La citation de naissance, souvent perçue comme un simple enregistrement administratif, peut être envisagée sous un angle métaphorique riche et complexe. Elle représente à la fois une cage et un berceau, un point de départ et une série de déterminations. Cet article explore cette dualité, en s'appuyant sur des exemples littéraires et des réflexions philosophiques pour décortiquer le sens profond de cette inscription initiale dans le monde.
Le Rossignol de Colette : Naissance et Libération
Pour illustrer cette dualité, il est pertinent de se pencher sur l'œuvre de Colette, et plus particulièrement sur son recueil de nouvelles poétiques, Les Vrilles de la vigne. Colette commence son recueil par l'histoire d'un rossignol qui ne chantait que le jour. Le rossignol croit qu’il va mourir. Il se met alors à chanter si fort qu’il parvient à se libérer. Enfin, le rossignol se promet une chose : ne plus jamais dormir. Et la nuit suivante, il chante pour se tenir éveillé. Cette image nous donne déjà toutes les clés de compréhension du recueil : Colette se reconnaît dans ce rossignol, qui a chanté pour se libérer. Ce recueil représente un véritable tournant dans la vie de Colette, qui doit conquérir sa liberté.
Cette métaphore du rossignol est puissante. La naissance, symbolisée par la cage, est une contrainte initiale. Le rossignol, comme l'individu, est pris au piège de son existence, de ses déterminations biologiques et sociales. Cependant, le chant, l'expression de soi, devient l'outil de la libération. Colette, à travers son écriture, transcende les limites de sa propre naissance et conquiert sa liberté.
La Cage de la Définition
La citation de naissance, en tant que document officiel, enferme l'individu dans une série de catégories : nom, date, lieu, filiation. Ces informations, bien que nécessaires pour l'identification et l'intégration sociale, peuvent également être perçues comme des carcans. Elles définissent l'individu avant même qu'il n'ait la possibilité de se définir lui-même.
Cette idée est explorée par de nombreux philosophes et écrivains. L'existentialisme, par exemple, met l'accent sur la liberté et la responsabilité individuelle. L'individu n'est pas déterminé par sa naissance ou son environnement, mais par ses propres choix et actions. La citation de naissance, dans cette perspective, n'est qu'un point de départ, une toile vierge sur laquelle l'individu peut peindre sa propre existence.
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Le Berceau des Possibilités
Paradoxalement, la citation de naissance est aussi un berceau, un symbole de potentiel et de promesse. Elle marque le début d'une vie, l'ouverture d'un champ de possibilités infini. L'individu, bien que défini initialement par ses caractéristiques de naissance, a la capacité de les transcender et de se forger un destin unique.
Colette, dans son œuvre, explore cette idée de potentiel à travers ses descriptions sensuelles et poétiques de la nature. La description de la nature chez Colette mêle les sensations : sons, parfum, couleurs, souvent aussi le toucher et le goût. C’est la synesthésie. La nature, comme la naissance, est à la fois une contrainte et une source d'inspiration. Elle offre un cadre, mais aussi une multitude de possibilités d'exploration et de découverte.
L'Énigme de l'Identité
La citation de naissance pose également la question de l'identité. Qui sommes-nous vraiment ? Sommes-nous définis par notre nom, notre origine, notre histoire familiale ? Ou avons-nous la capacité de nous créer nous-mêmes, de nous affranchir de ces déterminations initiales ?
Colette, dans ses romans, explore souvent les thèmes de l'identité et de la transformation. Ses personnages sont en constante évolution, cherchant à se définir au-delà des conventions sociales et des attentes familiales. La citation de naissance, dans ce contexte, n'est qu'une étiquette, un point de référence temporaire dans un processus d'exploration identitaire continu.
Le Scandale de la Liberté
Colette fait une description poétique et sensuelle du lit qu'elle partage avec son amante. C’est aussi un peu une énigme proposée. Une nuit, elle ne parvient pas à s'endormir, et songe à la promenade qu'elles ont faite dans la journée… Les fleurs offertes, leur pic-nique. Les heures passent, Colette observe la lumière entre les rideaux, et contemple sa compagne qui fait semblant de se réveiller. Ici, l’accord du participe passé révèle que son amante est une femme, ce qui fait scandale à l’époque.
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Cet extrait illustre la façon dont la société tente d'enfermer les individus dans des catégories rigides, en fonction de leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur origine sociale. Colette, en revendiquant sa liberté et en défiant les conventions, crée un scandale. Elle montre que la véritable naissance, la véritable identité, ne sont pas définies par la citation de naissance, mais par la capacité de l'individu à s'affirmer et à vivre pleinement sa propre vérité.
L'Allégorie Animale
Chez Colette, les allégories sont souvent des animaux qui représentent des idées abstraites. S’évadant par la pensée de ce paysage maritime, Colette songe alors au pays de son enfance. Mais voyant les yeux jaloux de son amante, Colette s'arrache à ses souvenirs. Comme te voilà pâle et les yeux grands ! Que t’ai-je dit ? Je ne sais plus… Pour oublier la mer et le vent… […] Je t’ai parlé sans doute d’un pays de merveilles, où la saveur de l’air enivre ? Ne le crois pas !
L'utilisation d'animaux comme symboles permet à Colette d'explorer les aspects les plus instinctifs et les plus profonds de l'être humain. La citation de naissance, en tant que document administratif, ignore ces dimensions essentielles de l'identité. Elle réduit l'individu à une série de faits objectifs, sans tenir compte de sa complexité émotionnelle et spirituelle.
La Synesthésie de l'Expérience
Une nouvelle complicité s’installe entre les amantes. Les paysages se confondent, les règnes animal, minéral, végétal, se mêlent. Colette et Missy allument le dernier feu de l'année, mais déjà, un rayon de soleil passe par la fenêtre ouverte… Regarde ! il n’est pas possible que le soleil favorise, autant que le nôtre, les autres jardins ! Regarde bien ! Elle lui montre à quel point les lilas grandissent. Ô violettes de mon enfance ! La description de la nature chez Colette mêle les sensations : sons, parfum, couleurs, souvent aussi le toucher et le goût. C’est la synesthésie. Mais le printemps n'est pas encore arrivé… Ô dernier feu de l’année ! […] Ta pivoine rose, […] emplit l’âtre d’une gerbe incessamment refleurie. […] Il n’y a pas, dans notre jardin, une fleur plus belle que lui […] Restons !
La synesthésie, cette capacité à associer différentes sensations, est une caractéristique essentielle de l'écriture de Colette. Elle permet de rendre compte de la richesse et de la complexité de l'expérience humaine. La citation de naissance, en revanche, est une simplification réductrice, une tentative de saisir l'insaisissable.
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Le Chat et le Chien : Perspectives Animales
Nonoche est une chatte portugaise aux yeux verts, tachée d’orange et de noir… Dans sa corbeille, elle admire son dernier né. Elle songe qu’elle va bientôt le sevrer. Nonoche pense au seau de la traite, […] dont elle léchera la couronne d’écume […] Un miaulement de convoitise […] lui échappe. - Viens !… […] Je suis le long Matou déguenillé par dix étés, durci par dix hivers […] mes narines balafrées grimacent […] et cette laideur me fait pareil à l’Amour ! Pendant ce temps, le chaton s’est réveillé, il veut jouer.
La chatte Kiki-la-doucette est tirée de son somme par une porte qui claque : entre Toby-chien, petit bull. « Je veux faire ce que je veux. Ensuite, elle se plaint de « tortues » qui sont pendues au cou de son mari. Ces tortues […] ! Toutes, elles […] l’entourent de leur ronde effrénée, Lui faible, […] amoureux de l’amour qu’Il inspire… […] Je Le leur laisse. Toby-chien raconte qu’elle s’est mise à pleurer, et que lui, très ému, a joint ses larmes aux siennes. C'est alors qu'elle l'a mis à la porte. Kiki la doucette dit alors qu'elle comprend bien mieux sa maîtresse que lui ! Toby-chien se souvient des soirées où il a accompagné leur maîtresse aux Folies-Élyséennes. Naïf, il prend les applaudissements pour lui et ne réalise pas qu'il dérange. TOBY-CHIEN. - Elle me brandit aux yeux d’un public égayé, en criant : « Voilà, Mesdames et Messieurs ! le sale cabot qui fait les avant-scènes ! KIKI-LA-DOUCETTE, bref. Mais Toby-Chien surprend surtout, après le spectacle, l'air mélancolique de leur maîtresse. KIKI-LA-DOUCETTE. Un personnage inconnu interview Toby-chien, qui affirme aimer la musique, parce qu'il la redoute. L'interlocuteur précise alors qu’il veut surtout avoir ses impressions concernant la musique instrumentale ! Toby-chien raconte comment il fut ému par la clarinette de Mme Armande de Polignac, au point de se mettre à chanter. Mon aspect égaya si fort Mme Armande de Polignac qu’elle en perdit le souffle et que le bleu de ses yeux scintilla, diamanté des larmes du fou rire… […] Qu’importe !
En donnant la parole aux animaux, Colette nous invite à adopter une perspective différente sur le monde et sur nous-mêmes. Les animaux, comme les enfants, ne sont pas encore enfermés dans les catégories et les conventions sociales. Ils vivent pleinement leurs instincts et leurs émotions. La citation de naissance, en tant qu'instrument de contrôle social, vise à domestiquer et à normaliser l'individu, à le faire entrer dans le moule de la société.
Le Miroir de Claudine
C’est la seule nouvelle du recueil, avec la toute première, qui n’est pas dédicacée. Cela s’explique peut-être parce qu’elle va nous parler de Claudine… Son miroir. Un an, dix-huit mois après notre mariage, M. Willy me dit : - Vous devriez jeter sur le papier des souvenirs de l’école primaire. N’ayez pas peur des détails piquants, je pourrais peut-être en tirer quelque chose. Claudine emprunte donc beaucoup à l’enfance de Colette. - Quand nous étions petites… - Parlez pour vous, Claudine, […] j'ai grandi, mais je n'ai jamais été petite. Colette songe alors à ce qu'elle a perdu, l'orgueil d'être une enfant précieuse, une âme extraordinaire… Vous n'imaginez pas quelle reine de la terre j'étais à douze ans ! [..] que vous m'auriez aimée ! […] et comme je me regrette ! La pensée de Colette et celle de Claudine se rejoignent alors sur ce regret mystérieux…
Le personnage de Claudine, inspiré de l'enfance de Colette, est un miroir dans lequel l'écrivaine se regarde et se questionne. La citation de naissance, en tant que point de départ de l'existence, est aussi un point de référence pour la mémoire et la nostalgie. Colette, à travers Claudine, explore la complexité du rapport au passé et la difficulté de se définir au-delà de son histoire personnelle.
Les Tableaux de la Baie de Somme
Voici cinq tableaux d’un séjour en baie de somme (sur le littoral de la Picardie). Le deuxième tableau est une petite famille parisienne venue en train. Mais aucune des mouettes - suspendues sans doute à des fils solides - ne se décroche… - Maman, Jeannine était là, […] elle n’y est plus. La jeune maman affolée cherche partout et s’apprête à crier… quand elle aperçoit Jeannine jouant au fond d'une cuve de sable. - Jojo, tu n'as pas honte d'inventer des histoires pareilles ? Consternée […] elle contemple son gros petit garçon, par-dessus l'abîme qui sépare une grande personne civilisée d'un petit enfant sauvage… Quatrième tableau : le petit bull de Colette joue avec des oiseaux. Elle se souvient de leurs noms : la Religieuse, le chevalier Piedrouge, l'Arlequin, on dirait qu'ils jouent une pièce de théâtre ! Cinquième tableau : dans un petit café du port, les pêcheurs attendent. L'un d'eux est théâtralement beau : peau tannée, yeux jaunes qui ne clignent presque jamais. Un à un, tous les pêcheurs s'en vont en lui serrant la main. Vous ne pêchez pas aujourd'hui, vous ? - Je ne suis pas pêcheur, ma petite dame. Je travaille avec le photographe pour les cartes postales. Je suis le type local. Pointe de Saint-Quentin Bain de soleil. Vers midi, Colette aperçoit sa petite chienne bull, Poucette, qui somnole sur la plage. Elle l'appelle en vain, alors elle va la rejoindre, et se laisse glisser dans ce qu’elle appelle, un linceul de sable. Mort délicieuse et passagère, où ma pensée se dilate, monte, tremble et s'évanouit avec la vapeur azurée qui vibre au-dessus des dunes. À marée basse, Colette observe les enfants qui jouent dans le sable. Des jumeaux, un garçon, une fille. Difficile de distinguer l'un de l'autre. Si, la petite fille a déjà une grâce involontaire, un petit bras nu, impérieux, commente et dessine tout ce qu'elle dit. Colette est déconcertée par ce plat pays de Picardie où les routes serpentent entre les bouquets d'ormes. L’ombre impérieuse des chênes et des frênes a banni du sol l’herbe, la fleur, la mousse et jusqu’à l’insecte. Adossée à un arbre, elle voit près de sa joue un papillon qu’elle reconnaît : c’est un lichénée, ses ailes sont bigarrées de fauve, de gris et de noir. Ce soir, au soleil couché […] il s'épanouira comme une danseuse tournoyante, montrant deux autres ailes plus courtes, éclatantes, […] juponnage de fête […] qu'un manteau neutre, durant le jour, dissimule… - On emmène vous et puis le Silencieux qui va rafler tout le poisson, et puis Maggie pour qu'elle étrenne son beau costume de bain ! Marthe, excitée, se penche sur le volant et… enlise deux roues de l’auto. - C’est aussi bien comme ça, d’ailleurs. Je n’aurais pas pu tourner plus loin. La narratrice commente une photo que vient de prendre Marthe : « Tribu papoue conjurant l'Esprit des Eaux amères. Ce sont les enfants qui rabattent les poissons dans un filet. - Oh ! on va emporter tout ça ? Il y en a au moins cinquante livres ! - On en mangera ce soir en friture, demain matin au gratin, demain soir au court bouillon. Mais au retour, tout sent le poisson cru : le vent, l'auto, la dune, et bientôt la villa elle-même ! Madame veut-elle […] les limandes frites ou gratinées ce soir ? Marthe écœurée ne veut rien d'autre que des œufs à la coque et du poulet rôti.
Ces tableaux, comme des instantanés, capturent la beauté et la fragilité de l'existence. Ils montrent comment l'individu est à la fois ancré dans un lieu et un temps spécifiques, et capable de s'en échapper par l'imagination et la rêverie. La citation de naissance, en tant que document administratif, ne peut rendre compte de cette complexité et de cette richesse de l'expérience humaine.
Le Music-Hall et le Carnaval : Masques et Métamorphoses
Nous assistons à une répétition dans un music-hall : le compositeur, le patron, le mime W. La répétition commence, les acteurs se métamorphosent ! Le bronchité se transforme en brute montagnarde, et se rue […] sur Mme Loquette, l'affamée, devenue […] petite femelle traquée. Le patron arrête la scène. quelque chose ne va pas. Il cherche. - Lâchez un sein ! Colette est l’une des premières femmes pantomimes. Elle se dénude, embrasse son amante sur scène, fait scandale. Ici elle nous fait découvrir les coulisses où les danseuses anglaises s’entraînent, le promenoir où les petites marcheuses raccommodent leurs costumes. Autour d'elles, des enfants, légitimes ou non. Il n'y a rien qui "dépare" le sang comme un accouchement [..] on a un teint, après !… J'ai des amies qui passent leur vie à […] se coller des choses sur la figure… En quittant le promenoir, Colette voit les enfants qui dorment sur le tapis sale. Repos navrant et gracieux de jeunes bêtes surmenées…
Colette se rend au carnaval du Casino municipal de Nice, qu'elle appelle « la redoute des pieds » parce que chacun se plaint d'avoir mal aux pieds ! La voilà entraînée dans une valse folle par une danseuse en Pierrot. Ô carnaval de Nice ! Colette s'approche alors d'une table de jeu. Midi menteur, tu fleuris et n'embaumes pas.
Le music-hall et le carnaval sont des lieux de transgression et de transformation. Ils permettent aux individus de se déguiser, de jouer un rôle, de se libérer des contraintes sociales. La citation de naissance, en tant qu'étiquette identitaire, est remise en question dans ces espaces de liberté et de créativité.
La Neige et le Feu : Sensations de l'Enfance
Colette raconte une escapade dans les rues de Paris sous la neige, avec Poucette, sa petite bull au cœur enfantin, et sa bergère flamande à la réserve aristocratique… Loin de tous les yeux, nous avons galopé, aboyé. De retour chez elle, près du feu, elle songe aux jours de l’an de son enfance, plein de sensations… Très différents du jour de l'an parisien. L'année n'est plus […] ce ruban déroulé qui […] montait vers […] le printemps [et] l'été, […] puis descendait vers un automne odorant […] un hiver […] sonore […], et dévalait […] jusqu'à […] une date merveilleuse […] suspendue entre les deux années comme une fleur de givre : le jour de l'an…
La neige et le feu, symboles de pureté et de chaleur, évoquent les sensations de l'enfance et la nostalgie du passé. La citation de naissance, en tant que point de départ de l'existence, est inextricablement liée à ces souvenirs et à ces émotions.
Le Rouge-Gorge et le Fantôme : Dialogue avec l'Invisible
Une voix s'adresse à une deuxième personne. Tu m'as dit : « cueille ces fleurs, poursuis ce papillon… » car tu nommais ma course une danse […]. Ces trois derniers textes sont ajoutés par Colette au recueil en 1933. Il suffirait […] qu'elle me questionne de manière directe : « Franchement […] tu me trouves laide ? - Insensé ! tremble ! Je suis le rouge-gorge ! […] Un geste vers le nid où couve ma compagne, et, de ce bec, je te crève les yeux ! Colette se souvient qu’elle a rencontré cette chatte errante en sortant du métro d'Auteuil et songe à tout ce que les chats lui ont apporté. À fréquenter le chat, on ne risque que de s'enrichir. Puis Colette pense aux chiens « meurtris de peu, pansés de rien ». Un être existe donc encore, pour qui je remplace tout ? Enfin, Colette la voit descendre de son piédestal. Au fond d'un rêve, Colette entend un aboiement triste, étouffé. C'est le fantôme d’une chienne de son passé, qui dit avoir mérité de revenir… - Ah ! Je sais ! Mais non, ce n'est pas Nell. La chienne est déçue, elle croyait être « La chienne » la seule. Colette veut se rattraper : bien sûr, c'est Lola ! Lola… Mais non, ce n'est pas Lola non plus. La voix de la chienne fantôme s'éloigne. Colette veut la retenir mais c’est trop tard… Ne me cherche plus. Tu ne sauras jamais pourquoi j'ai mérité de revenir.
Le dialogue avec l'invisible, qu'il s'agisse des animaux, des rêves ou des fantômes, est une façon pour Colette d'explorer les dimensions les plus mystérieuses de l'existence. La citation de naissance, en tant que document officiel, ignore ces aspects immatériels et spirituels de l'identité.
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