quatre enfants ont eu leur génome modifié. Nous n’avons disposé que des résultats concernant les deux premiers, Lulu et Nana. Les deux enfants portent bien une modification de leur génome transmissible à leur descendance. Une des petites filles a bien eu ses deux allèles du gène codant CCR5 modifiés. Elle aurait donc bien acquis la résistance à l’infection par HIV-1 souhaité. L’autre n’a été modifiée que sur un seul des deux allèles. Au lieu des félicitations attendues pour « sa prouesse médicale », le Dr He Jiankui a été jugé et mis en prison ainsi que son équipe de recherche pendant quatre ans pour non-respect de la réglementation chinoise sur les essais cliniques.

Selon l’opinion internationale : tout d’abord, l’interdiction de modification du génome humain pourrait vaciller. Le moratoire international qui a suivi l’annonce de la modification génique réalisée par le Dr He Jiankui mentionne :« Le modèle de gouvernance que nous présentons laisserait intentionnellement aux nations la possibilité d’adopter des approches différentes et de parvenir à des conclusions différentes, en fonction de leur histoire, de leur culture, de leurs valeurs et de leurs systèmes politiques. Néanmoins, le principe commun serait que toutes les nations acceptent de procéder de manière délibérée et en respectant les opinions de l’humanité. »

Nous constatons donc que l’interdiction pourrait être levée suivant l’objectif de la modification et le pays.

Selon l’opinion sociale : la loi française relative à la bioéthique a été révisée en 2021. Il est actuellement permis de travailler sur l’édition du génome humain sur des embryons confiés à la recherche et qui ne seront pas réimplantés. La technique continuera donc à s’améliorer.

À titre individuel, pour beaucoup de personnes, le génome humain a perdu la notion de « sacré » qui lui était attachée. Quelque chose d’impossible est devenu possible. A cela s’ajoute l’explosion des demandes d’analyses des caractéristiques génétiques en médecine afin d’adapter les traitements et surtout les personnaliser. Les personnes sont donc de plus en plus familières des notions de gènes, génome, etc. Les gens, de plus, détestent la notion de « fatalité ». Si une anomalie génétique est détectée, pourquoi ne pas la corriger puisque la médecine est « toute puissante » ?

Il faut noter que le Dr He Jiankui, avant son emprisonnement, avait entamé les démarches aux USA afin de créer une clinique proposant des modifications géniques « à la carte » à de futurs parents. Il avait levé suffisamment de fonds pour nous laisser penser qu’il y avait un large marché outre-Atlantique. Pour de futurs parents, il serait difficile d’imaginer résister à une possibilité d’engendrer un enfant « zéro défaut » voire augmenté, si cela était proposé.

La raison 2 précédemment évoquée sur la dangerosité de la modification du génome pourrait ne plus être valable dans l’esprit de bon nombre de nos concitoyens. En effet, il est largement communiqué que l’édition du génome permettrait une modification ciblée du génome. Dans ce cas, on peut penser que les chercheurs devraient pouvoir corriger un gène et non plus seulement ajouter un gène supplémentaire dans le génome dans le but de pallier le déficit. On appelle cela la chirurgie du génome puisqu’elle vise à réparer plutôt qu’à modifier. Il n’y aurait donc plus de risque de mutagenèse insertionnelle et pas de danger pour le futur enfant à naître.

Arguments Éthiques pour ou Contre la Modification du Génome Humain

Avant de discuter les arguments éthiques, il faut se demander si, aujourd’hui, l’édition du génome humain est vraiment efficace, et si elle ne présente vraiment aucun risque.

Concernant l’efficacité sur les deux « enfants transgéniques » dont le génome a été modifié par le Dr He Jiankui et dont on dispose des résultats, il est important de noter que l'un des enfants n'a été modifié que sur un seul des deux allèles du gène CCR5. Cela soulève des questions sur l'efficacité réelle de la modification génétique et sur les conséquences potentielles à long terme pour la santé de ces enfants.

Chimères et Recherche sur le Cerveau : Questions de Limites

Si l’on veut comprendre le développement du système nerveux central humain, il faut d’une manière ou l’autre le manipuler.

Nous nous interdisons d’abord de laisser se développer et naître un animal qui aurait des caractères humains. Cela n’aurait d’ailleurs aucun intérêt scientifique. Ensuite, nous nous engageons à ne pas faire du chimérisme dans le cerveau. C’est-à-dire que nous veillons à ce qu’il n’y ait pas de contribution importante des cellules humaines à la construction du cerveau animal, en particulier du cortex cérébral. Enfin, nous refusons de produire des gamètes humains dans les organes génitaux d’un animal.

Le Rôle des Juristes Face aux Avancées Biotechnologiques

Les pouvoirs de l’Homme sur la nature ont énormément augmenté. Il est ainsi possible de faire naître un bébé conçu à partir de l’ADN de trois personnes, de créer des embryons mi-homme mi-porc ou de modifier les gènes humains avec CRISPR-Cas9. Ces « pratiques » sont susceptibles d’avoir des conséquences pour soi, mais aussi pour autrui, voire pour l’humanité. Elles intéressent donc tout un chacun. La communauté juridique doit pouvoir intervenir dans les débats et éventuellement participer à la régulation de ce que permet l’innovation notamment concernant l’embryon humain.

En réalité, les juristes doivent reprendre leur place : ils doivent s’exprimer auprès des différents acteurs (citoyens, chercheurs, médecins, industriels…) pour que le droit garde son autorité, pour qu’il continue à jouer son rôle. Les juristes ont vocation à se prononcer sur la modification de l’embryon, mais ils ne doivent pas apparaître comme des censeurs faisant des choix arbitraires. Or, pour participer à un débat quel qu’il soit, pour se prononcer sur une pratique, il faut s’informer, comprendre et éviter d’utiliser des mots ou des expressions équivoques.

Ambiguïtés Terminologiques et Imprécisions Juridiques

Les scientifiques ont évidemment un rôle fondamental dans la compréhension des techniques et des pratiques, mais la communauté juridique a également une place à tenir. Les juristes bénéficient en effet d’un crédit auprès des citoyens qui peut être mis au service du débat public. Ils doivent pouvoir proposer leur argumentation. S’agissant des modifications de l’embryon, il y a d’un côté les scientifiques qui imaginent des techniques et de l’autre, le législateur qui doit se prononcer sur ce qui est ou non souhaitable.

Le législateur a interdit la création d’embryons transgéniques et chimériques. Ces expressions ont-elles la même signification pour la communauté juridique, pour les biologistes et pour les généticiens ? Comment ces appellations sont-elles comprises ? Il n’est pas possible de faire l’impasse sur la terminologie lorsque l’on se propose de discuter de la possibilité d’autoriser la création d’embryons transgéniques à des fins de recherche ou de concevoir un bébé à partir de l’ADN de trois personnes. Le vocabulaire est essentiel, car les mots ne sont pas neutres. Les prises de position des juristes peuvent perdre de leur sens et le droit peinera à s’imposer. En outre, les ambiguïtés sémantiques sont sources d’incertitudes pour les chercheurs dont la marge de manœuvre est étroite. Que peuvent-ils réellement faire en respectant le droit positif ? Face aux possibilités offertes par les nouvelles technologies quant à la modification de l’embryon, si l’on veut responsabiliser l’ensemble des acteurs concernés, il faut éviter toute ambiguïté relative à une terminologie souvent équivoque.

Embryons Transgéniques : Définitions et Interprétations

Si l’on s’en tient à la définition proposée par le dictionnaire Larousse, la transgénèse consiste à modifier « [le] génome d’un être vivant par introduction d’un fragment d’ADN au stade d’ovule ou de jeune embryon, au cours d’une expérience ». Il résulte donc de ses définitions qu’un organisme est transgénique dès lors qu’on a ajouté un fragment d’ADN au génome d’un organisme. La suppression d’une séquence d’ADN est donc insuffisante pour considérer l’organisme comme transgénique.

Pour les biologistes, un organisme génétiquement modifié est qualifié de transgénique s’il a reçu un ou plusieurs transgène(s) et classiquement, un transgène est défini comme un fragment d’ADN étranger à l’organisme « travaillé » qui est inséré dans le génome de cet organisme.

En réalité, il serait envisageable de retenir la qualification de transgène pour désigner tout fragment d’ADN inséré dans le génome de l’organisme et cela même si ce fragment provient de l’organisme travaillé lui-même et n’a pas été modifié. En effet, pour qu’il y ait transgénèse, il suffirait que de l’ADN soit ajouté dans le génome receveur.

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