Charles de Gaulle, figure emblématique de l'histoire de France, a marqué le XXe siècle de son empreinte indélébile. Général, résistant, écrivain et homme d'État, il a incarné la grandeur de la France à travers les épreuves de la guerre et les défis de la reconstruction. Cet article explore les moments clés de sa vie, de sa naissance à Lille à son décès à Colombey-les-Deux-Églises, en passant par son rôle central dans la Seconde Guerre mondiale et la fondation de la Ve République.

Une Naissance dans le Nord : Lille, 22 Novembre 1890

Charles de Gaulle voit le jour le 22 novembre 1890, vers 4 heures du matin, au 9 rue Princesse à Lille. Sa mère, Jeanne de Gaulle, parisienne d'adoption mais profondément attachée à ses racines lilloises, choisit cette ville pour donner naissance à son troisième enfant. Au début du XXe siècle, l'accouchement à domicile est la norme. Il est baptisé à 16 heures le jour de sa naissance à l'église Saint André, toute proche.

La famille de Gaulle, profondément catholique et patriote, vit à Paris, mais revient à Lille pour cet événement familial important. Charles est le troisième d'une fratrie de cinq enfants : Xavier, Marie-Agnès, Jacques et Pierre.

Jeunesse et Formation : Paris et la Vocation Militaire

Bien que né à Lille, Charles de Gaulle passe son enfance à Paris, où ses parents se sont installés. Son père est professeur d'histoire dans un collège jésuite. Il grandit dans un environnement cultivé et patriote, qui forge son caractère et son sens de la nation. Dès l'âge de 14 ans, il éprouve une vocation militaire.

Il fait ses études chez les Jésuites, puis entre au collège des jésuites rue de Vaugirard où son père sera préfet des études et enseignant. Au désespoir de ce dernier, ses résultats ne sont brillants qu’en français et en histoire. Il progressera ensuite dans les autres matières. En classe de Première, il choisit de se destiner à une carrière militaire. En 1908, après des vacances passées en Allemagne et en Suisse, il fera sa rentrée au collège Stanislas pour une année de préparation à Saint-Cyr. En 1908, il est reçu à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, où il entre au 119e rang. Avant d’apprendre leur métier d’officier, les élèves doivent connaître la troupe. Charles de Gaulle est donc muté dans un régiment pour y faire l’expérience de son futur métier. Le voilà élève officier au 33e régiment d’infanterie d’Arras, commandé alors par le colonel Pétain. Sorti de St Cyr en 1912, il choisit l’infanterie, qu’il juge plus proche des hommes.

Lire aussi: Retour sur le parcours de Fernando Alonso

Jusqu’à ses 22 ans, il séjourne très régulièrement à Lille : durant cinq mois à l’âge de 6 ans lorsqu’il est scolarisé à l’école Notre-Dame de la Sagesse à Lille, pour des réunions familiales ou des vacances.

La Première Guerre Mondiale : Le Baptême du Feu

En 1914, la France entre en guerre. Le lieutenant de Gaulle rejoint les armées du Nord-Est à la déclaration de la guerre, le 2 août 1914. Le capitaine de Gaulle s’illustre par son courage à Douaumont, dans les tranchées. Il est blessé trois fois au combat et est laissé pour mort lors de la bataille de Douaumont (1916). Fait prisonnier par les Allemands il tente à cinq reprises de s'évader, mais il est chaque fois repris. Il reçoit en 1916 la croix de la Légion d’honneur des mains de Pétain. Ces deux ans et demi de rétention lui laissent un souvenir d’inutilité amère, bien qu’il trompe l'ennui en organisant pour ses compagnons de captivité des exposés magistraux sur le déroulement des évènements militaires.

De Gaulle entre à l’École de Guerre puis au Conseil Supérieur de Guerre. Il est promu commandant en 1927 et part pour Trèves puis Beyrouth.

L'Entre-Deux-Guerres : Réflexions Stratégiques et Engagement Militaire

De Gaulle a à peine retrouvé les siens, en décembre 1918, qu’il est envoyé en Pologne pour participer à la formation de la nouvelle armée chargée de lutter contre l’Armée rouge. À son retour en 1921, il épouse à Calais Yvonne Vendroux, qui lui donnera trois enfants. Durant l’entre-deux-guerres, De Gaulle réfléchit à une réforme de l’armée et aux relations entre l’armée et le politique. Deux idées majeures sont développées dans les ouvrages qu’il écrit à l’époque : 1°) l’armée doit être soumise aux décisions des hommes politiques. Colonel en 1937, de Gaulle voit d’ailleurs confier le commandement du 507e régiment de chars à Metz.

Hitler, parvenu au pouvoir en 1933 amorce la remilitarisation de l’Allemagne. De Gaulle, revenu en France en 1932 a été élevé au grade de colonel. Parallèlement il commence à s'initier aux affaires de l'Etat : en 1931 il est en effet affecté au secrétariat général de la Défense nationale à Paris. Lors de la déclaration de guerre de la France et de l'Angleterre à l'Allemagne le 3 septembre 1939, il est nommé commandant par intérim des chars de la 5e Armée. Au moment de l'invasion allemande de Gaulle s'illustre à plusieurs reprises à la tête de son unité, arrêtant notamment les Allemands à Abbeville (27-30 mai 1940).

Lire aussi: Thibault Rabiet : son engagement dans l'édition

L'Appel du 18 Juin et la France Libre : Un Acte de Résistance

Un an après le début de la Seconde Guerre mondiale, De Gaulle s’envole pour Londres et prononce le célèbre Appel du 18 juin. De retour de mission en Angleterre, il apprend la demande d'armistice. Au micro de radio Londres, le programme en langue française de la BBC, le Général appelle tous les officiers et les soldats qui se trouvent en territoire britannique, ou qui pourraient s'y trouver, à le rejoindre et à continuer les combats. Winston Churchill reconnait de Gaulle comme le chef des Français libres. Grâce à son appui, De Gaulle organise des forces armées qui deviendront les Forces françaises libres, crée un Comité national français avec l'aide de René Cassin, qui deviendra le Comité français de la Libération nationale le 3 juin 1943 puis le Gouvernement provisoire de la République française un an plus tard. Le gouvernement de Vichy condamne le colonel rebelle à mort par contumace. Condamné à mort, et déclaré déchu de la nationalité Française par décret du 08 décembre 1940 par le régime de Vichy, il veut incarner la légitimité de la France et être reconnu en tant que puissance par les Alliés. Ne contrôlant que quelques colonies mais reconnu par la Résistance, il fusionne, en 1943, la France libre au sein du Comité français de Libération nationale, dont il finit par prendre la direction. En mars 1941, Charles de Gaulle quitte Londres pour l’Afrique. Il prend conscience que la reconquête de la France se fera par une force militaire extérieure mais surtout intérieure. Par ailleurs, le général de Gaulle dote la France libre d’une sorte de gouvernement en exil, le Comité national français, qui deviendra le Comité français de la Libération nationale (CFLN) le 3 juin 1943, après l’arrivée de De Gaulle à Alger. A partir de 1942, les relations sont plus étroites entre la France libre et la résistance intérieure.

La Libération et le Gouvernement Provisoire

Le Débarquement allié en Normandie débute le 6 juin 1944 et en août suivant Charles de Gaulle entre triomphalement dans Paris libéré. Il prononce un discours à l’hôtel de ville de Paris : « Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! En revanche, de Gaulle se heurte aux alliés qui ne le reconnaissent pas comme le représentant légitime de la France : ce n’est que le 23 octobre 1944, après la libération de Paris, que le GPRF est reconnu par les États-Unis, l’Union soviétique et la Grande-Bretagne ! Après le débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, de Gaulle insiste auprès du général Eisenhower, commandant en chef des armées alliées, pour que Paris soit libéré rapidement, alors que la stratégie prévoyait d’aller directement vers l’est sans passer par la capitale. La 2e DB du général Leclerc libère Paris le 25 août. De Gaulle se réinstalle au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique à Paris, dans le bureau qu’il occupait jusqu’au 10 juin 1940, signifiant ainsi que Vichy était une parenthèse et que la République n’a jamais cessé d’exister. Il dirige le pays à la Libération. Favorable à un exécutif fort, il s'oppose aux projets parlementaires des partis et démissionne en 1946. Il prend plusieurs mesures importantes (nationalisations des secteurs clés de l'économie, création de la Sécurité sociale). Mais, le 20 janvier 1946, il quitte le pouvoir, car il est en désaccord avec les orientations constitutionnels prises par la IVe République naissante. De fait, la Constitution adoptée en octobre 1946 le mécontente profondément. Il la critique à plusieurs reprises (discours de Bayeux, juin 1946), lui reprochant la faiblesse du pouvoir exécutif. Le Général prend la parole à Bayeux, le 16 juin 1946. Dans son discours, il expose un véritable projet constitutionnel avec un exécutif fort, une séparation claire des pouvoirs, germe de ce que sera la Constitution de la Ve République.

La "Traversée du Désert" et le Retour au Pouvoir

Il s’ensuit une "traversée du désert" jusqu’en 1958, lorsque le président Coty fait appel à lui. Dès lors, de Gaulle entre dans l'opposition. En 1947, il lance un mouvement, le Rassemblement du peuple français (RPF), qui compte rapidement de très nombreuses adhésions. Son but est de lutter contre le poids excessif des partis et de favoriser une réforme constitutionnelle. Il lance un mouvement, le Rassemblement du Peuple français (RPF), qui, s'il obtient d'excellents résultats aux élections municipales, ne rencontre pas le succès espéré lors des législatives de 1951. Malgré ses premiers succès électoraux, le RPF connaît un déclin lors des scrutins suivants. Commence alors, pour plusieurs années, « la traversée du désert » : de Gaulle se retire à Colombey-les-Deux-Églises, rédige ses mémoires, voyage un peu. La IVe République dérive vers une crise grave à cause de son instabilité ministérielle et de son impuissance face à la guerre d’Algérie qui a éclaté le 1er novembre 1954. Or le 13 mai 1958, un comité de vigilance, composé de Français d’Algérie, appelle à manifester contre le FLN à Alger. Un comité de salut public est créé, à la tête duquel se trouve le général Salan. Celui-ci lance un appel au général de Gaulle le 15 mai. Le 19, le Général se dit “ prêt à assumer les pouvoirs de la République ”. Le 29 mai, le président de la République, René Coty, fait appel “ au plus illustre des Français”.

La Ve République : Refonder la France

Charles de Gaulle devient Président du conseil le 1er juin et devient l’initiateur de la Cinquième république, approuvée par les Français par référendum le 28 septembre. Le 1er juin, le général de Gaulle devient ainsi le dernier président du Conseil de la IVe République. Les Français approuvent cette Constitution par référendum le 28 septembre 1958, avec 79,2% de “oui”. L’Empire l’approuve également, sauf la Guinée qui devient ainsi le premier Etat d’Afrique à obtenir son indépendance. La tâche la plus urgente concerne l'Algérie. En novembre, il est élu président de la République et entreprend rapidement le redressement de la France. De Gaulle multiplie les voyages et s’achemine vers la solution de l’indépendance : en 1959, il propose l’autodétermination aux Algériens et organise en 1961 un référendum sur ce thème : 75% des Français disent “ oui ” à l’autodétermination de l’Algérie. C’est un soutien massif pour le chef de l’Etat et un revers pour le partisans de l’Algérie française qui multiplient les attentats et tentent même un putsch à Alger en avril 1961. Les négociations entre Français et Algériens finissent par aboutir aux accords d’Evian, signés le 22 mars 1962, acceptés par référendum en France et en Algérie. L’Algérie peut accéder à l’indépendance, mais une volonté de coopération a été maintenue entre les deux Etats. L’année 1962 marque un véritable tournant, tout d’abord sur le plan institutionnel : le Général propose l’élection du chef de l’État au suffrage universel. Cette réforme suscite une vive opposition, mais le référendum sur la révision constitutionnelle, avec 62.2 % de « oui », est un énorme succès. Vis-à-vis de l’étranger, ensuite, de Gaulle entend mener une politique d’indépendance nationale, en dotant la France de ses propres moyens de défense : la première bombe atomique française éclate à Reggane au Sahara en février 1960. De Gaulle refuse la tutelle des Etats-Unis et retire en 1966 la France du système intégré de l’OTAN - mais la France reste membre de l’Alliance atlantique. Dans le même temps, la France entre dans la Communauté économique européenne (CEE) le 1er janvier 1959.

Deux ans plus tard, il met un terme à la guerre d’Algérie en 1962 avec les Accords d’Évian. Libéré de la guerre d'Algérie, mais non de ses séquelles (rapatriement des Français, attentats de l'OAS), le chef de l'État s'attache à mener une politique d'indépendance nationale renforçant ainsi le rang de la France. Crise des missiles de Cuba. Traité de l'Élysée entre la France et l’Allemagne fédérale. Cherchant à construire une Europe réellement européenne, de Gaulle refuse l'entrée de la Grande-Bretagne, trop liée aux États-Unis, dans la Communauté économique européenne. De Gaulle est un des premiers chefs d’État occidentaux à reconnaître la République populaire de Chine, et à renouer des relations diplomatiques avec elle. L'élection au suffrage universel est mise en pratique pour la première fois.

Lire aussi: Le pilier de la vie de Julien Courbet

Le général de Gaulle s’est rapproché dès 1958 de l’Allemagne fédérale, recevant le chancelier Adenauer dans sa propriété de Colombey. Il entend développer un axe franco-allemand fort. En revanche, le Président français se montre réticent vis-à-vis de l’entrée de la Grande-Bretagne dans la CEE, car il la considère comme le “ cheval de Troie ” des États-Unis. De manière générale, de Gaulle cherche à s’affranchir de la politique des deux blocs. Se méfiant de l’impérialisme américain, il prononce plusieurs discours remarqués : à Phnom-Penh, au Cambodge, il stigmatise en 1966 la politique américaine au Vietnam ; en juillet 1967, le “ Vive le Québec libre ! ” marque son opposition à l’impérialisme américain, tout en défendant la présence historique de la France en Amérique du Nord.

Mai 68 et la Fin du Pouvoir

À la fin des années 1960, la France bénéficie d’une forte croissance économique dans le contexte des “ Trente Glorieuses ”. Mais le pays « s’ennuie » et les événements de mai 1968 en sont le révélateur. Comme dans de nombreux pays, la contestation commence dans les milieux étudiants à partir de mars 1968. Les syndicats et les partis politiques de gauche profitent de ce contexte agité pour lancer une grève générale qui sera suivie par les ouvriers. Pour le Général, l’État doit rétablir l’ordre contre “ la chienlit ”, le désordre, la menace du totalitarisme. Les accords de Grenelle passés entre le gouvernement, les représentants des syndicats et du patronat aboutissent à des mesures classiques mais ne calment pas le jeu. La disparition soudaine et inexpliquée de De Gaulle, le 29 mai, accentue les doutes du pays. Où est passé le Président ? En réalité, il s’est rendu à Baden Baden rencontrer le général Massu. L’éloignement lui permet de prendre le recul nécessaire pour sortir de la crise. Dès son retour à Paris le 30 mai, son allocution radiodiffusée a le ton de la fermeté. Elle est suivie d’une immense manifestation organisée par les gaullistes sur les Champs-Élysées. De Gaulle dissout l’Assemblée nationale. Lors de l’élection présidentielle de 1965, le grand homme est mis en ballotage par son principal opposant François Mitterrand. En 1965, l’élection présidentielle au suffrage universel direct est mise en pratique pour la première fois.Mis en ballottage au premier tour (avec 43,7% des voix), de Gaulle est finalement élu au second tour face à Mitterrand, avec 54,8% des voix.

Le Président dissout l'Assemblée nationale, où il ne dispose que d’une très faible majorité.

Malgré les Accords de Grenelle du 26 mai 1968, il est contraint au référendum d’avril 1969 sur son maintien au pouvoir. Le référendum portant sur la régionalisation et la réforme du Sénat est rejeté par 52,4% des voix. Charles de Gaulle s’était engagé à quitter le pouvoir en cas de non. Fidèle à sa promesse, il démissionne le lendemain. Le 27 avril 1969, de Gaulle soumet aux Français un projet sur la régionalisation et la réforme du sénat. Sa proposition est rejetée par référendum par 52,4% des voix. Fidèle à sa promesse et respectueux du peuple souverain, de Gaulle démissionne : à minuit dix, un communiqué annonce : “ Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi.

La Retraite à Colombey et la Mort

Charles de Gaulle se retire dans son domaine de Colombey-les- Deux-Églises. C'est dans sa propriété plutôt austère de la Boisserie que de Gaulle s’est retiré après avoir claqué la porte de la présidence de la République. Seul le premier volume des Mémoires d'espoir est achevé. 18 mois plus tôt, il essuyait une défaite suite au référendum. À Colombey, le chef de la France libre vit reclus. Le 9 novembre 1970, de Gaulle travaille sur la suite de ses Mémoires de guerre, déjeune avec son épouse Yvonne, puis se balade dans le parc de Colombey entre deux averses. Le soir, de Gaulle est dans sa bibliothèque. Un feu crépite dans la cheminée. Installé dans son fauteuil, il joue comme d’habitude à un jeu de cartes, avant de regarder le JT de 20H, puis d’aller dîner. Quand soudain, il a une terrible douleur dans le dos et il perd connaissance. Sa femme Yvonne panique, fait venir en urgence le médecin et un curé. Quand ils arrivent, c’est trop tard.

Il décède le 9 novembre 1970. Conformément à son testament, de Gaulle ne reçoit pas de funérailles nationale. En ce temps-là, pas de chaînes d’info en continu ni de réseaux sociaux. Toute la nuit, il n’y a que les enfants de l’homme du 18 juin qui sont au courant de la nouvelle. Ce n’est que le lendemain matin que le président Georges Pompidou est averti. À midi, il s’adresse aux Français sur les 2 chaînes de télé et sur toutes les radios et sur un ton grave, il déclare: "Le général de Gaulle est mort. Un jour de deuil national, des hommages arrivent du monde entier. La mort du général est en une de la presse française et étrangère. 3 jours après sa mort, une messe solennelle a lieu en la cathédrale Notre Dame de Paris. Plus de la moitié des pays sont représentés, dont une trentaine de chefs d’Etat comme le président des Etats-Unis, Richard Nixon. À Notre Dame, il y a un absent de marque… C’est de Gaulle ! Sa dépouille est à Colombey car il est enterré au même moment. 50.000 anonymes se pressent dans ce tout petit village pour suivre le cercueil qui arrivent au cimetière, sur un engin blindé recouvert d’un drapeau français. Les seuls officiels présents sont les compagnons de la Libération. A Colombey-les-Deux-Eglises, sa dépouille est transportée sur un engin blindé dans la petite église, en présence de sa famille, des Compagnons de la Libération et des habitants de son village. Il est enterré au cimetière auprès de sa fille Anne, avec une simple inscription sur sa tombe, “ Charles de Gaulle 1890-1970 ”.

tags: #date #de #naissance #et #de #mort

Articles populaires: