La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI) qui affecte des milliers de personnes en France. Bien qu'il n'existe pas de remède définitif, une prise en charge adéquate permet de contrôler la maladie et de maintenir une qualité de vie acceptable. Cet article offre un aperçu complet de la maladie de Crohn, en abordant ses symptômes, ses causes, son diagnostic, ses traitements et son impact sur la vie quotidienne.
Qu'est-ce que la maladie de Crohn ?
La maladie de Crohn est une affection de longue durée qui provoque une inflammation chronique du tube digestif. Elle fait partie des MICI, au même titre que la rectocolite hémorragique (RCH). Contrairement à la RCH, qui se limite au côlon et au rectum, la maladie de Crohn peut potentiellement atteindre n’importe quel segment du tube digestif, de la bouche à l'anus. Cependant, elle touche le plus souvent la partie terminale de l’intestin grêle (iléon) et le côlon.
La maladie de Crohn se caractérise par une inflammation qui peut affecter toute l'épaisseur de la paroi intestinale. Elle peut également se manifester de manière discontinue, laissant des zones saines entre les zones enflammées. Cette inflammation chronique peut entraîner des douleurs fortes et est souvent invalidante.
En France, le nombre de nouveaux cas chaque année est estimé entre 4 et 5 pour 100 000 habitants. La maladie est souvent diagnostiquée chez les jeunes adultes, mais elle peut apparaître à tout âge. Elle évolue généralement par poussées, alternant des périodes de rémission et des phases inflammatoires aiguës.
Symptômes de la maladie de Crohn
Les symptômes de la maladie de Crohn varient d’une personne à l’autre et peuvent être bénins à graves. Ils dépendent de la localisation et de l'étendue de l'inflammation. La maladie de Crohn évolue par poussées, dont la fréquence et la durée sont variables. Ces crises alternent avec des périodes de rémission, plus ou moins longues (de quelques semaines à plusieurs années).
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Les symptômes digestifs les plus courants incluent :
- Douleurs abdominales de type crampes: Souvent localisées dans la fosse iliaque droite (partie inférieure droite de l'abdomen), elles peuvent être continues ou intermittentes, modérées à sévères. Certains patients les décrivent comme des crampes survenant après les repas.
- Diarrhée persistante: Leur fréquence varie considérablement d’un patient à l’autre, allant de quelques selles molles par jour à plus d’une dizaine d’épisodes quotidiens pendant les poussées sévères. Contrairement aux idées reçues, elles ne sont pas toujours sanglantes.
- Saignement rectal
- Constipation
- Urgent besoin de déféquer
- Présence de sang ou de mucus dans les selles
D'autres symptômes généraux peuvent également être présents, tels que :
- Transpiration nocturne
- Fièvre
- Perte d’appétit
- Perte de poids
- Fatigue chronique: Cette fatigue n’est pas anodine, elle résulte d’une combinaison de facteurs : inflammation chronique, malabsorption des nutriments, anémie fréquente et troubles du sommeil liés aux douleurs ou à l’anxiété. Elle peut être invalidante et affecter significativement la qualité de vie.
Dans sa forme sévère, la maladie de Crohn peut également affecter des zones du corps dites extra-intestinales (hors du tube digestif). Les symptômes non digestifs de la maladie de Crohn peuvent être les suivants :
- Aphtes (dans la bouche)
- Ulcères et lésions de la peau
- Inflammation du foie et des voies biliaires
- Calculs rénaux
- Inflammations des yeux et des articulations (douleurs et gonflements)
- Dérèglement du cycle menstruel
Chez 15 à 20 % des personnes subissant une première poussée de la maladie, celle-ci cesse de se manifester après la première rémission. Ils n’auront aucune récidive.
Causes et facteurs de risque
Les causes exactes de la maladie de Crohn ne sont pas encore connues. Cependant, les scientifiques estiment qu’elle est liée à une interaction complexe entre des facteurs génétiques, environnementaux et immunitaires.
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- Réponse inappropriée du système immunitaire: Chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn, le système immunitaire réagit anormalement aux bactéries habituellement présentes dans le tube digestif. Cela pourrait être dû à un déséquilibre de la flore intestinale, ou à une infection par un virus ou une bactérie extérieure. Résultat : il y a inflammation de la paroi intestinale. La maladie de Crohn serait donc une maladie dite « auto-immune ».
- Prédisposition génétique: Certains gènes sont associés à un plus grand risque de développer la maladie de Crohn. Environ 15 à 20 % des personnes atteintes de Crohn ont au moins un membre de leur famille également affecté par ce trouble. Une trentaine de gènes favorisant l’apparition d’une maladie de Crohn ont été identifiés : par exemple, le gène NOD2/CARD15 qui multiplie par cinq le risque de souffrir de cette maladie. Ce gène code pour des protéines impliquées dans le fonctionnement du système immunitaire.
- Facteurs environnementaux: Ils constituent un facteur déclenchant de la maladie, jouant un rôle de catalyseur de la réaction du système immunitaire. Le tabagisme est le principal facteur de risque environnemental reconnu par la communauté scientifique. La cigarette accroît non seulement les risques, mais aussi la sévérité de la maladie. D’autres facteurs peuvent également favoriser l’apparition de la pathologie, notamment la pollution, le stress, les troubles du sommeil, la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Les facteurs de risque de la maladie de Crohn sont principalement :
- L’âge: La maladie peut se déclarer à n’importe quel âge, mais elle est généralement diagnostiquée chez des personnes d’environ 30 ans. La maladie de Crohn est généralement diagnostiquée chez les jeunes adultes (de 20 à 30 ans). Elle peut toutefois aussi être détectée au grand âge. En effet, 10 % des personnes atteintes d’une MICI (Crohn ou RCH) ont été diagnostiquées après l’âge de 60 ans.
- L’ethnicité: Cette MICI est plus fréquente chez certains groupes ethniques, notamment les personnes à peau blanche et les Juifs issus des pays d’Europe de l’Est. Son incidence augmente néanmoins aussi chez les Afro-Américains.
- L’hérédité: Environ 15 à 20 % des personnes atteintes de Crohn ont au moins un membre de leur famille également affecté par ce trouble. Ainsi, le risque de développer une maladie inflammatoire chronique intestinale est accru de 6 à 10 % en cas d’antécédents familiaux, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ce qui fait de la maladie de Crohn une maladie héréditaire.
- Le tabagisme: C’est le principal facteur de risque environnemental reconnu par la communauté scientifique. La cigarette accroît non seulement les risques, mais aussi la sévérité de la maladie. Les fumeurs qui souffrent de maladie de Crohn ont tout intérêt à cesser complètement de fumer dès le diagnostic de la maladie.
- Certains médicaments: Les anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS], comme l’ibuprofène (Advil…), ou encore l’aspirine peuvent entraîner une inflammation intestinale et ainsi aggraver la maladie de Crohn.
Diagnostic de la maladie de Crohn
Le diagnostic de la maladie de Crohn peut être long à poser. Non seulement les symptômes varient d’une personne à l’autre, mais en outre, ils ressemblent à ceux d’autres troubles, comme la colite ulcéreuse ou le côlon irritable. Votre médecin traitant ou votre hépato-gastro-entérologue cherchera à effectuer un diagnostic différentiel, c’est-à-dire à écarter d’autres causes de vos symptômes.
Le diagnostic de la maladie de Crohn se fait généralement lors d’une poussée, avec l’analyse des symptômes par le médecin traitant. Il repose sur une combinaison d’examens cliniques, d’analyses de laboratoire et d’examens d’imagerie.
- Examen clinique et interrogatoire: Votre médecin traitant commencera généralement par un examen physique. Il vous posera des questions sur vos symptômes et sur votre santé en général. Il vous interrogera également sur votre régime, vos antécédents familiaux et votre mode de vie quotidienne.
- Analyses de laboratoire: Les premiers examens sont généralement des tests sanguins, ainsi que des analyses d’urine et des selles. Ils permettent de rechercher des :
- Anémies (causées par une hémorragie ou une malabsorption)
- Carences en vitamines ou minéraux
- Signes d’infection ou d’inflammation
- Bactéries (dans les selles).
- Imagerie médicale: Ces examens visent à obtenir des clichés des différentes parties de votre corps pour obtenir un tableau plus clair de votre état. Ils permettent de « voir à l’intérieur » de votre tube digestif. Le médecin peut ainsi détecter des zones d’activité de la maladie ou des complications éventuelles. Entre autres tests d’imagerie pouvant être utilisés pour le diagnostic de Crohn :
- Radiologie de la zone abdominale: elle permet de détecter une sténose, une dilatation, une perforation ou une autre anomalie des intestins.
- Endoscopie œso-gastroduodénale: elle sert à examiner le tube digestif de haut en bas, en insérant une petite caméra montée sur un tube éclairé dans la bouche, en passant par l’œsophage et l’estomac, jusqu’au duodénum (première partie de l’intestin grêle). L’endoscopie peut aussi être effectuée avec une capsule avalée par le patient et contenant une minuscule caméra.
- Échographie endoscopique: une échographie peut être effectuée avec l’endoscopie pour créer des images d’organes difficilement accessibles, comme le pancréas.
- Iléo-coloscopie: elle permet d’examiner le rectum, le côlon et la partie terminale de l’intestin grêle, en insérant un tube muni d’une caméra à partir de l’anus. Coloscopie : examen visuel de la muqueuse colique et du rectum à l’aide d’une caméra.
- Tomodensitométrie (CT-scan): elle vise à obtenir des images en coupe transversale de l’intestin ou des images de tissus externes invisibles avec les autres tests.
- Imagerie par résonance magnétique (IRM): elle sert à observer des tissus mous avec un contraste plus élevé que le CT-scan. L’IRM pelvienne vise à évaluer les fistules autour de la région anale. L’entérographie par IRM permet d’étudier l’intestin grêle.
Complications possibles
Les principales complications de la maladie de Crohn sont les suivantes :
- Abcès: Poche de pus dans une cavité tissulaire.
- Anémie: Les pertes de sang dans les selles peuvent entraîner une carence en fer ou en vitamine B12.
- Perte osseuse: Les personnes atteintes de maladies inflammatoires de l’intestin (MICI) voient souvent leur taux de vitamine D baisser. Cette carence peut entraîner une perte osseuse (ostéopénie ou arthrose), aggravée par la prise de stéroïdes.
- Obstruction intestinale: La maladie de Crohn affecte l’épaisseur de la paroi intestinale. Avec le temps, certaines parties de l’intestin peuvent cicatriser et rétrécir, risquant ainsi de bloquer le flux de la digestion.
- Fissures: Déchirures dans la muqueuse de l’anus qui peuvent provoquer des douleurs et des saignements (surtout pendant la défécation).
- Fistule: Les fistules ano-rectales sont des sortes de conduits anormaux entre le canal anal et la peau, causés par une inflammation.
- Risque accru de cancer du côlon: Une inflammation persistante du côlon peut entraîner une dysplasie du côlon (cellules anormales ou précancéreuses) et un cancer du côlon. Comme la rectocolite hémorragique, la maladie de Crohn multiplie par 2 à 2,5 le risque de cancer colorectal. Un dépistage régulier par coloscopie est donc nécessaire après plusieurs années d’évolution.
- Malabsorption et malnutrition: Cela comprend une carence en vitamines et en minéraux - en particulier, l’inflammation de l’intestin grêle peut diminuer l’absorption du fer et de la vitamine B12.
- Perforation de l’intestin: L’inflammation chronique peut affaiblir la paroi intestinale au point de faire un trou, avec risque de déversement du contenu gastro-intestinal et septicémie.
- Sténose: Rétrécissement de l’intestin, résultant d’une inflammation chronique.
- Colectasie: Dilatation toxique du côlon.
- Ulcères: L’inflammation chronique peut entraîner des plaies ouvertes (ulcères) n’importe où dans le tube digestif - de la bouche à l’anus.
- Retard de croissance et de puberté.
Traitements de la maladie de Crohn
Il n’existe pas de traitement pour guérir complètement la maladie de Crohn. Le traitement de la maladie de Crohn repose sur une approche personnalisée visant à réduire l’inflammation, soulager les symptômes et prévenir les complications. Le but : soulager les symptômes et vous permettre de continuer à mener une vie normale. Il n’y a pas de traitement standard adapté à tous les patients. Le médecin adaptera votre traitement en fonction de votre situation. Pour les personnes âgées, il fera particulièrement attention aux interactions médicamenteuses, en raison des pathologies associées.
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Le traitement vise à :
- Soulager les poussées de la maladie : traitement d’attaque contre les symptômes.
- Prévenir les récidives et complications : traitement d’entretien, au long court.
Les principales approches thérapeutiques comprennent :
- Médicaments: Les médicaments prescrits pour traiter la maladie de Crohn visent à contrôler et supprimer l’inflammation de la muqueuse intestinale pendant les poussées. Ils soulagent les symptômes communs (diarrhée, fièvre, douleurs…) et permettent à la muqueuse de guérir. Les principaux médicaments utilisés pour soigner Crohn sont les suivants :
- 5-ASA (pour acide 5-aminosalicylique): administrés par voie orale ou rectale, les aminosalicylés ont une action anti-inflammatoire sur la paroi intestinale.
- Antibiotiques: ils sont prescrits en cas d’infections et ont une action modérée pour les patients dont le côlon ou l’anus sont touchés par l’inflammation.
- Biomédicaments: ils agissent sur le système immunitaire, pour bloquer l’activité de protéines causant l’inflammation (cytokines). Les biothérapies, comme l’infliximab ou l’adalimumab, ciblent une protéine spécifique impliquée dans l’inflammation (le facteur de nécrose tumorale alpha, ou TNF-α).
- Corticoïdes (corticostéroïdes): ils affectent la capacité de l’organisme à initier et à maintenir un processus inflammatoire, en gardant le système immunitaire sous contrôle. Bien qu’efficaces pour les poussées à court terme, ils ne sont pas recommandés pour une utilisation à long terme. Les corticoïdes, tels que la prednisone, sont prescrits pour traiter les poussées inflammatoires.
- Immunosuppresseurs: ils modifient l’activité du système immunitaire pour l’empêcher de provoquer une inflammation continue. Ils sont indiqués pour les patients ne répondant pas aux corticoïdes. En revanche, ils présentent des risques pour les personnes âgées. Ces traitements, tels que l’azathioprine ou le méthotrexate, agissent en modulant la réponse immunitaire pour prévenir les récidives et limiter les lésions intestinales.
- Régime et nutrition: La maladie de Crohn n’est pas causée par une mauvaise alimentation. Mais, elle réduit souvent l’appétit. Certains symptômes, comme la diarrhée, entraînent une malabsorption des protéines, des graisses, des glucides, de l’eau et des minéraux. Il est conseillé aux patients, notamment lors des poussées, d’adapter le régime alimentaire. Lors des poussées inflammatoires, une alimentation sans fibres est recommandée pour ne pas aggraver l’intensité des symptômes. Durant les crises, il est conseillé de diminuer la consommation de fibres alimentaires (essentiellement fruits et légumes) qui augmentent le volume et le nombre des selles. En général, les médecins recommandent d’exclure les fruits et les légumes pendant les poussées. D’autres aliments peuvent aggraver les symptômes mais leur nature dépend de chaque patient. Ainsi, pendant les poussées, il est intéressant de tenir un journal de son alimentation afin d’identifier ces aliments « aggravants » (la viande rouge, certaines céréales et les produits laitiers sont souvent cités). Adopter de bonnes habitudes alimentaires permet de réduire les symptômes et augmenter les apports en nutriments. Un diététicien peut aider le patient à adapter son régime. Une alimentation saine et équilibrée permettant un apport suffisant en énergie, en protéines, en vitamine D, en calcium et en fer ainsi que l’arrêt du tabac sont indispensables. Ces compléments permettent de rétablir l’équilibre de la flore intestinale et d’améliorer le transit digestif.
- Chirurgie: Une intervention chirurgicale peut être nécessaire lorsque les médicaments ne contrôlent plus les symptômes ou en cas de complications (fistule, fissure, obstruction intestinale). La chirurgie (colectomie) est indiquée, en dernière intention, en cas de complications lorsque le traitement ne répond plus : sténoses intestinales ou lésions profondes de la paroi intestinale. Il s’agit généralement de retirer une partie affectée de l’intestin (résection) et de reconnecter les deux bouts de l’intestin épargné (anastomose). La chirurgie la plus couramment pratiquée dans le traitement de la maladie de Crohn est la résection iléo-cæcale par laparoscopie (technique chirurgicale basée sur de petites incisions). Elle consiste à enlever le cæcum (la zone qui relie l’intestin grêle au gros intestin) et l’iléon terminal (l’extrémité de l’intestin grêle qui est reliée au gros intestin). Dans certains cas, la chirurgie peut être proposée en dehors de toute complication pour enlever une portion du tube digestif atteinte par la maladie, qui ne peut être convenablement traitée par les médicaments. Le chirurgien peut être amené à mettre temporairement en place un anus artificiel (soit une poche ou stomie), afin de permettre la bonne cicatrisation des sutures digestives. Le recours à la chirurgie est beaucoup plus rare chez les personnes diagnostiquées après l’âge de 60 ans.
Un suivi médical régulier est essentiel pour ajuster les traitements et surveiller les éventuels effets secondaires.
Vivre avec la maladie de Crohn
La maladie de Crohn, qui est une affection de longue durée, a un impact important sur la vie des malades. Il est important de réduire son stress car il est un déclencheur majeur de crises. Pour cela, un suivi psychologique peut être préconisé, ainsi que la pratique d’activités physiques telles que le yoga. La gestion du stress peut réduire la survenue des poussées.
Quelques conseils pour mieux vivre avec la maladie de Crohn :
- Adopter une alimentation adaptée: Suivez les recommandations de votre diététicien et identifiez les aliments qui déclenchent vos symptômes.
- Gérer le stress: Trouvez des techniques de relaxation qui vous conviennent, comme la méditation, le yoga ou la respiration profonde.
- Faire de l’exercice physique: L’activité physique régulière peut aider à réduire l’inflammation et à améliorer votre bien-être général.
- Rejoindre un groupe de soutien: Parler à d’autres personnes atteintes de la maladie de Crohn peut vous apporter un soutien émotionnel et des conseils pratiques.
- Bien dormir: Un sommeil suffisant est essentiel pour réduire l’inflammation et renforcer votre système immunitaire.
- Arrêter de fumer: Le tabagisme aggrave la maladie de Crohn.
Espérance de vie et qualité de vie
Avec une bonne prise en charge, l’espérance de vie des personnes atteintes de la maladie de Crohn est similaire à celle de la population générale. L’espérance de vie de personnes atteintes de la maladie de Crohn est similaire à celle de la population générale. Malgré tout, la qualité de vie des personnes concernées peut être très largement impactée par des signes cliniques ou complications pouvant survenir survenant au cours des poussées. La question d’une prise en charge appropriée constitue en cela un véritable enjeu.
Il est important de noter que le traitement de la maladie de Crohn doit être personnalisé et adapté à chaque patient en fonction de ses symptômes et de l'évolution de la maladie. Globalement, les personnes atteintes de la maladie de Crohn ont une espérance de vie similaire à celle de la population générale. Cependant, la maladie peut augmenter le risque de certaines complications, telles que les infections, les obstructions intestinales, les fistules, les abcès, les perforations, les saignements et les cancers de l'intestin. Le suivi régulier de la maladie de Crohn par un gastro-entérologue, la prise en charge rapide des patients et la prévention des complications peuvent aider à améliorer la qualité de vie et à réduire le risque de mortalité.
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