Martina Hingis, une figure emblématique du tennis féminin, a marqué l'histoire de ce sport par sa précocité, son intelligence de jeu et sa polyvalence. Née en Slovaquie, elle a rapidement émigré en Suisse, où elle a développé son talent exceptionnel. Cet article explore le parcours fascinant de cette championne, de ses débuts prometteurs à ses multiples succès et ses défis personnels.
Une ascension fulgurante
Le talent de Martina Hingis est apparu très tôt. Devenue professionnelle à seulement 14 ans, elle a rapidement dominé la spécialité, faisant preuve d'une maturité et d'une clairvoyance étonnantes sur le court. Sa polyvalence était un atout majeur, excellant aussi bien en simple qu'en double.
En 1994, Martina Hingis venait tout juste d'arriver en Suisse.
Sa saison 1997 fut tout simplement historique. Elle a atteint le sommet du classement WTA et a suscité de grands espoirs de Grand Chelem. Surnommée "Swiss Miss", elle n'a pas baissé le rythme, enchaînant les victoires et dominant le classement WTA.
L'apogée et les défis
Martina Hingis a conquis le cœur des fans de tennis par son jeu élégant et sa capacité à anticiper les coups de ses adversaires. Son jeu au filet était proche de la perfection, et sa vision du jeu lui permettait de distribuer le jeu à sa guise.
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Cependant, sa carrière a été marquée par des blessures qui se sont aggravées avec le temps. Malgré ces obstacles, elle a continué à se battre et à remporter des titres.
Tout devient plus compliqué, y compris pour la championne.
Les controverses et les adieux
La carrière de Martina Hingis n'a pas été exempte de controverses. Un contrôle positif à la cocaïne a jeté une ombre sur son parcours. Après une suspension, elle est revenue sur le circuit, prouvant sa détermination et son amour pour le tennis.
Finalement, Martina Hingis a fait ses adieux au tennis, laissant derrière elle un héritage impressionnant.
Une polyvalence récompensée
Sa supériorité en double comme en simple témoigne de sa polyvalence. Son palmarès en double est impressionnant, ajoutant de nombreux titres du Grand Chelem à son palmarès.
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Vie personnelle
La maternité est venue enrichir sa vie personnelle avec la naissance de son premier enfant.
Le tournoi de Wimbledon
Pour sa vingt et unième participation consécutive aux Championnats de Wimbledon, Martina Navratilova, qui fêtera son trente-septième anniversaire en octobre, s'est qualifiée mardi 29 juin pour les demi-finales, stade du tournoi qu'elle atteint pour la seizième fois de sa carrière. C'est en l'honneur de cette championne d'exception que la joueuse tchèque Mélanie Hingis prénomma sa petite fille Martina, il y a douze ans. Devenue suisse par le remariage de sa mère, celle-ci marche sur les traces de son aînée : après avoir gagné le tournoi juniors de Roland-Garros il y a trois semaines, elle a atteint le troisième tour de cette épreuve à Wimbledon.
Wimbledon Junior
Elle se met sur la pointe des pieds pour serrer la main de l'arbitre de chaise à la fin de la partie. Elle est plus petite que les ramasseuses de balles qui l'ont assistée sur le court. Elle semble aussi fragile que la petite marchande d'allumettes du conte de Noël. Martina Hingis a douze ans, les bras comme des baguettes, les jambes comme des flûtes. Elle est toute maigrelette. On jurerait qu'elle a du mal à soulever sa raquette. On craint qu'elle ne se mette à pleurer, qu'elle ne tombe de fatigue ou ne trépigne de rage après chaque point. On dirait une enfant comme les autres, et on découvre une surdouée. Mardi, au deuxième tour du championnat juniors de Wimbledon, la fillette fait face à une Slovaque qui la domine d'une tête, une " vieille " qui court sur ses dix-sept ans, Zuzana Nemsakova. Celle-ci est d'abord déroutée par cette gamine qu'elle aperçoit à peine de l'autre côté du filet : Martina Hingis ne sert pas plus fort qu'à la cuiller, ose à peine monter au filet ; elle distribue pourtant le jeu à sa guise. La Slovaque comprend qu'elle ne doit pas se laisser endormir, elle alourdit la frappe, prend plus de risques, bouscule la Suissesse. Zuzana Nemsakova revient ainsi à un set partout, et à deux balles de 3-0 sur sa lancée. Honteuse, elle perdra pourtant le troisième set, et le match, qui semblait trop déséquilibré. Avec une clairvoyance sidérante, Martina Hingis est parvenue à reprendre le contrôle du jeu, variant les effets et la profondeur de ses coups. Elle n'a plus été inquiétée par le surplus de puissance de son adversaire qui, un instant auparavant, la mettait hors de portée de la balle. Elle a fait exactement ce qu'il fallait faire au moment précis où il fallait le faire.
L'influence des agents
Manifestement, les fées du tennis se sont penchées sur le berceau de cette enfant. Sinon les fées, du moins ce qui en tient lieu aujourd'hui, les agents. La firme de l'Américain Mark McCormack la couve comme un poussin. L'un de ses représentants, l'ancien joueur de Coupe Davis allemand Damir Keretic, en est particulièrement chargé depuis trois ans.
Monica Seles
Monica Seles a cinq ans et deux couettes enserrées dans des rubans blancs. Elle est en villégiature sur les bords de l’Adriatique. Son père Karolj et son frère Zoltan, treize ans, partent jouer au tennis. Elle les accompagne et passera le reste de ses vacances sur les courts. De retour à Novi Sad, la ville de Yougoslavie où habite cette famille hongroise, Karolj installe des lignes blanches sur un parking pour que sa fille puisse continuer le tennis. Dessinateur de bandes dessinées, il utilise un feutre pour croquer Tom et Jerry sur les balles dans lesquelles Monica s’exerce à taper. «La première fois que je les ai rencontrés, c’était en 1985, à Orlando, aux Championnats du monde des moins de 14 ans, raconte Dominique Bonnot, ancienne journaliste à L’Équipe et auteur d’un livre sur le tennis féminin (1). J’avais demandé à son père de me représenter sa fille de douze ans. Il m’avait fait un dessin où l’on voyait la petite dans un berceau avec une balle, une raquette et une tétine…»
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L'agression de Monica Seles
Günther Parche ne s’en satisfait pas. Cet Allemand, psychologiquement perturbé, a décidé que sa compatriote devait à tout prix redevenir numéro 1 mondiale. Le 30 avril 1993, au tournoi de Hambourg, il plante une longue lame de couteau dans le dos de Monica Seles, à un centimètre seulement de sa colonne vertébrale. «Je me suis approchée de la chaise de Monica et j’ai vu son visage déformé par la douleur, témoignera son adversaire, la Bulgare Magdalena Maleeva. Elle hurlait de terreur et de douleur.» À l’hôpital, la blessée reçoit la visite de Steffi Graf. «Quand elle est apparue devant mon lit, relata plus tard Monica, nous nous sommes mises à pleurer. J’ai jeté un regard vers cette femme qui n’avait jamais trahi la moindre émotion et j’ai regardé les larmes couler sur ses joues.» Mais la visiteuse ne s’éternise pas, elle explique qu’elle doit disputer la demi-finale. Un nouveau coup de poignard.
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