Cet article explore les caractéristiques du cochon rouge doudou jambon, en passant par l'histoire des Trois Petits Cochons de Disney et les plaisirs culinaires associés au cochon, comme le boudin noir.
Le Goût Authentique du Boudin Noir
Le boudin noir à l’ancienne offre une saveur onctueuse et fondante, agrémentée de la douceur de l’oignon. Fabriqué à partir de sang de porc et de viande de tête, relevé d’oignons doucement confits, il respecte les codes d’une recette artisanale. On compte environ 150g par personne.
Préparation et Accords Culinaires
Pour la préparation, il est conseillé de poêler doucement à feu moyen pendant 10 à 12 minutes, en le retournant délicatement. Une recette rapide et simple consiste à associer le boudin noir avec une purée maison et des pommes poêlées. Pour une occasion spéciale, un mille-feuille de boudin noir, pommes et patates douces, dressé comme un gâteau, avec une pointe de fleur de sel et une sauce au cidre, fera sensation.
Côté accords, un vin rouge A Vue de Nez sans sulfite BIO sublime ses notes rustiques. Pour une touche plus fruitée, un vin rouge Fitou Prestige AOC est recommandé.
Anecdote Historique
Avant de devenir une entrée chic, le boudin noir était le plat des dimanches à la campagne, préparé lors de l’abattage du cochon.
Lire aussi: Devenir propriétaire d'un cochon nain
Les Trois Petits Cochons : De Conte Populaire à Icône Disney
Les trois cochons anthropomorphiques sont apparus pour la première fois en 1933, dans un épisode de la série des Silly Symphonies, cartoons musicaux des années 1930 des studios Disney. Ils ont ensuite figuré dans d'autres épisodes de la série ainsi que dans de nombreuses histoires de bande dessinée et plusieurs films et séries télévisées, témoignant de leur grande popularité auprès du public.
Les Trois Petits Cochons, Stars des Silly Symphonies
Le cartoon Les Trois Petits Cochons, trente-sixième épisode des Silly Symphonies, narre l’histoire de trois frères cochons dont chacun construit sa maison dans un matériau différent avant de se retrouver confrontés au Grand Méchant Loup qui rôde dans les parages. Il se base sur une version remontant au XVIIIe siècle d’un conte traditionnel européen, Les Trois Petits Cochons, qui met en scène trois jeunes cochons et un loup. La version de Disney est ainsi un mixte de l’histoire retranscrite en 1853 par James Halliwell et du traitement narratif utilisé par Andrew Langman dans The Green Fairy Book de 1892.
À l'origine, Walt Disney militait d’ailleurs pour ne retenir que deux petits cochons, l'un paresseux et l'autre travailleur. C'est Burt Gillett qui le convainc de la pertinence de conserver le troisième ; seule concession acceptée par le Maître qui exige de voir l’histoire passée à la moulinette disneyenne et expurgée de tout élément violent. Les deux premiers cochons ne sont donc pas dévorés par le Grand Méchant Loup mais se réfugient dans la maison du troisième, livrant de la sorte un hommage vibrant à la force de l’entraide familiale !
Personnalisation des Personnages
La version des studios Disney personnalise chacun des cochons, ce qui n’était pas le cas dans le conte traditionnel. Ainsi, le premier construit une maison en paille, porte un béret blanc, un nœud jaune autour du cou et joue du fifre, une sorte de flûte. Le deuxième construit une maison en bois, porte un béret et une veste bleus ainsi qu'un ruban noir et joue du violon.
Les noms des trois personnages ne sont pas révélés dans le cartoon de 1933. Les artistes de Disney ne nommeront les trois petits cochons que sur le tard. Il faut attendre le quatrième et dernier cartoon des personnages, Le Cochon Pratique, en 1939, pour les voir auréolés d’un patronyme. Désormais, le cochon jouant du fifre et habitant la maison de paille est Fifer Pig (en français, Nouf-Nouf) ; le cochon violoniste résident de la maison de bois est Fiddler Pig (en français, Nif-Nif) ; et le troisième larron, la tête sur les épaules, maçon et agriculteur, propriétaire de la maison de briques est Practical Pig (en français, Naf-Naf).
Lire aussi: "Couche de Cochon" : une expression expliquée
Si dans la version originale anglaise, les cochons sont donc désignés dans leur nom par leur instrument ou leur qualité ("Fifer" le flûtiste, "Fiddler" le violoniste et "Practical" le raisonnable), la version française privilégie elle l'allitération, principe repris par la suite avec, entre autres, Riri, Fifi et Loulou.
Le Scénario et ses Versions
Alors que les deux premiers, frivoles et paresseux, se pressent de bâtir leur maison pour pouvoir jouer de leur instrument préféré, le dernier est, quant à lui, travailleur, terre-à-terre et futé. Il prend soin de construire une maison solide qui le protégera d'éventuelles attaques du Grand Méchant Loup qui ne pense qu'à les dévorer. Rôdant dans les parages, le loup parvient en effet à détruire les maisons en paille et en bois en soufflant dessus, si bien que Nouf-Nouf et Nif-Nif sont contraints d'aller se réfugier chez Naf-Naf pour ne pas être attrapés et mangés.
Le Loup tente alors d'utiliser des subterfuges pour que les cochons ouvrent la porte. Il se déguise en brebis puis en vendeur de brosses avec un masque qui fait de lui la caricature d'un juif. Cette scène, jugée antisémite, est d’abord ôtée puis réanimée par la suite (le Loup ne porte alors plus que des lunettes). Il existe ainsi quatre versions de l’opus, celle d'origine (disponible entre autres dans la version Zone 2 du titre de la collection des Walt Disney Treasures, Silly Symphonies : Les Contes Musicaux), celle réanimée mais avec le doublage d'origine comportant un accent juif prononcé, celle réanimée mais avec un redoublage effectué lors de sa diffusion à la télévision dans les années 50 et enfin celle ayant coupé totalement la scène !
Toutes les tentatives du Loup sont des échecs. Il essaie alors de passer par la cheminée mais atterrit dans une marmite brûlante remplie de térébenthine. Les cochons peuvent alors reprendre en cœur leur fameuse chanson Qui a Peur du Grand Méchant Loup ?, déjà entonnée au début du cartoon et restée célèbre, tandis que le loup prend la fuite en hurlant de douleur, gravement brûlé au derrière.
Il peut être noté que si les parents des Trois Petits Cochons n’apparaissent pas directement à l’écran, des tableaux accrochés au mur de la maison de Naf-Naf présentent la mère allaitant une portée de porcelets tandis que le père est représenté par un chapelet de saucisses ou un gros jambon…
Lire aussi: Les particularités du cochon nain
Impact Culturel et Récompenses
Les Trois Petits Cochons est l’un des cartoons les plus symboliques et les plus fondateurs des studios Disney. Il remporte un immense succès et marque un tournant indéniable pour le label, non seulement dans son utilisation de la musique mais aussi dans son processus de personnification des personnages. C'est d’ailleurs cette personnalisation qui vaut au cartoon l'éloge des critiques de l'époque. Ils reconnaissent, par là, la faculté des studios Disney à non seulement donner vie, mais aussi à différencier par le seul caractère des cochons physiquement identiques. Si cet exploit n’en est plus un à l’époque contemporaine, c’est, dans les années 30, une vraie gageure. Aucun studio n’était en effet parvenu jusqu’alors à distinguer des personnages sur leur seule personnalité ; le physique étant toujours prépondérant.
Aidés dans leur conquête par l'utilisation intelligente de la couleur, les trois petits cochons atteignent alors une popularité inégalée à l'époque ; seul Mickey gardant une place à part dans le cœur des spectateurs. Les professionnels saluent également la qualité des Trois Petits Cochons qui remporte l’Oscar du meilleur court-métrage d’animation en 1934, un an après Des Arbres et des Fleurs, premier cartoon primé dans cette catégorie. Rien d’étonnant, dès lors, à voir Nif-Nif, Nouf-Nouf et Naf-Naf revenir dans de nouvelles productions…
Suites et Dérivés
Fort de son succès populaire rencontré après la sortie des Trois Petits Cochons, le trio a eu droit à d’autres apparitions dans des épisodes des Silly Symphonies. L’énorme potentiel du cartoon amène évidemment fort logiquement les distributeurs, les exploitants et le public à en redemander. Walt Disney se résigne donc à faire revenir ses personnages alors même qu’il n'était pas personnellement favorable aux suites. Il produit ainsi Le Grand Méchant Loup en 1934, Les Trois Petits Loups en 1936 et Le Cochon Pratique en 1939.
Le Grand Méchant Loup (1934)
Les cochons réapparaissent d’abord dans le cartoon Le Grand Méchant Loup, dans lequel le loup se confronte à nouveau au trio, mais aussi au Petit Chaperon Rouge et à sa Mère-Grand. Le Petit Chaperon Rouge, une jeune fille blonde, entend ainsi rendre visite à sa Mère-Grand gravement malade. Elle passe devant la maison des Trois Petits Cochons. Naf-Naf, le plus responsable des trois, la met en garde : elle doit éviter de passer par le chemin des bois, plus court que la grande route mais dangereux, en raison du risque de tomber sur le Grand Méchant Loup. Nif-Nif et Nouf-Nouf rient au nez de leur frère, déclarant que « ce loup n'est pas du tout dangereux ». Ils accompagnent alors le Petit Chaperon Rouge en passant par les bois.
Voyant le trio arriver, le Grand Méchant Loup se déguise en Boucle d'Or, la reine des fées, afin de les berner, mais se voit rapidement démasqué. Les deux cochons prennent alors la fuite tandis que le loup se lance à la poursuite du Petit Chaperon Rouge qui parvient à s'échapper. Arrivé avant elle dans la demeure de sa Mère-Grand, il tente d'attraper la vieille femme qui se réfugie dans une armoire. C'est alors que le Petit Chaperon Rouge sonne à la porte. Le loup revêt la chemise et le bonnet de nuit de la Mère-Grand et prend sa place dans son lit afin de berner de nouveau la fillette qui trouve refuge dans l'armoire avec sa Mère-Grand. Prévenu par les deux autres cochons, Naf-Naf accourt et met discrètement du maïs et des braises dans le pantalon du Grand Méchant Loup qui, de nouveau brûlé, s'enfuit en courant dans les bois tandis que le maïs explose en pop-corn.
Encore vaincu et humilié, le Grand Méchant Loup n'a une nouvelle fois rien pu se mettre sous la dent. Les Trois Petits Cochons, eux, se réjouissent de cette nouvelle victoire, entonnant leur chanson fétiche aux côtés du Petit Chaperon Rouge et de sa Mère-Grand, toutes deux saines et sauves.
Le Grand Méchant Loup est un cartoon dans lequel le spectateur retrouve avec plaisir ses personnages préférés tout en y découvrant deux nouveaux inspirés d’un autre conte traditionnel européen, Le Petit Chaperon Rouge, retranscrit par Charles Perrault en France et les frères Grimm en Allemagne. Malgré sa qualité indéniable, le court-métrage ne parvient toutefois pas à renouveler l’exploit commercial de son prédécesseur… Walt Disney ne l’attendait d’ailleurs pas : « On n'atteint pas le miracle deux fois avec la même recette », se plaisait-il à commenter…
Les Trois Petits Loups (1936)
Cela n’empêche pas la mise en production d’une deuxième suite inspirée des personnages parmi les plus emblématiques et populaires des studios Disney. La troisième apparition des Trois Petits Cochons se produit ainsi dans le cartoon Les Trois Petits Loups, sorti en 1936. Le Grand Méchant Loup revêt le costume de père pour apprendre à trois de ses fils turbulents l'anatomie et les meilleurs morceaux du cochon, avant de les emmener avec lui à la recherche des porcelets.
Fidèle à ses habitudes, le Grand Méchant Loup se déguise alors en bergère et, faisant mine d'avoir perdu ses brebis, demande de l’aide aux crédules Nif-Nif et Nouf-Nouf. Déguisés en brebis, les trois petits loups attirent alors les deux cochons vers leur tanière. Attrapés, Nif-Nif et Nouf-Nouf sont ficelés comme des rôtis dans un plat et mis sur le feu. Prévenu par le bruit d'une corne de brume, Naf-Naf vient de nouveau tirer ses frères d'affaire. Il utilise la machine à loup qu'il a mise au point pour donner une bonne leçon à leur vieil ennemi, qui se retrouve couvert de goudron et de plumes avant d'être propulsé à bonne distance à coup de canon.
Le Cochon Pratique (1939)
Enfin, les Trois Petits Cochons figurent au casting d'une quatrième confrontation avec le Grand Méchant Loup dans le cartoon Le Cochon Pratique (1939). Naf-Naf, le plus ingénieux des trois, finit de mettre au point une nouvelle machine baptisée "le mensonge démasqué". Pendant ce temps, Nif-Nif et Nouf-Nouf profitent du bon temps en allant se baigner dans un étang. Le loup qui rôde se déguise alors en sirène et parvient de nouveau à attraper les deux cochons. Avant de les manger avec ses fils, il tente d'attraper Naf-Naf mais il fait les frais de son détecteur de mensonges. Nif-Nif et Nouf-Nouf parviennent ainsi à prendre la fuite du plat à four dans lequel ils avaient été ficelés et le loup est propulsé dans le ciel par une fusée sans avoir pu goûter à l'un des cochons.
Dans cette troisième et dernière suite des Trois Petits Cochons, les personnages désormais bien connus ont du mal à sortir de leur carcan narratif et à se renouveler. Nif-Nif et Nouf-Nouf sont ainsi toujours de gros naïfs tombant dans tous les pièges du Grand Méchant Loup tandis que Naf-Naf continue lui d'inventer des astuces de plus en plus incroyables pour sauver ses frères. Après la turpentine, les armes d'extermination et la machine à pacifier, c’est donc au tour d’un détecteur de mensonges d'être imaginé pour contraindre le méchant prédateur à révéler au grand jour ses intentions… Bien qu'il s'agisse de l'avant-dernier cartoon de la série des Silly Symphonies, le nom de la collection n'apparaît curieusement plus au générique. Il lui est en effet préféré un écran en début de cartoon reprenant la tête des trois cochons, un visuel laissant présager la création d’une série récurrente autonome… qui ne se concrétisera pourtant jamais ! Le Cochon Pratique est donc la dernière apparition de Nif-Nif, Naf-Naf et Nouf-Nouf en qualité de premier rôle.
Interprétations et Héritage
À travers leurs confrontations dans leurs quatre cartoons, les Trois Petits Cochons et le Grand Méchant Loup se sont imposés comme des personnages reconnus et très appréciés du public au cours des années 1930. Beaucoup ont vu dans le Grand Méchant Loup tentant de dévorer les pauvres cochons sans défense l'incarnation de la Grande Dépression qui, à partir de 1929, a frappé durement de nombreux Américains, représentés quant à eux par le trio porcin. Les quatre personnages sont dès lors assurément les plus populaires de la série des Silly Symphonies. Au-delà des écrans, ils sont vite devenus des personnages très vendeurs par le biais du merchandising. De nombreuses peluches, mais aussi des objets estampillés de la tête des cochons ou du Grand Méchant Loup ont ainsi été vendus aux États-Unis et en Europe, tels que des réveils, des seaux de plage ou des brosses à dents ! Les Trois Petits Cochons sont restés également populaires par le biais de l'adaptation de leurs aventures en bandes dessinées au cours des années 1930.
La Création des Trois Petits Cochons
Le design des décors et des personnages du cartoon Les Trois Petits Cochons a été pensé et réalisé par l'artiste Albert Hurter. Né en Suisse, fils d'un professeur de dessin, il s'oriente rapidement vers des études artistiques qu'il effectue à Berlin, avant d'émigrer aux États-Unis. Entré aux studios Disney en juin 1931 en tant qu'animateur, il s'oriente rapidement vers la conception graphique, influençant de son style de nombreuses productions Disney des années 1930. Il imagine alors plusieurs personnages des Silly Symphonies et devient le premier artiste des studios à travailler sur le projet d'adaptation de Blanche Neige et les Sept Nains. Par la suite, il crée une ribambelle de personnages et décors pour les films Pinocchio, Fantasia, Dumbo, Le Dragon Récalcitrant, Peter Pan ou encore La Belle et le Clochard.
Dans le cartoon Les Trois Petits Cochons, le trio a été principalement animé par deux artistes : Fred Moore et Dick Lundy. Embauché dans les équipes de Walt Disney en août 1930, Fred Moore débute sa carrière comme assistant de Les Clark. Il se démarque par sa rapidité d’exécution et la qualité de son travail sur plusieurs cartoons de Mickey Mouse. Dès octobre 1932, Moore reçoit sa première tâche d'animateur à part entière sur le court-métrage L'Atelier du Père Noël avant de participer à la création des Trois Petits Cochons. L’animateur fixe le design des trois frères, dessinant les model sheets (modèles de personnages) et offrant à chacun d'eux une personnalité propre, une manière de parler et de bouger particulière.
L'Os de Jambon pour Chien : Un Délice et un Soin Dentaire
Offrez à votre chien une délicieuse expérience de mastication avec cet os de jambon pour chien. Cet os de jambon pour chien est un choix idéal pour les chiens qui ont besoin de canaliser leur énergie ou de se détendre. En plus de fournir des heures de plaisir, cet os de porc naturel pour chien permet également de maintenir ses dents propres et ses gencives saines.
Il est essentiel de choisir des friandises pour chien qui sont sans danger pour la santé de votre fidèle compagnon. Cet os de jambon pour chien est fabriqué à partir d'os de porc naturels de haute qualité, sans aucun ajout ou traitement chimique. Les chiens ont besoin de mâcher pour maintenir leur santé dentaire. Cet os de jambon pour chien est spécialement conçu pour satisfaire ce besoin naturel de mastication. Les mouvements de mastication aident à éliminer la plaque dentaire et à prévenir les problèmes de gencives et de dents.
Les chiens adorent le goût délicieux de cet os de jambon. La mastication de cet os de jambon aide à éliminer le tartre et à prévenir les problèmes de gencives et de dents. Cet os de jambon pour chien peut résister à la mastication vigoureuse des chiens de toutes tailles. L'os est un produit naturel et peut se casser en morceaux. Réveillez l'instinct carnivore de votre chien avec l'os naturel de jambon.
tags: #cochon #rouge #doudou #jambon #caractéristiques
