Introduction

La reproduction est un processus biologique fondamental qui assure la pérennité des espèces. Chez les mammifères, comme la loutre, ce processus implique la rencontre et la fusion de deux types de cellules reproductrices : le spermatozoïde (gamète mâle) et l'ovule (gamète femelle). Comprendre comment ces cellules se rencontrent et interagissent est essentiel pour appréhender les mécanismes de la reproduction chez cet animal, ainsi que les facteurs qui peuvent influencer sa fertilité.

La Fécondation : Union Essentielle

L'union de l'ovule et du spermatozoïde est un processus essentiel appelé fécondation. Chez la loutre, comme chez la plupart des mammifères, la fécondation est interne, ce qui signifie que l'union des deux cellules reproductrices a lieu dans l'appareil reproducteur de la femelle.

Le Rôle du Spermatozoïde

Le spermatozoïde, cellule mobile, est conçu pour atteindre l'ovule et le féconder. Chez les plantes, le grain de pollen arrive sur le stigmate, germe et prolonge un tube pollinique qui s’enfonce jusqu’à l’ovaire. Le spermatozoïde contenu dans le grain de pollen passe dans le tube et féconde ainsi l’ovule.

Influences Environnementales sur la Reproduction

Plusieurs éléments de l'environnement peuvent avoir une influence sur la reproduction de la loutre, comme de nombreux autres êtres vivants. La pollution, le tabac, et potentiellement les ondes des téléphones portables, sont des facteurs qui peuvent avoir une influence néfaste sur la fertilité. La quantité de nourriture disponible est également un facteur important, comme l'illustrent les études sur l'évolution de la fécondité de la chouette de Tengmalm en relation avec la population de mulots. La truite ayant une fécondation externe il y a un gros risque de pertes.

Contamination par les PCB et le DDT

Le PCB (présent dans les transformateurs électriques, fours micro-ondes, peintures….) et le DDT (présent dans les insecticides) sont des substances chimiques qui se retrouvent dans l'environnement. Par ingestion ou respiration, les PCB et DDT se retrouvent alors dans les tissus, dans les graisses des animaux (comme le dauphin), on parle de contamination.

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L'Homme : Un Être Vivant Parmi les Autres

Comme l'a souligné M. Eugène Dally, le transformisme est la seule doctrine qui puisse rendre compte de l'apparition tardive de l'homme et de ses rapports anatomiques avec le groupe allié des primates. L'homme, comme les autres êtres vivants, est soumis aux influences de son environnement, y compris en ce qui concerne sa reproduction.

Théories Évolutionnistes et Transformations des Espèces

La théorie de la transformation des espèces organisées, qui a pour conséquence la parenté de l’homme avec certaines formes animales inférieures, ne cesse depuis plusieurs années d’être discutée vivement avec passion, dans presque chaque séance des sociétés d’anthropologie et d’ethnographie, et même de la société géologique. Dans la Revue positive8 M. Letourneau a opposé l’une à l’autre les deux hypothèses de la variabilité et de l’invariabilité des êtres organisés, et conclu que la première seule était scientifiquement appuyée et probable.

Objections et Justice Posthume à Lamarck

On sait que les objections, faites d’abord à la théorie de transformation par sélection naturelle, vinrent presque toutes des représentants de la vieille science classique, dont Cuvier fut durant un demi-siècle l’oracle et le dictateur. Ses disciples crurent avoir raison de la doctrine de Ch. Darwin en lui opposant les arguments soulevés par le maître contre celle de Lamarck. Trop dédaigneux peut-être de l’une et de l’autre pour les étudier longuement, sérieusement, ils ne virent point, ce que tous les esprits indépendants comprirent aussitôt, que, si les deux systèmes étaient identiques dans leurs traits généraux et aboutissaient à peu près aux mêmes conséquences philosophiques, Darwin, en venant compléter, expliquer, commenter, préciser Lamarck, faisait tomber toutes les attaques si injustes dirigées par Cuvier contre celui-ci.

Aujourd’hui, de tous côtés, la lumière se fait. Nos savants, vraiment sincères, ont recherché au fond de leur bibliothèque les œuvres oubliées de Lamarck, les ont feuilletées, relues, et, s’étonnant du discrédit dans lequel elles étaient tombées, ont enfin, et trop tardivement, rendu justice à ce puissant génie, qui n’eut que le tort, peut-être, d’être venu trop tôt. C’est notre savant anthropologiste, M. Quatrefages, qui, en dépit d’opinions personnelles opposées, longtemps et fidèlement soutenues avec talent et savoir, s’est chargé de ce rôle de distributeur d’une justice posthume envers les ancêtres du transformisme.

Variabilité et Adaptation

Parfois il a été jusqu’à donner partiellement raison à leur hardiesse contre la prudence de Lamarck et de Darwin lui-même2. En un mot, il paraît quelquefois moins répugner à admettre la transformation brusque et en quelque sorte pathologique ou tératologique d’une forme vivante en une autre très différente, dans le cycle d’une seule génération ou durant la vie d’un seul individu, que la production successive de variations individuelles légères s’accumulant par hérédité dans une race. Darwin, du reste, admet fort bien qu’en une seule génération une forme spécifique puisse varier sensiblement et presque monstrueusement ; mais il a raison de ne considérer ce cas que comme une exception rare ; car si les monstres, si savamment étudiés et classifiés par les Geoffroy-Saint-Hilaire père et fils, se sont souvent éloignés considérablement de leur type, ces déviations considérables et anormales ont presque toujours entraîné la mort précoce des individus chez lesquels on les observe, et ne leur ont que très exceptionnellement permis de vivre assez pour se reproduire.

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Lors même qu’ils se sont reproduits, on a dû constater que les variations, les anomalies légères seulement étaient transmissibles. Les deux frères Siamois, ce phénomène si étonnant d’une double monstruosité viable, ont aujourd’hui tous deux des enfants qui n’ont point hérité du fatal accouplement de leurs pères ; tandis que l’on sait avec quelle presque invariable fidélité se transmettent les caractères des sexdigitaires dans les familles où ils ont une fois apparu. Les petites variations individuelles, ayant le caractère d’un perfectionnement utile, ont donc bien plus de chances de se propager et de se fixer héréditairement que la déviation monstrueuse du type, presque toujours en désaccord avec les conditions de vie de l’être qui en est atteint. D’ailleurs, Darwin n’a jamais nié que parfois, exceptionnellement, une variation monstrueuse d’un type préexistant ait pu donner origine à une espèce nouvelle, devenue plus tard elle-même la souche de genres nombreux.

Adaptations et Transformations Rétrogressives

C’est, au contraire, un des grands avantages du principe de sélection naturelle de n’avoir rien de fixe, d’absolu, de se prêter à toutes les contingences de temps et de lieux, de s’appliquer aux transformations progressives des êtres, comme à leurs transformations rétrogressives. Nulle part Ch. Darwin n’a dit que notre mésange pût devenir en tous ses caractères notre casse-noix ; mais il résulte, en effet, de son argumentation qu’un oiseau, ayant les habitudes de la mésange, peut se modifier en acquérant celles du casse-noix, et réciproquement. L’ancêtre de nos pics grimpeurs peut également avoir eu les habitudes de vie du pic de la Plata, qui dans un pays de plaines n’aurait aucune occasion de faire usage de ses pieds de grimpeur, acquis peut-être par suite d’une variation tératologique inutile, aussi bien que par atavisme : un caractère nouveau pouvant apparaître dans une race aussi bien qu’un caractère ancien peut s’y perpétuer, même sans utilité, pourvu qu’il ne soit pas absolument nuisible.

Hybrides et Métis : Différences Relatives

Les différences, signalées par M. de Quatrefages, entre les hybrides et les métis, n’ont donc en rien le caractère absolu qu’il leur prête ; ce sont des différences, toutes relatives, d’intensités, de quantités ; des résultats absolument contingents, parfaitement explicables par des lois physiologiques, connues, non pas seulement de tous les physiologistes, mais de tous les médecins, et qui agissent exactement de même chez tous les produits d’unions sexuelles, quelles que soient les différences spécifiques, ethniques ou le degré de consanguinité des parents, mais donnent des résultats différents, selon que les éléments généalogiques en présence sont plus semblables ou plus opposés.

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