Tous les éleveurs de chevaux connaissent bien le problème : quand on additionne le prix de la semence des étalons ou de la saillie, les frais de transport, de pension et de la surveillance vétérinaire de la jument, pour qu’une mise à la reproduction soit rentable, il faut obtenir un taux de fécondation élevé, avec une seule insémination par cycle. Pour cela, il est indispensable de pouvoir prévoir avec précision la date de l’ovulation de la jument. Cet article explore en détail les différentes phases du cycle ovarien de la jument, les méthodes d'identification de ces phases, et les problèmes potentiels pouvant affecter la fertilité.

Le cycle ovarien de la jument : un aperçu saisonnier

L’activité ovarienne de la jument varie en fonction de la saison : elle présente une période d’inactivité (phase d’anœstrus) et une période d’activité sexuelle qui débute en mars et se termine en octobre dans notre hémisphère. La jument adulte présente une activité ovarienne cyclique saisonnière. Cette cyclicité se caractérise par la succession de périodes de chaleurs (ou œstrus) et de périodes de refus de l’étalon (ou diœstrus). La durée du cycle ovarien de la jument (de 21 jours en moyenne) est très variable. Cette fluctuation est due à la variabilité de la durée des chaleurs (de 2 à 15 jours). Les principaux facteurs de cette variabilité sont la saison (l’œstrus est plus long en hiver et début de printemps, plus court en été) et les individus. La durée du diœstrus est quant à elle beaucoup moins variable (de 13 à 18 jours). Selon la saison, la jument peut ainsi présenter différents états physiologiques.

L'inactivité ovarienne (Anœstrus)

L’inactivité ovarienne (ou anœstrus) se définit par une absence d’ovulation. Les ovaires sont au repos. Cet état est dû au raccourcissement de la durée du jour. La saison anovulatoire débute en général en octobre et dure naturellement jusqu’aux mois d’avril-mai. Un moyen facile à mettre en œuvre pour avancer la reprise d'activité cyclique est l’éclairage artificiel (ou photostimulation) des juments. Le traitement de photostimulation doit débuter courant décembre, 70 jours avant la mise à la reproduction souhaitée, et doit durer 35 jours. La jument doit recevoir une durée d’éclairement (naturel ou artificiel) quotidienne comprise entre 14 heures 30 minutes et 16 heures.

Phases du cycle œstral

Le cycle œstral de la jument est divisé en deux phases principales :

  • Phase folliculaire (Œstrus): La phase folliculaire ou phase d’œstrus dure 4 à 7 jours. Elle correspond à la période de croissance du follicule dominant jusqu’à l’ovulation, c’est-à-dire l’expulsion de l’ovule et la formation du corps jaune. C’est le seul moment où l’appareil reproductif de la jument est apte à la fécondation, où elle accepte la saillie de l’étalon. Pendant la phase folliculaire, le follicule dominant en croissance secrète des œstrogènes responsables du comportement de chaleurs.

    Lire aussi: Apaiser la douleur des coliques chez l'adulte

  • Phase lutéale (Diœstrus): La phase lutéale ou phase de diœstrus dure 14 à 16 jours. La jument refuse l’accouplement car son appareil reproducteur n’est plus apte à recevoir la fécondation. Après l’ovulation, le follicule devient corps jaune et sécrète de la progestérone. Cette hormone est responsable du comportement de refus de l’étalon et c'est grâce à elle qu'une gestation pourra se maintenir s'il y a eu fécondation.

Méthodes d'identification des phases du cycle

Plusieurs techniques existent pour identifier les différentes phases du cycle et prévoir la date d'ovulation :

Observation du comportement

Pendant la phase d’œstrus, les lèvres de la vulve s’allongent ; elles sont flasques et leur muqueuse est congestionnée (rouge). En période d’anœstrus ou de diœstrus, la jument présentée à l’étalon présente des signes de nervosité voire d’agressivité : elle fouaille de la queue, baisse les oreilles, tente de mordre, donne des coups de tête et lance des ruades.

  • Avantages: Peu coûteuse et ne nécessitant aucun matériel sophistiqué.
  • Inconvénients: Subjectivité de l'observation, nécessite une bonne expérience, certaines juments ont des chaleurs silencieuses. La corrélation entre les modifications du comportement et la phase du cycle est de 85% environ.

Examen du tractus génital

Pendant la phase d’œstrus, sous l’influence des œstrogènes, le col utérin est flasque, congestif, légèrement gonflé et relâché (il repose sur le plancher vaginal). Cette relaxation est maximale 24 à 48 heures avant l’ovulation. Chez la plupart des juments, le col est ouvert de 4 cm au moment de l’ovulation.

  • Avantages: Rapide et ne nécessite pas de matériel coûteux.
  • Inconvénients: Imprécision pour la date de l'ovulation, risque d'introduction de bactéries pathogènes ou d'air dans le vagin si réalisé sans précaution. L’utilisation du vaginoscope pour l’observation du vagin et du col est un geste technique à réserver aux professionnels ! Elle permet d’estimer le stade œstral de la jument (œstrus ou diœstrus), mais est assez imprécise pour la date de l’ovulation. De plus, cet examen peut entraîner l’introduction de bactéries pathogènes ou d’air dans le vagin s’il est réalisé sans précaution d’hygiène ou de façon trop fréquente ce qui peut être à l’origine d’infertilité de la jument.

Palpation transrectale

La palpation transrectale (c’est-à-dire l’introduction d’une main gantée et lubrifiée dans le rectum de la jument) permet d’apprécier la tonicité, la taille et la position des différents éléments de l’appareil reproducteur. Les signes d’une ovulation imminente sont un utérus flasque et une sensibilité des follicules.

Lire aussi: Comment refuser une assistante maternelle ?

  • Avantages: Ne nécessite aucun matériel et est fiable.
  • Inconvénients: Risque de lacérations du rectum, à réserver à un manipulateur expérimenté.

Échographie

L’échographie complète la palpation transrectale. Le principal signe de l’imminence de l’ovulation est l’observation d’un follicule d’un diamètre supérieur à 35 mm, de forme ovale ou piriforme, avec un liquide folliculaire légèrement hétérogène. L’échographie est un outil diagnostique intéressant en reproduction équine, bien que la maîtrise de la palpation transrectale de l’appareil reproducteur de la jument soit indispensable. Il est judicieux de consigner la conformation vulvaire et la présence d’écoulements avant la palpation. L’examen exhaustif du tractus génital de la jument comprend toujours la palpation du col, de la bifurcation entre les deux cornes, des deux cornes utérines et des deux ovaires. Chez la jument gravide, les ligaments larges doivent également être palpés. En utilisant un échographe de bonne qualité, équipé d’une sonde de 5 à 8 MHz, les vésicules embryonnaires peuvent être mises en évidence dans la lumière utérine dès le 9e ou 10e jour postovulation. Classiquement, le diagnostic de gestation est établi à 14 jours. À ce stade, l’image de la vésicule embryonnaire est ronde et régulière, sans liquide utérin.

  • Avantages: Précise, fiable et facile à réaliser.
  • Inconvénients: Nécessite un appareil spécialisé coûteux et beaucoup d’expérience de la part du manipulateur. Les risques de blessure du rectum sont importants.

Dosage hormonal

Le dosage hormonal est un examen complémentaire intéressant lors de résultats douteux avec la palpation transrectale ou l’échographie. Chez les juments miniatures pour lesquelles la palpation transrectale ou l’introduction d’une sonde dans le rectum est impossible, il remplace ces deux examens. Le taux plasmatique de progestérone est bas (inférieur à 2 nmol/l) pendant la phase d’œstrus et il augmente après l’ovulation pour atteindre 5-6 jours après l’ovulation un taux supérieur à 30 nmol/l.

  • Avantages: Très fiable et très précis.
  • Inconvénients: Ne permet pas de prédire la date de l’ovulation.

Corps jaune persistant

Sur une jument vide, après une ovulation normale, il arrive que le corps jaune se mette en place mais ne soit pas détruit au bout de 12-13 jours, alors qu'il n'y a pas de gestation en cours. Cet état survient plutôt en fin de printemps ou début d’été, bien qu’il soit possible d’en avoir pendant la saison. Les raisons de l’apparition de ce type de corps jaune ne sont pas connues. Plusieurs hypothèses sont possibles, comme par exemple une deuxième ovulation pendant la phase lutéale, qui forme un corps jaune qui ne serait pas sensible aux prostaglandines (car âgé de moins de 5 jours à la décharge), ou alors un utérus abîmé qui ne va pas naturellement sécréter la prostaglandine. Si rien n'est fait, ce corps jaune peut rester en place jusqu'à 80 jours. À cause de ce dernier, la jument ne revient pas en chaleurs.

Problèmes de fertilité chez la jument

Diverses affections et infections peuvent être à l’origine des troubles de la reproduction chez la jument. Les cycles de la jument durent en moyenne 3 semaines et se déroulent toujours de la même façon :

  • Oestrus (= période de chaleurs): Il s’agit de la période de préparation à l’ovulation et de l’ovulation elle-même. Durant cette phase, le taux d’oestrogènes de la jument augmente jusqu’à un pic à l’ovulation. Sous influence hormonale, la jument présente souvent des signes évocateurs de chaleurs (position campée, jets d’urine, clitoris clignotant). Cette période dure environ 1 semaine pendant laquelle les follicules grossissent progressivement, puis un (ou deux) d’entre eux grossit fortement, la jument ovule. En parallèle, l’utérus présente un œdème et le col s’ouvre.
  • Dioestrus (= période entre deux chaleurs): Après l’ovulation le follicule est remplacé par un corps jaune qui sécrète de la progestérone. La jument aura alors en général un comportement différent et refusera l’étalon. Les ovaires présentent de petits follicules sans croissance significative et le col de l’utérus est fermé.

Causes d'infertilité

De nombreuses maladies bactériennes ou virales peuvent être la cause de problèmes de reproduction chez la jument. Le cas des métrites chroniques : elles sont la première cause d’infertilité chez la jument. On les qualifie de chronique car elles évoluent sur la durée, cependant elles n’engendrent aucune répercussion sur l’état général de l’animal. Les femelles de tout âge sont concernées mais il existe des causes prédisposantes (oestrus long à l’origine d’un col ouvert et d’une contamination ascendante favorisée, lésions traumatiques, baisses des défenses utérines avec l’âge…). Les germes impliqués sont des bactéries le plus souvent, mais aussi des champignons ou des levures. L’animal se contamine via ses matières fécales, mais aussi via un étalon contaminé ou un matériel d’insémination artificielle ou d’examen génital non stérile. Des troubles hormonaux liés par exemple à une tumeur ovarienne peuvent aussi expliquer une absence de cycles. Un interoestrus raccourci (l’intervalle de temps entre chaque chaleur est plus court que la normale de 3 semaines) : des dosages hormonaux ou des échographies permettront de conclure à une fertilité des cycles. Un interoestrus rallongé : une période plus longue que la moyenne entre deux chaleurs. Les deux examens sont complémentaires, l’échographie est plus précise en générale pour identifier l’étape du cycle, mais dans la plupart des cas un seul examen ne permet pas de conclure.

Lire aussi: vérifier le cœur de bébé

Prise en charge de l'infertilité

La première étape de la prise en charge résulte du diagnostic de la cause de l’infertilité. En effet, le traitement de celle-ci en découle directement. Si une infection sous-jacente est la cause de l’infertilité, la prise en charge médicale par le vétérinaire sera obligatoire. Le diagnostic des maladies abortives sera réalisé via sérologie, bactériologie ou virologie et une vaccination sera parfois nécessaire (cas par exemple de la rhinopneumonie). En cas de liquide observé à l’échographie, le vétérinaire réalise un prélèvement pour analyse puis une vidange de l’utérus grâce à une ou plusieurs injections d’ocytocine ou de prostaglandines. Il pourra ensuite pratiquer des lavages utérins, puis si nécessaire une administration d’antibiotiques par voie locale, pendant les chaleurs uniquement, car le col doit être ouvert. En cas de gêne mécanique (obstruction vulvaire ou vaginale), une prise en charge chirurgicale sera parfois possible. Si aucune infection ou obstruction n’est la cause des troubles de la fertilité : Une surveillance régulière de l’animal sera souvent nécessaire : le vétérinaire pourra vous aider à déterminer le moment opportun du cycle de la jument afin d’optimiser les chances de réussite de la saillie ou de l’insémination artificielle. En plus de ce suivi, une intervention médicale pourra permettre d’induire l’ovulation hormonalement en cas d’anoestrus ou d’interoestrus rallongé. Le choix du moment de l’accouplement est primordial et repose notamment sur le fait que l’ovule n’est fécondable que durant un bref laps de temps après l’ovulation. Au bout de 24h, il sera pratiquement infécondable. Il faut de même prendre en compte le temps nécessaire à la remontée des spermatozoïdes dans le tractus génital (quelques heures post-coït). Il semble ainsi que la période idéale du coït se situe entre 6 et 24h avant l’ovulation. Il est absolument primordial de respecter une asepsie complète dès qu’il est question de manipuler l’appareil génital de la jument.

Mort Embryonnaire Précoce

Entre le 6e et le 15e jour postovulation, la mobilité de la vésicule embryonnaire joue un rôle important dans le mécanisme de reconnaissance maternelle. Le corps jaune (CJ) produit à ce stade de la progestérone en quantité suffisante pour obtenir des concentrations circulantes d’environ 4 ng/ml. La présence du conceptus dans la lumière utérine inhibe la sécrétion de prostaglandines (PG) F2α par l’endomètre au moment de la lutéolyse. Cela entraîne une sécrétion continue de progestérone par le CJ, responsable du début de la gestation. Le premier CJ est la source principale de progestérone jusqu’au 40e jour de gestation. La moindre inflammation ou infection de l’endomètre, pas toujours identifiable à l’échographie, entraîne une production de PGF2α dans le myomètre qui provoque une lutéolyse du CJ primaire. La jument revient alors en chaleur. La mort embryonnaire s’accompagne d’un œdème et de liquide utérin.

Gestion de la reproduction et insémination

Quand et à quelle fréquence faire saillir / inséminer ? En début de saison, la jument est passée à la barre de soufflage 2 fois par semaine, puis tous les 2 jours dès le début des chaleurs. Elle doit être saillie ou inséminée avec de la semence fraîche (récoltée il y a moins d'une heure) tous les 2 jours jusqu'à l'ovulation ou le refus constaté à la barre. En cas d'utilisation de semence d'étalon subfertile ou de semence congelée, un protocole de suivi par échographie et d'inséminations quotidiennes jusqu'à l'ovulation est préconisé (avec constatation de l'ovulation à l'échographie par un vétérinaire). Si le nombre de paillettes est réduit, un suivi ovarien plus poussé sera pratiqué pour inséminer au plus près de l’ovulation. Si une jument pleine doit être remise à la reproduction après le poulinage, le passage à la barre (de soufflage) ou le cas échéant le suivi ovarien devra être effectué tous les 2 jours dès le 5ème jour après le poulinage.

Compte-tenu des durées de survie des spermatozoïdes dans les voies génitales de la jument (24 à 48 heures voire davantage pour de la semence de bonne qualité) et de l'ovocyte après ovulation (moins de 10 heures), les saillies ou inséminations doivent avoir lieu avant l'ovulation dans l'idéal. Elles sont stoppées dès que cette dernière est constatée ou, à défaut, dès le refus à la barre constaté.

Cas particulier des inséminations avec du sperme congelé

Afin de limiter le nombre de doses utilisées, les inséminations avec du sperme congelé débutent quand la jument est en chaleurs, dès que le plus gros follicule en croissance dépasse la dimension de 35 mm (observé et suivi à l'échographie par le vétérinaire). Elles sont effectuées tous les jours jusqu’à l’ovulation constatée. Le protocole d'insémination avec du sperme congelé, préconisé par les Haras nationaux suite aux recherches dans les années 1980, utilise 8 paillettes (de 0,5 mL chacune et contenant 50 millions de spermatozoïdes) à chaque insémination, soit une insémination tous les jours avec 400 millions de spermatozoïdes. Une induction d’ovulation est effectuée par le vétérinaire, en utilisant généralement l'hCG (hormone extraite de l’urine de femme enceinte) à raison de 1 500 UI maximum en intraveineuse. Cette injection s'effectue sur la jument en chaleurs, lorsque le plus gros follicule en croissance dépasse la dimension de 35 mm. L’ovulation survient en moyenne 36 heures après l’induction dans 75% des cas. L'induction d'ovulation peut également être utilisée avec les autres techniques de monte afin de limiter le nombre de saillies ou d'IA sur la chaleur. L’utilisation de cette hormone (hCG) va induire chez la jument une réaction immunitaire. Il faut donc l’utiliser à bon escient pour éviter qu’à terme la jument ne réponde plus au produit.

Depuis plusieurs années, le nombre de paillettes par jument est considérablement limité et variable selon les vendeurs de semence (bien souvent moins de 10 paillettes pour la saison). Ceci rend impossible l'application du protocole précédent. Dans ce cas, la gestion de la chaleur de la jument va devenir beaucoup plus contraignante car le vétérinaire devra effectuer un suivi ovarien plus poussé, surtout en fin de chaleur, avec des échographies plusieurs fois par jour (jusqu’à 4 fois, soit environ toutes les 6 à 8 heures) de manière à inséminer au plus près de l’ovulation. L’insémination est d’ailleurs, dans ce cas, souvent réalisée juste après le constat d’ovulation.

Lors du choix d'un reproducteur pour sa jument, il est essentiel de se renseigner au préalable sur la technique de monte disponible pour cet étalon afin d'anticiper la gestion des chaleurs pendant la saison de monte. De façon globale, il faut éviter de cumuler les risques pour une fertilité optimale. Par exemple, si votre jument a une fertilité faible, préférez lui mettre un étalon fertile avec une technique de monte donnant les meilleurs résultats (monte en main ou IAF).

Quand effectuer le diagnostic de gestation ?

Quel que soit le type de monte, 13 à 14 jours après la date d’ovulation ou le refus constaté, la jument peut être repassée à la barre de soufflage : Si elle ne revient pas en chaleurs, un constat de gestation par échographie doit être réalisé par un vétérinaire pour confirmer la gestation ; Si le passage à la barre n'est pas possible, l'examen à l'échographie est indispensable pour savoir si elle est pleine. L’échographie permet d’effectuer un constat de gestation précoce et mettra en évidence des éventuels jumeaux, indésirables chez la jument. Si la jument est diagnostiquée pleine à l'échographie à 14 jours, une confirmation de gestation est indispensable entre le 30ème et le 35ème jour de gestation.

Comportement et bien-être de la jument

Sous l’influence des œstrogènes, il est courant de remarquer une différence de comportement chez la jument durant la phase folliculaire (période des chaleurs). Ces comportements sont la manifestation de douleurs réelles de la part de votre jument. Nous vous recommandons de demander un examen gynécologique à votre vétérinaire afin qu’il puisse en trouver la cause. Pour soulager efficacement sa jument, le mieux est encore d’en connaître précisément la cause grâce à un examen gynécologique. Il est ensuite possible de lui un traitement hormonal visant à couper son cycle ou à provoquer l’ovulation, ou encore de lui suturer la vulve (vulvoplastie). Il est également possible de donner à votre jument une cure de plantes, en complément de sa ration habituelle. Voici une liste non exhaustive de plantes pouvant s’avérer intéressantes : la mélisse (vertu apaisante), la verveine (propriété calmante), le millepertuis (propriété calmante), le houblon (tempère les pulsions sexuelles), la marjolaine (propriété antispasmodique), la camomille (propriété calmante et antispasmodique), les graines de gatillier (régulateur hormonal) ou encore la bourse à paster (réduit la production d’oestrogènes). Donner à la jument souffrante un complément alimentaire contenant des antioxydants est également pertinent.

tags: #comment #identifier #corps #jaune #jument

Articles populaires: