Giuseppe Verdi, né le 10 octobre 1813 près de Parme, en Italie, est une figure emblématique de l'opéra italien du XIXe siècle. Son œuvre, marquée par un lyrisme puissant et une profonde sensibilité dramatique, a non seulement révolutionné le genre opératique, mais a également résonné avec les aspirations politiques de son époque.

Une Jeunesse Musicale et un Rejet Initial

Les parents de Giuseppe Verdi, bien que d’origine modeste, tenaient une ferme-auberge, l’Osteria vecchia, dans la région de Parme et attachaient une grande importance à l’éducation de leur fils. Surnommé "Pepinno", il est attiré très tôt par la musique. Lorsque des musiciens ambulants passaient par son village, il ne manquait pas d’aller essayer les instruments. Son père, voyant le fort attrait de Pepinno pour la musique, lui achète une épinette. À l'âge de neuf ans, il gagne déjà un peu d’argent comme organiste du village.

En 1823, à l'âge de dix ans, Verdi est envoyé parfaire son éducation à Bussetto, où il étudie en outre la musique avec Provesi. Il rentre chez lui à pied au minimum une fois par semaine pour satisfaire à ses devoirs d'organiste. Son salaire lui permet d'ailleurs de payer lui-même une partie de ses frais de logement et d'entretien. A Bussetto, il rencontre Antonio Barezzi, le responsable de la philharmonie. Barezzi deviendra le protecteur et le mécène de Verdi, qui, à quinze ans, tombe amoureux de sa fille Margherita, pianiste et chanteuse, qu'il épousera en 1836.

À 19 ans, il quitte son village Busseto grâce à une bourse qui lui permet de préparer le conservatoire à Milan. Bien que son passage lors de l’épreuve de composition fut apprécié par le jury, il est refusé à cause de la position de ses mains lors de l’épreuve de piano. De cette décision, Verdi conservera une profonde amertume, comme en atteste l’enveloppe rappelant le refus de son admission qu’il conservera toujours à portée de main.

En 1832, il obtient une bourse d'étude du mont-de-piété de Bussetto, et tente l'examen d'entrée au conservatoire de Milan. Il est refusé, ce dont il gardera une rancune tenace. Il conservera toujours à portée de main une enveloppe ainsi libellée : " l'année 1832, le 22 juin, la demande d'admission de Giuseppe Verdi au conservatoire de Milan fut rejetée ". Grâce à sa bourse et au mécénat de Barezzi, il prend alors des cours particuliers avec Vincenzo Lavigna, auteur d'opéra, répétiteur à la Scala, ami et ancien collaborateur de Rossini. A Milan, Verdi va au concert, à l'opéra, se fait des amis influents dans le monde musical.

Lire aussi: Retour sur le parcours de Fernando Alonso

Verdi retourne à Busseto où il obtient un poste d’organiste. En 1836, il obtient le poste de maître de musique à Busseto, et épouse Margherita Barezzi, qui lui donnera deux enfants, Virginia et Icilio Romano, noms sans équivoque empruntés à un drame républicain d'Alfieri. Mais son ambition vise beaucoup plus haut, il rompt le contrat au bout de deux ans, et part pour Milan en 1839, avec sa femme, son fils (la petite Virginia est décédée à Busseto en 1838), et le manuscrit d'un opéra.

Premiers Succès et Tragédies Personnelles

Face à toutes ces activités, Verdi a peu de temps, mais parvient à composer. Sur l'insistance de la cantatrice Giuseppina Strepponi, qui avait commencé à travailler la partition, il obtient de l'imprésario Bartolomeo Merelli un contrat pour la Scala et y débute avec Oberto, conte di San Bonifacio, qui est un succès certain : l'opéra est donné quatorze fois et repris dix-sept fois la saison suivante. Le mois précédent la création d'Oberto, le petit Icilio décède d'une pneumonie, plongeant le jeune couple Verdi dans un nouveau deuil.

Son premier succès, Oberto (1839), est suivi d’un échec, Un giorno di regno (Un jour de règne, 1840). Suite au bon accueil fait à Oberto, Merelli propose un contrat à Verdi portant sur trois opéras, et lui fournit le texte d'un giorno di regno, déjà mis en musique par un obscur musicien en 1818, plus de vingt ans auparavant ! mais Margherita décède à son tour en juin 1840. Un giorno di regno est un fiasco, il ne tiendra qu'une soirée. Affligé par la perte de sa femme et de ses deux enfants, morts de tuberculose, l’artiste se jette à corps perdu dans la composition de Nabucco, qui recevra un accueil enthousiaste du public.

Nabucco et l'Éveil du Patriotisme Italien

Le 9 mars 1842 voit le succès phénoménal de Nabucco à la Scala, dans des décors et des costumes de récupération. Les Italiens dont une bonne partie du pays morcelé est occupé par l'Autriche, se reconnaissent dans le va pensiero, le choeur des esclaves chantant leur liberté perdue. Le chœur des esclaves, Va, pensiro , est perçu par le public comme une invocation à se rebeller contre les Autrichiens pour libérer l’Italie aux côtés de Cavour et Garibaldi. Verdi devient, un peu par hasard, le chantre de l'unité italienne : il ne l'a pas choisi mais il va l'assumer. La plupart de ses opéras suivants seront des opéras patriotiques (I Lombardi, Ernani, Giovanna d'Arco, Attila, la battaglia di Legnano…).

La musique était alors le meilleur moyen de défier les autorités : un italien ne pouvait pas circuler dans les rues en déclamant un libelle ou un pamphlet, mais il pouvait chanter ! Les opéras patriotiques devinrent ainsi la meilleure arme contre les occupants, comme la battaglia di Legnano créée à Rome en 1849, dix jours avant la proclamation de la république romaine, dont le livret célébrait la victoire des Lombards sur les Germains, et dont les premières et les dernières paroles célèbrent l'Italie.

Lire aussi: Thibault Rabiet : son engagement dans l'édition

On peut se rendre compte de l'importance de cette " fronde opératique " en examinant le nombre incroyable de décrets concernant les représentations d'opéra, aussi bien que leurs sujets qui paraissent de nos jours complètement farfelus : le nombre maximum de rappels autorisés avant le baisser de rideau, par exemple…et dès que la révolte grondait, le gouvernement commençait avant tout par fermer les théâtres ! Le public voyait des allusions partout, et tout était prétexte à démonstration, l'art de Verdi était entre autre d'anticiper ces allusions et ces démonstrations ; mais malgré ses opinions, et bien que fréquentant le salon libéral et nationaliste de la comtesse Maffei, Verdi est instinctivement hostile à toute adhésion formelle, et n'appartient donc à aucun mouvement.

Les "Années de Galère" et la Consécration Européenne

Les seize années qui suivent, durant lesquelles Verdi écrit en moyenne un opéra par an, sont qualifiées par le maestro lui-même comme ses « années de galère », lors desquelles il est contraint de composer frénétiquement pour vivre. Après Nabucco, Verdi devient l'un des maestri les plus en vue, il peut acheter une maison et un peu de terre à Roncole, où loger ses parents. Pendant dix ans, Verdi ne cesse d'écrire de nouveaux opéras, et doit se débattre avec les contrats, les délais, les impresarios, les éditeurs, les chanteurs…il voyage d'une ville à l'autre pour surveiller les créations aussi bien que les reprises de ses oeuvres. La plupart d'entre elles sont des succès : I lombardi alla prima crociata, Ernani, Attila, Macbeth…En 1847, on peut lire dans la Strenna Teatrale : " la musique de Verdi est devenue indispensable à tout théâtre qui voudrait remplir sa salle, et le prestige d'une première donne du lustre au programme ".

Jean-Luc Macia, rédacteur en chef et critique musical de La Croix et de la Revue des deux Monde, analyse en octobre 2013 dans la Revue des Deux Mondes, le triomphe de Verdi : “Verdi connaît enfin le succès en écrivant une célèbre trilogie qui sera à la source de sa réputation. À 35 ans, il domine l’art lyrique italien et est à la tête d’une grande fortune, alors qu’il n’a pas encore écrit ses principaux chefs-d’œuvre. Verdi est maintenant tout à fait conscient de l’effet produit sur les Milanais par les thèmes patriotiques : il n’hésite alors pas à user de cette « recette » qui parle de l’indépendance vis-à-vis de la domination des Habsbourg.

En 1847, il part à Londres pour la création d'I Masnadieri, puis s'établit à Paris, à l'origine pour la transformation d'I Lombardi en Jérusalem, mais, amoureux de Giuseppina Strepponi, qui y enseigne le chant depuis un an, il s'installe chez elle, et y restera environ deux ans, avec quelques voyages en Italie, particulièrement à Milan quand il en apprend l'insurrection, en 1848. Ils reviennent tous deux vivre à Busseto en juillet 1849, mais ne se marieront qu'en 1859.

Sant'Agata et la Maturité Artistique

En mai 1848, Verdi a acheté les premières parcelles de son domaine de Sant'Agata, qu'il ne cessera d'agrandir par la suite.Une partie du prix est payé par échange avec la maison et les terres de Roncole. En janvier 1851, Verdi donne l'ordre à ses parents de quitter Sant'Agata, afin de s'y installer, lui et Giuseppina Strepponi, qui n'est acceptée ni par sa famille, ni par la population de Busseto. Le conflit s'aggrave rapidement et les Verdi ne s'adressent plus la parole que par notaire interposé. Verdi coupe les ponts avec ses parents et la plupart des ses amis, et vit seul avec Giuseppina, dans son domaine. La rupture sera définitivement consommée lorsque les autorités municipales refuseront le poste de maître de musique à Emanuele Muzio, soutenu par Verdi. Celui-ci refusera alors même d'entrer dans Busseto, et préférera effectuer des détours plutôt que d'entrer dans la ville.

Lire aussi: Le pilier de la vie de Julien Courbet

Après 1850, Verdi est sans rival en Italie, son aisance financière est assurée, Sant'Agata lui offre d'autres occupations et d'autres revenus, il prend alors davantage de recul vis-à-vis de sa production. De cette période de maturité date en particulier ce qu'on appelle sa trilogie populaire, Rigoletto-Trovatore-Traviata. Après ce tournant, ce sont trois opéras décisifs qui sont créés : Rigoletto en 1851, puis Le Trouvère et La Traviata en 1853, « trilogie » qui permet à Verdi d'accéder à une reconnaissance européenne. La trilogie populaire marque un tournant dans la conception dramaturgique de Verdi : avec le succès croissant qu'il acquiert à partir des années 1850, il peut s'émanciper peu à peu des modèles opératiques que les directeurs d'opéras lui ont imposés jusqu'alors, à la recherche d'une plus grande unité dramatique.

Verdi enchaîne les opéras, et honore notamment des commandes internationales : Les Vêpres siciliennes (1855) et Don Carlos (1867) pour Paris, La Force du Destin (1862) pour Saint-Pétersbourg et enfin Aida (1867) pour l'Opéra du Caire. À partir de La Force du Destin, la cadence ralentit et Verdi élabore minutieusement la conception des livrets, le rythme dramatique ainsi que l'orchestration de ses ouvrages, qui peuvent être considérés comme des opéras de la maturité avec Otello (1887) et Falstaff (1893). Verdi ne revient au genre bouffe qu'avec son dernier opéra achevé, Falstaff, une fois libre de réaliser son opéra comme il l'entend. C'est également à la fin de sa vie qu'il compose son Requiem, à la mémoire de son ami Alessandro Manzoni.

Verdi, Héritier et Innovateur de l'Opéra Italien

Né en 1813 et mort en 1901, Giuseppe Verdi a marqué la deuxième moitié du XIXe siècle en créant un nouveau modèle d'opéra italien après celui dont Rossini, Donizetti et Bellini avaient été les architectes. Il commence à écrire après avoir été nommé maître de chapelle à Busseto en 1836 et s'est essentiellement consacré à la composition d'opéras, laissant une production lyrique prolifique : outre les grands ouvrages les plus couramment représentés, ses opéras de jeunesse sont également donnés sur les scènes lyriques actuellement.

Au niveau musical, l'écriture mélodique de Verdi opère une transition entre les opéras aux formes stéréotypées du bel canto des décennies 1820-1830 vers une déclamation plus proche de l'arioso, tout en conservant le primat d'une ligne vocale ample, signature du lyrisme italien. De façon plus frappante encore, sa conception de la dramaturgie avec une unité dramatique renforcée et l'approfondissement de la psychologie des personnages constituent des apports primordiaux de Verdi à l'opéra du XIXe siècle.

Contemporain de plusieurs compositeurs majeurs du XIXe siècle, Verdi est à la croisée de plusieurs générations et tendances marquant son temps. Un parcours atypique à l'instar de Wagner ou Berlioz, dont la formation quasi « auto-didacte » (aucun n'était instrumentiste) pourrait expliquer le dépassement des conventions opératiques chez ces trois compositeurs. Verdi avait déjà tenté de percer à Milan mais a échoué au concours d'entrée au Conservatoire de la ville avant d'être nommé maître de chapelle à Busseto.

Le premier opéra de Verdi date de 1839 : il s'agit d'Oberto, qui remporte un succès modeste à la Scala de Milan. Malgré l'échec de son deuxième opéra Un jour de règne (1840) dans le genre bouffe, Verdi se voit proposer une troisième commande sur le livret de Nabucco, premier véritable triomphe du compositeur en 1842 à la Scala. Dès lors, les commandes affluent de deux à trois opéras par an et plusieurs œuvres telles que Les Lombards (1843), Ernani (1844), Macbeth (1847) ou encore Luisa Miller (1849) voient le jour. À partir de 1845, Verdi rompt avec le directeur de la Scala pour se consacrer aux autres grands théâtres lyriques de Naples, Venise, Florence, ou même Londres en 1847 avec Les Brigands. Les opéras de la décennie 1840 sont marqués par de nombreuses références patriotiques en écho au mouvement du Risorgimento, mais également par le début de la collaboration entre Verdi et le librettiste Francesco Maria Piave. Souvent considérées comme les années de galère du compositeur, cette première période prend fin avec Luisa Miller, opéra de transition qui s'éloigne des grands tableaux historiques pour un drame plus introspectif.

Engagement Politique et Héritage

Après avoir penché pendant des années du coté de la République, et après l'échec de Garibaldi, Verdi, toujours fervent patriote, se tourne vers Cavour dont la politique progressiste contribue à convertir les républicains à la monarchie libérale et constitutionnelle du roi du Piémont, Victor-Emmanuel II. Il se fait élire député de Busseto en 1861. Et les Italiens surent se reconnaître dans sa musique. Son nom servit en effet de slogan aux patriotes italiens : « Viva Verdi ! » étant l’acronyme de « Vive Victor Emmanuel Roi d’Italie ! ». Grâce aux combats de Cavour et de Garibaldi, l’Italie obtint son indépendance en 1860 et Verdi est élu au Parlement en 1861.

Les influences musicales de Verdi se situent tant du côté français et du Grand Opéra Historique (par exemple la place des chœurs, comme dans Nabucco) que du côté germanique, avec Wagner, son exact contemporain dont l'œuvre a cherché par d'autres biais à atteindre l'unité dramatique tant recherchée au XIXe siècle. Ces deux influences musicales seront plus manifestes encore dans l'orchestration des derniers opéras, à la fois plus théâtrale et plus raffinée. Son œuvre ne peut être dissociée d'une dimension politique, perceptible dans les opéras de la décennie 1840 (avec le mouvement du Risorgimento proclamant l'identité et l'unité italiennes contre l'hégémonie germanique) dès Oberto, ainsi que ceux de la fin de sa carrière dans les grandes tragédies que sont Aida et Otello.

En 1871 pour Aïda, il reçoit du khédive du Caire une rémunération jamais perçue par un compositeur. Il meurt à Milan le 27 janvier 1901. Disparaissant sans laisser d'héritier, Verdi lègue ses droits d'auteur à venir à la maison de retraite des vieux musiciens qu'il avait fondée à Milan.

Giuseppe Verdi est l’un des plus grands compositeurs romantiques du XIXème siècle. Le compositeur italien connut son premier grand succès avec Nabucco (1842) dont le « chœur des esclaves » (« Va pensiero ») peut être vu comme le chant du peuple italien en lutte contre le joug autrichien. A l’instar de Victor Hugo en France, dont il adapta d’ailleurs Ernani, il incarne à merveille le souffle romantique du XIXème siècle, allié aux revendications indépendantistes des peuples d’Europe. Si ses grandes œuvres font écho à l’histoire politique mouvementée du peuple italien, Verdi adapta aussi des œuvres théâtrales pour l’opéra : Macbeth (1847), Otello (1887). Il écrivit également un Requiem (1874) suite à la mort de son ami l’écrivain italien Manzoni.

Commémorations et Festival Verdi

Le 10 octobre 2025 marque le 212e anniversaire de la naissance de Giuseppe Verdi. À Parme, où se déroule le XXVe Festival Verdi (du 20 septembre au 18 octobre 2025), une cérémonie commémorative très suivie a eu lieu à 11 heures, près du monument dédié au Maestro. Le Chœur du Teatro Regio de Parme et la Chorale Verdi, dirigés par Martino Faggiani, ont entonné « Va pensiero », en présence de représentants d’institutions et d’associations citoyennes, ainsi que d’invités de l’association Amici di Verdi de Nuremberg. Le soir même, à 20h30, au Teatro Regio, a eu le Gala Verdiano, au cours duquel ont été interprétés les troisièmes actes de Luisa Miller et de Rigoletto.

Quand on parle du Festival Verdi, on pense avant tout aux opéras programmés. Cette année, il s’agit d’Otello, Macbeth et Falstaff, car le thème central de cette édition est la relation entre Verdi et Shakespeare. En tant que membre du Club des 27 qui porte le nom de la dernière œuvre de Verdi, il a présenté au public nombreux la genèse et les particularités de l’œuvre, les affinités et les différences par rapport à la source shakespearienne, interprétant le protagoniste comme un type humain typiquement padan : sa bonhomie, sa propension à vivre sa vie au nom du carpe diem, avec la conscience que « tout dans le monde est une plaisanterie » et qu’un dîner (avec des tortellini et du lambrusco !) résout au mieux de nombreuses contrariétés. La conversation s’est poursuivie le jeudi 9 octobre au siège du Club dei 27, où Zoppi a donné une autre conférence originale sur les liens entre la musique et les changements sociaux, proposant l’écoute de morceaux de musique célèbres et les commentant avec des références historiques, littéraires et culturelles. Deux siècles d’histoire concentrés en environ deux heures : de la chanson populaire Ça ira (en vogue pendant la Révolution française et interprétée par Édith Piaf) à Vita spericolata de Vasco Rossi (1983), en passant par certaines étapes importantes, comme le chœur « Va’ pensiero » tiré de Nabucco de Verdi, qui a été mis en scène au Théâtre San Carlo de Naples en 1949, à l’occasion de la réouverture du théâtre historique après la rénovation rendue nécessaire par les nombreux bombardements de la ville pendant la Seconde Guerre mondiale. À cette occasion, à la fin du chant des Juifs prisonniers à Babylone, le public a crié à plusieurs reprises « Viva l’Italia ! Ceux qui pensent que le mélodrame est une musique d’autrefois… devraient assister à ces initiatives ! Aujourd’hui, le Festival Verdi est un événement qui n’attire pas seulement les mélomanes d’un certain âge (de Parme, d’Italie et d’ailleurs) venus assister à des spectacles d’une grande qualité artistique : c’est aussi une belle occasion de rencontre pour des personnes de tous âges et aux intérêts les plus divers. Cela fera 125 ans que Giuseppe Verdi est mort le mardi 27 janvier 2026.

tags: #date #de #naissance #de #Giuseppe #Verdi

Articles populaires: