Introduction

Félix Mendelssohn, figure emblématique du XIXe siècle, fut un compositeur, pianiste, organiste et chef d'orchestre allemand dont l'influence transcende les frontières. Sa vie, marquée par une éducation privilégiée et de nombreux voyages, a façonné un œuvre riche et varié, allant de la musique de chambre aux compositions orchestrales et vocales.

Les Premières Années et l'Éducation Musicale

Né dans une famille juive convertie au protestantisme, Félix Mendelssohn bénéficie d'un environnement intellectuel et artistique stimulant. Son grand-père, Moses Mendelssohn, était un philosophe influent des Lumières. Après l'occupation des troupes françaises, la famille quitte Hambourg et revient à Berlin, berceau familial, en 1813. Les enfants Mendelssohn reçoivent un enseignement soigné et surveillé de près. Sa mère, Lea Salomon, pianiste enthousiaste de la musique de Jean-Sébastien Bach, lui donne les premières leçons de piano.

En 1818, Félix achève sa scolarité élémentaire. En octobre de la même année, il joue pour la première fois en public avec les cornistes Heinrich et Joseph Gugel, dans un trio de Joseph Wölfl. Toujours en 1818, il joue de mémoire le concerto « militaire » de Dussek (à la même époque, Fanny qui a 13 ans, interprète de mémoire les 24 Préludes du « Clavier bien tempéré » de J.-S. Il prend des cours de violon avec C. W. Henning, violoniste de la cour (plus tard avec Eduard Rietz), en compagnie de Fanny, des cours d'orgues avec August Wilhelm Bach (1796-1869).

L'Éclosion du Talent et les Concerts Privés

Dès son plus jeune âge, Félix Mendelssohn démontre un talent musical exceptionnel. Il donne un concert chez Goethe, en présence de Zelter. À partir de 1822, les Mendelssohn organisent des concerts dans leur maison, qui devient une attraction pour l'élite de la ville. Félix et Fanny y mettent particulièrement leur talent en valeur. Ces concerts privés, appelés "Sonntagsmusiken", permettent à Félix de se produire devant un public averti et de développer son style.

En 1825, Félix accompagne son père à Paris. Ils en profitent pour se frotter à l'élite musicale. Cherubini, qui dirige le Conservatoire émet un avis favorable sur Félix, plus tard, il presse son père de l'inscrire au Conservatoire de Paris. En 1826, la famille s'installe dans la Leipzigerstrasse. Félix traduit en allemand des comédies de Terence. Matthieu, de J.-S.

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Les Voyages et la Rencontre avec l'Élite Musicale Européenne

La vie de Félix Mendelssohn est jalonnée de nombreux voyages à travers l'Europe, qui enrichissent son expérience musicale et humaine. Il engage une longue série de voyages à l'étranger, qui commence le 21 avril 1829 à Londres, où il apparaît tant comme pianiste, chef d'orchestre et compositeur. Durham. Félix Mendelssohn en 1829 (Angleterre). Félix Mendelssohn par son beau-frère, Wilhelm Hensel.

Le 1er novembre 1830, il arrive à Rome. Il s'y lie d'amitié avec Berlioz. Il rencontre Donizetti à Naples, en avril. Il arrive à Paris le 9 décembre 1831, où il côtoie de nouveau une partie de l'élite musicale parisienne, dont Chopin, Kalkbrenner, Ferdinand Hiller, Meyerbeer, Pierre Baillot, Habeneck, mais aussi Heine. La 22 avril 1832, il est de nouveau en Angleterre. Mendelssohn jouant devant la reine Victoria.

Ces rencontres avec les plus grands compositeurs et interprètes de son temps nourrissent sa créativité et contribuent à forger son identité musicale.

Les Postes et les Honneurs

La reconnaissance du talent de Mendelssohn se traduit par l'obtention de postes prestigieux et de nombreuses distinctions. En janvier 1833, il n'obtient pas la direction de la « Singakademie » de Berlin et refuse le poste d'assistant. Il obtient de Düsseldorf, une commande de trois œuvres pour la Société Philharmonique, la direction musicale de la 15e « Niederrheinisches Musikfest ». Il est engagé comme directeur de la musique à Düsseldorf. Insatisfait de son poste, il a l'opportunité de prendre la direction de l'Opéra de Munich ou à Leipzig, celle du Gewandhaus. En mars 1836, il est docteur honoris causa de l'Université de Leipzig. Il quitte Leipzig, pour diriger le 18e festival de musique de Düsseldorf.

En septembre 1841, Il est nommé maître de chapelle du roi Friedrich Wilhelm IV, et reçoit une première commande : les chœurs pour Antigone de Sophocle. Il est nommé directeur général de la musique et reçoit la charge de superviser la musique religieuse à Berlin. Il crée le Conservatoire de musique de Leipzig, qui ouvre ses portes le 3 avril 1843.

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Ces responsabilités témoignent de la place centrale qu'il occupe dans la vie musicale allemande.

Vie Privée

A Frankfurt, il rencontre Cécile Jeanrenaud, fille d'un pasteur, avec laquelle il se marie le 28 mars 1837, ils visitent Freiburg et la Forêt noire, et plus au sud, les bords du Rhein, à Koblenz et Bingen. Le 27 août, Félix est à Londres, puis à Birmingham.

Un Compositeur Prolifique : Aperçu de Son Œuvre

Félix Mendelssohn laisse derrière lui une œuvre abondante et variée, explorant différents genres musicaux. Voici une liste non exhaustive de ses compositions, classées par ordre chronologique :

  • 1729, Und wer nicht richtet sondern fleissig ist, canon à trois voix, dédicacé à B.
  • 1820, Die Soldatenliebschaft, Singspiel en 1 acte, sur des poèmes de J. L.
  • 1820, Ich, J.
  • 1820, Pauvre Jeanette, romance, sur un poème de J. P.
  • 1821, Die beiden Pädagogen, Singspiel, sur un livret de J. L. Casper, d'après « Les deux précepteurs » d'E.
  • 1821, Die wandernden Komödianten, Singspiel en 1 acte, dur un livret de J. L.
  • 1821, op.
  • 1822, Jägerlied, « Kein bess're Lust in dieser Zeit », sur un poème de L.
  • 1822, op.
  • 1823, Der Wasserfall (Rieselt hernieder), sur un poème de K.
  • 1823, Die beiden Neffen oder Der Onkel aus Boston, Singspiel en 3 actes sur un livret de J. L.
  • 1823, Ich denke dein, sur un poème de F.
  • 1823, op.
  • 1824, op.
  • 1824, op.
  • 1824, op.
  • 1824, op.
  • 1824, op.
  • 1824, Rausche leise, grünes Dach, sur un poème de A.
  • 1824-1825, op.
  • 1824-1828, op. 8, Gesange, pour voix avec accompagnement de piano [1. Minnelied im Mai (Holder klingt der Vogelsang), en fa majeur, sur un poème de L. Holty ; 2. Das Heimweh (Was ist's das mir den Athem hemmet), en ré mineur, sur un poème de L. Holty, en réalité, musique de Fanny Mendelssohn ; Italien (Schoner und schoner schmuckt sich), en sol majeur, sur unpoème de F. Grillparzer, en réalité, musique de Fanny Mendelssohn ; 4. Erntelied (Es ist ein Schnitter, der heisst Tod), en la mineur, sur un texte traditionnel ; 5. Pilgerspruch (Lass dich nur nichts nicht dauern), en fa majeur, sur un poème de Paul Flemming ; 6. Fruhlingslied. In schwab. Mundart (Jetzt kommt der Fruhling), en mi majeur, sur un poèmes de Friederike Robert ; 7. Maienlied (Man soll horen susses Singen), en sol majeur, sure un poème de Jakob von der Warte ; 8. Hexenlied. Andres Maienlied (Die Schwalbe fliegt), en sol mineur, sur un poème de L. Holty ; 9. Abendlied (Das Tagewerk ist abgethan), en mi bémol majeur, sue un poème de J. H. Voss ; 10. Romanze (Einmal aus seinen Blicken), en sol mineur, composé d'abord pour « Die Hochzeit des Camacho » ; 11. Im Grunen (Willkommen im Grunen), en mi majeur, sur un poème de J. H. Voss ; 12.
  • 1825, Ch'io t'abbandono, d'après « Achille in Sciro » de P.
  • 1825, Mitleidsworte, Trostesgründe, neue Dornen diesem Herzen, sur un poème de F.
  • 1825, op.
  • 1825, op.
  • 1825, op.
  • 1825, op.
  • 1825-186, op.
  • 1826, op.
  • 1826, op.
  • 1826, op.
  • 1826, op.
  • 1826-1832, op.
  • 1826-1847, op. 86, Six Songs, avec accompagnement de piano [1. Es lauschte das Laub ( Es lauschte das Laub so dunkelgrun), mi majeur, sur un poème de Karl Klingemann ; 2. Morgenlied (Erwacht in neuer Starke), en ré majeur ; 3. (Die Liebende schreibt (Ein Blick von deinen Augen), mi bémol majeur, sur un poème de Goethe ; 4. Allnachtlich im Traume seh' ich dich (Allnachtlich im Traume seh' ich dich), mi mineur, sur un poème de Heinrich Heine ; 5. Der Mond (Mein Herz ist wie die dunkle Nacht), mi majeur, sur un poème d'Emanuel Geibel ; 6.
  • 1827, Canon à trois parties, dédicacé à F.
  • 1827, op.
  • 1827, op.
  • 1827, op.
  • 1827, op.
  • 1827, op. 7, Pièces caractéristiques, pour piano [1. Sanft und mit Empfindung, en mi mineur ; 2. Mit heftiger Bewegung, en si mineur ; 3. Kraftig und feurig, en ré majeur ; 4. Schnell und beweglich, en la majeur ; 5. Ernst und mit steigender Lebhaftigkeit, en la majeur ; 6. Sensuchtig, en mi mineur ; 7.
  • 1827-1847, op. 81, Quatre pièces pour quatuor à cordes [1. Andante sostenuto, et variations, en mi majeur ; 2. Scherzo, en la mineur ; 3. Capriccio, en mi mineur ; 4.
  • 1828, Grosse Festmusik zum Dürerfest, sur un poème de K.
  • 1828, op.
  • 1829, op.
  • 1829, op.
  • 1829, op.
  • 1829, op. 89, Heimkehr aus der Fremde, Liederspiel en un acte, sur des textes de Karl Klingemann, voix et ensemble instrumental [Ouverture ; Spinnlied ; Man geht und kommt und fragt, duo ; So Mancher zog in's ; Ich bin ein vielgereister ; Wenn die A bendglocken ; O wie verschweig' ich, verberg' ich ; Ihr wollt uns hier ; Es steigt das Geister ; Hort ihr Herrn ; Heraus! Half ! Verrath und Mord, duo ; Nachtmusik ; Die Blumen ; Wir kommen, wir nahen, chœur ; O lasst ihn, Vater!
  • 1829, The Garland (Der Blumenkranz), sur un poème de T.
  • 1829, The sun is dancing on the cordeseam, sur un poème d'A.
  • 1829, Tutto è silenzio, pour chant solkiste et orchestre (dédicacé à A.
  • 1829-1830, Lieder, avec accompagnement de piano [1. Frage (Ist es wahr ?), en la majeur, sur un poème de Droysen ou Mendelssohn ; 2. Gestandnis (Kennst du nicht das Gluthverlangen), en la majeur, sur un poème d'E. Devrient ; 3. Wartend, Romanze (Sie trung einen Falken), en ré majeur, sur un poème de ; 4. Im Fruhling (Ihr fruhlingstrunknen Blumem), en ré majeur, sur un poème de J. G. Droysen ; 5. Im Herbst (Ach wie schnell die Tage fliehen), en fa dièse mineur, sur un poème de Karl Klingemann ; 6 Scheidend (Wie so gelinde die Fluth bewegt), en mi majeur, sur un poème de J. G. Droysen ; 7. Sehnsucht: Fern und ferner schallt der Reigen, en ré majeur, sur un poème de J. G. Droysen, en réalité, musique de Fanny Mendelssohn ; 8. Fruhlingsglaube (Das linden Lufte sind erwacht), en mi majeur, sur un poème de Ludwig Uhland ; 9. Ferne (In weite Ferne will ich traumen), en mi bémol majeur, sur un poème de J.G.Droysen ; 10. Verlust (Und wussten's die Blumen), en ré mineur, sur un poème de Heinrich Heine, en réalité, musique de Fanny Mendelssohn ; 11. Entsagung (Herr, zu dir will ich mich retten), en fa majeur, sur un poème de J. G. Droysen ; 12.
  • 1829-1830, op.
  • 1830, Canon à trois parties, dédicacé à H.
  • 1830, Canon à trois parties, dédicacé à W.
  • 1830, Charlotte to Werter, sur un poème de W. F.
  • 1830, op.
  • 1830, op. 23, Drei Kirchenmusiken [1. Aus tiefer Noth schrei' ich zu dir (ténor, chœur, orgue) ; 2. Ave Maria, en la majeur, (8 voix, 2 clarinettes, 2 bassons, violoncelle et contrebasse, orgue, continuo) ; 3.
  • 1830, op.
  • 1830, op.
  • 1830-1832, op.
  • 1830-1834, op. 19, Sechs Gesänge, avec accompagnement de piano [1. Fruhlingslied (In dem Walde, susse Tone) en ré majeur, sur unpoème d'Ulrich von Lichtenstein ; 2. Das erste Veilchen (Als ich das erste Veilchen erblickt), en fa majeur, sur unpoème d' Egon Ebert ; 3. Winterlied (Mein Sohn, wo willst du hin so spat), en mi mineur, sur un poème suédois ; 4. Neue Liebe (In dem Mondenschein im Walde), en fa dièse mineur, sur un poème de Heinrich Heine ; 5. Gruss (Leise zieht durch mein Gemuth), en ré majeur, sur un poème d'Heinrich Heine ; 6.
  • 1831, op.
  • 1831-1839, op. 84, Drei Lieder, pour basse avec accompagnement de piano [1. Da lieg' ich unter den Baumen (Da lieg' ich unter den Baumen), mi majeur ; 2. Herbstlied (Im Walde rauschen durre Blatter), la mineur, sur un poème de Karl Klingemann ; 3. Jagdlied (Mit Lust that ich ausreiten), d'apès A. von Arnim et C.
  • 1831-1843, op.
  • 1832, Canon à quatre parties, édicacé à F.
  • 1832, Wohl ihm, canon à 4 voix, dédicacé I.
  • 1832-1837, op.
  • 1832-1841, Zwei Gesänge, pour voix soliste [K. Immermann, « Todeslied der Bojaren » ; A.
  • 1833, Der standhafte Prinz, musique de scène pour « El príncipe constante » de A.
  • 1833, Der weise Diogenes, sur un poème de R.
  • 1833, Musikantenprügelei, « Seht doch diese Fiedlerbänden », sur un poème de R.
  • 1833, op. 121, Responsorium et Hymnus (Adspice Domine de sede), chant pour les vêpres en la mineur, pour voix d'hommes, violoncelle, basse, orgue [1. Adspice Domine de sede ; 2. Asperi oculos tuos ; 3. Qui regis Israel ; 4. Asperi oculos tuos ; 5.
  • 1833, op.
  • 1833, op.
  • 1833, op.
  • 1833, op.
  • 1833, op.
  • 1833, op.
  • 1833, Trala. A frischer Bua bin i (Schnadahüpferl) et Franzosenmarsch (perdu), musique pour « Andreas Hofer » de K.
  • 1833, Variations brillantes, sur une marche de C. M.
  • 1833, Was soll ich schreiben, canon à 3 voix, pour G.
  • 1833-1835, op.
  • 1834, op.
  • 1834-1836, op.
  • 1834-1836, op. 34, Sechs Gesänge, avec accompagnement de piano [1. Minnelied Leucht't heller als die Sonne), sol majeur, sur un texte en viel allemand ; 2. Auf Flugeln des Gesanges (Auf Flugeln des Gesanges), en la bémol majeur, sur un poème de Heinrich Heine ; 3. Fruhlingslied (Es brechen im schallenden Reigen), en sol majeur, sur un poème de Karl Klingemann ; 4. Suleika (Ach, um deine feuchten Schwingen), en mi mineur, sur un poème de Goethe ; 5. Sonntagslied (Ringsum erschallt in Wald und Flur), en la majeur, sur un poème de Karl Klingemann ; 6.
  • 1834-1843, op. 94, Infelice (Ungluckselge!
  • 1834-1845, op.
  • 1834-1938, op. 41, Sechs Lieder (Im Freien zu singen), pour voix mixtes a cappella [1. Im Walde (Iht Vogel in den Zweigen schwank), la majeur, sur un poème de A. von Platen ; 2. Entflieh' mit mir (Entflieh' mit mir), mi majeur, sur un poème de Heinrich Heine ; 3. Es fiel ein Rief (Es fiel ein Reif), la mineur, sur un poème de Heinrich Heine; 4. Auf ihrem Grab (Auf ihrem Grab), mi majeur, sur un poème de Heinrich Heine ; 5. Holty ; 6.
  • 1835, Canon à trois parties, dédicacé à C.
  • 1835, op.
  • 1836, Canon à trois parties, dédicacé C.
  • 1836, Canon à trois parties, pour H.
  • 1836, Étude (Praeludium) en fa mineur, dans I. Moscheles et F.-J.
  • 1836, op.
  • 1836, op.
  • 1836, op.
  • 1836, op. 36, Paulus, oratorio sur un poème de J.
  • 1836-1837, op.
  • 1836-1845, op. 63, Sechs Lieder, à 2 voix, avec accompagnement de piano [1. Ich wollt' meine Lieb' ergosse sich (Ich wollt' meine Lieb' ergosse sich), en mi majeur, sur un poème de Heinrich Heine ; 2. Abschied der Zugvogel (Wie war so schon doch Wald und Feld !), en sol mineur, sur un poème de Hoffmann von Fallersleben ; 3. Gruss (Wohin ich geh' und schaue), en mi bémol majeur, sur un poème de Joseph von Eichendorff ; 4. Herbstlied (Ach, wie so bald verhallet der Reigen), en fa dièse mineur, sur un poème de Karl Klingemann ; 5. Volkslied (O sah' ich auf der Haide dort im Sturme dich), en si bémol majeur, sur un poème de Robert Burns ; 6.
  • 1836-1847, op. 77, Drei zweistimmige Lieder, (trois romances à deux voix), avec accompagnement de piano [1. Sonntagsmorgen (Das ist der Tag des Herrn), mi bémol majeur, sur un poème de Ludwig Uhland ; 2. Das Achrenfeld (Ein leben war's im Aehrenfeld)la majeur, sur un poème de Hoffmann von Fallersleben; 3.
  • 1837, canon à deux parties, pour O.
  • 1837, op.
  • 1837, op.
  • 1837, op.
  • 1837, op. op.
  • 1837-1838, op.
  • 1837-1840, op. 50, Sechs Lieder, pour voix d'hommes [1. Turkisches Schenkenlied (Setze mir nicht, du Grobian), en sol mineur, sur un poème de Goethe ; 2. Der Jager Abschied (Wer hat dich, du schoner Wald), en mi bémol majeur, sur un poème de Joseph von Eichendorff (accompagné par 4 cors, trombone basse) ; 3. Sommerlied (Wie Feld und Au' so blinkend im Thau), en sol majeur, sur un poème de Goethe ; 4. Wasserfahrt (Am fernen Horizonte), en si mineur, sur un poème de Heinrich Heine ; 5. Liebe und Wein (Liebesschmerz. Was qualte dir dein armes Herz), en sol mineur ; 6.
  • 1837-1843, op. 59, Sechs Lieder (Im Freien zu singen), chœur mixte a cappella [1. Im Grunen (Im Grun erwacht der frische Muth), en la majeur, sur un poème de Helmina von Chézy ; 2. Fruhzeitiger Fruhling (Tage der Wonne, kommt ihr so bald), en sol majeur, sur un poème de Johann Wolfgang von Goethe ; 3. Abschied vom Wald (O Thaler weit, o Hohen), en mi bémol majeur, sur un poème de Joseph von Eichendorff ; 4. Die Nachtigall ( Die Nachtigall, sie war entfernt), en la bémol majeur, sur un poème de Johann Wolfgang von Goethe ; 5. Ruhetal (Wann im letzten Abendstrahl), en ré majeur, sur un poème de Ludwig Uhland ; 6.
  • 1837-1847, op. 120, Vier Lieder, pour chœur d'hommes a cappella [1. Jagdlied (Auf,…

Parmi ses œuvres les plus célèbres, on peut citer :

  • Le Songe d'une nuit d'été (musique de scène)
  • Les Hebrides (ouverture)
  • La Symphonie Italienne
  • Le Concerto pour violon en mi mineur

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