Le développé couché est un exercice de musculation très efficace, essentiel pour renforcer les pectoraux et les triceps. Reconnu sous le nom de Bench press, cet exercice sollicite tous les pectoraux et intervient également sur les triceps et le deltoïde antérieur. Cet article vous guidera à travers les différentes facettes du développé couché, des techniques d'exécution aux variantes, en passant par les erreurs à éviter et les conseils pour progresser, même à la maison.

Introduction au Développé Couché

Le développé couché est un exercice roi, pratiqué dans toutes les salles de fitness du monde et réalisable à domicile. Il permet de développer le petit et le grand pectoral, les triceps ainsi que les deltoïdes antérieurs. Dès le premier jour à la salle, les débutants se ruent sur le banc du développé couché. Il est donc fréquent de constater une multitude d’erreurs qui nuisent à la progression et peuvent engendrer une blessure à moyen terme.

Exécution Correcte du Développé Couché

L’exécution du développé couché n’est pas difficile. Pour muscler ses pectoraux, le pratiquant doit avant tout s’allonger sur le banc avec des jambes fléchies. Ensuite, il faudra saisir la barre avec les mains en pronation. Cette position doit être aussi suivie d’un écartement léger et supérieur à la largeur des épaules. Enfin, dévaler la barre jusqu’à la poitrine en faisant en même temps une inspiration.

Placement Initial

Le placement est primordial pour soulever plus lourd et surtout ne pas se blesser.

  • Rétraction scapulaire: Rapprochez et abaissez les omoplates pour créer une cambrure stable.
  • Contact des fessiers: Appuyez tout le ventre musculaire ou la face interne selon votre niveau.
  • Appui des pieds: Pied à plat ou sur l’avant-pied pour générer du leg drive. Les pieds sont immobiles, stables et bien ancrés au sol pour assurer un bon équilibre et développer plus de force.
  • Prise: Pouce entourant la barre, largeur bi-acromiale. Généralement, on recommande de placer le majeur au niveau du repère sur la barre. Les mains sont écartées d’une largeur supérieure aux épaules.

Sortie de la Barre du Rack

Étendez les bras sans perdre la position initiale. Ajustez la trajectoire pour maintenir la cambrure et la rétraction.

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Phase Excentrique (Descente)

Contrôlez la barre en 1-2 secondes. Maintenez une ligne verticale et évitez les déviations. Concernant la descente de la barre, sauf travail spécifique comme le développé couché guillotine, il conviendra de l’amener en bas des pectoraux, au niveau des tétons comme repère.

Phase Concentrique (Poussée)

Inspirez à la descente, expirez à la poussée. Appliquez le leg drive et accélérez la barre jusqu’au verrouillage. Franchissez le « sticking point » avec de la vitesse et une posture stable.

Retour au Rack

Verrouillez les coudes, stabilisez et guidez la barre. Replacez-la avec précaution sur les supports.

Variantes du Développé Couché

Pour travailler l’ensemble de la partie des pectoraux. - descendre encore la barre vers la partie basse du thorax afin de rendre musclé l’inférieur des pectoraux. Au cas où le sportif maîtriserait le travail, le dos devient plus cambré. Avec cette variante de développé couché, le centre des pectoraux ainsi que les triceps deviennent plus sollicités. Il faut tout simplement serrer les coudes tout au long du corps. Puis, le travail doit se concentrer sur la partie antérieure des épaules.

Développé couché avec haltères

L’atout principal de cette variante avec haltères c’est l’exécution avec une plus grande amplitude. Cette position permet ainsi d’étirer les grands pectoraux. Pour que la partie sternale des grands pectoraux soit plus favorisée, il est indispensable d’effectuer une rotation interne des avant-bras. Ce développé couché avec haltères à un bras permet aussi d’écarter le mouvement du côté droit et côté gauche. Si vous ne ressentez pas les pectoraux lors du développé couché à la barre, vous pouvez également vous tourner vers les haltères.

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Développé couché incliné

Contrairement au développé couché classique où le banc est à l’horizontal, ici le banc est incliné vers la partie haute afin de favoriser le renforcement de la zone supérieure des pectoraux, plus exactement le faisceau claviculaire.

Développé couché décliné

Comme son nom l’indique, le développé couché avec déclinaison est le cas inverse de la variante précédente.

Développé couché avec machines spécifiques

Pour réaliser le développé couché, il est possible également d’utiliser des machines spécifiques. L’utilisation des appareils à charge permet de résider dans la sûreté qu’ils assurent. Ce qui n’est pas le cas du développé couché traditionnel, la réalisation d’une ou deux répétitions complémentaires est faisable.

Développé couché avec élastique

Pour ceux qui n’ont pas de banc, à noter qu’il est possible d’effectuer le développé couché avec élastique. Avec ce simple matériel, le pratiquant pourra travailler depuis sa maison. Pour ce faire alors, le pratiquant attache une bande élastique à un bâton en passant la bande derrière le dos. Il faut par la suite étirer l’élastique de manière à pousser vers la partie haute. Mais s’il y a un banc qui permet de faire un développé couché à la maison, il est important d’ajouter une résistance élastique de charge convenable. Si vous disposez chez vous d’un banc de développé couché ou que vous vous entraînez en salle, l’ajout d’une résistance élastique à votre charge pourra également vous permettre d’optimiser votre travail musculaire.

Erreurs Courantes à Éviter

La principale erreur c’est de descendre la barre dans la partie haute des pectoraux. D’ailleurs, il est compliqué de rendre les muscles plus surchargés de la poitrine. Dans cette position, l’élément essentiel de renforcement musculaire sera perdu. Et la soumission des épaules à un stress causera une blessure si c’est sur le plan mécanique.

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  • Descendre la barre trop haut au niveau des pectoraux: C'est stressant pour l'articulation de l'épaule. Ce mouvement engendre une réduction de l'espace subacromial car la tête de l'humérus entre en contact avec l'omoplate. Il y a alors un risque de pincement des tendons et des ligaments présents dans cette zone. Ensuite, ne descendez en aucun cas la barre en direction de votre cou. Le risque est important si vous veniez à lâcher la barre.
  • Trop écarter les coudes sur les côtés: Ce mouvement engendre une diminution de l'espace sous-acromial et donc un pincement des tendons et des ligaments au niveau la zone scapulaire ainsi que des lésions au niveau de la coiffe des rotateurs. Coudes ouverts : Maintenez-les à 45 ° par rapport au buste
  • Cambrer le dos: Certain·es ont tendance à pousser le sol avec les pieds pour décoller le bas du dos et monter le bassin car cela donne plus de force, comme une sorte d'impulsion, surtout si vous travaillez avec des charges lourdes. Cette posture accentue la cambrure lombaire. Si vous travaillez avec des charges importantes, il y a un potentiel risque de blessure. Cambrure lombaire excessive : Activez le core et les fessiers
  • Faire des rebonds: Faire rebondir la barre sur la poitrine est absolument proscrit (doublement proscrit si vous vous entraînez avec des charges lourdes !). En plus d'être dangereux pour le sternum, cela ne vous permettra pas de recruter vos muscles de manière efficace et empêchera la contraction maximale des muscles. Votre cage thoracique n’est pas un trampoline. Certes, elle a une capacité élastique mais faire rebondir la barre sur la poitrine, même brièvement augmente le risque de blessure. L’idéal est de contrôler la descente, d’entrer en contact avec la poitrine puis de repartir. Jamais de rebond.
  • S'arrêter au milieu du chemin: « À la salle, il est fréquent de voir des personnes charger trop lourd et ne pas arriver à faire le mouvement complet. Ils s'arrêtent alors au milieu du mouvement et ne descendent pas assez. Ne faites pas ça, prenez une charge qui va vous faire travailler, mais qui reste adaptée à votre niveau » explique François. Une amplitude complète doit toujours être recherchée pour profiter pleinement de l’étirement suscité. Souvent, on peut voir des pratiquants de musculation réaliser du développé couché avec une amplitude réduite, surtout en bas du mouvement. Si ceci provient d’un problème de souplesse, de mobilité ou de morphologie, vous êtes à moitié pardonné mais veillez à travailler ce paramètre et/ou à trouver une variante plus adaptée. Cependant, généralement le problème provient d’une charge excessive sur la barre. Si le pratiquant descend la barre jusqu’à la poitrine, il n’arrivera plus à la remonter. La charge utilisée est un moyen, pas un but. Elle ne doit jamais limiter votre amplitude de travail.
  • Relever la tête: « Une autre erreur que l'on voit fréquemment est de relever la tête lorsque l'on entame le mouvement de remontée. C'est une erreur, car cela casse l'alignement de votre corps et en plus de créer des tensions, cela ne sert strictement à rien dans l'exécution du mouvement », partage François. La première erreur consiste à soulever les fesses et/ou la tête à chaque poussée de la barre. Si vous devez vous décoller du banc pour faire monter la barre, il faut revoir votre placement ou baisser la charge utilisée. Ceci risque de créer des problèmes au niveau cervical et lombaire. Pour pousser fort, ayez les pieds bien ancrés au sol et les omoplates fixées. Message à retenir #1 Ne soulevez pas vos fesses, ni votre tête à chaque répétition. Soyez stable sur votre banc.
  • Chercher une amplitude extrême: Ne cherchez pas à avoir une amplitude extrême si vous n'êtes pas à l'aise avec le mouvement ou si vous sentez que cela force (trop) sur vos articulations et vos muscles. Forcer peut vite engendrer des micro-lésions au niveau des pectoraux pouvant conduire à des élongations ou des déchirures. On prend donc le temps de bien maîtriser le mouvement. La technique prime sur les charges et sur l'amplitude.
  • Ne pas être gainé·e: « Engagez vos abdominaux et vos fessiers, tout votre corps doit être gainé. Cela vous évitera de bouger dans tous les sens sur le banc et de potentiellement vous blesser » explique François.
  • N’engagez pas vos épaules: En haut du mouvement, on peut voir des pratiquants avancer les épaules pour monter la barre au maximum. Or, ceci crée une charge excessive sur l’articulation et un mauvais placement des omoplates. En procédant ainsi, vous risquez d’accentuer le travail sur les deltoïdes antérieurs et de désengager la sollicitation des pectoraux, ce qui n’est pas l’objectif recherché quand on fait du développé couché. Lors du mouvement, les omoplates sont resserrées et fixes tout au long du mouvement. N’hésitez pas à vous filmer ou à vous faire corriger par un coach sportif pour vérifier l’avancement ou non de vos épaules. Message à retenir #4 Les épaules ne doivent pas avancer en fin de mouvement. Gardez les omoplates serrées et fixées au banc.
  • Ne claquez pas vos coudes en haut du mouvement: A chaque fois qu’un pratiquant claque ses coudes en haut du mouvement, nous avons une pensée émue pour ses articulations en pleine souffrance. Lors de la poussée de la barre, il n’est pas rare que certains pratiquants claquent les coudes, bras tendus pour laisser reposer la barre quelques secondes en haut du mouvement, en procédant à un rebond d’un coup sec. En musculation et dans un objectif d’hypertrophie, l’objectif est d’augmenter autant que possible le temps sous tension. Le fait de marquer une pause en haut n’est pas l’idéal. Cependant, parfois, cela est nécessaire pour reprendre son souffle ou se reconcentrer avant une nouvelle répétition. Dans ce cas, vous pouvez maintenir la barre coudes verrouillés en haut du mouvement mais évitez absolument de venir claquer vos articulations. A moyen terme, ceci augmente le risque de tendinites au niveau des épaules et des coudes. Message à retenir #5 Prenez soin de vos articulations et ne claquez pas vos coudes brutalement en haut du mouvement.
  • Instabilité des pieds: Ajustez la position ou utilisez des cales
  • Prise sans pouce: Toujours le pouce entourant la barre

Conseils pour Progresser au Développé Couché

Selon votre morphologie, il n’est pas forcément le meilleur exercice pour développer les pectoraux mais pour beaucoup de pratiquant, cet exercice sert de repère et de comparaison. Vous avez déjà tous eu droit à la question : Tu pousses combien au développé couché ?

  • Soignez votre placement: Lors du développé couché, le placement est primordial pour soulever plus lourd et surtout ne pas se blesser.
  • Pas de rebond sur la poitrine: Votre cage thoracique n’est pas un trampoline. Certes, elle a une capacité élastique mais faire rebondir la barre sur la poitrine, même brièvement augmente le risque de blessure. L’idéal est de contrôler la descente, d’entrer en contact avec la poitrine puis de repartir. Jamais de rebond. Pour faire évoluer votre training, vous pouvez prendre exemple sur les compétitions de force athlétique avec le développé couché à la claque. Ceci consiste à garder la barre quelques secondes en bas du mouvement, en contact avec la poitrine avant de la soulever. Vous allez donc marquer un temps d’arrêt avant d’entamer votre phase concentrique.
  • Pas d’amplitude partielle: Une amplitude complète doit toujours être recherchée pour profiter pleinement de l’étirement suscité. Souvent, on peut voir des pratiquants de musculation réaliser du développé couché avec une amplitude réduite, surtout en bas du mouvement. Si ceci provient d’un problème de souplesse, de mobilité ou de morphologie, vous êtes à moitié pardonné mais veillez à travailler ce paramètre et/ou à trouver une variante plus adaptée. Cependant, généralement le problème provient d’une charge excessive sur la barre. Si le pratiquant descend la barre jusqu’à la poitrine, il n’arrivera plus à la remonter. La charge utilisée est un moyen, pas un but. Elle ne doit jamais limiter votre amplitude de travail.
  • N’engagez pas vos épaules: En haut du mouvement, on peut voir des pratiquants avancer les épaules pour monter la barre au maximum. Or, ceci crée une charge excessive sur l’articulation et un mauvais placement des omoplates. En procédant ainsi, vous risquez d’accentuer le travail sur les deltoïdes antérieurs et de désengager la sollicitation des pectoraux, ce qui n’est pas l’objectif recherché quand on fait du développé couché. Lors du mouvement, les omoplates sont resserrées et fixes tout au long du mouvement. N’hésitez pas à vous filmer ou à vous faire corriger par un coach sportif pour vérifier l’avancement ou non de vos épaules.
  • Ne claquez pas vos coudes en haut du mouvement: A chaque fois qu’un pratiquant claque ses coudes en haut du mouvement, nous avons une pensée émue pour ses articulations en pleine souffrance. Lors de la poussée de la barre, il n’est pas rare que certains pratiquants claquent les coudes, bras tendus pour laisser reposer la barre quelques secondes en haut du mouvement, en procédant à un rebond d’un coup sec. En musculation et dans un objectif d’hypertrophie, l’objectif est d’augmenter autant que possible le temps sous tension. Le fait de marquer une pause en haut n’est pas l’idéal. Cependant, parfois, cela est nécessaire pour reprendre son souffle ou se reconcentrer avant une nouvelle répétition. Dans ce cas, vous pouvez maintenir la barre coudes verrouillés en haut du mouvement mais évitez absolument de venir claquer vos articulations. A moyen terme, ceci augmente le risque de tendinites au niveau des épaules et des coudes.
  • Tu peux m’assurer ?: Se faire assurer par un partenaire est une bonne chose pour éviter de finir écraser sous le poids de la barre. Cependant, votre partenaire doit intervenir qu’en fin de série, si vous n’arrivez pas à passer les deux dernières répétitions. On voit encore trop souvent des assureurs qui doivent intervenir dès la première répétition. Son but n’est pas de soulever la barre à votre place et de travailler les biceps. L’assureur doit juste être présent pour assurer votre sécurité au cas où. Bien entendu, dans certains cas, vous pouvez utiliser l’assureur pour un travail spécifique. On pense notamment aux répétitions négatives. Dans ce cas, l’assureur vous aide fortement à monter la barre et il vous laisse le soin de freiner la descente. Hormis ce travail excentrique, veillez à ne pas charger la barre au-delà de vos possibilités afin de réaliser seul les répétitions. Message à retenir #Bonus Votre assureur ne doit pas travailler à votre place. Choisissez une charge que vous êtes capable de soulever en toute autonomie.

Développé Couché à la Maison : Alternatives et Adaptations

Si vous disposez d’un minimum de place et que vous souhaitez vous entraîner chez vous, alors il peut-être intéressant de vous équiper d’un banc de musculation. Dans le cadre d’un premier achat, nous vous conseillons ce banc de musculation Gorilla Sports pour son excellent rapport qualité prix.

Les Pompes

Les pompes permettent de muscler vos pectoraux sans matériel. Les pompes peuvent travailler l’ensemble des fibres du muscle pectoral. A ce titre, un surélévation des pieds sur un banc sollicitera le haut des pectoraux (faisceau claviculaire) tandis qu’une surélévation du buste travaille la partie inférieure des pectoraux. L’écartement des mains joue également un rôle important. Les mains rapprochées permettent de renforcer la partie sternale des pectoraux tandis que les pompes prise large c’est-à-dire avec une pose des mains supérieure à la largeur des épaules muscle la partie externe du grand pectoral. Il existe donc plusieurs dizaines de variantes de pompes afin de repousser ses limites. En effet, les pompes pourront être effectuées avec un gilet lesté, des bandes élastiques, sur un Swiss Ball ou les pieds sur un banc.

Exercices avec Haltères

Si vous connaissez le développé couché à la barre, sa réalisation avec des haltères sur un banc de musculation a ses avantages. Vous porterez moins lourd, certes, mais cet exercice vous permet de travailler individuellement vos pectoraux et d’augmenter votre amplitude de mouvement.

Importance de l'Encadrement Professionnel

Pour progresser plus rapidement et éviter de faire de grosses erreurs, n’hésitez pas à contacter un coach sportif professionnel. S’entraîner avec un coach sportif à domicile vous permettra d’améliorer votre technique au développé couché et de mettre l’accent sur tel ou tel faisceau musculaire. En effet, l’écartement des mains ou encore la trajectoire de la barre vont modifier le recrutement musculaire. Il convient donc de choisir la bonne exécution selon votre objectif. Rapprochez-vous de votre coach à domicile afin d’identifier ensemble vos besoins et élaborer une séance de sport 100% sur-mesure.

Les Pectoraux et les Femmes

Aucun groupe musculaire ne cause autant de disparité. Tandis que les hommes ont tendance à travailler très régulièrement les pectoraux, il n’est pas rare que les femmes les délaissent totalement. Or, les femmes possèdent des pectoraux et il est utile de les travailler. Malgré les croyances, il n’y a pas de grandes disparités entre un programme de musculation homme et femme. Même si le renforcement musculaire des pectoraux n’est pas votre priorité, il convient néanmoins d’assurer un service minimum. Dans l’idéal, soyez encadré par un coach sportif à domicile lors de l’exécution des exercices. Ainsi, en plus d’avoir un programme et des charges adaptées à votre niveau, vous serez guidé(e) pour ne pas vous blesser. Enfin, il est toujours bon de rappeler que le fait d’entraîner ses pectoraux n’aura pas pour conséquence de réduire la taille de votre poitrine. C’est essentiellement votre pourcentage de masse grasse qui pourra influencer ce paramètre. D’ailleurs, un renforcement des muscles pectoraux adapté peut favoriser un meilleur maintien de la poitrine.

Rattraper un Point Faible au Niveau des Pectoraux

Il est possible de rattraper un retard musculaire au niveau des pecs. Dans ce cas, vous pourrez mettre l’accent sur diverses techniques d’intensification afin d’améliorer le recrutement musculaire. Concernant une asymétrie des pectoraux, elle pourra être corrigée via un travail des pectoraux aux haltères. Parmi les techniques d’entraînement les plus efficaces pour corriger votre point faible, on peut évoquer la pré-fatigue, le dégressif ou le bi-set. La pré-fatigue consiste à réaliser un exercice d’isolation (écarté couché) puis un exercice de base (développé couché). Le dégressif consiste, à la fin de votre série, à diminuer la charge afin de réaliser quelques répétitions supplémentaires. Le bi-set est une méthode où vous enchaînerez deux exercices pectoraux. Outre les techniques d’entraînement à mettre en place, certains exercices permettent spécifiquement de mettre l’accent plutôt sur le haut des pectoraux ou le bas des pectoraux.

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