L'Égypte, un nom qui résonne à travers les âges, évoquant des images de pyramides majestueuses, de pharaons énigmatiques et d'une civilisation florissante. Mais au-delà de son riche patrimoine historique, l'Égypte occupe une place particulière dans la spiritualité islamique. Écrire sur l’Égypte, c’est raconter l’histoire d’une terre bénie, où se croisent les civilisations et où résonne l’écho des prophètes. Ce pays, berceau de l’humanité, a vu passer des figures illustres qui ont marqué l’histoire spirituelle du monde.

Misr Oum Ed-Dounia : L'Égypte, Mère du Monde

L’expression «Misr Oum Ed-Dounia» ou «Égypte, mère du monde» résonne depuis des siècles dans la bouche des Égyptiens. Plus qu’un simple titre, elle traduit une vérité profonde. Ce pays n’est pas seulement le berceau de la civilisation, mais une nation qui a façonné le cours de l’histoire humaine. Les Européens ont reconnu cette grandeur en initiant « l’égyptologie », faisant de l’Égypte le seul pays au monde à posséder une discipline scientifique qui traite de sa langue, de son histoire et de sa civilisation.

L'Égypte, souvent surnommée « mère du monde » ou « Misr Oum Ed-Dounia », est bien plus qu'un simple lieu géographique. C'est une terre imprégnée d'histoire, de spiritualité et d'une influence culturelle qui a rayonné à travers les continents. Les réalisations exceptionnelles, comme l’invention de l’écriture et du papier, les fondements de la géométrie, les premières avancées médicales, la maîtrise des couleurs et des pigments, la sculpture d’une précision inégalée, ou encore l’édification des pyramides selon des principes architecturaux défiant les siècles et les séismes.

L'Égypte ancienne, avec ses valeurs morales primant sur les pratiques religieuses, a laissé un héritage éthique transmis à des penseurs tels que Platon et Aristote. D’ailleurs, tous les grands philosophes grecs étaient les élèves des universités égyptiennes antiques, dont la plus célèbre était l’université d’Iounou, que les Grecs rebaptisèrent Héliopolis qui signifie la «cité du soleil», située aujourd’hui à Aïn Chams et Matariya, au nord du Caire. Une autre grande institution était l’université de Sa (Saïs ou Zais), correspondant aujourd’hui à « Sa el-Hagar », dans le nord-ouest du delta du Nil. Ces centres de savoir, fondés bien avant l’ère grecque, témoignent du rôle de l’Égypte dans la transmission des connaissances et de la pensée philosophique à l’humanité. Chaque pierre, chaque hiéroglyphe, chaque monument témoigne de cette ingéniosité et de cette influence qui perdurent encore aujourd’hui, confirmant que l’Égypte est, sans conteste, la mère du monde.

Une Terre Bénie dans le Coran et la Tradition Islamique

L'importance de l'Égypte dans l'Islam est soulignée par de nombreuses références dans le Coran et les traditions islamiques. Elle est mentionnée comme une terre de refuge, de prospérité et de bénédictions divines.

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L'Égypte, Refuge des Prophètes

L'Égypte a été un refuge pour de nombreux prophètes, dont Ibrahim (Abraham), Yacoub (Jacob), Youssef (Joseph), Moussa (Moïse) et Issa (Jésus). C’est sur son sol que le prophète Ibrahim « Abraham » (paix sur lui) a foulé la terre en compagnie de son épouse Sarah. C’est en Égypte que Moussa « Moïse » (paix sur lui) a reçu les Tables de la Loi, et que Yacoub « Jakob » (paix sur lui) et ses fils sont venus s’établir. Le prophète Youssef « Joseph » (paix sur lui) y a écrit l’une des plus belles pages de l’histoire de la patience et de la sagesse, tandis que d’autres prophètes, comme Chouaib, Daoud, Salih et Issa « Jésus » (paix sur eux), ont laissé leur empreinte sur cette terre millénaire.

Le verset 99 de la sourate Youssef illustre ce rôle d'accueil : « Lorsqu’ils s’introduisirent auprès de Joseph, celui-ci accueillit ses père et mère, et leur dit : ‘Entrez en Égypte, en toute sécurité, si Allah le veut’. » Ce verset met en avant l’Égypte comme une terre de refuge et de paix, un lieu où le prophète Youssef, devenu ministre du roi, peut accueillir sa famille à l’abri du besoin et de l’insécurité. Ce verset met en évidence la bénédiction divine sur l’Égypte, qui est présentée comme un pays sûr et prospère.

L'Égypte, Terre de Révélation Divine

L'Égypte est également un lieu de révélation divine, notamment avec le Mont Sinaï, où le prophète Moussa (Moïse) a reçu les Tables de la Loi. Ce statut privilégié de l’Égypte se reflète dans la bénédiction divine qui s’étend à son peuple et à ses terres. Ainsi, l’Égypte n’est pas seulement un lieu historique, mais une terre où les révélations divines ont pris place, et où des événements majeurs ont façonné l’histoire des croyants.

Une Appellation Attribuée au Prophète Noé

Récemment, un vif débat a enflammé les réseaux sociaux autour de l’origine de l’expression «Misr Oum Ed-Dounia» (L’Égypte, mère du monde). Elle a souligné que les sources historiques confirment le caractère béni de la terre d’Égypte. S’appuyant sur le livre « Futuh Misr wa alMaghrib » d’Ibn Abd al-Hakam, la Dar al-Ifta a cité un passage où il est rapporté que le prophète Noé aurait adressé cette prière pour son fils : « Ô Seigneur, il a répondu à mon appel. Bénis-le ainsi que sa descendance et établis-les sur cette terre bénie, qui est la mère des contrées et le refuge des peuples. Son fleuve est le plus noble des fleuves et fais-y descendre les meilleures bénédictions. Mets la terre à son service, soumets la à lui et à ses enfants, et donne-leur la force d’y prospérer. » Selon cette interprétation, l’Égypte serait depuis l’Antiquité reconnue comme une terre de bénédiction et de refuge.

Le Berceau de Moïse : Un Récit de Foi et de Providence

L'histoire de Moïse en Égypte est l'un des récits les plus poignants de l'Ancien Testament et du Coran. Sa naissance, son enfance et son rôle de prophète et libérateur sont profondément liés à cette terre.

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La Naissance Miraculeuse de Moïse

Moïse est le premier Prophète à apporter une Révélation à la fois spirituelle et légiférante. Dès sa naissance, Moïse affronte la plus terrible épreuve : celle de la survie face à un ennemi qui veut le tuer. En effet, le Pharaon d’Egypte ayant eu écho d’une prophétie annonçant la venue d’un israélite parmi ses esclaves qui causerait sa perte, ordonne de tuer tous les enfants mâles. Cette épreuve est fréquente chez les prophètes : Jésus connaîtra le même sort à sa naissance, obligeant sa mère Marie à fuir vers l’Egypte. D’ailleurs le parallèle entre Moïse et Jésus ne s’arrête pas là et concerne aussi leurs mères : si Marie, mère de Jésus, reçoit une révélation de l’ange Gabriel avant la naissance de son fils pour lui annoncer sa grossesse, Yokebed, la mère de Moïse, recevra une révélation de Dieu après la naissance de son fils Moïse. En cela, ces deux femmes sont prophétesses puisqu’elles ont toutes deux reçue une Révélation.

Pour protéger son fils du décret du Pharaon, sa mère, Yokebed, l'a placé dans un berceau flottant sur le Nil. Un homme de la tribu de Lévi avait épousé une femme de la même tribu. Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils. Voyant qu’il était beau, elle le cacha durant trois mois. Lorsqu’il lui fut impossible de le tenir caché plus longtemps, elle prit une corbeille de jonc, qu’elle enduisit de bitume et de goudron. Elle y plaça l’enfant, et déposa la corbeille au bord du Nil, au milieu des roseaux. La sœur de l’enfant se tenait à distance pour voir ce qui allait arriver.

Ce geste de foi et de confiance en Dieu est un symbole puissant de la providence divine. Et Nous avons inspiré (awhayna) à la mère de Moïse : « Allaite-le ! Le terme awha traduit ici par Maurice Gloton par « inspiré » signifie d’après Al Ajami « inspiré dans le sens de faire révéler » et découle du processus de révélation sans interférer sur la sacralité du contenu. Ce terme est également utilisé pour parler de l’inspiration ou de la révélation du Coran sur Muhammad (42 : 7 par exemple). Yokebed reçoit donc cette information divine, qu’elle prenne la forme d’une phrase entendue ou d’une intuition importe peu, le contenu en est divin et la place dans la délicate posture de la confiance absolue à avoir en Dieu, vécue sous une forme très proche par Abraham avant elle. La seule nuance est qu’Abraham devait sacrifier son fils sans savoir que Dieu l’en empêcherait une fois Sa demande accordée, alors que Yokebed a d’ores et déjà la promesse que son enfant sera sauvé des eaux et deviendra Prophète. Pour autant, l’épreuve n’en est pas moins difficile. Jeter son enfant dans un fleuve où figure tous les dangers (noyade, crocodiles etc) sur une simple promesse demande une confiance absolue en Dieu.

Sauvé des Eaux par la Fille du Pharaon

La fille de Pharaon descendit au fleuve pour s’y baigner, tandis que ses suivantes se promenaient sur la rive. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante pour la prendre. Elle l’ouvrit et elle vit l’enfant. C’était un petit garçon, il pleurait. La fille de Pharaon lui répondit : « Va. » La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant. La fille de Pharaon dit à celle-ci : « Emmène cet enfant et nourris-le pour moi. C’est moi qui te donnerai ton salaire. » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit.

Le fait que Moïse ait été sauvé par la fille du Pharaon, l'ennemi de son peuple, est un autre signe de la providence divine. Elle l'adopte et le nomme Moïse, qui signifie « sauvé des eaux ».

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Moïse, un Nom aux Significations Profondes

Le berceau de bois contenant Moïse fut par la suite recueilli par la femme de Pharaon qui, cherchant une nourrice pour allaiter l’enfant, fut dirigée vers la mère de Moïse par la sœur de ce dernier. S’il a échappé à cette première épreuve, tous n’ont pas eu cette chance et beaucoup d’enfants hébreux furent tués par Pharaon. Ces morts seront compensés et réparés spirituellement (tikkoun) par la mort des enfants égyptiens lors des 10 plaies d’Egypte. Ibn Arabi voit dans cette compensation spirituelle une sagesse profonde : « Selon sa signification spirituelle, le meurtre des enfants mâles (des Israélites, meurtre ordonné par Pharaon) dans le but de détruire le prophète (dont la naissance lui avait été prédite), eut lieu pour que la vie de chaque enfant tué dans cette intention affluât à Moïse ; car ce fut en supposant qu’il était Moïse que chacun de ces enfants fut tué ; or, il n’y a pas d’ignorance dans l’ordre cosmique, de sorte que la vie de chacune de ces victimes dut nécessairement revenir à Moïse. C’était de la vie pure, primordiale, n’ayant pas été souillée par des désirs égoïstes. Moïse étant donc la somme des vies de ceux qui avaient été tués dans l’intention de le détruire. Dès lors, tout ce qui était préfiguré dans la prédisposition psychique de chaque enfant tué se retrouvait en Moïse, ce qui représente une faveur divine exceptionnelle que personne avant lui n’avait reçue. » Moïse synthétise les âmes des enfants d’Israël tués en son nom.

Être abandonné dans un berceau voguant sur les eaux du Nil fut pour Moïse une première épreuve initiatique. L’âme d’un bébé s’incarne dans un corps pendant sa conception dans le ventre de sa mère. Durant cette phase et les premières années de sa vie sur terre, l’enfant vit la difficile épreuve de l’incarnation dans un corps. L’âme est projetée dans un petit corps limité par ses mouvements dans la paroi de l’utérus puis limité par son incapacité à se déplacer lors des premiers mois suivant la naissance. Cette limitation spatiale et spirituelle peut être difficile à vivre pour une âme et il faudra des années pour apprivoiser ce corps et tenter de retrouver notre origine divine en nous reliant à la transcendance. Ibn Arabi perçoit dans l’arche de bois où Moïse fut placé un symbole et une extension de son corps, plongé dans le fleuve divin. L’écoulement de l’eau symbolise le temps qui passe, le mouvement divin et la Vie (Hay). L’âme de Moïse pu ainsi s’approprier son corps et le sacraliser pour l’Unir au fleuve divin. Voici la façon dont Ibn Arabi le décrit : « Pour ce qui est de la sagesse impliquée dans le fait que Moïse a été mis dans une arche et abandonné au Nil, nous dirons que l’arche correspond à son réceptacle humain et le Nil à la connaissance qu’il dut assimiler par l’entremise de ce corps, c’est-à-dire par le moyen de la pensée et des facultés de sensation et d’imagination, facultés qui ne sauraient transmettre quelque chose à l’âme humaine sans l’existence préalable de ce corps composé des éléments. Seulement quand l’âme arrive dans ce corps et qu’elle en dispose par ordre divin et le gouverne, elle est douée des facultés correspondantes, qui lui permettent de réaliser ce que Dieu veut qu’elle réalise par le gouvernement de cette arche, où habite la Paix du Seigneur. C’est ainsi que Moïse fut exposé dans son arche au Nil, afin qu’il réalise par ces facultés les domaines respectifs de la connaissance. Dieu lui apprit par là que si l’esprit est bien le roi (de l’organisme humain), il ne le régit cependant que par lui, c’est-à-dire par l’intermédiaire des facultés rattachées à ce réceptacle humain dont le symbole est l’arche. (…) Selon les apparences, le fait que Moïse ait été mis dans l’arche et abandonné au Nil signifiait sa perte. En réalité, c’est par là qu’il a été sauvé et qu’il a pu vivre, de même que l’âme est vivifiée par la connaissance après que s’est dissipée l’ignorance. »

Cette première épreuve initiatique donnera à Moïse son nom égyptien Moshe, qu’il a gardé en tant que Prophète. Certains Prophètes changent de nom après leur réalisation spirituelle (Abram devient Abraham, Jacob devient Israel). Moïse gardera son nom égyptien Moshe, donné par sa mère adoptive, et ne reprendra pas son nom hébreu d’origine. Moshe signifie « sauvé des eaux » en égyptien. Mais rien n’étant laissé au hasard, le prénom égyptien Moshe a également une signification en hébreu : le sauveur.

Moïse, un Guide pour son Peuple

Moïse est reconnu comme l'un des plus importants prophètes de l'Islam. Il est considéré comme un messager de Dieu, un guide pour son peuple et un exemple de courage, de foi et de persévérance. Le Coran relate en détail son histoire, ses épreuves et sa mission.

L'Égypte : Un Centre de Connaissance et de Spiritualité

Au-delà de son rôle dans les récits prophétiques, l'Égypte a également été un centre de connaissance et de spiritualité à travers l'histoire.

L'Égypte, Phare du Savoir et de la Culture

À travers les siècles, l’Égypte a été un phare du savoir et de la culture. Des antiques écoles d’Héliopolis aux institutions d’Al-Azhar, en passant par la bibliothèque d’Alexandrie, elle a su préserver et transmettre le savoir aux générations suivantes.

Al-Azhar : Un Centre d'Apprentissage Islamique

Aujourd'hui, l'université d'Al-Azhar au Caire est l'un des plus anciens et des plus prestigieux centres d'apprentissage islamique au monde. Elle attire des étudiants du monde entier et joue un rôle important dans la diffusion de la connaissance islamique.

L'Égypte et l'Occident : Fascination et Convoitise

L’Égypte a toujours occupé une place singulière dans l’histoire. Ses riches ses naturelles, son rayonnement intellectuel et sa position stratégique ont fait d’elle un centre d’influence incontournable. Cette bénédiction divine, évoquée dans les écritures, s’est traduite par une prospérité qui a éveillé l’admiration et parfois la convoitise des puissances étrangères.

Lorsque Napoléon Bonaparte entreprit sa campagne d’Égypte en 1798, il ne s’agissait pas uniquement d’une conquête militaire. Fasciné par cette terre qui avait vu naître les pharaons et inspiré les prophètes, il a fait appel à 160 savants pour étudier ses mystères. Ainsi naquit la célèbre Description de l’Égypte, œuvre monumentale qui marque la naissance de l’égyptologie et révèle au monde l’extraordinaire héritage de cette nation.Paradoxalement, ce rêve occidental d’Égypte, nourri par l’admiration et l’étude, a aussi entraîné des convoitises impérialistes. Pourtant, malgré les occupations et les tentatives d’appropriation, l’Égypte a toujours su renaître, fidèle à sa vocation première, sait comment rester un centre de rayonnement spirituel, intellectuel et culturel.

Jésus (Issa) en Islam

Jésus (Issa) est un des prophètes les plus cités dans le Coran et un des plus vénérés par les Musulmans. La Vierge Marie est ainsi présentée dans le Coran comme la meilleure des femmes de ce monde. Plusieurs passages du Coran relatent l’annonce à Marie de la naissance de Jésus. On lit notamment : « Quand les anges dirent : « O Marie, Dieu te fait la bonne annonce d’une Parole de Sa part, son nom sera al-Masih, Issa (le Messie, Jésus), fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà, et l’un des rapprochés de Dieu. Il parlera aux gens dans son berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien. »

Jésus reçut le don de pouvoir faire de nombreux miracles. Il parlait alors qu’il était encore dans le berceau, soufflait dans la terre en forme d’oiseau et lui donnait vie, guérissait l’aveugle et le lépreux, ressuscitait les morts, … le tout uniquement avec la permission de Dieu. Dieu enseigna à Jésus la Thora et l’Evangile et le prophète partagea à son tour ses enseignements avec ses disciples. Comme Moïse avant lui et Muhammad ﷺ après lui, Jésus fut moqué et traité de menteur par beaucoup. Le Coran mentionne l’épisode de la crucifixion mais précise que Jésus ne mourut pas crucifié, bien que les gens en furent persuadés : « Et à cause de leur mécréance et de l’énorme calomnie qu’ils prononcent contre Marie, et de leur parole : « Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu. » Et ils ne l’ont pas tué et ne l’ont pas crucifié mais c’est ce qui leur est apparu en ressemblance. Et ceux qui se sont disputés à son sujet sont vraiment dans l’incertitude ; ils n’en ont aucune connaissance, ils ne font que suivre des conjectures. Et ils ne l’ont certainement pas tué. Mais Dieu l’a élevé vers Lui, et Dieu est Puissant et Sage. Et il n’y aura personne, parmi les gens du Livre, qui n’aura pas foi en lui avant sa mort. Et au Jour de la Résurrection, il sera témoin contre eux. » Jésus ne mourut donc pas sur la croix mais fut élevé vers Dieu. Jésus est un prophète particulièrement aimé des Musulmans. Il est le prophète le plus proche chronologiquement de Muhammad ﷺ. Les Musulmans se saluent en disant « Que la paix soit sur vous » (as-salam alaykum), comme Jésus le faisait [Jean 20.21]. Les Musulmans jeûnent, comme Jésus le faisait.

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