L'alimentation du nourrisson est un sujet crucial pour son développement harmonieux. Si, à la naissance, n'importe quel biberon ou tétine peut sembler convenir en l'absence de pathologies particulières, il est essentiel de comprendre les subtilités de l'oralité et les troubles qui peuvent y être associés. Cet article explore en profondeur les aspects liés au biberon, à l'oralité, et aux troubles qui peuvent affecter l'alimentation du bébé.
Le Biberon : Un Outil d'Alimentation Adaptable
Au début de la vie, un biberon standard peut suffire, mais un temps d'adaptation est souvent nécessaire pour que la succion du bébé s'accorde avec la tétine proposée. L'enfant doit pouvoir englober une partie du globe de la tétine avec sa bouche pour un bon appui des gencives et du palais.
Caractéristiques des Tétines
Les tétines avec un embout plat qui se pose sur la langue et un dessus arrondi épousant le palais sont souvent préférables. Une bonne souplesse peut aider les enfants ayant une succion un peu molle.
Débit du Lait
Le débit de la tétine est également un facteur important. Si les trous ne sont pas trop fins, le lait s'écoulera facilement, demandant peu d'efforts à l'enfant. En revanche, pour un enfant avec une succion tonique, il faudra faire des pauses pour lui laisser le temps d'avaler. Certaines tétines proposent différentes positions (1, 2 ou 3) qui modifient le débit en fonction de l'orientation de la fente (horizontale, diagonale ou verticale).
L'Importance de la Prise en Charge de l'Oralité
La prise en charge de l'oralité du nouveau-né est essentielle pour assurer un développement harmonieux et prévenir d'éventuels troubles alimentaires. L’objectif principal est de diagnostiquer et de traiter les difficultés d’alimentation liées à la succion et à la déglutition.
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Signes Révélateurs de Troubles de l'Oralité
Il est crucial de connaître les signes qui peuvent indiquer un trouble de l'oralité chez le nouveau-né. Ces signes incluent :
- Des difficultés à s’alimenter.
- Une succion inefficace.
- Des refus d'alimentation.
- Des pleurs fréquents lors des repas.
- Une prise de poids insuffisante.
Si vous rencontrez ces difficultés avec votre bébé, il est important de consulter pour évaluer la situation et mettre en place des stratégies adaptées.
L'Examen Orthophonique
L’examen orthophonique est une étape importante pour évaluer les capacités orales du nouveau-né. Il inclut :
- Une observation attentive des compétences de succion et de déglutition.
- Une évaluation de l’anatomie buccale pour détecter un éventuel frein lingual ou labial.
- L’observation des réactions lors des repas.
Facteurs Pouvant Influencer la Succion
Un bon positionnement de la langue, une bonne prise du sein ou du biberon sont essentiels pour une succion efficace. Certains nouveau-nés ont du mal à prendre le sein ou le biberon, ce qui peut être lié à :
- Un frein de langue ou de lèvre restrictif.
- Des difficultés de coordination.
- Des douleurs durant l’allaitement, pour la mère ou le bébé.
Une mauvaise prise peut entraîner une ingestion d’air, provoquant des coliques, des gaz ou des régurgitations douloureuses. Le reflux, fréquent chez le nouveau-né, peut perturber les repas et le sommeil s'il est excessif.
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Transition de l'Alimentation par Sonde à l'Alimentation Orale
Pour les bébés nourris par sonde naso-gastrique ou entérale, la transition vers une alimentation orale doit être accompagnée avec douceur pour une découverte progressive de la succion et de l’oralité.
Troubles de l'Oralité Alimentaire (TOA) : Comprendre et Agir
Les troubles de l’oralité alimentaire, ou dysoralités, se manifestent par des difficultés à accepter certains aliments, à mâcher, à avaler ou à s’adapter à différentes textures. Ils sont plus que de simples caprices et nécessitent une approche adaptée.
Signes d'Alerte des TOA
Il est important de noter que la présence de l’un de ces signes ne confirme pas nécessairement un TOA. Une évaluation par un professionnel de santé est essentielle. Les signes à surveiller incluent :
- Refus de nombreux types d’aliments : Aversion pour certaines catégories alimentaires, comme les légumes ou les aliments solides. Un « catalogue alimentaire » très limité, avec moins de 20 aliments différents à 18 mois.
- Difficultés à mâcher ou à avaler : Toux ou étouffements fréquents pendant les repas.
- Hypersensibilité sensorielle : Réactions négatives aux textures, températures ou goûts, comme des vomissements, des régurgitations fréquentes, ou un refus de toucher certaines matières.
- Impact nutritionnel : Problèmes de croissance, faible gain de poids ou retard de croissance.
- Retard de développement alimentaire : Refus de passer des purées aux aliments texturés, manque d’intérêt pour l'utilisation de la cuillère ou la manipulation des aliments.
- Repas stressants et conflictuels : Temps anormalement long pour manger, manque de plaisir à manger ou à téter.
Si ces comportements persistent, il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour évaluer la situation et mettre en place des stratégies adaptées.
Diagnostic et Soutien Émotionnel
L’évaluation et le diagnostic précis des troubles de l’oralité alimentaire sont essentiels pour comprendre les difficultés alimentaires spécifiques. Il est important de noter qu'un refus de manger ne signifie pas forcément un TOA ; les bébés passent souvent par des phases transitoires.
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Le soutien émotionnel et la patience sont cruciaux. Les parents doivent comprendre que ces troubles sont réels et complexes, souvent hors du contrôle du bébé. Une approche bienveillante et compréhensive est essentielle.
Stratégies et Interventions
La gestion des troubles de l’oralité alimentaire est un processus long et progressif. Il est important de :
- Rester patient et persévérant.
- Éviter les pressions excessives pour que le bébé mange.
- Adopter une approche positive et encourageante.
- Rechercher le soutien de professionnels de santé spécialisés.
Diététiciens, orthophonistes, ergothérapeutes, psychomotriciens et psychologues peuvent fournir des conseils, des stratégies et des interventions spécifiques adaptées aux besoins du bébé.
Éveil au Goût et Comportement Alimentaire
L’apprentissage des goûts et des saveurs commence in utero, lorsque bébé baigne dans le liquide amniotique. Il est donc essentiel de bien démarrer cet apprentissage.
Les Étapes Clés de l'Éveil au Goût
- Diversification alimentaire : Avant 9 mois, c’est la période idéale pour faire découvrir un maximum de choses à bébé. Proposer un même aliment à plusieurs reprises (10, 15, 20 fois) avant de conclure qu’il ne l’aime pas.
- Stimulation des cinq sens : Le visuel, l'odorat, le goût, le toucher et l'ouïe jouent un rôle crucial dans la construction du goût.
- Lait maternel : Il favorise une grande acceptation de divers aliments. Les habitudes alimentaires de la mère influencent les préférences du futur enfant.
- Présentation des repas : Un repas bien présenté encourage bébé à goûter.
- Odorat : L’odorat est magique et peut créer des associations positives avec la nourriture.
- Texture : Le côté "croquang" n’apparaît que vers 18-24 mois.
- Culture : Intégrer bébé à la table familiale et manger en même temps que lui favorise le mimétisme.
- Ambiance détendue : Proposer les aliments sans forcer, dans une ambiance calme et détendue, sans télévision.
- Épices : Elles permettent d’assaisonner tout en limitant le sel et le sucre.
Néophobie Alimentaire : Une Phase Normale
La néophobie alimentaire, ou refus d’ingérer de nouveaux aliments, est un processus physiologique normal entre 1 et 3 ans. Pendant cette phase, l’enfant devient sélectif et refuse toute nouveauté. Il est important de ne pas forcer bébé à manger, mais plutôt de lui proposer de goûter, même juste un petit peu.
Rôle de l'Ostéopathie
L’ostéopathe peut représenter un support nécessaire aux soins d’orthophonie, surtout face à une origine mécanique du trouble de l’oralité.
Contraintes Intra-Utérines et Obstétricales
Les contraintes intra-utérines ou obstétricales peuvent entraîner des dysfonctions de la zone orale, affectant l’alimentation ou le confort de l’enfant. Des tensions sur les muscles de la langue, les muscles labiaux ou du palais peuvent désorganiser la succion ou la déglutition.
Impact sur les Fonctions Orales et le Positionnement
Des dysfonctions de la mécanique des cervicales, des épaules ou du thorax peuvent exercer un impact négatif sur les fonctions orales ou sur le positionnement de l’enfant. Une mécanique cervicale perturbée peut altérer les réflexes cardinaux et de fouissement du bébé.
Inconfort et Comportement Alimentaire
Un enfant dont le confort est altéré par une douleur ou une sensation désagréable persistante peut présenter des modifications de comportements primaires comme le sommeil ou l’alimentation. L’ostéopathe peut chercher une cause fonctionnelle à cet inconfort, comme une douleur digestive, un RGO, ou une constipation.
Il est important de noter que la multiplication de séances récurrentes de type « rééducation » ne relève pas du rôle de l’ostéopathe, mais de celui de l’orthophoniste ou du kinésithérapeute.
Difficultés Alimentaires du Petit Enfant : Une Approche Globale
Les difficultés alimentaires du petit enfant regroupent l’ensemble des difficultés alimentaires du jeune enfant âgé de moins de 6 ans. Elles se distinguent des troubles des conduites alimentaires observés en pédopsychiatrie au-delà de 6 ans. Leur incidence est élevée et représente un quart des motifs de consultations en pédiatrie dans cette tranche d’âge.
Types de Difficultés Alimentaires
Il est essentiel de distinguer :
- L’enfant qui ne peut pas manger.
- Celui qui ne veut pas manger.
- Celui qui n’a pas « besoin » de manger.
- Celui qui ne sait pas manger.
- Celui qui ne mange pas comme ses parents aimeraient qu’il mange.
Anamnèse : Identifier les Signes Cliniques
L’anamnèse permet de rechercher des signes cliniques propres aux difficultés d’alimentation du jeune enfant.
Type de Difficultés
- Durée du repas : Plus de 20 minutes pour un biberon, plus de 30 minutes pour un repas est considéré comme trop long.
- Stratégies parentales : Forçage, distraction (écrans), attitudes parentales de nourrissage inappropriées, stratégies d’alimentation compensatoires.
- Comportement alimentaire : Manger « tout rond », manger en antérieur, rétention des aliments dans les joues, refus de toute alimentation, difficultés à avaler.
- Quantité : Manger de tout mais en petite quantité, associé à une difficulté à rester à table.
- Sélectivité alimentaire : Textures inadaptées à l’âge de l’enfant, panel d’aliments consommés extrêmement restreint.
Profil Sensoriel
Certains enfants ont des particularités sensorielles qui provoquent des difficultés à gérer les informations sensorielles de leur environnement, impactant leur alimentation. L’aspect sensoriel des aliments ou objets est perçu comme irritant et déclenche des réactions exagérées.
- Irritabilité sensorielle : Perception des sollicitations sensorielles (vue, ouïe, odorat, goût, toucher) comme irritantes.
- Réflexe hyper-nauséeux : Réflexe de nausée déclenché à la vue, l’odeur ou le toucher de l’aliment.
Événements Traumatiques
Un événement traumatique comme une fausse route, un étouffement avec un aliment ou toute autre expérience négative autour de la sphère oro-faciale sont à noter.
Antécédents Familiaux
Le recueil d’informations sur d’éventuels troubles du comportement alimentaire présents ou passés des parents est à rechercher.
Neurodéveloppement
L’analyse du neurodéveloppement est indispensable et permettra d’orienter au mieux l’enquête étiologique. L’exploration orale des objets est un stade indispensable à la diversification alimentaire.
Évaluation Auxologique
L’évaluation auxologique est indispensable à la prise en soin du patient, quelle que soit l’étiologie. Le dépistage de la dénutrition est clinique et doit suivre les recommandations HAS 2019. L’analyse de la courbe staturo-pondérale est fondamentale.
Maladies Organiques et Difficultés Alimentaires
Toute pathologie induisant une altération de l’état général, toute maladie systémique, toute insuffisance d’organe, peuvent être responsables de difficultés d’alimentation.
- Troubles respiratoires : La dyspnée et les troubles respiratoires du sommeil altèrent l’alimentation.
- Encéphalopathies : Tout type d’encéphalopathie rend l’alimentation difficile.
- Syndromes génétiques : Syndrome de Silver Russel, syndrome de Williams, syndrome cardio-vélo-facial, trisomie 21, syndrome de Prader Willi.
- Troubles de la déglutition : Suspectés devant des fausses routes itératives ou un écoulement alimentaire lors du repas au niveau des commissures labiales.
- Maladie cœliaque : Les difficultés d’alimentation sont parfois au premier plan, avec une reprise flagrante d’une alimentation normale dès le régime sans gluten institué.
Difficultés Alimentaires d'Origine Pédopsychiatrique
Une difficulté alimentaire d’origine pédopsychiatrique est suspectée dans le cadre d’une anorexie infantile, un trouble du spectre autistique (TSA), un TDAH ou une dépression.
- Anorexie infantile : Ces enfants ne veulent pas manger.
- TSA et TDAH : Troubles du processus sensoriel, rigidité de comportement, impact sur la vie sociale.
Le thème ARFID (Avoidance Restrictive Food Intake Disorders) désigne des comportements évitants et restrictifs, sans volonté de maigrir, associés à une perte de poids, un déficit nutritionnel, une dépendance à une nutrition entérale ou des conséquences délétères sur la vie psychosociale.
Le Petit Mangeur
Le petit mangeur est une entité bien définie, reposant sur un socle génétique non identifié. L’enfant est capable de manger de tout mais en très petite quantité, a une grande activité motrice et une courbe pondérale régulière mais très faible.
Troubles du Comportement Alimentaire du Petit Enfant (TCAPE)
Les troubles du comportement alimentaire du petit enfant (TCAPE) sont définis par une alimentation inappropriée pour l’âge, associée à des problèmes médicaux, nutritionnels, des compétences alimentaires inadaptées et/ou un dysfonctionnement psychosocial.
Difficultés Fonctionnelles
- Difficultés oro-praxiques : Incapacité de téter, malaxer, croquer, mâcher, avaler.
- Difficultés dans le cadre de troubles fonctionnels intestinaux (TFI) : Une constipation est volontiers associée aux TCAPE.
Enjeux Relationnels Parents-Enfants
Une difficulté d’ajustement parents/enfant entraîne souvent des TCAPE chez l’enfant. Certains parents ont besoin de tout contrôler, tandis que d’autres ne mettent aucun cadre autour du repas.
TCAPE Secondaires ou Iatrogènes
Les difficultés alimentaires font partie intégrante de certaines maladies organiques. Parfois, c’est leur traitement qui les crée ou les amplifie.
- Hospitalisations ou chirurgies : Soins invasifs au niveau de la sphère orale ou vécus douloureux.
- Nutrition entérale : Perturbation de la sensation de faim.
- Régimes diététiques imposés : Régimes sans protéines de lait de vache, régimes cétogènes, sans FODMAP’S.
Peur de Manger
Tout événement traumatisant autour de la sphère oro-faciale peut générer une peur de manger, identifiée dès l’interrogatoire.
Troubles du Processus Sensoriel
Les troubles du processus sensoriel peuvent être de type hyperirritabilité sensorielle ou hyposensibilité sensorielle. Soit l’enfant perçoit les informations sensorielles de manière trop intense, soit il n’enregistre pas suffisamment de données sensorielles.
Refus du Biberon : Comprendre et Agir
Le refus du biberon est une situation courante qui peut inquiéter les parents. Il est essentiel de comprendre les causes possibles et d'adopter des stratégies adaptées.
Causes Possibles du Refus du Biberon
- Difficulté de sevrage : Le passage du sein au biberon peut être difficile, car la tétine n’a ni le goût ni la consistance du sein.
- Changement de goût du lait : Le lait maternisé a une consistance et un goût uniformes, ce qui peut déstabiliser le bébé.
- Type de tétine : La forme et la matière de la tétine peuvent ne pas convenir au bébé.
- Association avec la présence de la mère : Se trouver près du sein de maman lors de la prise des premiers biberons peut être une source de frustration.
Stratégies pour Faciliter la Transition
- Proposer du lait maternel dans le biberon : Pour une transition en douceur, utiliser le lait que bébé connaît déjà.
- Tiédir le lait maternisé : Pour s’approcher de la température du lait maternel.
- Essayer différentes tétines : Silicone ou caoutchouc, plutôt plate ou arrondie, souple ou plus rigide.
- Demander à une autre personne de donner le biberon : Pour éviter l’association avec le sein de la mère.
- Proposer d’autres contenants : Biberon cuillère, tasse, verre.
- Utiliser des laitages à la cuillère : Yaourt, petit-suisse ou fromage blanc au lait infantile.
- Boire à la paille : Proposer du lait de façon ludique avec une gourde d’apprentissage.
Trouble Alimentaire Pédiatrique vs. Phase de Transition
Le trouble alimentaire pédiatrique est une perturbation durable de l’alimentation en lien avec des difficultés médicales, nutritionnelles ou un manque de compétences sensorielles ou motrices. Dans le cas d’un simple refus du biberon, il s’agit probablement d’une phase de transition un peu difficile, sans retentissement sur les futures compétences alimentaires.
Développement de l'Oralité : Un Processus Continu
Le développement de l’oralité du bébé commence in utéro, avec la déglutition de liquide amniotique. À la naissance, l’alimentation lactée est liée à la motricité réflexe.
Étapes Clés du Développement de l'Oralité
- Disparition des réflexes : Vers 4/5 mois, les réflexes disparaissent et apparaît la motricité volontaire.
- Diversification par les purées lisses : À partir de 4 mois.
- Introduction des morceaux : Dès 6 mois, lorsque bébé tient bien assis, il est possible de présenter des morceaux fondants. Il est conseillé d’introduire les morceaux de façon précoce, au plus tard entre 9 et 12 mois.
- Diversification Menée par l'Enfant (DME) : Attendre 6 mois pour débuter directement par les morceaux.
- Évolution des textures : Entre 9 et 12 mois, bébé développe des mouvements latéraux et rotatoires de la langue, permettant l’évolution des textures.
Importance de la Diversification
Jusqu'à 12 mois, la diversification reste secondaire d’un point de vue nutritif et est essentiellement une découverte sur le plan sensoriel et moteur.
Profils Sensoriels et Alimentation
Les troubles de l’alimentation en pédiatrie (TAP) peuvent être liés à :
- Hyperréactivité (hypersensibilité).
- Hyporéactivité (hyposensibilité).
- Recherche sensorielle.
Selon le profil, il faudra adapter la thérapie et apporter la bonne dose de stimulation pour ne pas faire surréagir le système sensoriel ou, au contraire, lui permettre de répondre de façon adaptée.
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