Le cycle menstruel, une composante essentielle de la santé reproductive féminine, est souvent perçu comme un processus régulier et prévisible. Cependant, la réalité est que de nombreuses femmes rencontrent des irrégularités menstruelles à un moment donné de leur vie. Ces irrégularités peuvent susciter de l'inquiétude et soulever des questions sur leur cause et leur signification. Cet article vise à démystifier les cycles menstruels irréguliers, en explorant leurs causes potentielles, leurs symptômes associés, ainsi que les options de diagnostic et de traitement disponibles.

Introduction au Cycle Menstruel

Le cycle menstruel est un processus complexe régulé par des hormones, qui prépare le corps féminin à une éventuelle grossesse chaque mois. Il débute généralement à la puberté et se poursuit jusqu'à la ménopause, avec des interruptions pendant la grossesse. Un cycle menstruel typique dure environ 28 jours, bien que des variations individuelles soient courantes. Il est considéré comme régulier s’il se présente tous les 25 à 35 jours.

Le cycle menstruel est régi par une action complexe de multiples hormones. L’ordre d’initiation part d’une zone du cerveau appelée hypothalamus qui produit des facteurs agissant sur certaines cellules de l’hypophyse (petite glande située dans le cerveau) en stimulant la production de gonadotrophines (FSH et LH). Celles-ci enverront à leur tour l’ordre de production successive des hormones ovariennes, d’abord l’œstradiol, puis la progestérone, afin d’exécuter la séquence normale de: croissance d’un follicule ovarien (que nous appelons « follicule dominant« ), rupture de ce follicule avec expulsion de l’ovule (ovocyte), produisant à ce moment l’ovulation et la formation du corps jaune (le reste du follicule brisé qui a ovulé). La production de toutes ces hormones agit en même temps sur l‘endomètre (muqueuse qui recouvre l’intérieur de l’utérus) qui va s’épaissir tout au long du cycle.

Les hormones sexuelles féminines sont de deux types : les estrogènes (estradiol, estrone et estriol) et la progestérone. Elles sont sécrétées par les ovaires selon un cycle, dit cycle menstruel, dont les règles sont la manifestation. De la puberté à la ménopause, une femme connaît environ cinq cents cycles dont la succession est interrompue par les grossesses. Les estrogènes sont responsables du développement des organes féminins au moment de la puberté : utérus, seins et épaississement de la paroi du vagin. Ils agissent également sur le cerveau, participent à la consolidation des os, féminisent la voix et jouent un rôle important dans la qualité de la peau et des cheveux. La progestérone est produite par les ovaires après l'ovulation (le moment où l'ovule est libéré par l'ovaire). Elle complète et contrôle les effets des estrogènes. Elle permet l'implantation de l'œuf dans l'utérus et participe au bon déroulement de la grossesse.

Le cycle menstruel se répète tous les 28 jours environ. Au premier jour des règles, le cerveau commence à sécréter de la FSH, ce qui a pour effet de stimuler les ovaires. Quelques jours avant l'ovulation, le cerveau commence à sécréter de la LH. Au 14e jour du cycle, les taux sanguins de LH sont élevés : l'ovulation a lieu et l'ovaire commence à sécréter de la progestérone. Sous l'effet de la progestérone, le cerveau cesse progressivement de sécréter la FSH et la LH : les ovaires diminuent leur production d'estrogènes, puis de progestérone, jusqu'au prochain cycle.

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Qu'est-ce qu'un Cycle Menstruel Irrégulier ?

Avoir des règles irrégulières signifie que le cycle menstruel d'une personne ne suit pas un schéma régulier ou prévisible en termes de durée, de flux menstruel et de symptômes associés. Contrairement à un cycle menstruel régulier qui dure généralement environ 28 jours et se produit de manière prévisible chaque mois, un cycle irrégulier peut varier considérablement en termes de durée et de régularité.

On recense dans cette catégorie de nombreux troubles des règles :

  • Lorsque le cycle menstruel est inférieur à 25 jours et que les règles sont donc trop fréquentes
  • L’oligoménorrhée, lorsque le cycle est supérieur à 35 jours et que les règles sont donc trop rares
  • La spanioménorrhée, prolongement de l’oligoménorrhée, lorsque les règles s’espacent de plus en plus pour constituer des cycles de 6 à 8 semaines
  • L’aménorrhée ou absence totale de règles
  • Et enfin, les saignements en dehors des règles appelés spotting ou métrorragie

Les différents cycles :

  • Les cycles raccourcis : en-dessous de 25 jours, le cycle menstruel est considéré comme court. On parle alors de polyménorrhée.
  • Les cycles allongés : au-dessus de 35 jours, le cycle menstruel est considéré comme long. On parle alors d’oligoménorrhée.

Causes des Cycles Menstruels Irréguliers

De nombreuses raisons peuvent expliquer l’irrégularité des cycles menstruels des femmes. Cependant, certaines causes sont plus problématiques que d’autres pour la santé. Les règles irrégulières peuvent être causées par de nombreux facteurs, internes comme externes. Les niveaux d’hormones instables produites par l’organisme jouent sur la régularité des règles.

Facteurs Hormonaux

Les changements hormonaux peuvent perturber le cycle menstruel.

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  • Puberté et périménopause: Pendant la puberté, le corps ajuste ses niveaux hormonaux, ce qui peut provoquer des cycles irréguliers. De même, la périménopause entraîne des fluctuations hormonales importantes. La puberté : au début, le corps cherche ses repères hormonaux.
  • Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK): Ce trouble endocrinien courant se manifeste par des cycles irréguliers, une augmentation des androgènes (hormones masculines) et parfois des difficultés à concevoir. En cas de syndrome des ovaires polykystiques, de fibromes ou d’endométriose, le suivi et les traitements varient d’une personne à l’autre. Cela peut inclure des médicaments spécifiques pour réguler les hormones, réduire la douleur ou limiter l’apparition de kystes. Parfois, une intervention chirurgicale est envisagée (ablation d’un fibrome, par exemple).
  • Dysfonctionnement de la thyroïde: L’hyperthyroïdite ou l’hypothyroïdite peuvent perturber la régulation hormonale et affecter le cycle menstruel. Tu peux également regarder du côté de la thyroïde. Il ne s’agit pas d’un trouble gynécologique à proprement parler, mais l’hypothyroïdie peut également causer une absence de règles.
  • Hyperprolactinémie: Une production excessive de prolactine, souvent due à une tumeur bénigne de l’hypophyse, peut bloquer l’ovulation.

Causes Liées au Mode de Vie

Mais d’autres événements extérieurs peuvent également enrayer la machine : le stress, physique ou psychique, le sport pratiqué de façon intense, les fortes variations de poids, une pilule mal dosée ou oubliée ou encore la pose récente d’un stérilet.

  • Stress: Le stress chronique peut perturber l’équilibre hormonal et affecter la fréquence des règles. Être étudiant, ça veut souvent dire enchaîner les cours, les révisions, peut-être un job, et gérer la pression des examens. Or, le stress peut fortement impacter l’ovulation. Le corps, sous tension, peut temporairement bloquer ou retarder la libération de l’ovule. Si tu traverses une période de changements (déménagement, rupture amoureuse, concours, etc.), tes hormones peuvent fluctuer et ton cycle se dérégler. Accorde-toi du temps pour récupérer, et ne néglige pas ton sommeil.
  • Changements de poids: Une perte ou une prise de poids rapide peut modifier les cycles, en particulier chez les femmes souffrant d’anorexie ou d’obésité. Prendre ou perdre beaucoup de poids en peu de temps peut perturber ton équilibre hormonal. Dans certains cas, un indice de masse corporelle (IMC) trop bas ou trop élevé peut provoquer l’arrêt des règles (aménorrhée) ou des cycles très irréguliers.
  • Activité physique intense: Les athlètes de haut niveau ou celles pratiquant une activité physique excessive peuvent présenter des irrégularités menstruelles.

Troubles Gynécologiques

  • Fibromes utérins: Ces tumeurs bénignes peuvent entraîner des saignements abondants ou irréguliers. En cas de syndrome des ovaires polykystiques, de fibromes ou d’endométriose, le suivi et les traitements varient d’une personne à l’autre. Cela peut inclure des médicaments spécifiques pour réguler les hormones, réduire la douleur ou limiter l’apparition de kystes. Parfois, une intervention chirurgicale est envisagée (ablation d’un fibrome, par exemple).
  • Endométriose: Cette maladie chronique peut provoquer des douleurs pelviennes et des irrégularités menstruelles. En cas de syndrome des ovaires polykystiques, de fibromes ou d’endométriose, le suivi et les traitements varient d’une personne à l’autre. Cela peut inclure des médicaments spécifiques pour réguler les hormones, réduire la douleur ou limiter l’apparition de kystes. Parfois, une intervention chirurgicale est envisagée (ablation d’un fibrome, par exemple).
  • Insuffisance ovarienne prématurée (IOP): L’arrêt précoce de la fonction ovarienne avant l’âge de 40 ans peut perturber les cycles.

Grossesse et Allaitement

  • Une grossesse, planifiée ou non, entraîne une absence de règles.
  • De même, l’allaitement peut prolonger l’aménorrhée post-partum.

Autres facteurs

  • Cycles irréguliers et prise de médicaments: On ne pense pas toujours aux médicaments quand nos règles sont irrégulières, pourtant, ils sont parfois responsables. Je pense notamment aux corticoïdes, aux antidépresseurs, ou même à la pilule contraceptive. En effet, la prise ou l’arrêt de la pilule peut déclencher une perturbation du cycle menstruel. Il aura alors besoin d’un petit délai (jusqu’à 6 mois) avant de se caler à nouveau sur un rythme physiologique. Dans ce cas, les règles peuvent mettre un peu de temps à revenir. Si tu prends la pilule, un implant ou un stérilet hormonal, un déséquilibre ou un dosage inadapté peut engendrer des cycles irréguliers ou des saignements excessifs. Parles-en à ton gynécologue ou à ta sage-femme pour réévaluer si la méthode te convient vraiment.
  • Arrêt des menstruations et ménopause précoce: Ce sujet est encore tabou en France. Pourtant, il touche 1 à 2% des personnes menstruées, j’ai nommé : la ménopause précoce. Elle peut survenir dès 30 ou 35 ans. Tu peux demander à réaliser un bilan hormonal afin de déterminer si oui ou non, tu vis une ménopause précoce.
  • Aménorrhée hypothalamique: Dans le cas de l’aménorrhée hypothalamique, c’est au niveau du cerveau que ça se passe, plus précisément de l’hypothalamus. Différents facteurs peuvent être en cause : une alimentation inadaptée (trop pauvre en quantité ou en qualité, pas assez grasse, ou pas assez calorique par exemple…) ; une perte de poids trop rapide ou une masse grasse trop faible ; un apport énergétique trop faible par rapport à la dépense énergétique ; une pratique sportive trop intense (sport de haut niveau, entraînements très exigeants, restrictions trop importantes…), l’aménorrhée est fréquente chez les sportives de haut niveau ; un niveau de stress très élevé ; un choc émotionnel récent ; etc.
  • Absence de règles due à un trouble gynécologique: Un trouble gynécologique peut parfois être à l’origine d’une absence de règles. Voici des exemples de pathologies à surveiller en cas d’aménorrhée : SOPK (Syndrome des Ovaires Polykystiques) ; insuffisance ovarienne ; adhérences utérines ; etc. Ces différentes pathologies peuvent mener à une irrégularité du cycle, voire une absence totale de règles (dérèglements hormonaux, troubles d’ovulation…).

Diagnostic des Cycles Menstruels Irréguliers

Un diagnostic est indispensable pour connaître les causes précises d’une irrégularité des menstruations. Il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis en cas de règles irrégulières, surtout si ces irrégularités persistent ou s'accompagnent d'autres symptômes. Le professionnel de santé doit donc savoir si l’irrégularité des règles est provoquée par un facteur externe, une condition médicale, ou autre.

Afin d’établir le diagnostic le plus juste possible sur la cause du dérèglement de vos règles, votre gynécologue vous interrogera sur votre cycle depuis la puberté et sur les symptômes pour lesquels vous le consultez. Pour lui faciliter la tâche, vous pouvez tenir une sorte de carnet de bord de vos règles dans lequel vous noterez la date de début et de fin des saignements, leur fréquence, leur intensité, les douleurs éventuelles les accompagnant mais aussi les événements marquants de votre vie susceptibles d’influencer votre cycle: déménagement, changement de travail, perte d’un proche, ennui de santé etc… Le gynécologue vous interrogera sans doute également sur vos antécédents familiaux.

Si le médecin ne parvient pas à déterminer la cause exacte, il peut prescrire d’autres examens médicaux tels que :

  • Une échographie pelvienne.
  • Une analyse des dosages hormonaux sanguins.

Traitement des Cycles Menstruels Irréguliers

Il existe plusieurs types de traitement pour les règles irrégulières.

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Traitement des Causes Sous-jacentes

  • SOPK: modulateurs hormonaux ou métformine.
  • Thyroïde: traitement pour stabiliser les niveaux hormonaux.
  • Fibromes: traitement médical ou chirurgical selon leur taille. En cas de syndrome des ovaires polykystiques, de fibromes ou d’endométriose, le suivi et les traitements varient d’une personne à l’autre. Cela peut inclure des médicaments spécifiques pour réguler les hormones, réduire la douleur ou limiter l’apparition de kystes. Parfois, une intervention chirurgicale est envisagée (ablation d’un fibrome, par exemple).
  • Pour la maladie inflammatoire pelvienne (MIP), qui est une infection des organes reproducteurs chez les femmes, des antibiotiques sont prescrits pour traiter l'infection et réduire l'inflammation. Le traitement précoce de la MIP peut aider à prévenir les complications et à restaurer la santé reproductive.

Régulation Hormonale

  • Les contraceptifs oraux combinés sont souvent prescrits pour régulariser les cycles. L’utilisation de contraceptifs hormonaux (comme la pilule, le patch, l’anneau vaginal ou l’implant) peut être proposée par un professionnel de santé pour réguler les cycles menstruels et atténuer certains symptômes tels que les saignements abondants, les douleurs ou les fluctuations hormonales. Cette prise en charge est adaptée au cas de chaque patiente, après évaluation médicale.

Options Thérapeutiques Hormones

  • Pour les troubles hormonaux tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), les contraceptifs oraux combinés contenant des œstrogènes et de la progestérone peuvent être prescrits pour réguler les cycles menstruels et réduire les symptômes associés comme l'acné et l'hirsutisme ;
  • Pour les troubles thyroïdiens, tels que l'hypothyroïdie ou l'hyperthyroïdie, le traitement hormonal substitutif avec des hormones thyroïdiennes peut être nécessaire pour rétablir l'équilibre hormonal et améliorer la régularité des règles.

Gestion des Symptômes

  • Des mesures d'auto-soins comme l'application de chaleur sur l'abdomen pour soulager les crampes menstruelles, l'utilisation de médicaments en vente libre pour la douleur comme l'ibuprofène ou le paracétamol, et la pratique de techniques de gestion du stress telles que la méditation ou le yoga peuvent également aider à atténuer les symptômes.

Conseils Pratiques: Lifestyle et Bien-être

Adopter un mode de vie sain peut aider à réguler les cycles menstruels et à améliorer la santé globale.

  • Alimentation équilibrée: Consommez une alimentation équilibrée riche en fruits, légumes, grains entiers, protéines maigres et graisses saines. Assurez-vous d'inclure suffisamment de nutriments essentiels tels que le fer, le calcium, les vitamines et les minéraux dans votre alimentation pour soutenir la santé hormonale et menstruelle. On limite, voire on évite, les aliments pro-inflammatoires tels que les graisses saturées, les sucres blancs et autres produits raffinés, les excitants comme le café, le sel ou les produits laitiers. A la place, on fait le plein de fibres et de vitamines à travers des légumes et fruits variés, bio et de saison, et d’omégas 3, 9 et 6 grâce aux huiles végétales et aux graines et noix.
  • Pratiquer une activité physique régulière: Faites de l'exercice régulièrement pour favoriser la santé globale et la régularité des cycles menstruels. L'activité physique modérée, comme la marche, la natation, le vélo ou le yoga, peut aider à réduire le stress, à améliorer la circulation sanguine et à réguler les hormones.
  • Réduire le stress: Pratiquez des techniques de gestion du stress telles que la méditation, la respiration profonde, le yoga, la marche en pleine nature ou d'autres activités relaxantes pour réduire les niveaux de stress. Le stress chronique peut perturber l'équilibre hormonal dans le corps, ce qui peut affecter les cycles menstruels. En cas de stress trop envahissant, n’hésitez pas à prendre contact avec un professionnel de la santé mentale, tel qu’un psychologue ou un psychiatre.
  • Maintenir un poids corporel équilibré: Maintenez un poids corporel équilibré dans une fourchette saine en combinant une alimentation équilibrée avec une activité physique régulière. Un poids extrême, qu'il soit trop faible ou trop élevé, peut perturber les hormones et affecter la régularité des cycles menstruels.
  • Dormir suffisamment: Assurez-vous de dormir suffisamment chaque nuit pour favoriser une régulation hormonale saine. En effet, le sommeil est indispensable pour rester en bonne santé. Essayez de maintenir une routine de sommeil régulière en vous couchant et en vous levant à la même heure chaque jour.
  • Limiter les substances nocives: Limitez votre consommation d'alcool, de caféine et de tabac, dans la mesure du possible, car ces substances peuvent perturber les hormones et affecter les cycles menstruels.
  • On fait attention aux perturbateurs endocriniens: Matières plastique, vêtements, cosmétiques… Présents dans différent objets de notre quotidien, ces « agents chimiques (naturels ou artificiels) vont imiter les messagers hormonaux et brouiller les organes en leur envoyant de « fausses » informations. Le message que les glandes communiquent aux organes est ainsi court-circuité », indique Maud Renard. Le mieux est donc de privilégier le naturel et le bio.
  • On appuie sur pause: Un déséquilibre hormonal comme une hyperœstrogénie (à l’origine d’un SPM pénible) peut s’expliquer par « une gestion difficile du stress reliée à une fatigue physique et/ou psychique due au cortisol », hormone de survie alors sécrétée par l’organisme, au détriment de la progestérone. Conséquence ? « Un cercle vicieux va souvent se mettre en place : un stress dans la vie va engendrer un SPM, lequel, n’étant pas agréable, va créer un stress d’appréhension qui sera cause d’une baisse encore plus importante de progestérone, ce qui conduira à encore plus de SPM. » On désamorce le processus par des pauses régulières, de la méditation et une activité physique régulière.
  • On mise sur les plantes: On peut rééquilibrer le cycle hormonal à l’aide de plantes telles que le framboisier (régularité du cycle), l’achillée millefeuille et le gattilier (anti-oestrogène, progesteron-like), la sauge sclarée (anti-dépression), l’ortie (riche en fer) ou le pissenlit (dépuratif du foie).

Quand Consulter un Professionnel de Santé ?

Les règles irrégulières ne doivent pas être ignorées, surtout si elles s’accompagnent d’autres symptômes. Un diagnostic précoce peut permettre de traiter efficacement la cause sous-jacente et d’améliorer votre santé générale. Ce qui doit alerter, ce sont les irrégularités persistantes, l’absence totale de règles pendant plus de trois mois, ou des saignements abondants et douloureux. Dans ces cas, il est important de consulter pour établir un diagnostic précis et envisager un traitement.

Si vous avez des doutes sur le comportement de votre cycle menstruel, vous devez consulter votre gynécologue qui effectuera les études nécessaires. Dre.

Il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour un diagnostic précis en cas de règles irrégulières, surtout si ces irrégularités persistent ou s'accompagnent d'autres symptômes.

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