Les éternuements, le nez qui coule et les difficultés respiratoires de votre bébé indiquent probablement un rhume. Bien qu'il s'agisse d'une infection bénigne et fréquente chez les jeunes enfants, quelques gestes simples peuvent aider à soulager votre bébé. Cet article vous guidera à travers les symptômes du rhume, les moments où il est nécessaire de consulter un pédiatre, les méthodes de soins et l'utilisation de médicaments.
Quels sont les symptômes du rhume chez le nourrisson ?
La rhinopharyngite, communément appelée rhume, est une infection très fréquente chez les jeunes enfants. Les symptômes courants incluent :
- Écoulement nasal
- Éternuements
- Nez bouché
- Légère fièvre
- Toux
- Fatigue
Les bébés sont plus susceptibles d'attraper un rhume en raison de leur système immunitaire encore en développement. Ils sont exposés à de nombreux virus, en particulier en crèche ou à l'école. Jusqu'à la naissance et pendant l'allaitement, les bébés bénéficient des anticorps de leur mère. En grandissant, ils fortifient leur système immunitaire pour mieux résister aux infections. On estime qu'un bébé peut attraper jusqu'à dix rhumes au cours de ses deux premières années, un chiffre qui diminue progressivement avec l'âge.
Durée d'un rhume chez le nourrisson
En général, un rhume dure entre 7 et 10 jours. La fièvre ne dépasse généralement pas 2 à 3 jours, mais la toux et la congestion nasale peuvent persister pendant une dizaine de jours, voire une quinzaine de jours chez certains bébés.
Rhume, grippe, Covid, comment les différencier ?
Chez les adultes, les symptômes d’un rhume peuvent s’apparenter à ceux de la Covid-19. Il faut donc passer un test PCR Covid au plus vite pour savoir s’il s’agit d’un rhume ou du coronavirus et ainsi éviter de propager le virus. Des médecins généralistes sont disponibles en téléconsultation 7J/7.
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Moucher bébé : le B.A-BA en cas de rhume
Le premier réflexe à avoir en cas de rhume est de moucher votre bébé. Les sécrétions nasales, si elles ne sont pas évacuées, peuvent couler dans la gorge ou stagner dans le nez, entraînant toux, difficultés respiratoires, agitation, et problèmes de sommeil et d'alimentation. Avant l'âge de 2-3 ans, les enfants ne savent pas se moucher seuls. Il est donc essentiel de dégager leurs voies respiratoires.
Comment moucher bébé ?
- Allongez bébé sur son matelas à langer.
- Tournez-lui la tête sur le côté.
- Injectez du sérum physiologique par petites doses dans la narine supérieure, de manière à ce que le liquide ressorte par l'autre narine.
- Répétez l'opération de l'autre côté.
- Pour les nourrissons, utilisez des petites mèches de compresse stérile imbibées de sérum physiologique pour nettoyer l'intérieur du nez.
Si les sécrétions sont épaisses et difficiles à évacuer, utilisez un mouche-bébé manuel pour plus de douceur. Placez l'embout à l'entrée de la narine et aspirez délicatement. Mouchez votre enfant au moins trois fois par jour, avant les repas et le coucher.
Comment soigner le rhume chez le nourrisson ?
Il n'existe pas de médicament pour soigner les rhumes puisqu’ils sont dus à des virus. Systématiquement si votre nourrisson a un rhume alors qu’il n’a qu’une semaine ou 15 jours.
Le traitement principal consiste en des lavages de nez réguliers au sérum physiologique. Le paracétamol peut être utilisé pour faire baisser la fièvre. Utilisez du sérum physiologique en dose unique. Insérez doucement le sérum physiologique dans une narine puis l’autre, en couchant votre bébé sur le dos puis l’avoir mis sur le côté. Vous pouvez aussi utiliser un mouche-bébé. Bon à savoir : Il est fortement déconseillé de s’essayer aux remèdes de grand-mère pour soigner les rhumes chez les bébés.
Bébé a le rhume : quand faut-il s’inquiéter ?
Bien que le rhume soit généralement bénin et guérisse spontanément en une semaine, il peut parfois précéder ou accompagner une angine, une bronchite, une bronchiolite ou une otite.
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Consultez rapidement un médecin ou un pédiatre si votre bébé :
- Est un nourrisson de quelques semaines
- A du mal à respirer malgré un nez débouché
- Tousse beaucoup
- A perdu l’appétit
- Est dans un état léthargique
- A une fièvre persistante après 3 jours
- Vous avez l’impression que votre bébé a un teint différent du mal à respirer avec une accélération de sa respiration, ou s’il semble apathique, endormi, s’il ne se nourrit plus.
Toute température supérieure à 38 °C chez un bébé de moins de 3 mois nécessite une consultation médicale immédiate.
Bébé est enrhumé : les bons gestes à adopter
- Hydratez votre enfant : Entre le nez qui coule, la respiration par la bouche et la fièvre, bébé a besoin de boire plus souvent. Si vous allaitez, les tétées suffisent. Si vous utilisez le biberon, proposez de l'eau régulièrement et surveillez les signes de déshydratation.
- Lavez-vous les mains : Faites-le avant et après le lavage de nez de votre bébé pour éviter la contamination. Changez et stérilisez la tétine quotidiennement.
- Surveillez la température de la pièce : Une chambre trop chaude (19 °C suffisent) ou un air trop sec peuvent être nuisibles. Utilisez un humidificateur pour maintenir un bon taux d'humidité.
- Portez bébé contre vous : En position verticale, il respirera plus facilement. Profitez-en pour pratiquer le portage.
- Surélevez sa tête pour dormir : Ajoutez un oreiller sous le matelas pour faciliter sa respiration.
Allaitement et rhume : ce qu'il faut savoir
Lorsqu'une maman qui allaite tombe malade, il est naturel de se demander si elle doit continuer à allaiter. Dans la plupart des cas, la réponse est oui. Les petits maux du quotidien comme le rhume, la grippe, l'angine ou la gastro-entérite sont compatibles avec l'allaitement.
Les bienfaits de l'allaitement pendant la maladie
L'allaitement pendant la maladie est même bénéfique. Le lait maternel s'adapte en temps réel aux besoins de l'enfant. Lorsqu'un bébé est exposé à un agent infectieux, le lait maternel s'enrichit naturellement en anticorps, y compris des anticorps spécifiques à la maladie. De plus, le lait maternel possède des propriétés anti-infectieuses.
Médicaments et allaitement : le point de vigilance
Certains médicaments ne sont pas compatibles avec l'allaitement. Avant de prendre un traitement, il est crucial de consulter un professionnel de santé informé sur l'allaitement maternel. Le site du CRAT peut également fournir des informations précieuses sur la compatibilité des médicaments.
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Conseils pour allaiter confortablement en étant malade
Allaiter en étant malade n'est pas forcément épuisant. Il peut être plus facile de donner le sein sans bouger du lit que de préparer un biberon avec de la fièvre. Lâchez prise sur les tâches ménagères et concentrez-vous sur votre repos et celui de votre bébé. N'hésitez pas à demander de l'aide à votre entourage.
Allaitement : peut-on le poursuivre quand on est malade ?
C’est une question que les jeunes mères qui allaitent se posent souvent : doit-on arrêter l’allaitement quand on est malade ? L’allaitement maternel a de nombreux bienfaits sur la santé des bébés et des mères. C’est pour cette raison que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande d’allaiter jusqu’aux six mois du nourrisson. Néanmoins, certaines mères peuvent souhaiter le stopper lorsqu’elles tombent malades. En règle générale, la plupart des maladies infectieuses n’empêchent pas l’allaitement maternel. « Dans la majorité des cas, on essaie de le préserver, car le lait maternel apporte des anticorps et garantit une protection immunitaire contre les infections. De plus, il est important de ne pas interrompre l’allaitement de manière inadaptée pour ne pas altérer le lien mère/enfant. Il existe peu de contre-indications à l’allaitement. l’hépatite C. Si la mère a une fissure qui saigne et est porteuse de cette pathologie, il y a un risque de transmission au bébé via le sang présent dans le lait. Infection du sein, la mastite est souvent observée chez les femmes allaitantes. Elle se caractérise par un engorgement des seins, très douloureux souvent accompagné par de la fièvre. La mère peut alors souhaiter arrêter son allaitement le temps que les manifestations s’atténuent ou disparaissent. Plusieurs gestes peuvent être adoptés pour prévenir la transmission d’une maladie à son bébé. Par exemple, si une femme qui allaite est touchée par un syndrome grippal, elle doit se laver régulièrement les mains et porter un masque, afin d’éviter la propagation des agents pathogènes. Elle peut néanmoins continuer son allaitement sans risque. « En cas de fièvre et si un diagnostic n’a pas encore été établi, la mère peut continuer l’allaitement, sauf si elle est trop fatiguée. La grande majorité des médicaments sont compatibles avec l’allaitement. Si ce n’est pas le cas, ils peuvent être interchangeables, en particulier pour les infections classiques. C’est le médecin qui évalue la pertinence de changer un traitement médicamenteux, afin qu’il soit compatible avec l’allaitement. Concernant les troubles de la santé mentale, certains antidépresseurs sont compatibles avec l’allaitement. Si le traitement en cours n’est pas adapté à cette période, le médecin généraliste ou le psychiatre pourra envisager une modification du traitement. Il est essentiel de consulter un médecin avant toute décision d’arrêt ou de modification de traitement. L’allaitement est un effort pour un bébé malade. On peut toutefois le poursuivre tant que le nourrisson est en capacité de le faire. S’il est trop fatigué pour téter aussi longtemps que d’habitude, la mère peut raccourcir la durée et lui proposer le sein plus souvent dans la journée. Il arrive parfois que le bébé et sa mère soient traités pour la même pathologie. « Dans cette situation, il faut évaluer les doses du traitement de l’enfant et les adapter si besoin.
Maman malade, comment ne pas contaminer le bébé ?
Pour réduire la transmission des maladies par la maman, il est important de suivre des pratiques d'hygiène strictes, comme se laver fréquemment les mains et porter un masque. Vous pouvez ainsi prévenir la transmission de votre maladie à votre nourrisson et aux autres membres de votre famille :
- Lavez-vous fréquemment les mains : assurez-vous de vous laver les mains régulièrement avec du savon et de l'eau (surtout avant de toucher votre bébé) après avoir toussé, éternué ou utilisé un mouchoir.
- Portez un masque : lorsque vous êtes près de votre bébé, portez un masque pour réduire le risque de transmission des gouttelettes infectieuses par la toux ou les éternuements.
- Évitez les contacts rapprochés : limitez autant que possible les contacts rapprochés avec votre bébé si vous êtes malade. Essayez de déléguer les soins quotidiens à une autre personne en bonne santé si vous en avez la possibilité.
- Aérez les pièces : assurez-vous que les pièces dans lesquelles vous passez du temps avec votre bébé sont bien ventilées pour diminuer la concentration de virus dans l'air.
- Désinfectez les surfaces : nettoyez régulièrement les surfaces que vous touchez fréquemment (comme les poignées de porte, les téléphones et les jouets) avec des produits désinfectants appropriés.
- Consultez un médecin : si vous avez la grippe, consultez un professionnel de santé pour savoir si un traitement antiviral est approprié, ce qui peut également aider à réduire le risque de transmission.
Ces recommandations sont conçues pour réduire le risque de transmettre une infection à votre nourrisson. Il n'est pas toujours nécessaire de vous isoler complètement, mais ajustez ces mesures en fonction de vos circonstances particulières et des conseils de votre professionnel de santé. Soyez vigilant(e) quant aux changements dans le comportement de votre bébé et n'hésitez pas à consulter son pédiatre si des symptômes apparaissent, qui peuvent indiquer une transmission de la maladie. Par exemple, en surveillant de près votre tout-petit, vous pourrez savoir si votre bébé a mal au ventre, car cela peut être un signe de contamination.
Prendre soin d’un nourrisson quand un des parents est malade représente un véritable défi. Il est souvent recommandé de confier les soins pour votre bébé au parent bien portant jusqu'à ce que l'autre guérisse. Cette situation nécessite une bonne organisation et une communication efficace entre les parents, et souvent, il n'est pas nécessaire de s'isoler complètement du bébé. Par exemple, vous pouvez continuer à allaiter si vous le désirez. Toutefois, il est crucial de vous ménager des moments de repos, indispensables à votre rétablissement.
Dans le cas où vous seriez un parent seul, si les deux parents sont malades ou encore si le co-parent ne peut pas s'occuper du nourrisson pour des raisons professionnelles, envisagez (dans la mesure du possible) de trouver une alternative pour la garde de l'enfant (famille, nounou, etc.).
Bien que la séparation temporaire d'avec votre nourrisson puisse être angoissante, rappelez-vous que cette mesure de précaution est essentielle pour protéger sa santé.
Peut-on continuer à allaiter si on tombe malade ?
Que vous soyez affectée par une fièvre, un rhume, une grippe, une toux ou une bronchite, il est généralement possible de maintenir l'allaitement, à condition que les médicaments que vous prenez le permettent. L'allaitement maternel permet de fournir des nutriments essentiels et constitue une protection immunitaire pour les bébés : en effet, lorsque vous êtes malade, votre corps produit des anticorps qui combattent l'infection. Ces anticorps sont transmis à votre nourrisson à travers le lait maternel. La décision de continuer l'allaitement ou non dépend souvent du type de maladie ou d'infection que vous avez. Il est conseillé de consulter un professionnel de la santé pour obtenir des directives adaptées à votre situation. La plupart du temps, si une pause est nécessaire, elle sera temporaire et non un arrêt complet de l'allaitement.
Rappelez-vous que l'allaitement n'est pas obligatoire. Si vous vous sentez trop faible pour allaiter directement, il n'y a aucun problème à utiliser un tire-lait ! Vous pouvez ainsi continuer à nourrir votre bébé avec du lait maternel en biberon jusqu'à ce que vous vous sentiez suffisamment rétablie pour reprendre l'allaitement au sein.
La prise de médicaments pendant l'allaitement est souvent possible, car de nombreux médicaments ne passent pas dans le lait maternel ou y passent en quantités si minimes qu'ils n'impactent pas la santé du nourrisson. Les antalgiques comme le paracétamol et l'ibuprofène sont généralement considérés comme sûrs pour les mères allaitantes. Vous pouvez trouver des informations détaillées sur la compatibilité des médicaments avec l'allaitement dans la notice d'emballage ou sur des sites spécialisés comme le site du CRAT. Cependant, il est recommandé de ne pas s'automédiquer : il est toujours préférable de consulter un médecin pour obtenir un avis professionnel sur le traitement approprié et la bonne posologie.
Le soutien est également essentiel pour les parents malades élevant un nourrisson. Malgré toutes vos précautions pour ne pas contaminer le bébé, il est possible que votre tout-petit tombe aussi malade. Ne culpabilisez pas, c’est tout à fait normal et nullement de votre faute. Si votre bébé montre des signes de malaise comme la fièvre ou des douleurs, vous pourriez avoir besoin de mettre un suppositoire à votre bébé pour soulager ses symptômes : consultez toujours un pédiatre en amont pour qu’il vous conseille au mieux selon les besoins de votre bébé.
Gardez à l'esprit que lorsque votre bébé est malade, il peut être nécessaire d'ajuster votre routine d'allaitement. Par exemple, un bébé enrhumé peut avoir besoin de téter plus fréquemment mais pendant des durées plus courtes, car la congestion nasale peut rendre difficile le maintien au sein. Si votre bébé a le nez bouché, il peut trouver plus confortable d'être nourri en position verticale. N'hésitez pas à expérimenter différentes positions pour trouver celle qui conviendra le mieux à son confort pendant cette période !
Si votre bébé semble trop malade pour allaiter, il se peut qu'il n'ait ni l'appétit ni l'énergie suffisante pour téter efficacement. Dans ce cas, il est important de consulter rapidement un professionnel de la santé, une consultante en lactation ou une spécialiste de l'allaitement. Ces experts peuvent vous recommander d'extraire votre lait et de nourrir votre bébé avec une seringue, une tasse ou toute autre méthode adaptée qui réduirait son effort.
Pour assurer une production de lait constante, continuez à exprimer votre lait aux heures habituelles d'allaitement. En cas de préoccupations concernant la santé de votre bébé ou sa capacité à ingérer suffisamment de lait, il est essentiel de solliciter un avis médical sans tarder.
Comment faciliter l'allaitement quand bébé est enrhumé ?
Lorsque votre petit bout tombe malade, l'allaitement peut devenir un véritable défi. Entre un nez bouché qui complique la prise du sein et des douleurs qui perturbent les tétées, il n'est pas toujours facile de maintenir une alimentation sereine. Pourtant, continuer à allaiter pendant la maladie reste non seulement possible, mais également bénéfique pour accélérer la guérison de votre enfant. Prendre le sein quand bébé est enrhumé demande un certain effort: il ne respire pas bien, ce qui fait qu'il a besoin de téter le sein et de le lâcher en permanence. Parfois, les tétées ne durent que quelques minutes, précisément parce que bébé s'agite et arrête de téter. Avant la tétée, vous pouvez nettoyer le nez de bébé avec du sérum physiologique ou de l'eau de mer stérile pour éliminer les mucosités et faciliter sa respiration. La position verticale est particulièrement recommandée lorsque bébé a le nez congestionné. Pendant la tétée, la maman peut tenir son bébé plus droit que d'habitude, presque assis contre elle. Pour optimiser le confort respiratoire, vous pouvez également essayer la position du ballon de rugby modifiée, en maintenant la tête de bébé légèrement surélevée. Cette technique permet de dégager ses voies nasales naturellement grâce à la gravité. Lorsque bébé tète et avale, la pression dans l'oreille se modifie. S'il a une otite, il aura encore plus mal au moment de la tétée. Si vous pensez que votre bébé a mal aux oreilles, il faut l'amener chez le pédiatre pour qu'il l'examine et lui prescrive un traitement si nécessaire. Il faut varier les positions, en adoptant celles qui réduisent la pression dans l'oreille et permettent à l'enfant de manger plus. Par exemple, la maman peut s'asseoir en s'inclinant légèrement en arrière et en collant à elle son bébé, ventre contre ventre. Cette position, appelée position biologique ou transat, permet de réduire naturellement la pression auriculaire. Si l'allaitement continue à être compliqué et que la tétée ne dure que quelques minutes, la solution consiste à fractionner les repas : donnez le sein plus souvent pour que votre petit fasse des tétées plus courtes, mais plus fréquentes. En cas de fièvre, il peut être intéressant d'allaiter bébé plus souvent pour lui assurer une bonne hydratation. Le lait maternel devient alors son meilleur allié pour combattre la déshydratation. Lorsque bébé est malade, le rythme de l'allaitement peut naturellement s'intensifier, ce qui est normal puisque, avec le sein et dans les bras de sa maman, le petit se sent au chaud, au calme et bercé. Le contact peau à peau favorise également la régulation de sa température corporelle. Mais si les pauses entre les tétées s'allongent parce que bébé dort plus à cause de la fièvre, comment faut-il faire? Vous pouvez lui proposer le sein plus régulièrement, même pendant ses phases de sommeil léger.
Questions fréquentes
- Mon bébé refuse complètement le sein depuis qu'il est enrhumé, que faire ? Essayez de nettoyer son nez avant chaque tétée et adoptez des positions plus verticales.
- Dois-je espacer les tétées si mon bébé a de la fièvre ? Au contraire, il est recommandé de rapprocher les tétées en cas de fièvre pour maintenir une bonne hydratation.
- Comment savoir si mon bébé tète efficacement malgré son nez bouché ? Observez les signes de déglutition (mouvements de la mâchoire et de la gorge), le rythme succion-pause-respiration, et vérifiez que ses couches restent bien mouillées.
- Quelles positions éviter absolument quand bébé est malade ? Évitez les positions trop allongées quand bébé a le nez bouché ou une otite.
- Combien de temps peuvent durer ces difficultés d'allaitement ? Les difficultés liées à un rhume durent généralement 3 à 7 jours. Pour une otite, l'amélioration se ressent souvent dès 24-48h après le début du traitement antibiotique.
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