Introduction
Les constantes physiologiques sont des mesures clés qui reflètent l'état de santé d'un enfant. Comprendre ces paramètres vitaux, de la fréquence cardiaque à la température corporelle, est essentiel pour les professionnels de la santé pédiatrique. Cet article vise à fournir un aperçu complet des valeurs de référence pour les enfants de 0 à 18 ans, tout en soulignant l'importance de l'interprétation contextuelle et individualisée de ces données. Il est crucial de noter que les valeurs spécifiques peuvent varier en fonction des sources et des individus.
Paramètres Vitaux Essentiels
Les paramètres vitaux constituent un ensemble de mesures essentielles qui fournissent un aperçu précis de l’état de santé global du patient. Ces indicateurs clés comprennent des éléments tels que la température corporelle, le rythme cardiaque, la fréquence respiratoire et la pression artérielle.
Fréquence Cardiaque
La fréquence cardiaque, mesurée en battements par minute (BPM), est un indicateur essentiel de la santé cardiovasculaire. L’analyse du nombre de pulsations peut aider à identifier une pathologie, à évaluer la tolérance du patient à cette pathologie et/ou à mesurer l’efficacité d’un traitement médicamenteux. Il convient de noter certaines spécificités pour les personnes sportives et en surpoids. Les sportifs ont souvent une fréquence cardiaque plus basse (bradycardie), car leur cœur, plus musclé, nécessite moins d’efforts pour pomper le sang.
- Évaluation du Rythme Cardiaque: Après une période de repos d'une dizaine de minutes, l’infirmier(e) doit réévaluer le rythme cardiaque du patient.
Pression Artérielle
La pression artérielle représente la pression exercée par le sang sur les parois des artères. Elle est exprimée en millimètres de mercure (mmHg). On considère généralement qu’une tension artérielle de 120/80 mmHg est normale. Une tension artérielle élevée peut indiquer une maladie cardiaque ou un risque d’accident vasculaire cérébral, tandis qu’une tension artérielle basse peut signaler une déshydratation ou un état de choc. L’hypertension correspond à une tension artérielle supérieure à 140/90 mmHg. L’hypotension, quant à elle, est caractérisée par une tension artérielle inférieure à 90/60 mmHg. Les symptômes peuvent inclure de la fatigue, des étourdissements et des vertiges.
- Gestion de l’Hypotension: En cas d’hypotension, l’infirmier(e) doit éliminer la possibilité d’un état de choc, qui est une urgence médicale. Si un patient présente des signes de malaise, comme des étourdissements ou des vertiges, qui pourraient indiquer une baisse de la pression artérielle, l’infirmier peut envisager de lever les jambes du patient ou de l’installer en position déclive.
- Gestion de l’Hypertension: En cas d’hypertension, il est recommandé de placer le patient en position allongée dans un environnement calme et propice au repos. Il est ensuite essentiel de reprendre la mesure de la pression artérielle après une période de 10 à 15 minutes.
- Gestion des Facteurs Confondants: Si le patient présente une hypertension, il faut envisager la possibilité qu’elle soit due à la douleur par exemple.
Fréquence Respiratoire
La fréquence respiratoire, correspond au nombre de cycles respiratoires (une inspiration et une expiration) qu’une personne effectue en une minute, est un autre indicateur vital important. La fréquence respiratoire normale d’un adulte en bonne santé se situe entre 12 et 20 cycles par minute. La présence de douleur à l’inspiration ou à l’expiration est un élément à prendre en compte.
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Saturation en Oxygène (SaO2)
La saturation en oxygène, ou SaO2, est une mesure qui indique la quantité d’oxygène transportée par le sang. Elle est exprimée en pourcentage et, pour un individu en bonne santé, elle se situe généralement entre 95% et 100%. L’hypoxémie se définit par une saturation en oxygène inférieure ou égale à 90%. C’est un état qui nécessite une attention médicale immédiate, car il indique que le corps ne reçoit pas suffisamment d’oxygène pour fonctionner correctement.
Température Corporelle
La température corporelle est un autre paramètre vital essentiel à surveiller. La température corporelle normale d’un adulte en bonne santé varie entre 36,8°C et 37,5°C. L’hyperthermie, quant à elle, correspond à une température corporelle supérieure à 37,8°C. Il s’agit d’une augmentation de la température corporelle au-delà de la norme. L’hypothermie, à l’inverse, est caractérisée par une chute de la température corporelle en dessous de la norme.
Glycémie
La glycémie correspond à la concentration de glucose dans le sang. La glycémie d’un adulte en bonne santé se situe entre 0,70 et 1,20 g/l (ou de 4 à 7 mmol/l). Une glycémie élevée peut indiquer un diabète, tandis qu’une glycémie basse peut signaler un jeûne prolongé ou un surdosage en insuline. L’hypoglycémie correspond à une glycémie inférieure à 0,70 g/l. L’hyperglycémie, quant à elle, est caractérisée par une glycémie supérieure à 1,20 g/l.
- Gestion de la Glycémie: Administrer du sucre par voie orale ou intraveineuse en cas d'hypoglycémie.
Diurèse
La diurèse fait référence à la quantité d’urine produite sur une période donnée. C’est une mesure importante pour évaluer l’état de santé d’un patient, car elle peut aider à identifier des infections, des déséquilibres électrolytiques et d’autres affections. En plus de la quantité, des caractéristiques telles que la couleur, l’odeur, la clarté et le volume de l’échantillon d’urine sont prises en compte lors de l’évaluation de l’excrétion urinaire.
Score de Glasgow
Le score de Glasgow est un outil clinique utilisé pour évaluer l’état de conscience d’un patient. Il se base sur trois critères : l’ouverture des yeux, la réponse verbale et la réponse motrice du patient. Les scores plus élevés correspondent à des niveaux de conscience plus élevés. Il est important de mener une enquête sur les antécédents médicaux, en recherchant tout antécédent neuro-chirurgical, ainsi que la prise de médicaments (en particulier d’anticoagulants).
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Importance du Contexte Clinique et des Antécédents Médicaux
L’analyse des normes applicables aux paramètres vitaux doit être individualisée et tenir compte du contexte des symptômes et des antécédents médicaux du patient. L’infirmière ou l’infirmier a le devoir d’interroger le patient et d’examiner son dossier médical pour établir des liens entre les paramètres vitaux et tout signe clinique pouvant indiquer une défaillance. Il est important de partir des valeurs de référence du patient. Les valeurs que nous allons examiner sont des « normes » qui doivent être replacées dans leur contexte. Quelles sont les valeurs de référence ? Quel est le contexte clinique ?
Surveillance Cardiaque et Suivi des Paramètres Vitaux
La surveillance cardiaque et le suivi des paramètres vitaux sont des processus essentiels dans les soins aux patients. Le monitorage consiste en une observation continue des paramètres vitaux d’un patient, tels que le pouls, la respiration, la pression artérielle et la saturation en oxygène. Cette surveillance permet de détecter toute anomalie ou variation dans les paramètres vitaux, qui pourrait signaler une condition pathologique. Les infirmier(e)s doivent rester vigilants et surveiller tout changement ou toute irrégularité dans les paramètres vitaux d’un patient.
Spécificités Pédiatriques
La prise en compte des normes pédiatriques est essentielle, car les enfants ne sont pas de simples miniatures d’adultes. Leur âge et leur stade de développement doivent être pris en compte lors des soins et de l’administration des traitements. Les enfants ne communiquent pas toujours leurs besoins aussi clairement que les adultes, il est donc crucial d’être observateur et sensible à tous les signaux qu’ils donnent.
Imagerie Pédiatrique : Considérations Spécifiques
L’interprétation d’un examen est nuancée par l’âge et par le contexte clinique, dont l’intérêt est primordial en imagerie pédiatrique. Les principes de base de la radioprotection que sont la justification des examens et leur optimisation doivent être appliqués en pédiatrie avec beaucoup de rigueur, la radiosensibilité des enfants étant plus grande que celle des adultes. Les cellules en croissance rapide seraient en effet plus radiosensibles que les cellules quiescentes. En médecine nucléaire, intervient aussi le rôle de la proximité des organes les uns par rapport aux autres ; une activité volumique vésicale identique entraîne une dose à la moelle plus élevée chez l’enfant que chez l’adulte, du fait d’une distance plus faible. Le risque aléatoire de cancer à long terme est lié aux effets stochastiques des examens exposants aux rayonnements ionisants (RI) (radiographie, TDM et médecine nucléaire).
Justification et Optimisation des Examens
Quelle que soit leur spécialité, tous les médecins sont susceptibles, au cours de leur formation ou de leur pratique, d’être un jour demandeurs d’un examen d’imagerie pour un enfant. Le principe de justification les concerne donc tous. Un examen utilisant des RI ne doit être réalisé, notamment chez l’enfant, que s’il modifie la prise en charge et qu’il n’existe pas d’examen non irradiant susceptible de fournir la même information. Le choix de l’examen d’imagerie le plus approprié à la question posée et à l’état de l’enfant est sous la responsabilité légale du radiologue ou du médecin nucléaire (prescripteur de l’examen), sur la base des informations qui lui sont fournies, par écrit, par le clinicien demandeur qui a l’obligation de s’identifier lisiblement pour permettre d’éventuelles discussions. L’optimisation de l’examen relève du prescripteur, puisqu’il s’agit de réaliser un examen de la meilleure qualité possible, délivrant une dose aussi faible que possible. Le choix du spécialiste portera sur le matériel employé, sur le protocole de réalisation et le choix des paramètres d’acquisition des examens, en tenant compte des recommandations internationales quand elles existent. En pédiatrie, il faut tenir compte aussi de la capacité de participation de l’enfant. La sédation est parfois nécessaire en radiologie, adaptée à l’âge. Les méthodes suivantes peuvent être utilisées : biberon avant 6 mois, sédation consciente médicamenteuse gérée par les radiologues ou les anesthésistes entre 6 mois et 3 ans, puis distraction au-delà de 3 à 5 ans. La prise en compte de la douleur est un impératif facilitant l’obtention de l’immobilité. Celle-ci est importante pour obtenir des clichés de bonne qualité et respecter les règles en matière de radioprotection en évitant de répéter les clichés de qualité insuffisante parce que l’enfant a bougé.
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Particularités du Squelette en Croissance
Le cartilage de croissance (synonymes : physe, cartilage de conjugaison) est situé entre la métaphyse et l’épiphyse. Il est constitué de quatre couches, depuis l’épiphyse jusqu’à la métaphyse : les zones de réserve, proliférative, hypertrophique et d’ossification. La partie la plus fragile est celle située entre la zone d’ossification du cartilage de croissance et la métaphyse. Les fractures surviennent plus fréquemment à cet endroit. Les cartilages les plus actifs se situent près du genou et loin du coude. Comme la maquette cartilagineuse des épiphyses des os longs, le cartilage de croissance n’est pas radio-opaque. Le périoste est très résistant. La maturation osseuse se fait à partir de l’ossification de pièces cartilagineuses du squelette soit par ossification enchondrale pour les os longs, soit par ossification membraneuse pour les os plats. À la naissance, le carpe, le tarse et la plupart des épiphyses des os longs sont essentiellement constitués de cartilage, dont la tonalité est hydrique en radiographie. Cette maquette cartilagineuse, non visible sur une radiographie, s’ossifie progressivement, à partir de noyaux d’ossification. À la fin de la croissance, toute la maquette cartilagineuse a disparu ; elle est entièrement ossifiée.
- Évaluation de l’Âge Osseux: Les étapes relativement stéréotypées d’apparition progressive des noyaux d’ossification permettent d’estimer l’« âge du squelette » ou « âge osseux ». Ces étapes variant normalement peu d’un enfant à l’autre, il est possible de déterminer si un enfant présente une avance ou un retard de maturation osseuse.
- Évaluation chez l’Adolescent: L’évaluation du noyau d’ossification secondaire des crêtes iliaques permet de déterminer l'âge osseux chez l'adolescent. L’apparition du point d’ossification iliaque se fait vers 13-14 ans chez les filles et 15-16 ans chez les garçons. La fin de l’ossification de ce point complémentaire et la fusion complète avec l’aile iliaque se font en général en 3 ans.
Fractures Spécifiques à l'Enfant
Les radiographies comparatives des membres sont le plus souvent inutiles dans le cadre d’une suspicion de fracture. Les traits de fracture transversaux, obliques, spiroïdes, comminutifs sont identiques à ceux de l’adulte. Certaines fractures sont propres à l’enfant, parmi lesquelles : la fracture en motte de beurre (plicature d’une corticale métaphysaire), en bois vert (fracture diaphysaire, une corticale étant rompue et l’autre continue), plastique (courbure de tout l’os, le plus souvent, la fibula ou l’ulna). Les fractures épiphyso-métaphysaires sont classées en fonction de la classification de Salter et Harris et du risque ultérieur de séquelles. Leur point commun est qu’elles débutent toutes au sein du cartilage de croissance. Une complication rare mais grave de ces fractures propres à l’enfant est la survenue d’un arrêt de croissance anormal du fait de la création d’un pont osseux entre l’épiphyse et la métaphyse ou pont d’épiphysiodèse. Une fracture par torsion peut rompre les fibres osseuses sans qu’il y ait de séparation des fragments, qui sont plaqués les uns contre les autres par le périoste de l’enfant, particulièrement élastique et résistant. Une fracture sous-périostée ou en cheveu peut ne pas être visible sur la radiographie initiale.
Échographie Transfontanellaire (ETF)
L’ETF est réalisée en posant la sonde d’échographie sur la fontanelle antérieure. Elle permet de bien visualiser les ventricules latéraux, la substance blanche ainsi que la ligne médiane du prématuré et du nouveau-né à terme. En revanche, l’exploration des zones latérales et de la fosse postérieure est limitée par la voûte du crâne. Cette échographie n’est pas réalisable au-delà du premier mois de vie car la fontanelle antérieure devient rapidement trop étroite pour laisser passer le faisceau ultrasonore. L’ETF est utile pour le dépistage des hémorragies péri- et intraventriculaires ainsi que des anomalies de la substance blanche comme la leucomalacie périventriculaire chez le nouveau-né prématuré.
Échographie Médullaire
Le nouveau-né est placé en décubitus ventral. Il est possible de réaliser des coupes sagittales et axiales du canal vertébral et de son contenu. La morphologie et la position du cône terminal, du filum terminal (la corde d’amarrage du cône terminal), des racines de la queue de cheval et des espaces périmédullaires sont identifiables échographiquement. Les principales indications de l’échographie médullaire sont les anomalies cutanées au niveau lombosacré (fossette sacrococcygienne, touffe de poils, angiome, pertuis cutané), qui représentent des signes évocateurs d’anomalie de fermeture du tube neural. Au-delà du premier mois de vie, les arcs postérieurs des vertèbres s’ossifient et l’échographie médullaire ne peut plus être réalisée.
Échographie Abdominale
Chez l’enfant, l’échographie est l’examen de première intention pour explorer l’abdomen, car la faible épaisseur du tissu graisseux et musculaire de la paroi abdominale de l’enfant permet d’explorer l’abdomen dans son ensemble avec une grande précision. De plus, l’échographie a l’avantage d’être non irradiante, non invasive et rapide à mettre en œuvre, ne nécessitant pas de préparation particulière. Le diagnostic étiologique des douleurs abdominales ou des occlusions comme la sténose hypertrophique du pylore, le volvulus du grêle (torsion de la masse des anses grêles libres sur son mésentère avec non seulement un arrêt du transit, mais également de la vascularisation et un risque majeur de nécrose de l’intestin grêle) ou l’invagination intestinale aiguë est le plus souvent réalisé en échographie. La paroi intestinale, avec ses différentes couches muqueuse, sous-muqueuse et séreuse, est identifiable en échographie avec des sondes de haute fréquence.
Radiographie d’Abdomen Sans Préparation (ASP)
La radiographie d’abdomen sans préparation (ASP) ne conserve que quelques indications chez l’enfant : recherche de signes en faveur d’une occlusion, recherche de perforation digestive (air libre dans le péritoine - pneumopéritoine) et recherche de corps étranger radio-opaque ou d’opacités calciques (calculs des voies urinaires). La séméiologie de l’ASP en position couchée doit être connue car la radiographie d’ASP est souvent réalisée en décubitus en pédiatrie, en particulier en période néonatale. Le pneumopéritoine n’apparaît pas sous la forme d’un croissant gazeux sous les coupoles diaphragmatiques sur un cliché en position couchée, mais sous la forme d’une clarté centrale péri-ombilicale, moulant les anses digestives et le ligament falciforme.
Opacification Digestive
L’opacification digestive permet d’évaluer la topographie, la morphologie et la cinétique de progression du produit de contraste dans le tube digestif. Seul l’intérieur du tube digestif est visualisé. S’il existe un obstacle intrinsèque complet comme une atrésie, il se traduira par une interruption de la progression du produit de contraste. S’il existe une compression extrinsèque, elle se traduira par une déformation des bords du tube digestif. Ce type d’examen vient en complément des explorations radiographiques standard ou échographiques. En fonction de la partie du tube digestif que l’on veut explorer et du contexte clinique, le radiologue peut choisir entre deux types de produit de contraste : baryte, à base de sulfate de baryum, ou produit de contraste à base d’iode.
TDM et IRM Abdominales
En raison de son caractère irradiant, mais également du fait d’interfaces graisseuses peu nombreuses chez l’enfant par rapport à l’adulte (le tube digestif n’est pas entouré de graisse chez l’enfant), la TDM abdominale a des indications limitées en pédiatrie. Les indications de l’IRM abdominale chez l’enfant sont en progression. L’IRM permet de diagnostiquer et de surveiller les anomalies de la paroi intestinale et les fistules anopérinéales. C’est l’outil d’imagerie de référence dans le bilan des pathologies complexes des voies biliaires grâce à l’utilisation de séquences fortement pondérées en T2 qui permettent d’analyser les liquides stagnants.
Recherche Isotopique de Diverticule de Meckel
En cas de saignement digestif, il peut être indiqué de rechercher un diverticule de Meckel, résidu embryologique du canal omphalomésentérique, par méthode isotopique. Seuls les diverticules tapissés de muqueuse gastrique métaplasique (moins de 50 % des diverticules) sont détectables par cette méthode ; en principe, ce sont ceux qui sont susceptibles de saigner.
Neuroblastome
Le neuroblastome est la tumeur extracrânienne la plus fréquente de l’enfant de moins 5 ans. La localisation initiale de la tumeur primitive est le plus souvent intra-abdominale. Dans 60 % des cas, la découverte se fait au stade métastatique. Le bilan préthérapeutique comporte une échographie.
Cadre Juridique et Professionnel
Article R. 4312-28 : « L’infirmier ou l’infirmière peut établir pour chaque patient un dossier de soins infirmiers contenant tous les éléments relatifs à son propre rôle et permettant le suivi du patient. Article R. 4312-29 : « L’infirmier ou l’infirmière communique au médecin prescripteur toute information en sa possession susceptible de concourir à l’établissement du diagnostic ou de permettre une meilleure adaptation du traitement en fonction de l’état de santé du patient et de son évolution. Legifrance - code de la santé publique « Article R4311-5 » - Modifié par Décret n°2021-980 du 23 juillet 2021 - art. Legifrance - code de la santé publique « Article R4312-28 » - Modifié par Décret n°2016-1605 du 25 novembre 2016 - art.
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