Cet article explore l'importance d'avoir une boulangerie à proximité d'une maternité à Genève, en tenant compte des besoins et des envies des nouvelles mamans et de leurs familles. Il offre également une perspective personnelle sur l'expérience de l'accouchement et les moments de réconfort que peuvent apporter ces commerces de proximité.

Introduction

Devenir maman est un bonheur, certes, mais qui vient avec son lot de difficultés, d’insécurité et de doutes. Dans ces moments-là, les petits plaisirs du quotidien, comme une viennoiserie fraîche ou un pain croustillant, peuvent apporter un réconfort bienvenu. Cet article se penche sur l'importance d'une boulangerie située à proximité d'une maternité à Genève, offrant un aperçu des services et des produits qui peuvent faciliter le séjour des nouvelles mamans et de leurs proches.

L'Importance d'une Boulangerie Près d'une Maternité

La proximité d'une boulangerie avec une maternité peut être d'une grande aide pour plusieurs raisons :

  • Restauration rapide et facile : Les premiers jours après l'accouchement peuvent être épuisants. Avoir une boulangerie à proximité permet aux parents de se procurer rapidement des repas et des collations sans avoir à se déplacer loin ou à cuisiner.
  • Réconfort et plaisir : Les douceurs et les pains frais peuvent apporter un peu de réconfort et de plaisir dans une période parfois stressante et émotionnellement intense.
  • Visites facilitées : Les proches qui viennent rendre visite à la nouvelle maman peuvent facilement apporter des viennoiseries ou un gâteau pour partager un moment convivial.
  • Soutien aux commerces locaux : Choisir une boulangerie de quartier, c'est soutenir l'économie locale et encourager les artisans boulangers.

Mon Expérience Personnelle : Un Accouchement, des Émotions et une Boulangerie

J’ai beaucoup hésité à faire ou ne pas faire cet article, puisqu’en tant qu’ancienne femme enceinte, je sais à quel point certains récits d’accouchement peuvent être anxiogènes et le mien n’a pas été des plus parfaits. Pourtant, il est ma plus belle histoire, alors j’avais envie de vous la raconter. Avec un max de bienveillance et de positivé. Pour les futures maman : l’accouchement est certes, une épreuve, mais très certainement la plus belle de votre vie 🤍 Peu importe si il y a des imprévus ou non, vous allez vous découvrir plus forte que jamais. Le corps de la femme est absolument incroyable… Faites lui confiance, faites vous confiance, ainsi qu’à votre bébé et les personnes présentes ce jour là.

Le mercredi 22 février, je me réveille, un petit câlin à mon chien, puis je me rends rapidement compte que je perds un peu de sang. Je ne pense pas du tout à « je vais bientôt accoucher! », mais « est-ce que c’est normal? est-ce que mon bébé va bien? ». J’ai les jambes qui tremblent, je commence à avoir les larmes qui arrivent, je stress et j’appelle mon chéri qui était parti au travail pour lui dire qu’il faut qu’il rentre. Une sage femme regarde où en est mon col, puis elle m’installe pour le monitoring. Verdict : le col commence à se modifier, mais le travail n’a pas encore commencé. Elle me dit que « ça peut commencer ce soir, comme la semaine prochaine ». On rentre à la maison, soulagés que tout soit ok.

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À 3h du matin, n’ayant toujours pas fermé l’oeil de la nuit, je décide d’aller prendre une douche pour soulager les contractions et me déstresser. Je sors de la salle de bain et décide de réveiller mon mari « chéri, réveille-toi, je pense que c’est le moment de partir pour la maternité » (🥲). Il se lève dans la seconde, se prépare en moins de 5mn, va promener rapidement Rio et me dit que c’est bon on y va. Mais, sans trop savoir pourquoi, je décide de passer le balai, parce que oui à 4h du matin, avec des contractions de travail, c’est le moment parfait 😹 Il me regarde complètement incrédule et me demande si c’est une blague.

Bref, nous voilà de retour à la maternité.

✔️Contrôle du col : ouverte à 1 / ✔️ Monitoring : bébé va bien, contractions présentes mais pas encore assez régulières. La SF me propose ensuite de prendre un bain chaud. Puis un peu avant 7h du matin, on décide d’aller marcher jusqu’à la boulangerie pour prendre un petit déjeuner. J’ai quelques contractions qui me font bien mal, les autres sont encore largement gérables. On retourne à la maternité et on me repose de nouveau le monitoring. Le travail n’avance pas trop, on me demande si je souhaite rester ici ou rentrer chez moi. Evidemment sur la route, les contractions recommencent de plus belle, je me concentre, je prends le temps de bien respirer. Mon chéri s’arrête à la pharmacie pour prendre des Spasfon, mais forcément, il y a la queue et demande à passer devant tout le monde car « ma femme est entrain d’accoucher!!!! », je le vois revenir en courant à fond et remercier un monsieur qui vient de lui dire « allé courage et belle rencontre ». On passe en coup de vent à la maison pour promener Rio, je reste en attendant sur le canapé.

À 11h, je suis officiellement hospitalisée, on nous mets dans la chambre prè-travail. Mon chéri prévient nos familles de notre entrée à la maternité. L’après midi passe relativement vite : on m’ausculte, on marche, on va prendre un gouter, on essaye de se reposer, mais j’ai de plus en plus mal, ça devient de plus en plus difficilement gérable. En fin d’après-midi, mon col est ouvert à 3, je suis déçue, tout ce mal pour juste 3 pauvres centimètres ! En début de soirée, les contractions se sont encore intensifiées et rapprochées Je dis à mon mari qu’on n’aura pas de deuxième bébé et vu le désespoir dans mes yeux à chaque contraction, il me répond que non promis on en aura pas deux 😹 (2 semaines après l’accouchement c’était déjà oublié). On me refait couler un bain, pour patienter encore un peu avant la pose de la péridurale. J’y reste 5mn top chrono, j’ai beaucoup trop mal et je suis complètement inconfortable dans la baignoire. J’ai du mal à rejoindre ma chambre à pied. On me propose le gaz hilarant, à ce moment là je suis dépitée, je souffre et le gaz ne me fait absolument RIEN. On m’emmène ensuite un petit caché de morphine, qui n’aura également aucun effet. J’essaye de visualiser des vagues, comme m’avait appris ma SF, et de me dire que ce sont grâce aux contractions que mon bébé sera bientôt là, mais à ce stade là, ça devient difficile. Entre la fatigue et la douleur, je crois que je rentre dans la fameuse phase de désespérance. Il me faut la péridurale, parce que j’ai la sensation que je ne vais plus pouvoir tenir.

La SF rentre de nouveau dans ma chambre de pré-travail et m’annonce qu’ « on se déplace en salle d’accouchement, pour la pose de la péri ». C’est un sentiment de délivrance que je ressens, mais également de stress, j’ai peur de bouger pendant la pose ou que l’aiguille me fasse mal (et actuellement j’ai assez mal comme ça). Pendant mon sommeil, je perds les eaux vers 23h, tel un ballon d’eau qui explose ! Les SF viennent régulièrement contrôler mon col, il s’ouvre petit à petit, on fait des pronostics sur l’heure du début de la poussée. Vers 4h du matin, elles m’entrainent à pousser, ça se passe très bien. Mais bébé est mal engagé, sa tête est un peu de travers. À 6h on s’installe et la SF me dit « on va tenter de pousser » (mais comme sa tête n’était pas bien placée, je pense qu’elles avaient envisagé la césarienne et c’était hors de question pour moi). Alors j’ai vraiment tout donné, c’était un moment MAGIQUE (qui est passé super vite) : mon mari qui m’encourage, je le vois fier de moi, les SF qui me félicitent « c’est génial, bébé avance super bien, on continue ». La péridurale marche parfaitement bien : je n’ai aucune douleur, je ne sens pas du tout où je pousse, mais je sens l’avancée de mon bébé, c’est quelque chose d’indescriptible 🥹. Tellement que j’étais à fond, j’ai oublié d’arrêter de pousser au moment du passage des épaules, et mon chéri le soir m’a dit « j’ai carrément cru que t’allais envoyer notre bébé contre le mur » (oups😹😹).

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Puis, les complications sont arrivées pour moi. Je voyais bien que quelque chose ne se passait pas bien. La moitié du placenta est resté coincé dans mon utérus et j’ai commencé à faire une hémorragie de la délivrance. De la minute à l’autre, l’équipe médicale est passée de 3 à 10. J’avais du mal à comprendre ce qu’il se passait, j’avais mon bébé sur moi, on me disait de me concentrer sur elle, mais d’un autre côté je voyais mon mari entrain de paniquer et le personnel se mobiliser autour de moi. La gynéco se présente et procède à une révision utérine pour extraire le placenta et je me suis mise en mode off. Je ne ressentais plus aucune émotion : l’excitation de l’accouchement était parti, mes larmes de joies se sont arrêtées. Je suis restée concentrée et silencieuse, j’ai fait confiance à l’équipe qui m’entourait, de toute façon je n’avais le choix. J’étais là, sans être là. 30mn plus tard, l’intégralité du placenta avait été sorti. Les SF ont procédé aux premiers soins de Lola, c’était super émouvant de voir ça.

Dans cette expérience, la simple idée de pouvoir aller chercher un petit déjeuner à la boulangerie a apporté un moment de normalité et de réconfort au milieu de l'intensité du travail.

Boulangeries à Proximité des Maternités de Genève : Quelques Adresses

Il est important de noter que les informations sur les boulangeries peuvent changer. Il est donc conseillé de vérifier les horaires d'ouverture et les offres directement auprès des établissements.

Au-delà de la Boulangerie : Services et Commerces Utiles

Outre les boulangeries, d'autres commerces et services peuvent être utiles aux jeunes parents à proximité des maternités :

  • Pharmacies : Pour les médicaments et les produits de soins pour bébé. Mon chéri s’arrête à la pharmacie pour prendre des Spasfon, mais forcément, il y a la queue et demande à passer devant tout le monde car « ma femme est entrain d’accoucher!!!! », je le vois revenir en courant à fond et remercier un monsieur qui vient de lui dire « allé courage et belle rencontre ».
  • Magasins de puériculture : Pour acheter des articles pour bébé de dernière minute.
  • Restaurants et cafés : Pour se restaurer ou prendre un café entre deux visites.
  • Supermarchés : Pour faire des courses et acheter des produits de première nécessité.

Soutien Communautaire et Initiatives Locales

Il est également important de souligner le rôle des initiatives locales et du soutien communautaire pour les jeunes parents. Des projets comme AutiSenCité, un projet de recherche participative en faveur de l’inclusion des personnes autistes dans la ville, montrent l'importance de créer un environnement inclusif et soutenant pour tous. De même, le dispositif Divercity vise à créer un écosystème adapté aux particularités des personnes avec des troubles du neurodéveloppement, avec l’appui et le concours d’un réseau de lieux publics et de commerçants sensibilisés et répertoriés sur une application mobile participative.

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