L'introduction des aliments solides est une étape cruciale dans la vie d'un bébé, marquant une transition progressive d'une alimentation exclusivement lactée vers une alimentation plus diversifiée. Cette période, souvent appelée diversification alimentaire, soulève de nombreuses questions chez les parents, notamment concernant l'ordre dans lequel proposer le biberon et les aliments solides. Cet article vise à éclaircir ces interrogations en s'appuyant sur les recommandations actuelles et en tenant compte de l'individualité de chaque enfant.
Individualité et Besoins de Bébé
Il n’existe pas de recommandations strictes concernant l’ordre des aliments à donner à votre bébé pendant son repas. Chaque bébé est unique, et ce qui fonctionne pour l’un peut ne pas convenir à un autre. Ainsi, la meilleure approche est de suivre son rythme et de respecter ses préférences. Heureusement, les bébés ont une incroyable capacité à réguler leurs besoins alimentaires.
- Bébé s'endort sur son biberon : Si votre bébé s’endort systématiquement sur son biberon ou après la tétée parce que cela l’apaise, il sera intéressant de lui proposer son lait après la purée.
- Bébé a très faim : À l’inverse, si votre bébé a tellement faim qu’il ne s’apaise qu’après avoir bu son lait, proposez d’abord son lait puis passez ensuite à la purée. Votre bébé sera plus enclin à la découverte une fois ses besoins comblés !
- Petit estomac : Si votre bébé a un petit estomac et peine à finir son biberon après avoir mangé sa purée, il peut être judicieux de proposer d’abord son lait.
Si votre bébé boit peu de lait le midi, il compensera naturellement à un autre moment de la journée.
Quand Commencer la Diversification Alimentaire ?
La diversification alimentaire peut débuter entre 4 et 6 mois, conformément aux recommandations de Santé publique France établies en 2021 avec l’appui de professionnels de santé et de la petite enfance. Il est désormais conseillé d’introduire progressivement tous les groupes d’aliments (y compris ceux réputés allergènes !) dès le début de cette étape clé.
Jusqu’à 6 mois, le bébé n’a besoin de rien d’autre que son lait (maternel ou Préparations Commerciales pour Nourrissons=PCN) pour se développer et bien grandir. Il y trouve une composition parfaitement équilibrée en protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux, etc. lui permettant de maturer son cerveau et de trouver toute l’énergie nécessaire à sa croissance.
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L’Organisation Mondiale de la Santé recommande « un allaitement maternel exclusif pendant les 6 premiers mois de la vie, et la poursuite de l’allaitement jusqu’à l’âge de 2 ans, voire au delà en fonction du souhait des mères » (2001).
Si le bébé n’est pas allaité, alors le lait sera substitué par une Préparation Commerciale pour Nourrisson (PCN) la première année de bébé.
Parfois, certains professionnels de santé recommandent de démarrer la diversification à partir de 4 ou 5 mois. Il n’y a aucune urgence à démarrer si tôt. Si vous décidez de donner des aliments solides avant 6 mois, allez-y tout doucement, par petites quantités, juste pour découvrir, et surveillez les réactions de votre bébé pour ajuster si besoin : troubles digestifs (diarrhées, constipation, vomissements), pleurs, inconfort…
Dans l’idéal, observez votre enfant et assurez-vous qu’il présente certains signes qui indiquent qu’il est peut-être prêt :
- Il est attiré par ce que vous mangez, vous imite
- Il tient assis sans aide et sait se pencher vers l’avant
- Il porte les objets seul à sa bouche et essaie de mâcher
- Il est capable de manifester son désaccord en tournant la tête ou en repoussant les objets, et saura donc signifier qu’il n’en veut plus
A partir de 6 mois, les réserves en fer que bébé avait acquit à la naissance vont commencer à s’épuiser.
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Comment Introduire les Aliments Solides ?
La diversification alimentaire consiste à introduire progressivement des fruits, des légumes et les différentes sources de protéines et de graisse dans l’alimentation de bébé. Attention, cela ne signifie pas pour autant que votre bébé doit cesser de boire du lait maternel ou infantile, bien au contraire !
Au début, l’idéal est de donner d’abord le biberon ou la tétée à votre bébé puis de lui proposer quelques cuillères de purée. Il doit avant tout se familiariser avec de nouvelles textures et des goûts inédits. On peut donc procéder ainsi pendant une quinzaine de jours avant de passer à la suite. L’idéal est de le faire lors du déjeuner plutôt qu’au dîner, afin d’observer comment l’enfant va digérer.
Lorsque votre tout-petit prend peu à peu confiance, vous pouvez lui proposer des légumes bien mixés le midi, en complément de son lait habituel. Au goûter, quelques cuillerées de fruits cuits et mixés peuvent être introduites, toujours accompagnées d’une tétée ou d’un biberon selon son mode d’alimentation. Le soir, le lait maternel ou infantile reste essentiel. Il n’y a pas de quantité précise à atteindre : chaque enfant évolue à son rythme.
Les dernières recommandations françaises et canadiennes, précisent qu’il n’est plus nécessaire d’attendre plusieurs jours pour introduire un nouvel aliment (Santé Publique France - Santé Canada). Vous pouvez introduire les aliments un à un, et bien observer l’apparition éventuelle de signes d’allergie ou d’intolérance : urticaire, gonflement, diarrhées, pleurs, etc.
Le lait maternel ou PCN reste l’alimentation principale de bébé jusqu’à un an. S’il a tendance à refuser son lait au profit du solide, proposez de préférence le lait en premier. Sinon, vous pouvez le proposer en dessert, en gardant en tête que le lait reste l’aliment principal pour 500 à 800ml/jour jusqu’à un an.
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Introduisez d’abord quelques cuillères d’aliments les premiers jours, et augmentez peu à peu les quantités au fil des jours si tout se passe bien (retrouvez le tableau repère des quantités alimentaires à télécharger en bas de page).
Vous pouvez commencer par différentes classes d’aliments, en vous faisant confiance. Les types d’aliments à introduire sont : les légumes, fruits, pommes de terre, produits céréaliers, légumes secs, viandes, poissons, œufs cuits et matières grasses. Vous pouvez proposer plusieurs classes d’aliments, par exemple les légumes le midi et fruits au goûter, mais toujours un seul nouveau à la fois. Lorsque vous avez introduit plusieurs aliments, vous pouvez les mélanger au cours du même repas. Il y aura aussi les produits laitiers, même si bébé y a déjà été exposé via son alimentation lactée (PCN à base de lait de vache ou protéines de lait de vache qui passent dans le lait maternel).
On avait pour habitude de proposer les légumes avant les fruits, car les bébés ont souvent une appétence naturelle pour le sucré. Mais parfois, pour certains bébés qui ont du mal à apprécier les nouveaux goûts, les fruits permettent de démarrer en douceur.
Ordre d'Introduction des Aliments
Alors que pendant plusieurs années, les recommandations ont varié, on recommande aujourd’hui de faire goûter très rapidement à bébé tous les types de légumes. Haricots verts, champignons, épinards, courgettes, brocolis, petits pois, artichauts, potirons : tout est possible pour la diversification alimentaire de votre bébé ! Vous pourrez proposer la première compote de fruits environ 10 à 15 jours après l’introduction des légumes.
Si elle est souvent discrète dans les assiettes, la pomme de terre joue pourtant un rôle clé dans la diversification alimentaire de votre bébé. Pourquoi ? Après 6 mois (jamais avant !), les matières grasses sont essentielles au bon développement des enfants, notamment pour leur cerveau et leur système nerveux.
Environ 10 à 15 jours après la première compote de fruits, vous pourrez commencer un repas complet à la cuillère à midi, avec de la viande, du poisson (ou même de l’œuf) à raison de 10 g (soit 2 cuillères à café environ, ou ¼ d’œuf).
Les céréales infantiles peuvent être introduites dès 4 à 6 mois pour compléter la diversification alimentaire de votre bébé, notamment si son lait habituel ne lui suffit plus.
Le lait reste l’aliment principal de votre bébé jusqu’à 1 an, mais les laitages peuvent être introduits dès 6 mois (en complément).
Au départ, mieux vaut éviter les légumes avec trop de fibres comme les endives ou les blettes. Pareil avec ceux avec un goût trop prononcé qui pourraient rebuter votre bébé, par exemple les choux, les navets, les oignons, les poivrons, les aubergines. À l’inverse, ayez la main légère sur les carottes car elles constipent. Quant aux petits pois, ils peuvent être utilisés seulement s’ils sont extra-fins.
Préparation des Repas
Concernant le choix des fruits et légumes, ne culpabilisez pas de donner à vos enfants un petit pot préparé si vous n’avez pas le temps de cuisiner ! Ils sont même très bien pensés pour correspondre aux besoins nutritionnels des tout-petits durant la diversification alimentaire de votre bébé.
Les premiers aliments solides que vous pouvez donner à votre bébé sont les légumes. A partir de 4 mois résolus, introduisez des légumes tendres et non fibreux comme les courgettes (sans pépins et peau), les carottes, les haricots verts ou encore les épinards. Les blancs de poireaux sont un aliment idéal pour la diversification alimentaire des bébés grâce à leurs qualités nutritionnelles et leur faible teneur en allergènes. A partir de 6 mois, proposez en petite quantité des légumes secs comme les lentilles ou les pois chiches en purée lisse. Ces aliments riches en fibres et en fer sont conseillés à tout âge.
Les fruits peuvent être introduits dès les 4 mois révolus de l’enfant. Préférez les introduire après les légumes en raison de l’attrait des bébés pour le sucré. Tous les fruits peuvent être proposés tant qu’ils sont mûrs et mixés finement.
La viande et le poisson sont des sources de fer utiles pour prévenir les carences chez le nourrisson. Entre 4 et 6 mois, introduisez tout type de poisson qu’ils soient gras ou maigres. Pour les viandes, tout est autorisé sauf la charcuterie (il n’est recommandé que le jambon blanc sans gras ni couenne). Enfin les œufs doivent être consommés durs.
Au début, mixez finement tous ces aliments.
Si cela vous est possible, préférez les purées et compotes faites maison. Les petits pots du commerce sont pratiques quand on n’a pas le temps de cuisiner, hors domicile, en voyage… mais ils offrent moins de variété que le fait maison.
Exemple de Menu Entre 6 et 12 Mois
Entre 6 et 12 mois, les menus de votre bébé vont évoluer et vous allez voir que, peu à peu, il pourra manger presque comme vous !
- Matin: Biberon de 210 ml de lait + céréales avec gluten
- Midi : 200 à 250 g de purée légumes / féculents / protéines (10 g de viande, poisson ou œuf) avec une cuillerée d’huile, de beurre ou de crème fraîche + 130 g de compote de fruits cuits variés.
Diversification Menée par l'Enfant (DME)
Le principe de la DME est d’initier bébé à une alimentation solide sans passer par l’étape purée (ou en complément de celle-ci !). C’est une méthode de diversification alimentaire de votre bébé qui présente de nombreux avantages :
- Stimule l’autonomie
- Éveille au goût
- Favorise l’apprentissage de la mastication
- Développe la motricité fine
- Permet aussi de réduire le risque de blocages alimentaires
En concertation avec le pédiatre, on peut donc proposer à votre bébé dès 6 mois (c’est-à-dire lorsqu’il peut tenir assis avec appui) un morceau de fruit ou de légume mûr et bien cuit (de la taille du poing fermé de l’enfant), du pain grillé, une galette de riz, des boulettes de viande hachée, des lanières d’omelette etc. Votre bébé est autonome, il mange seul et décide de ce qu’il veut manger : la démarche est donc très différente d’une diversification classique.
Pour les parents préoccupés par le risque d’étouffement, soyez rassurés ! Si votre tout-petit tente d’avaler un morceau trop gros, le réflexe vomitif va déplacer l’aliment vers l’avant de la bouche pour que votre nourrisson puisse le mastiquer à nouveau.
En Diversification Menée par l’Enfant, aussi appelée Diversification autonome, on proposera d’emblée des morceaux ou des cuillères pré-remplies à bébé afin qu’il se nourrisse seul. La DME est plus une philosophie d’éducation qu’une simple méthode de diversification : elle a pour but de rendre l’autonomie alimentaire au bébé dès le début de la diversification.
La DME se déroule plutôt ainsi :
- entre 6 et 9 mois : le démarrage est conditionné par la capacité de bébé à tenir assis dans une chaise et porter les aliments à sa bouche. Les morceaux proposés sont plus gros que la taille du poing de l’enfant et que l’index d’un adulte, et respectent les mesures de sécurité à savoir ni dur, ni rond, ni collant. Ce sont donc des morceaux de légumes cuits fondants, des préparations maison (galettes, …) ou des transporteurs (tartines craquantes avec une tartinade)
- de 9 à 12 mois, il commence à être plus précis avec ses doigts et la mastication : il peut commencer à manger des morceaux plus petits ou porter à sa bouche des cuillères préremplies.
Attention, ne jamais mélanger dans la même assiette des purées et des morceaux car ce sont deux mécanismes alimentaires différents, et il y a un risque de fausse route si bébé passe de l’un à l’autre.
Repas du Soir
Alors que vous avez suivi nos plus précieux conseils grâce à notre article sur la diversification alimentaire de bébé (qui est non seulement la bible pour bien commencer et qui rassemble nos meilleurs jeux de mots à ce jour) vous vous demandez quand et comment démarrer les repas du soir pour bébé ? Et oui, vous avez suivi précautionneusement les étapes du midi, du goûter et vous restez en suspend. On ne donne pas d’âge pour commencer, car comme pour les débuts de la diversification alimentaire, chaque enfant va à son rythme et il faut savoir s’adapter et non pas paniquer parce qu’il ne fait pas comme son voisin. Si vous avez par exemple un enfant qui souffre de RGO, la diversification précoce vous aura fait démarrer plus tôt. Et si vraiment vous insistez, on peut dire qu’en moyenne vers 8 mois on démarre les repas du soir pour bébé.
En revanche, on reste zen maman. A cette étape, le repas du soir de bébé n’est pas indispensable. Si bébé rentre crevé de la crèche (lui aussi a des grosses journées ého), s’il est malade, groggy, stressé, bref on ne le force pas ! On respire, ça sera une prochaine fois. Il faut surtout qu’il en ait envie.
Comme pour les repas le midi, on donne quelques cuillères de purée au début, sucré ou salé au choix, selon ses goûts. On ne recommande pas de donner une soupe de légumes en disant que c’est « plus léger » ou « plus digeste », tout comme vous bébé n’a pas besoin d’un quelconque « bikini body » #BodyPositive. Donc on n'hésite pas à mettre un peu de féculents (oui mais quels féculents pour Bébé ?) dans les épinards. Et on n’oublie pas de compléter avec une têtéee ou un bib, le lait restant l'élément principal de l'alimentation de bébé jusqu'à 1 an. Et puis sinon vous allez faire un salto-arrière dans le temps et bébé va réclamer à manger la nuit. Dommi-dommage. Tous ces efforts pour qu’il fasse ses nuits ! Retenez donc : oui au lait le soir !
Il n’y a pas vraiment de règles, vous pouvez vous amusez à donner la purée ou la compote puis le lait ou l’inverse. Une fois que c'est en route, l’idéal c’est purée + laitage ou un demi biberon (120 ml environ) ou une tétée et un peu de compote. On évite juste la viande et les œufs le soir…
Pour conclure, bébé mangera à la cuillère vers 10 mois, mais s’il n’est pas pressé, on reste cool. Le repas du soir doit être un moment de plaisir, pas à faire à la va-vite parce qu’il « faut » le faire.
Aliments à Éviter
Bien que toutes les classes alimentaires soient prises en compte dans l’élaboration des menus de bébé, il existe quelques aliments qui peuvent le mettre en danger :
- pas de miel avant un an (lien vers le rapport de l’anses)
- pas de fromage au lait cru avant 5 ans (à l’exception des fromages à pâte pressée cuite type gruyère, emmental, comté, beaufort), en raison des risques de contamination qu’il représentent.
Il est important d’accompagner votre enfant vers une alimentation avec des textures variées en adaptant la taille et la dureté des morceaux à ses capacités. Parce qu’ils ont la même grosseur que l’œsophage d’un jeune enfant, certains aliments peuvent rester pris dans sa gorge et bloquer sa trachée. Jusqu’à 4 ans, afin de prévenir les risques d’étouffement, évitez de lui donner des aliments petits, durs, ronds ou collants :
- pas d’aliments durs comme des cacahuètes, des noix, des bonbons durs, des pastilles contre la toux, du maïs soufflé => les aliments proposés doivent pouvoir s’écraser entre votre pouce et votre index ou fondre directement dans la bouche (crousti-fondant)
- pas d’aliments collants comme de la mie de pain ou du pain de mie, des chewing-gum ou des bonbons.
Au départ, mieux vaut éviter les légumes avec trop de fibres comme les endives ou les blettes. Pareil avec ceux avec un goût trop prononcé qui pourraient rebuter votre bébé, par exemple les choux, les navets, les oignons, les poivrons, les aubergines. À l’inverse, ayez la main légère sur les carottes car elles constipent. Quant aux petits pois, ils peuvent être utilisés seulement s’ils sont extra-fins.
Parmi les légumes, il est possible à cet âge, d’utiliser : betteraves rouges, blanc de poireaux, brocolis, butternuts, carottes, courgettes (épépinées et sans peau), épinards, haricots verts, patate douce, panais, potirons ou potimarrons, tomates, les bettes (vert et blanc), artichauts. Les endives peuvent être utilisées mais leur goût amer peut rebuter les jeunes enfants. Les petits pois peuvent être utilisés s’ils sont extra-fins. La quantité de carottes sera limitée en cas de constipation.
Les légumes “à goût fort”, ou trop fibreux : aubergines, cardons, céleris, choux, fenouil, navets, oignons, poivrons, raves, salsifis, vert de poireaux, etc.
Allergènes
Les allergènes les plus fréquents sont : les arachides, le blé, les fruits de mer (poissons, crustacés et mollusques), les graines de sésame, les protéines de lait de vache, les noix, les œufs, le soja, les sulfites et la moutarde.
« Selon les études randomisées contrôlées sur les œufs et les arachides ainsi que des études observationnelles sur le lait de vache, l’introduction précoce est un moyen efficace de prévenir l’allergie alimentaire, surtout chez les enfants à risque élevé. Si ces aliments sont bien tolérés, il importe tout autant de les consommer sur une base continue. » (Prévention des allergies alimentaires, Elissa M Abrams, Alexander G Singer, Edmond S Chan, 2019).
Autrement dit, il est préférable de ne pas trop attendre après 6 mois pour introduire les allergènes, un à un par petites quantités, et de continuer à en donner régulièrement.
Quantités et Appétit
Il n’existe pas de règle strictement établie, mais en général, lors du début de la diversification, il est conseillé de donner d’abord le lait (biberon ou tétée), qui reste la principale source d’alimentation. Ensuite, vous pouvez proposer quelques cuillères de purée de légumes ou de fruits. Il est préférable de ne pas lui donner tout son lait d’un seul coup, afin qu’il ne soit pas trop rassasié ou désintéressé pour goûter aux nouveaux aliments solides. Vous pouvez donc faire une pause durant la tétée pour lui offrir doucement des aliments solides. De plus, si votre bébé a très faim, il risque d’être trop frustré pour accepter de découvrir de nouveaux aliments, d’où l’importance de commencer par le lait.
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