L'Islam, religion mondiale comptant des millions d'adeptes, se présente comme la foi originelle, la version la plus pure et la plus aboutie des religions dites révélées. Cet article vise à explorer les origines historiques de l'Islam, son évolution et ses caractéristiques distinctives, en s'appuyant sur des données scientifiques et historiques.
Les Origines du Coran et le Rôle du Calife Othman
Selon la tradition musulmane, le prophète Mahomet a reçu la révélation divine en arabe par l'ange Gabriel. Ces paroles divines ont été compilées pour former le Coran, le livre saint de l'Islam. Bien que l'existence de Mahomet soit attestée par la science, il est largement admis qu'il ne savait ni lire ni écrire.
Une information notable est que la version du Coran que possède la majorité des musulmans est l’œuvre du Calife Othman Ibn Affan. Autrement dit, c’est le Calife Othman Ibn Affan qui a donné au Coran sa forme actuelle. Avant lui, le Calife Omar Ibn Al Khattab avait déjà codifié la plupart des rites et des us de l’Islam. Cela signifie qu’avant ce Calife, le texte du Coran n’était pas unique. Autrement dit il a existé plusieurs versions du Coran. Si donc on est arrivé à une seule version du Coran, c’est à cause du Calife Othman Ibn Affan.
Le Docteur copte Magdi Sami Zaki, dans son livre intitulé Histoire des Coptes d’Egypte nous dit ceci à propos de Othman : « Aicha (épouse de Mahomet) l’a accusé d’avoir altéré le livre sacré de l’Islam. Osman (Othman) avait exclu Ibn Massoud, connaisseur des textes, du comité chargé de recenser ce livre. Ainsi ce Calife a imposé sa version et sa tradition du Coran par la force aux autres communautés. Mais quelques soient les raisons de cette façon de faire, quelle preuve a-t-on que sa version du Coran était meilleure que la plupart des versions qu’il a ordonné de détruire ? Eh bien en l’état actuel des recherches, il n’existe aucune preuve que la version et la tradition du Coran imposée de force par le Calife Othman était la véritable version authentique du Coran. Et de plus l’information scientifique révèle que la légitimité de ce Calife et son action étaient contestées par plusieurs communautés de pratiquants de la nouvelle religion. La version du Coran qui se trouve dans les mains de la plupart des musulmans aujourd’hui (qui disent que ce livre est unique, oubliant ou ignorant qu’il en existait plusieurs versions auparavant) retranscrit la version du message du prophète selon le calife Othman. La tradition du Coran actuelle est donc l’œuvre d’Othman.
L'Arabie Préislamique : Un Contexte Multiculturel et Spirituel
L'Islam est né sur le territoire de l'Arabie actuelle. Cependant, les Arabes n'ont pas toujours été les habitants majoritaires de cette région. Les Arabes et leurs ancêtres sont des populations sémitiques, de tradition nomade, patriarcale et guerrière, qui sont originaires de la Mésopotamie (l’Irak actuel). Cette même Mésopotamie est aussi l’endroit d’où sont originaires les ancêtres des populations hébraïques ou juives.
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Avant l'arrivée des Arabes, l'Arabie était peuplée par des populations noires qui ont civilisé la région pendant des millénaires. Ces populations ont peuplé progressivement cette partie du monde à l’origine. Ces populations vont civiliser cet endroit durant plusieurs millénaires et progressivement, naîtra un premier empire : l’empire des Adites. Ces Adites sont des Koushites, c’est-à-dire des originaires de Koush, comme l’explique Cheikh Anta Diop dans son livre Nations Nègres et Culture, page 190. Or Koush est le nom de la Nubie ou Soudan (la première et la plus ancienne province de l’empire pharaonique) dans la tradition juive et dans la Bible. On comprend donc que ce sont des conceptions culturelles et religieuses venues d’Afrique, précisément de la vallée du Nil qui ont été à l’origine du développement de cet empire des Adites. Ce premier empire des Adites prendra fin vers 1700 avant l’ère occidentale suite à des attaques de tribus nomades a peau blanche, les Jectanides, mais se reconstruit par la suite en raison de l’élément nègre dominant démographiquement, politiquement et culturellement dans la région. C’est l’époque dite des seconds Adites. Les premières civilisations et empires de la future Arabie étaient d’origine soudanaise. Or la Nubie était la plus ancienne province de l’empire pharaonique. Et puisque les premières civilisations de la future Arabie étaient d’origine nubienne, on comprend donc que les premières civilisations et empires de la future Arabie (adites, sabéens), étaient donc apparentées à la civilisation pharaonique. Les premiers habitants noirs de l’Arabie, ont été également colonisés par leurs frères égyptiens, qui comme eux, étaient d’origine soudanaise.A l’image les pharaons Menkheperrè Djehouty-Messou (Thoutmosis III) et Khakaouré Sen-Ouserè (Sesostris III).
L'Historien Runoko Rashidi nous dit dans son livre histoire millénaire des africains en Asie, page 34 que le Royaume de Saba était un «état prospère et hautement développé, caractérisé par la place importante accordée de manière générale, à la femme. (…). En fait, à plusieurs reprises, on entend parler de femmes qui ont joué des rôles de premier plan dans l’histoire de l’Arabie ;… ». Illustration de la reine de Saba. Il nous dit encore page 35 du même ouvrage qu’à l’époque du royaume de Saba, « les souverains sabéens étaient appelés Mukarribes ou prêtres-rois. ». Au niveau de la spiritualité, comment se présentait la spiritualité des Sabéens ? Cheikh Anta Diop nous explique dans le même ouvrage, page 195, que la spiritualité des sabéens était monothéiste (comme dans la civilisation pharaonique) et que le Dieu unique « était l’objet d’un culte national, il était connu partout… ». Au vu de la parenté des sabéens avec l’Afrique et la vallée du Nil, On comprend que ce Dieu unique des sabéens était le même que le créateur dans la vallée du Nil, c’est-à-dire un Dieu unique qui se manifeste de plusieurs manières, un Dieu unique aux multiples aspects masculins (aspects appelés dieux) et féminins (aspects appelés déesses). Cela signifie que le monothéisme existait déjà dans le royaume de Saba depuis longtemps, plusieurs millénaires avant Mahomet. Cheikh Anta Diop poursuit en disant toujours à la même page que « On adressait une invocation directe aux sept planètes. On priait sept fois par jour le visage tourné vers le nord. Ces prières qui sont adressées au soleil aux différents moments de son développement ressemblent assez aux prières musulmanes qui ont lieu aux mêmes phases mais qui ont été ramenées à cinq obligatoires par le Prophète « pour alléger l’humanité », les autres étant facultatives. l y avait aussi des sources et des pierres sacrées, comme à l’époque musulmane : Zenzen, source sacrée; Kaaba, pierre sacrée. Le pèlerinage à la Mecque existait déjà. (…) On croyait déjà à la vie future, comme en Egypte. Les ancêtres morts étaient divinisés.
La Kaaba, était donc un lieu de culte bâti par les Noirs à l’origine, comme nous rapporte James Bruce dans son livre Voyage en Nubie et en Abyssinie, Tome I. Qu’est-ce que ça signifie ? Ça signifie que la spiritualité des sabéens est un derivé de la spiritualité africaine de l’époque pharaonique. Voici ainsi dressé ou dépeint, le contexte dans lequel les populations nomades ancêtres des arabes vont arriver progressivement dans la future Arabie. Saba possédait tous les éléments de la civilisation et dominait la région au moment où les populations nomades ancêtres des Arabes sont arrivées à cet endroit. Les Noirs et leurs civilisations prospères étaient basés dans les régions sud de la future Arabie, d’où ils contrôlaient une bonne partie de la région. Ce sont ces régions Sud qui sont connues et désignées par les Romains sous le nom Arabie Heureuse (l’Arabia Felix des Romains). Les régions centres aussi sont restées sous l’influence des noirs pendant longtemps. Les régions nord étaient essentiellement désertiques et occupées par les nomades et semi nomades. Au contact de ces Noirs, les Arabes vont commencer petit à petit à apprendre les éléments de la civilisation, etc…. Eux qui vivaient dans des tentes, etc… vont découvrir et apprendre l’architecture en pierre, etc…bref les ancêtres des arabes à force de cohabiter avec les Noirs et de subir leur influence dans la région, seront civilisés par ces Noirs et intégreront dans leur culture nomade originelle, plusieurs éléments de la culture et de la vie sédentaire. Et le développement des civilisations est souvent le fait des peuples sédentaires car les conditions stables de la vie sédentaire permettent à l’humain de se projeter et développer plein de choses, de concepts et de civilisations. Or les arabes sont des peuples qui étaient des nomades à l’origine. Et la situation d’instabilité et les migrations incessantes dans le nomadisme empêchent les nomades d’êtres stables et posés afin de concevoir et de bâtir et de développer des civilisations. Voilà pourquoi il est difficile pour des nomades de bâtir des civilisations. Voilà pourquoi personne ne peut montrer de « civilisation arabe » avec des vestiges, etc.. Ainsi beaucoup de choses qu’on présente officiellement aujourd’hui comme sciences arabes, etc…ou comme civilisation arabe ou arabo-musulmane, etc. n’ont pas été créées par les Arabes car lorsqu’ils étaient dans déserts, ils y avait déjà des peuples sédentaires qui avaient développé tous les éléments de la civilisation. Voilà pourquoi l’historien André Servier nous dit à la page 340 de son livre intitulé l’Islam et la psychologie du Musulman, que : « Il n’y a pas, à proprement parler, de science arabe, de philosophie arabe, de littérature arabe, d’art arabe ; c’est-à-dire que les Arabes n’ont rien produit d’original, de personnel, en science, en philosophie, en littérature, en art.
Inutile de parler de multiples brassages de populations noires avec ces populations sémitiques en raison de la cohabitation et des multiples mouvements de populations entre la Nubie et l’Arabie durant ces siècles. C’est pourquoi il existe beaucoup de noms prétendument arabes qui sont en réalité des noms africains dont les plus anciennes attestations remontent à la vallée du Nil. Prenons par exemple le nom du Dieu Unique dans la civilisation pharaonique, c’est-à-dire Amon, Amen, Imana etc… lorsqu’une personne le porte il est celui ou celle d’Amon (Dieu). Des femmes portent ces noms en Afrique noire (Ama, Aminata, etc..) c’est le même nom qui devient Amin, Amine, Amina chez les arabes. On a encore un des titres d’Isis (Mariama) qui vient du pharaonique Meri ou Mari qui signifie l’aimée et Ama qui est le nom de Dieu (Amon) dans la civilisation pharaonique et même chez les Mandingues d’Afrique de l’ouest aujourd’hui.
Lorsque les Arabes arrivent petit à petit, ils sont de culture nomade, patriarcale, de culture tribale (organisés en clans et tribus). Mais les Noirs (ici les Sabéens) même s’ils dominent la région, comme à leur habitude ne font pas de prosélytisme ou de guerre pour imposer leur spiritualité monothéiste à ces groupes qui ne forment pas un peuple homogène ou unifié et qui se font des guerres tribales en raison de leurs diverses rivalités. Les brassages culturels et l’influence africaine dominante, va entraîner une partie des Arabes à embrasser les rites, les cultes et la spiritualité monothéiste des Noirs et se sédentariser. Voilà pourquoi on a coutume d’entendre officiellement que la divinité en Arabie avant l’Islam était adorée sous des formes féminines (Allat, Uzza, etc..) et masculines (Allah, Houbal, etc…) Or comme le montre les recherches historiques, l’adoration d’une divinité à double nature mâle et femelle (avec attention particulière aux cultes des aspects féminins de la divinité) est un trait de culture qu’on retrouve à l’origine dans la vision spirituelle des Noirs. Parties féminine et masculine de Dieu, Egypte antique. On retrouve cette conception de l’androgynie du Créateur partout en Afrique, y compris dans le Vodoun. C’est caractéristique du monde noir.
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La naissance du Judaïsme vers la fin de l’antiquité et du Christianisme dans les premiers siècles de l’ère actuelle auront aussi leur influence sur l’Arabie. Ainsi durant l’antiquité tardive, les auteurs romains appelleront l’Arabie du Sud, la partie la plus prospère et la plus civilisée de l’Arabie, c’est-à-dire la partie où les Noirs (adites, sabéens, etc…) y avaient créé et développé la civilisation à l’origine, sous le nom de Arabia Felix, ou Arabie heureuse. Malgré le lent déclin des puissants royaumes antiques de l’Arabie (Saba, etc…) dans les premiers siècles de l’ère actuelle, cette influence des Noirs est restée sur le plan culturel et spirituel dans la région. En effet lorsque les royaumes antiques de l’Arabie comme Saba étaient sur le déclin, ils ont laissé la place à la domination (moins longue que Saba), de célèbres royaumes éthiopiens (donc noirs), notamment le royaume d’Abyssinie et le royaume d’Aksoum. Leur domination s’étendait de l’Est de l’Afrique jusqu’à l’Arabie. Ce sont ces royaumes qui avaient une influence sur la région au moment de la naissance de l’Islam. Au plan religieux les cultes et rites antiques d’origine africaine que pratiquaient autrefois les noirs (sabéens, etc…) existent toujours au moment de la naissance du prophète, et sont toujours pratiqués par les Noirs et par les Arabes ayant adopté ces cu…
Expansion de l'Islam et Critique
Un siècle plus tard, l'islam triomphant a conquis un large territoire qui s'étend de l'Espagne jusqu'aux abords de la Chine.
Dans L’Islam contre la modernité, Ferghane Azihari fait une critique sans concession de la religion musulmane et de l’asservissement systématique des peuples qu’elle conquiert. Il commence par rappeler comment l’Islam a transformé le berceau de la civilisation en tombeau : fossoyeuse de nombreux peuples et cultures, cette religion a en effet purement et simplement éradiqué l’Afrique romaine et ses racines grecques, les foyers bouddhistes qui fleurissaient en Afghanistan et une grande partie du monde byzantin. Ces régions avaient pourtant atteint un niveau de développement élevé avant l’irruption des adorateurs belliqueux de Mahomet. Leur état actuel montre à quel point leur islamisation a été nuisible, les maintenant dans un dramatique obscurantisme. « Leurs regards furent si captifs de La Mecque qu’ils ignorèrent le patrimoine gisant sous leurs pieds, laissant aux infidèles la charge de l’exhumer, à l’image des hiéroglyphes qui ont attendu l’arrivée du Français François Champollion pour être déchiffrés au XIXe siècle » se désole l’auteur. Il consacre la deuxième partie de son essai à détruire la fable de l’islam des Lumières, aussi illusoire qu’un « stalinisme à visage humain ». Loin du mythe du dialogue interculturel et de la légende de la transmission, les Arabes musulmans ont selon lui plutôt fait preuve d’un sectarisme persistant. Il explique que l’’éclat de l’islam ancien réside paradoxalement dans sa faiblesse car l’épanouissement des sciences et des arts durant les premiers califats est surtout dû aux contributions des non musulmans. Alors qu’au Moyen-Age un certain nombre de clercs chrétiens apprenaient l’arabe pour étudier le Coran, les musulmans refusaient de se pencher sur les langues étrangères. Le fameux philosophe Averroès n’a ainsi jamais pu mettre la main sur La Politique d’Aristote car elle n’avait jamais été traduite en arabe… L’auteur fait également un sort à l’idée, affirmée en 2020 par Emmanuel Macron, que l’Islam est « actuellement en crise », ce qui supposerait qu’il ait précédemment rayonné et engendré de la prospérité. S’il admet que l’histoire musulmane n’est pas que belliqueuse et recèle des foyers d’esprits remarquables, il note qu’un grand nombre de ces extraordinaires savants ont joui d’une plus grande postérité en dehors des frontières de l’Islam que dans leur propre communauté. C’est le cas d’Averroès, du chirurgien Abu Al-Qasim ou du médecin Ibn An-Nafis, à qui l’on doit la découverte de la circulation sanguine. Il avance notamment l’hypothèse, étayée par l’islamologue Charles Pellat, que la science et l’enseignement dans le monde musulman ont pâti de la création des madrasas, écoles étroitement contrôlées par le pouvoir religieux. Il évoque ensuite l’indignation sélective qui conduit à condamner le colonialisme occidental tout en minimisant l’expansion de l’islam par la guerre et son recours systématique à l’esclavage. Il critique avec brio la théorie du bon sauvage qui excuserait les vices de l’islam par un degré de développement inférieur. L’histoire de l’Europe montre que le progrès des libertés individuelles n’est pas forcément conditionné par l’accroissement des richesses. Dans un chapitre passionnant sur les causes du retard des sociétés musulmanes sur le monde occidental, retard constaté et déploré par les penseurs musulmans eux-mêmes, Ferghane Azihari signale que, de toutes les doctrines étrangères qui influencent la politique moderne, seules les plus nuisibles échappent à leur sectarisme. Le marxisme et sa lutte des classes permet alors à l’Orient islamisé de se réfugier dans le camp des opprimés, s’épargnant toute autocritique alors même que celle-ci serait serait la condition nécessaire de sa modernisation. Pourtant, dans ce courageux essai complété par un riche appareil de notes, Ferghane Azihari, ne se contente pas de peindre un noir tableau de l’Islam. Il est lui-même issu d’une famille musulmane des Comores et garde l’espoir que le monde dont viennent ses ancêtres sorte de l’archaïsme. Il appelle de ses vœux le réveil de l’Orient, sa libération d’une religion oppressive et violente. Il exhorte également les Européens à se montrer vigilants, à se servir de leur longue et prestigieuse tradition orientaliste pour combattre l’obscurantisme islamiste dont ils ne doivent pas mésestimer le danger.
Dialogue Interreligieux et Fraternité Humaine
Il n’est pas exagéré de dire que le pape François et le grand imam Ahmad Al-Tayyeb ont pris le monde par surprise le 4 février 2019 avec leur déclaration commune. Le Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune a été acclamé comme un jalon important du dialogue interreligieux. La déclaration a été signée lors de la toute première visite papale dans la péninsule arabique, berceau de l’islam. Au cours de la rencontre interreligieuse qui a précédé la signature du document, le pape François a déclaré aux leaders religieux présents, avec des mots porteurs d’un fort sentiment d’urgence, qu’« Il n’y a pas d’alternative : ou bien nous construirons ensemble l’avenir, ou bien il n’y aura pas de futur ». Le Document sur la fraternité humaine met en avant une vision de la fraternité dans la diversité. Les communautés religieuses sont appelées à adopter une culture du dialogue, à collaborer et à favoriser la connaissance réciproque. Chacun est invité à retrouver les valeurs de paix, de justice, de bien, de beauté, de fraternité humaine et de coexistence commune, comme la clé de la survie de l’humanité. Le 15 août 2019, le Haut-Comité pour la fraternité humaine a été créé pour réaliser les objectifs du Document sur la fraternité humaine. Quatre jours plus tard, la construction d’une Maison de la famille abrahamique sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi a été annoncée comme « une mise en œuvre concrète et une manifestation physique du Document sur la fraternité humaine ».
Les Rituels de Naissance dans l'Islam
Dans la religion musulmane, on ne parle pas à proprement dit de baptême. C’est une notion qui a été inventé par la religion chrétienne. Cependant la coutume peut s’apparenter à celui-ci. Des paroles doivent être prononcées à l’oreille de l’enfant. Concernant le rituel de la circoncision, contrairement à la croyance populaire, elle n’est pas une obligation pour le musulman, du moins, elle ne figure pas clairement dans le Coran. Lorsqu’un bébé musulman vient au monde, on se penche à son oreille droite et on prononce l’Adhan (ou appel à la prière). - Rendre public le prénom (musulman), qu’on lui a choisi dès le ou les premiers jours suivant sa naissance. Pour les garçons, d’autres rituels s’ajoutent à ceux-là : la circoncision et la coupe des cheveux. On rase les cheveux du bébé puis on les pèse afin de donner en aumône l’équivalent de ce poids en or ou en monnaie. La circoncision, sans être obligatoire, est néanmoins pratiquée chez les musulmans, souvent avant l’âge de cinq ans. Pour exécuter les rituels du baptême musulman, la présence d’un imam n’est pas obligatoire. C’est le père qui prononce les prières dans l’oreille de son enfant.
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