Introduction
Le monde de l'enfance est un univers riche en découvertes, en apprentissages et en tendresse. Au cœur de cet univers, le doudou occupe une place particulière, un rôle de compagnon, de confident et de réconfort. Parmi les nombreuses marques et enseignes dédiées à l'enfance, Le Bonhomme de Bois se distingue par son offre de jouets en bois, d'objets en tissu, de jeux de société et de doudous, conçus pour accompagner les enfants de 0 à 10 ans dans leur développement. Cet article explore l'histoire du Bonhomme de Bois, l'importance du doudou dans la vie d'un enfant, et les critères à prendre en compte pour choisir le compagnon idéal.
L'histoire d'une enseigne : Le Bonhomme de Bois
Créée il y a 36 ans, l'enseigne Le Bonhomme de Bois s'est spécialisée dans la vente de jouets en bois, mais aussi d'objets en tissu, de jeux de société et autres réjouissances pour les petits de zéro à dix ans. L'enseigne a su se renouveler à chaque collection tout en gardant la même qualité.
Sandrine Vezia tient depuis quelques années une boutique Le Bonhomme de Bois, d’abord comme affiliée puis comme franchisée. Approvisionnée par une quarantaine de fournisseurs, l’entrepreneure passe son temps à organiser le magasin et valoriser ses produits différemment. De grands cadres de bois verts bordent l’entrée de la boutique Le Bonhomme de Bois, située avenue de Paris à Vincennes.
Quand on entre, des musiques enfantines vous accueillent. Avoir des affinités avec le monde de l’enfance est un plus pour travailler avec cette enseigne. La franchisée arrive toujours 15 à 20 minutes avant l’ouverture. Elle prend le temps de remettre tout en place, notamment si elle a eu une vente de dernière minute le soir. Elle fait le tour de la boutique pour voir les nouveaux arrivages si elle n’était pas là la veille et regarde les messages de l’intranet pour voir s’il y a des opérations spéciales prévues par le siège, les CA moyens et la progression des autres franchisés.
Sandrine Vezia aiguille les clients dans leur choix mais les laisse fureter. Elle est attentive aux besoins de chacun, cherchant à savoir le type de cadeau recherché, l’âge de l’enfant, ses goûts. Elle ne fait pas de libre service, mais n'insiste pas non plus si les clients préfèrent être laissés tranquilles. Son objectif est que les clients qui entrent achètent. Lorsque la franchisée fait le paquet cadeau de leur achat, elle leur dit d’aller faire un tour dans le magasin.
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En moyenne, elle reçoit deux à trois livraisons par semaine, ayant une quarantaine de fournisseurs. En novembre, pour préparer Noël, elle peut en avoir jusqu’à une par jour. Elle vérifie les bons de commande pour voir si sa facture correspond bien à ce qui lui a été envoyé, imprime les étiquettes et les fixe sur chaque produit. Ensuite, elle réorganise tout le magasin pour faire entrer ces nouveaux jouets tout en donnant une nouvelle visibilité à ceux déjà disposés. Elle fait voyager les jouets dans le magasin. Un doudou qui ne vous plaît pas plaira à quelqu’un d’autre, c’est pour cela qu'elle réorganise constamment la présentation des produits, pour leur donner une nouvelle visibilité.
Elle ne prend pas de pause déjeuner, elle préfère rester disponible pour ses clients. Les temps forts de la journée en semaine se concentrent de toute façon sur la tranche de 11 heures à 14 heures, alors que les clients ont leur propre pause ou à la sortie des écoles, à partir de 16 heures 30 et jusqu’à la fermeture. Le mardi matin, alors qu’elle a généralement moins de passage, Sandrine Vezia en profite pour faire une partie de sa comptabilité, le plus gros étant fait par un comptable. Elle ne travaille pas dans le magasin les lundis et mercredis. Elle passe un petit quart d’heure chez elle ses jours de repos pour vérifier ses chiffres, puis le 1er du mois, elle consacre bien une heure chez elle et une heure au magasin pour boucler ses comptes.
En fin de journée, la franchisée continue de ranger le magasin. Elle passe l’aspirateur puis un coup de serpillière tous les jours. Avant la période de Noël, il peut arriver qu’elle termine vers 20 heures, 20 heures 30. Autrement, Sandrine Vezia déborde peu.
L'importance du doudou dans le développement de l'enfant
Dès le plus jeune âge, jouer à la poupée ou câliner une peluche est un indispensable pour le bon développement de l'enfant. Les peluches et poupées sont essentielles pour les enfants dès un an dans leur développement sensoriel, affectif et social. Elles vont permettre à l'enfant d'exprimer ses émotions, d'affirmer sa personnalité, de développer son langage, de prendre du recul par rapport à une situation et de développer sa motricité fine.
Le doudou est un objet dit « transitionnel », il représente une figure affective qui apaise l’enfant ayant une sorte de présence là pour veiller sur lui. Il peut le transporter dans les différents lieux de vie (à la crèche, chez l’assistant maternel, à l’école maternelle, en sortie).
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Autour de 18 mois, la peluche favorise les activités compensatoires, c’est-à-dire qu’elle est l’accessoire parfait pour participer aux jeux symboliques inventés par l’enfant. D’autre part, jouer avec ses peluches et en prendre soin développe considérablement l’empathie du bambin qui projette ses propres émotions et son vécu sur elle. Observer l’enfant jouer à « faire semblant » avec ses peluches est extrêmement enrichissant pour ses proches car cela permet de mieux connaître l’enfant en regardant quelle interprétation il fait du monde qui l’entoure. En outre, lorsque le petit joue avec ses peluches préférées et les anime, il développe et étoffe son langage et sa capacité à s’exprimer correctement oralement. Les bienfaits de la peluche sont nombreux pour le développement psychique de l’enfant.
Le premier sens qu’un bébé va développer est celui du toucher, une peluche est alors un très bonne idée de cadeau de naissance. L'enfant va également entrer dans la phase d'imitation, il imite pour communiquer, pour supporter les frustrations, pour grandir et devenir autonome et pour appréhender le monde.
Comment choisir le doudou idéal ?
Un doudou doux et de qualité pour les câlins quotidiens avec l’enfant est le critère de choix primordial. Le doudou peut-être un lange, un carré de tissu tout doux avec la tête d’un animal cousu dessus ou encore une peluche plus ou moins grande selon l’âge de l’enfant. Les peluches lapin et ours sont bien-sûrs les incontournables et intemporels, mais vous pouvez également craquer pour des animaux originaux ou encore des doudous aux multiples pétales ou mélangeant plusieurs textures. La taille des doudous et peluches est adaptée aux petites mains. Dès la naissance et tout au long de son enfance, l’enfant a la joie de posséder des peluches aux couleurs variées, aux formats différents allant du doudou à la peluche géante et avec toujours des expressions attendrissantes. Vous succomberez vous aussi pour le charme des peluches aux yeux qui scintillent !
Voici quelques critères de sélection :
- Personnalisation: Souhaitez-vous un doudou personnalisé au prénom de votre enfant ? Pensez à faire broder le doudou pour personnaliser ce joli cadeau et rappeler plus tard des souvenirs à l’enfant devenu grand. La marque française Moulin Roty vous propose de faire broder les accessoires en tissu dont les doudous Moulin Roty de toutes les merveilleuses collections à retrouver chez Bonhomme de Bois. Vous choisissez dans votre boutique préférée avec un vendeur ou en ligne la couleur et la police de l’écriture du prénom. Vous visualisez ainsi le prénom sur le sac et pouvez le faire livrer gratuitement en magasin ou renseigner une adresse postale. C’est un très beau cadeau à offrir pour une naissance ou un anniversaire.
- Aspect musical: Un doudou musical pour bercer bébé ?
- Sécurité: Ne découpez pas les étiquettes des peluches qui, d'un point de vue d'adulte, sont peu esthétiques. Pour les enfants, c'est une caractéristique de plus à explorer. Qui n'a jamais vu un tout-petit scruter très sérieusement l'étiquette de sa peluche (sous la surveillance d'un adulte) ?
Dès ses premiers mois, la peluche préférée de bébé l’accompagne absolument partout ! Découvrez aussi les traditionnels Ours en peluche, les adorables peluches lapins, les animaux de la savane, les peluches chiens et chats, les animaux de la ferme et les peluches marionnettes. Parmi des marques telles que Moulin Roty, Doudou et compagnie, Histoire d'Ours, Jellycat ou encore Lilliputiens.
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Le P'tit Bonhomme des bois : un classique de la littérature enfantine
Devenus depuis leur première parution des grands classiques des écoles maternelles et les chouchous dans beaucoup de familles, Le p’tit bonhomme des bois (2004) et La grosse faim de p’tit bonhomme (2005) nous reviennent aujourd’hui réunis dans un nouvel et unique album. En prime, l’ouvrage nous offre l’exclusivité d’être accompagné d’un CD où leur auteur, Pierre Delye, entonne de sa voix enflammée les aventures du minuscule protagoniste, complètement immergé dans ce monde improbable et passionnément habité par les différents personnages.
Le contenu reste le même, avec les deux récits qui s’enchaînent, mis en images chacun par leur illustratrice d’origine : Martine Bourre (Ours qui lit, Le doudou de Lulu) et Cécile Hudrisier (Bonne nuit petit Kaki, Les musiciens de la Nouvelle Brême).
Ceux qui connaissent les deux albums originaux n’auront pas de grosse surprise, ceux qui découvrent auront le plaisir de posséder en format « 2 en 1 » ce duo de savoureuses histoires, et le loisir de les entendre tranquillement racontées par celui qui leur a donné vie. C’est aussi l’opportunité de saisir les quelques atomes crochus qui rend leur alliance à la fois logique et complémentaire. Car bien que créés tous deux par Pierre Delye, les deux « p’tits bonshommes » ont pourtant deux personnalités bien distinctes, déjà par leurs représentations graphiques, mais aussi par leurs aspirations et tempéraments (un drôle de lutin lunaire souvent camouflé sous sa capuche pour le héros sylvestre ; un petit poucet débrouillard et gourmand pour l’apprenti boulanger).
La première aventure présente un flâneur insouciant progressivement suivi par une succession d’animaux alléchés par sa chair tendre puis par celle de toutes les autres bêtes qui précèdent. La seconde relate les démarches consécutives dont la fine bouche devra faire preuve pour obtenir le pain qui lui fait tant envie. La principale variante étant le statut du personnage au sein de l’histoire : le p’tit bonhomme des bois aurait tendance à être une victime (même s’il finit inconsciemment par gagner le dessus sur ses « potentiels ravisseurs ») tandis que celui doté d’une grosse faim serait le « prédateur » et l’instigateur des différentes péripéties.
Les deux récits présentent une structure narrative semblable : répétitive et encastrable permettant à chaque jeune lecteur/ auditeur de reprendre en chœur respectivement la liste d’animaux ou la liste des éléments nécessaires à la confection du pain, mais surtout le « refrain » récurrent de chaque épisode : « Ce doit être bon, un p’tit bonhomme des bois » et « Parce que j’ai faim ! » . Les deux histoires sont par ailleurs dotées d’une petite morale sous-jacente amusante mais pleine de bon sens : « Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre » et « Au lieu de donner du poisson à celui qui a faim, apprends-lui à pêcher ». En revanche seul le récit dans la forêt bénéficie très efficacement d’une signalétique visuelle permettant à l’aide d’un marquage graphique de récapituler les différents animaux croisés et la trame de l’histoire, comme ce fut déjà le cas dans Ours qui lit.
Les graphismes de chaque illustratrice sont construits sur des bases communes, fidèles à leurs techniques de prédilection (le collage, l’utilisation ingénieuse de matériaux très variés, des décors aux couleurs chaudes et naturelles), mais leur esprit est sensiblement différent, en accord avec celui du récit qu’ils illustrent. Un univers plutôt poétique et instinctif pour Martine Bourre et son petit personnage des bois, constitué de papiers déchirés et grattés, laines, feuilles mortes et pommes de pin, avec des animaux aux formes presque géométriques (qui s’harmonisent avec la signalétique narrative) et agencés selon une composition inventive et presque chorégraphique. Un monde plus méticuleux, ode au bricolage et à l’esprit « maquette » pour Cécile Hudrisier qui campe chaque figure et élément comme des marionnettes au sein d’un décor de théâtre, avec force détails et éléments de récup’ (cailloux et bouts de bois entre autres).
Concernant la partie contée sur le support audio, le plaisir palpable dont fait preuve Pierre Delye est communicatif dès les premiers mots, notamment dans l’incarnation des différents animaux du premier épisode : les petits devraient se sentir vite très impliqués dans la poursuite effrénée du p’tit bonhomme par le blaireau, le renard, le loup et l’ours, bercés par cette voix tour à tour malicieuse ou bourrue.
La réédition, et l’association très pertinente des deux classiques de Pierre Delye offrent à ceux qui y sont encore étrangers la possibilité de découvrir deux jolis moments de détente et de malice avec un personnage petit mais costaud. L’occasion en outre de partager par la transposition audio une nouvelle vision de l’histoire par son auteur. Une version « duo » qui confronte également les graphismes savoureux et personnels de deux illustratrices pleines de fantaisie, Martine Bourre et Cécile Hudrisier.
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