La disparition tragique de Christophe Dominici, légende du XV de France, le 24 novembre, a plongé le monde du rugby et bien au-delà dans le deuil. Retrouvé mort au parc de Saint-Cloud à Paris, à l'âge de 48 ans, il laisse derrière lui sa compagne, Loretta Denaro, et surtout, deux jeunes filles, Kiara et Mya.

Un drame soudain

L'annonce du décès de Christophe Dominici a provoqué une onde de choc. Selon les informations relayées par les médias nationaux, l'ancien rugbyman aurait mis fin à ses jours en sautant du toit d'un bâtiment désaffecté du parc de Saint-Cloud. Une enquête a été ouverte par le parquet de Nanterre pour déterminer les causes exactes de sa mort. Si la thèse du suicide a été évoquée, elle est "fermement rejetée" par sa compagne, Loretta Denaro.

Un témoin présent sur les lieux a confirmé avoir vu l'ancien joueur faire une chute d'une dizaine de mètres. Qu'il s'agisse d'un acte intentionnel ou d'un accident, la perte de Christophe Dominici est une tragédie pour ses proches, et en particulier pour ses enfants.

Les enfants de Christophe Dominici : Kiara et Mya

Christophe Dominici avait eu deux filles avec sa compagne Loretta Denaro : Kiara, née en avril 2008, et Mya. La naissance de ses filles avait apporté de la joie dans sa vie, mais le couple avait également traversé des moments difficiles. En novembre 2017, des rumeurs de dispute violente avaient circulé, ce que Christophe Dominici et Loretta Denaro avaient fermement démenti, soulignant leur volonté de protéger leur famille et leur droit à l'intimité.

Aujourd'hui, Kiara et Mya sont orphelines de leur père. Le Stade Français Paris, club où Christophe Dominici a brillé de 1997 à 2008, a mis en place une cagnotte pour apporter un soutien financier à sa famille.

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Un père aimant

Malgré ses propres difficultés, Christophe Dominici était un père dévoué pour ses filles. Son père, Jean Dominici, témoigne qu'il était "fou de ses filles" et qu'il "ne vivait que pour elles". Il est inconcevable pour lui que son fils ait pu mettre fin à ses jours, car il n'aurait jamais voulu les abandonner.

Jean Dominici décrit son fils comme quelqu'un qui ne pensait qu'au bien des autres et qui ne supportait pas de voir quelqu'un de malheureux. Il se souvient avec émotion des cadeaux que Christophe apportait toujours et de la joie qu'il procurait à ses proches.

Un homme fragile

Christophe Dominici était connu pour son courage sur le terrain, mais aussi pour ses fragilités en dehors. Il avait été hospitalisé pour une dépression nerveuse en 2000, à la suite de sa séparation avec sa femme Ingrid.

Son père regrette que son fils n'ait pas été suivi de plus près sur le plan médical. Il estime que des personnes comme Christophe ont besoin d'un accompagnement constant et que le traitement qu'il recevait n'était pas suffisant.

L'épisode du rachat de l'AS Béziers, à l'été 2020, avait également affecté Christophe Dominici. Il s'était beaucoup investi dans ce projet, qui a finalement échoué. Son père explique que Christophe était un compétiteur qui n'aimait pas la défaite et qu'il a été profondément blessé par cet échec.

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L'hommage d'un père

Dans une lettre bouleversante à son fils, Janot Dominici se souvient des moments doux, fous et époustouflants passés en sa compagnie. Il évoque la douleur de la perte de sa fille Pascale, décédée dans un accident de la circulation, et l'impact que cela a eu sur Christophe.

Il se remémore les petits détails qui auraient pu, selon lui, infléchir le cours du destin et regrette de ne pas avoir pu sauver son fils. Il en veut également aux psys qui n'ont pas pris au sérieux la maladie de Christophe, estimant qu'une simple ordonnance et des visioconférences ne suffisaient pas pour le guérir.

Malgré la douleur, Janot Dominici trouve un peu de réconfort dans ses petites-filles, Kiara et Mya. Il se dit qu'il ne tient que pour elles et qu'elles prolongent la vie de leur fils d'une certaine manière.

Une enquête en cours

Cinq ans après le décès tragique de Christophe Dominici, une enquête a été ouverte en juillet 2025 à la suite d’une plainte contre X déposée par sa veuve. L’ex-international de rugby avait mortellement chuté d’un parapet près de chez lui le 24 novembre 2020 à Saint-Cloud, à 48 ans.

La plainte détaille la chronologie des faits et révèle un Samir Ben Romdhane qui se veut riche mais qui n’apportera jamais les garanties promises. Les papiers qu’avaient été présentés à l’ASBH par Dominici étaient faux, sans que le rugbyman soit au courant de l’arnaque. Samir Ben Romdhane lui aurait alors demandé "d’avancer une partie du prix d’acquisition".

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