La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) joue un rôle crucial dans la protection sociale des travailleurs et de leurs familles. Parmi les prestations offertes, la prime de naissance est une aide financière destinée aux femmes salariées enceintes. Cet article détaille les conditions d'éligibilité, le calcul de cette prime, ainsi que d'autres allocations familiales et aides disponibles en France.
Conditions d'Éligibilité à la Prime de Naissance CNSS
Pour bénéficier de la prime de naissance de la CNSS, plusieurs conditions doivent être remplies :
- Justifier de trois mois de travail consécutifs chez un ou plusieurs employeurs. Cette condition est essentielle pour prouver l'affiliation de la salariée à la CNSS.
Cette prestation est servie à toute femme salariée enceinte et assurée à la CNSS. En effet, pendant le congé de maternité, la femme enceinte se trouve être en position de suspension de son contrat de travail.
Calcul de l'Indemnité Journalière de Maternité
L'indemnité journalière de maternité est calculée selon l'article 46 de la loi n°015. Elle est égale à la rémunération soumise à cotisation perçue au moment de la suspension de travail. Il est important de noter que le droit aux indemnités journalières se prescrit par deux ans.
Autres Allocations Familiales
Outre la prime de naissance, la CNSS offre d'autres allocations familiales, notamment :
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- L'allocation familiale : Un versement en espèces aux parents ou tuteurs d'un enfant mineur. Les bénéficiaires doivent être régulièrement inscrits au service de protection sociale. La CNSS du Togo octroie une somme de 2000 FCFA par mois et par enfant, pour un maximum de quatre enfants. La limite d'âge est fixée à 16 ans pour les élèves du cycle primaire et à 21 ans pour ceux qui poursuivent des études secondaires ou sont en apprentissage.
Calendrier de Versement des Allocations Familiales en France
En règle générale, le versement des allocations familiales intervient le 5 de chaque mois, sauf si celui-ci tombe un samedi, dimanche ou jour férié. Si vous êtes allocataire, la CAF (Caisse d'Allocations Familiales) ou la MSA (Mutualité Sociale Agricole) verse d'abord le montant de votre prestation à votre établissement bancaire qui vous le reverse. Si le 5 tombe un samedi, le versement des allocations familiales intervient le vendredi 4. Le paiement des allocations familiales intervient à terme échu, c'est-à-dire que vous recevez le versement pour le mois écoulé (par exemple, le versement qui intervient en mars concerne les allocations familiales du mois de février).
En fonction des échéances propres aux différents établissements bancaires, vous percevrez le montant de votre prestation dans un délai moyen de trois jours. Le calendrier de versement ci-dessus concerne le versement des allocations familiales vers votre banque. Celle-ci peut mettre plus ou moins de temps pour traiter le virement et donc pour que vous l’ayez de manière effective sur votre compte. Cela peut prendre jusqu’à 3 jours selon l’établissement bancaire.
Si malgré cela, vous n’avez pas perçu vos allocations familiales à la date prévue, vous pouvez contacter votre CAF pour obtenir des informations à ce sujet. Si vous avez un compte personnel sur le site de la CAF, vous pouvez vous y connecter grâce à vos identifiants pour consulter votre dossier. Enfin, vous avez également la possibilité de vous rendre directement à la CAF la plus proche de chez vous pour rencontrer un conseiller.
Fin du Versement des Allocations Familiales
Il est important de noter que le versement des allocations familiales peut s'arrêter lorsque l'un des enfants atteint l'âge de 20 ans. Toutefois, si vous avez 3 ou 4 enfants, et que l’un d’entre eux atteint l’âge de 20 ans, il est possible de bénéficier de l’allocation familiale forfaitaire provisoire jusqu’à ses 21 ans.
Cadre Juridique de la CNSS
Créée par arrêté 1925 ITT/MC du 28 juin 1956, sous la dénomination de Caisse de Compensation et des allocations familiales, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), établissement public à caractère social doté de la personnalité morale, tire sa forme actuelle de la loi 004/86 du 25 février 1986 instituant le code de la sécurité sociale. La CNSS est présente à travers sept Directions Départementales (Brazzaville, Kouilou, Niari, Boeunza-Lekoumou, Cuvette, Sangha et Likoula).
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Les cotisations sociales constituent la ressource essentielle de la CNSS. Les ressources subsidiaires sont constituées des majorations encourues pour cause de retard dans le paiement des cotisations sociales ou dans la production des déclarations nominatives des salaires, des produits des immeubles de rapport et de placement de fonds, et des subventions de l’Etat.
Depuis le début de l’année 2005, on observe une bonne tendance à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. En effet, sous l’impulsion de Monsieur Gilbert ONDONGO, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, la CNSS paye maintenant régulièrement toutes les prestations sociales. C’est ainsi qu’elle a relancé le paiement des prestations familiales suspendues depuis 1996.
Couverture Maternité et Assurance Maladie
L’AMO (Assurance Maladie Obligatoire) couvre quatre consultations prénatales, l’accouchement et trois consultations postnatales, avec des plafonds. La maternité est couverte par l’ensemble des régimes d’assurance maladie, qu’ils soient publics ou privés. Ces systèmes offrent des droits spécifiques à la mère salariée : cette dernière est prise en charge pendant la grossesse ainsi que pendant la période post-accouchement. Toutefois, le niveau de couverture diffère d’un régime à l’autre. Dans le privé, il varie selon que l’on est bénéficiaire de l’Assurance maladie obligatoire (AMO) gérée par la CNSS, ou alors d’une assurance privée.
Deux types de prestations sont offerts à l’intéressée. Dans le premier volet, l’AMO prévoit le remboursement au titre d’un nombre de consultations médicales et de soins précisés par la réglementation, à condition que la mère salariée se trouve sur le territoire marocain. La maman, dont la grossesse évolue normalement, bénéficie de quatre consultations prénatales. Cela est toutefois conditionné par la notification à l’organisme gestionnaire de l’état de grossesse médicalement constatée au moins six mois avant la date présumée de l’accouchement. Les deux premières consultations interviennent au courant du premier et du deuxième trimestre de la grossesse respectivement. Elles ont pour objet non seulement de confirmer le diagnostic de la grossesse, mais aussi de vérifier le déroulement de cette dernière. Cela consiste en un certain nombre d’examens échographiques, sanguins, glycémiques… Les deux autres consultations interviennent au niveau du 8e et du 9e mois de grossesse. Il faut toutefois noter que l’ensemble des frais n’est remboursable qu’à hauteur d’un plafond fixé par voie réglementaire. Par exemple, la consultation chez un médecin spécialiste est remboursable à concurrence de 200 DH par visite.
L’AMO rembourse, en outre, les frais liés à l’accouchement. Dans les cliniques privées, ils sont plafonnés à 3 000 DH si la salariée choisit de donner naissance par voie basse. Ce forfait inclut toutes les charges occasionnées par le séjour à l’hôpital ou à la clinique en plus des honoraires de l’obstétricien, de la sage-femme, la consultation du pédiatre, les frais de la salle d’accouchement et la pharmacie ! La césarienne, elle, est remboursée à concurrence de 8 000 DH. Elle comprend outre les actes médicaux et les soins infirmiers, les honoraires de l’anesthésiste, les frais du bloc opératoire, en plus du consommable médical et de la pharmacie. Après l’accouchement, la salariée bénéficie de trois consultations réparties entre la fin du séjour de l’accouchement, le 8e jour et entre le 40e et le 50e jour après l’accouchement.
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Pour la mère salariée qui ne bénéficie pas de l’AMO, mais plutôt d’une assurance privée, elle dispose d’une bien meilleure couverture médicale. Elle peut profiter d’autant de visites médicales qu’elle désire, sauf que le remboursement diffère d’une compagnie d’assurance à une autre. Si certaines proposent une prise en charge complète de la maternité, d’autres offrent des indemnisations plafonnées. A titre d’exemple, RMA Watanya offre dans certains cas un plafond de remboursement de 85% pour les frais pré et post-natals, de 100% pour un accouchement par césarienne et à concurrence de 2 000 DH pour l’accouchement pas voie basse. Si la salariée accouche de jumeaux, l’indemnisation est majorée de 50%, soit un plafond de 3 000 DH.
Prestations en Espèces et Indemnités Journalières de Maternité (IJM)
Les prestations en espèces ou les IJM sont prises en charge par la CNSS qui s’engage à verser le revenu mensuel de l’assurée à la place de l’employeur. Une fois que le médecin traitant prescrit une date d’arrêt d’activité, la future maman bénéficie d’un congé de 14 semaines dont 7 au minimum doivent obligatoirement être pris après la date réelle d’accouchement. Pour bénéficier du remboursement, l’intéressée doit justifier de 54 jours continus ou discontinus de cotisations à la CNSS pendant les dix derniers mois d’immatriculation qui précèdent la date de l’arrêt de travail rendu nécessaire par la proximité de l’accouchement. Quoi qu’il en soit, la CNSS indemnise l’assurée à hauteur de 100% du salaire de référence tel qu’il est défini pour le calcul de l’indemnité journalière, mais sans pour autant que ce dernier ne dépasse un plafond de 6 000 DH. Du coup, le montant maximum que rembourse la CNSS équivaut à 19 600 DH au titre des 14 semaines de maternité, en cas de grossesse sans complications.
La mère salariée a la possibilité de prolonger son congé de maternité de 90 jours de plus, à condition d’en informer son employeur 15 jours avant la date de reprise prévue. Elle peut même bénéficier d’une année sabbatique pour élever son enfant, avec l’accord préalable de l’employeur. Naturellement, à l’expiration de sa période de congé, la salariée reprend son travail et son activité au sein de la société dans les mêmes conditions que celles prévalant avant son départ.
Congé de Naissance pour le Père Salarié
Le père salarié a aussi quelques avantages à l’occasion de l’accouchement de sa femme. A l’instar de l’assurée, il a le droit de bénéficier d’un congé payé relatif à la naissance de l’enfant. Appelé congé de naissance, il est fixé à trois jours, consécutifs ou non, après entente entre l’employeur et le bénéficiaire. Le congé de paternité devrait être inclus dans une période de quinze jours autour de la date de naissance. Le salaire est versé par la CNSS et est calculé sur la base du salaire du mois au cours duquel a lieu la naissance multiplié par 3 jours et divisé par 26 jours.
Documents Nécessaires pour le Remboursement
Afin que l’assurée bénéficie des indemnités journalières de remboursement, elle doit rassembler un certain nombre de documents, dont l’avis d’interruption de travail qui prend la forme d’un formulaire rempli par le médecin traitant dans lequel il doit mentionner la date d’interruption du travail et la date théorique d’accouchement. Cet avis doit être transmis à la CNSS dans un délai d’un mois à partir de la date d’arrêt d’activité. Passé ce délai, la salariée n’aura plus droit à l’indemnisation. En même temps que l’avis d’interruption de travail, l’intéressée doit remplir une demande d’indemnités journalières. Les deux formulaires doivent obligatoirement être visés et signés par l’employeur avec, en sus, le cachet de l’organisme. En plus de la copie de la carte d’immatriculation à la CNSS et de la CIN, il faut adresser également une attestation bancaire en cas de paiement par virement. Parallèlement, pour se faire rembourser les soins liés à la maternité, l’assurée doit disposer d’une feuille de soins dûment remplie, une ordonnance médicale pour la prescription des médicaments et soins annexes, signées et cachetées par son médecin ainsi que les vignettes et prospectus des médicaments, sans oublier les copie de la carte de la CNSS et de la CIN.
Prolongation du Congé de Maternité
Suite à la promulgation de la loi n°51/AN/19/8e L du 04/07/2019 et de la note technique de la Direction n°68 du 26/08/2019, les périodes de congé de maternité ont été porté de 14 à 26 semaines. Elle sera versée aux assurées ayant fourni une demande accompagnée d’un certificat de grossesse dûment signé par un médecin de la CNSS et un certificat d’arrêt de travail prouvant que l’interessée est en position de congé de maternité. N.B : Le paiement de la 1ère partie est faite avant l’accouchement et dès réception de la demande. Cette partie, correspondante aux 12 semaines, sera mensualisée et l’assurée devra fournir un RIB pour pouvoir bénéficier de ses dues. Cependant la CNSS se subtituera à l’employeur et prendra en charge le salaire net de l’assurée qui a été mise en position de congé de couche. Copies des 3 derniers bulletins avant l’arrêt du travail.
Conventions Bilatérales et Relevé de Carrière
Les conventions bilatérales sont des accords en matière de sécurité sociale qui existent entre deux Etats. Ces accords établissent des règles réciproques que doivent respecter les personnes qui ont travaillé dans les deux pays concernés pour pouvoir prétendre aux prestations sociales prévues dans les législations de chacun des deux pays signataires de l’accord. Vous devez obtenir un relevé de carrière auprès de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) par simple lettre en indiquant nom, prénoms, date et lieu de naissance, adresse et numéro d’immatriculation à la sécurité sociale française. Dès 54 ans, vous pouvez demander la régularisation des informations contenues dans le relevé de carrière. Ces procédures peuvent s’avérer longues surtout en cas de litige.
Primes et Indemnités Non Soumises à Cotisation
Plusieurs primes et indemnités ne sont pas soumises à cotisation, à condition qu'elles répondent à des critères spécifiques :
- Prime pour les ouvriers propriétaires de leurs outils : Exclue de l’assiette à condition que cela ne corresponde pas à des dépenses relatives à des ouvriers n’ayant pas d’outils et n’ayant pas à s’en servir. Le montant ne doit pas dépasser 100 dirhams par mois.
- Prime de salissure : Allouée à des ouvriers qui assurent indistinctement des travaux particulièrement salissants pour leur compenser leurs frais de nettoyage. Le montant non soumis ne doit pas dépasser 200 dirhams par mois.
- Prime vestimentaire : Allouée à des travailleurs pour faire face à des charges de nouvellement des vêtements de travail. Le montant non soumis de cette indemnité doit être proportionnel à la fréquence d’usure des vêtements de travail, sans toutefois dépasser 100 dirhams par mois.
- Indemnité alimentaire dite de panier : Lorsque l’entreprise n’organise pas de cantine collective, cette prime n’est pas soumise à cotisation. Son attribution doit être dictée par la contrainte dans laquelle se trouve le travailleur de prendre une collation ou un repas en raison de conditions particulières de travail, tels que : travail en équipe, travail posté (3 fois 8), travail continu, travail en horaire décalé, travail sur un chantier éloigné du lieu habituel du travail. Toutefois, la fraction exonérée du montant journalier de cette prime ne doit, en aucun cas, dépasser deux fois le SMIG horaire.
- Indemnité de douche : Accordés, dans les lieux de travail, au personnel de l’entreprise, lorsque les conditions de travail le justifient.
- Indemnité de zone : et 20 % du salaire soumis à cotisation, du bénéficiaire.
- Prime de toxicité : Accordée aux travailleurs manipulant des produits toxiques. Le montant de cette prime ne doit pas dépasser 150 dirhams par mois.
- Redevances téléphoniques : Les redevances relatives aux postes téléphoniques du domicile et aux postes téléphoniques mobiles d’un ou de plusieurs cadres dirigeants dont la prise en charge par l’employeur est justifiée par la qualité du bénéficiaire, ne sont pas soumises à cotisation à concurrence de 50% de leur montant. Toutefois, ces redevances sont totalement exonérées, quand elles sont libellées au nom de l’entreprise.
- Prime de transport allouée aux coursiers : Attribuée aux coursiers chargés pendant les heures de travail de faire de petites courses sur un véhicule leur appartenant. Le montant de cette prime ne doit pas dépasser 150 dirhams par mois.
- Indemnité de déménagement : Il s’agit du déménagement imposé, en cas de nécessité de service, par l’employeur et donc à l’exclusion de celui effectué pour des convenances personnelles du salarié. Le montant de cette indemnité non soumis à cotisation, ne doit pas dépasser celui dégagé en multipliant le tarif kilométrique de 10 Dhs par le nombre de kilomètres séparant le lieu d’habitation initial du salarié et le lieu de réaffectation de ce dernier.
- Indemnité de responsabilité pécuniaire : Accordée aux travailleurs qui manipulent des fonds et qui ont une responsabilité pécuniaire. Le montant non soumis à cotisation de cette indemnité ne doit pas dépasser 150 Dhs par mois .
- Dommages et intérêts suite à un licenciement abusif : Soit par un jugement rendu par le tribunal suite à un licenciement abusif. L’exonération ne doit concerner, dans ce cas, que la partie représentant le dommage et intérêt. Les indemnités de licenciement convenues, d’une manière directe, entre les employeurs et leurs salariés, ou celles arrêtées dans le cadre d’arrangements entre les deux parties, assortis d’une sentence arbitrale rendue par le tribunal, ne sont exonérées de l’assiette des cotisations que dans la limite de l’indemnité de licenciement légale.
- Intérêts relatifs aux prêts : Il s’agit des intérêts relatifs aux prêts consentis pour acquisition ou construction de logement et des prêts sociaux consentis par les employeurs à leur personnel.
- Indemnité de déplacement : Allouée à des salariés dont les conditions de travail les contraignent à des déplacements de leur domicile vers un lieu de travail, autre que le lieu habituel, situé en dehors du périmètre urbain, en remboursement des frais de nourriture, de logement et de transport qu’ils supportent. Lorsque les frais de déplacement sont inscrits sur la base de pièces justificatives (billets de transport, notes de frais de restaurant et d’hôtels …etc.), le montant ainsi justifié de l’indemnité n’est pas intégré dans sa totalité à l’assiette des cotisations.
- Indemnité pour mission à l’étranger : Le montant de cette prime non soumis à cotisation, ne doit pas dépasser 1.500 Dhs par mois.
- Indemnité de voyage au personnel étranger : Allouée au personnel étranger une fois tous les 4 ans, cette indemnité doit correspondre à la valeur du billet d’avion (aller/retour) au pays d’origine. Lorsqu’elle est prévue par convention contractuelle elle n’est pas soumise à cotisation dans la limite d’un voyage une fois tous les deux ans.
- Aide médicale : Accordée en l’absence de mutuelle ou d’assurance groupe. Le montant de cette aide ne doit pas dépasser 100 Dhs par enfant à charge, par année, sans toutefois que le montant global de cette indemnité dépasse 1000 Dhs par salarié et par an.
- Gratifications pour événements familiaux : Elles sont octroyées à l’occasion d’évènement familiaux particuliers liés directement aux salariés (mariage), aux enfants des salariés (naissance, circoncision), ou aux proches des salariés (décès d’un ascendant ou d’un descendant). Le montant de ces gratifications ne doit pas dépasser 5.000 Dhs une fois tous les 4 ans. Pour ce qui est du décès, la partie non soumise de ces gratifications ne doit pas dépasser 5.000 Dhs par évènement familiale dument justifié.
- Allocation pour enfants en vacances d’été : N’est pas soumise à cotisation toute allocation versée à un enfant d’un travailleur de l’entreprise que cette dernière occupe pendant les vacances d’été (exclusivement), à condition que cette allocation ne dépasse pas deux fois le SMIG et qu’elle soit allouée pendant deux mois au maximum durant lesdites vacances.
- Allocation d’apprentissage : En application des dispositions de la loi n° 12.00 portant institution et organisation de l’apprentissage, l’allocation d’apprentissage versée par l’entreprise à l’apprenti lié à elle par un contrat d’apprentissage conforme aux dispositions de la dite loi, n’est pas soumise à cotisation. Toutefois, la durée d’apprentissage ne peut en aucun cas dépasser 3 ans.
Indemnités Kilométriques
Versée à des salariés qui utilisent leurs véhicules personnels dans l’exercice de leurs fonctions professionnelles. Il est à noter que ce barème a été élaboré sur la base des données utilisées par des entreprises de la place.
Autres Allocations et Gratifications
- Allocation de scolarité : Accordée une fois par an à l’ensemble des salariés dont les enfants sont scolarisés. Le montant de cette allocation ne doit pas dépasser 400 Dhs par enfant scolarisé, sans toutefois dépasser 1600 Dhs.
- Indemnité de premier établissement : Accordée une seule fois au salarié. La somme admise ne peut excéder le prix du billet d’avion aller et retour augmenté du montant de la dotation autorisée par l’office des changes.
- Jouets de Noël : Destinés, une fois par an, aux enfants des employés et ouvriers. La valeur non soumise à cotisation de ces jouets ne doit pas dépasser 150 Dhs par enfant, sans pour autant dépasser, par salarié, un plafond de 750 dhs par an.
- Prime de Aid Adha : Accordée forfaitairement une seule fois par an à l’ensemble du personnel. Le montant de cette allocation non soumis à cotisation, ne doit pas dépasser 2.000 Dhs par salarié.
- Frais portuaires (bons bleus) : Les frais portuaires, appelés communément « bons bleus », accordés par les transitaires, dans l’enceinte du port, au personnel d’accueil non soumis au régime de sécurité sociale géré par la CNSS, ne sont pas soumis à cotisation.
- Dons et récompenses : Accordés sous forme de cadeau ou récompense d’une valeur unitaire ne dépassant pas 100 dirhams par service rendu, aux livreurs, commis et autres personnes ne faisant pas partie du personnel de l’entreprise, en contrepartie de services rendus ponctuellement à l’entreprise, à la condition toutefois que ce service ne présente pas un caractère régulier et suivi au profit d’une même personne, auquel cas, les dons y afférents deviennent soumis à cotisation.
- Œuvres sociales : Ne sont pas soumises à cotisation, toutes sommes dépensées au titre d’oeuvres ou actions sociales, lorsque celles-ci sont organisées en faveur du personnel de l’entreprise, sous forme d’avantages collectifs et non individualisés.
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