La naissance d'un bébé est un événement extraordinaire, marquant le début d'un voyage de développement rapide et complexe. Cet article explore les différentes étapes du développement d'un bébé, en mettant l'accent sur les défis et les particularités des bébés nés prématurément.
Comprendre la prématurité
Un enfant est considéré comme prématuré s’il naît avant 8 mois et demi de grossesse (37 semaines d’aménorrhée). Une naissance prématurée a lieu avant le terme de la grossesse, qui intervient normalement au bout de 41 semaines d’aménorrhée, soit 9 mois et demi à compter de la date des dernières règles. On distingue trois niveaux de prématurité :
- La prématurité moyenne, qui correspond à une naissance entre la 32e et la 36e semaine d’aménorrhée révolue (7 mois à 8 mois de grossesse).
- La grande prématurité, pour les naissances qui interviennent entre la 28e et la 32e SA (6 mois à 7 mois de grossesse).
- La très grande prématurité, pour les naissances avant 28 semaines, soit en deçà de 6 mois de grossesse.
Aucune survie n’a été décrite en deçà de 22 semaines. Aujourd’hui estimé à 6,9 % des naissances vivantes, le taux de naissances prématurées en France diminue légèrement depuis quelques années. Cependant, il faut souligner que ce taux de décès est très variable selon l’âge gestationnel des enfants : estimé à 60-70 % pour les très grands prématurés, il est inférieur à 1 % pour les enfants nés à 35-36 SA.
L’amélioration de la prise en charge globale et de l’organisation des soins apportés à ces enfants a permis de réduire la fréquence et la sévérité des conséquences de la prématurité sur leur développement ultérieur. L’environnement dans lequel ils évoluent est en outre particulièrement important. Leur accompagnement éducatif et social est déterminant pour le bon déroulement de leur développement neuropsychologique.
Environ 70 % des naissances prématurées sont spontanées, dues à des contractions précoces dont la cause est rarement identifiée, ou encore à la rupture prématurée des membranes fœtales (ces ruptures étant parfois d’origine infectieuse). Les autres naissances prématurées sont provoquées et ont le plus souvent lieu par césarienne. Il s’agit alors d’une décision médicale : une naissance prématurée peut être décidée en raison d’un risque majeur pour la santé du fœtus ou de la mère en cours de la grossesse. Ce risque peut être lié à un retard de croissance grave du fœtus, une hypertension artérielle sévère chez la mère, ou une hémorragie maternelle dont l’origine n’est pas toujours expliquée.
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L’hypertension maternelle sévère est l’origine d’environ 20 % des accouchements provoqués avant 32 semaines de grossesse. Elle peut en effet entraîner des complications graves comme la pré-éclampsie, caractérisée par des anomalies rénales, ou l’éclampsie qui se manifeste chez la mère par des convulsions liées à une souffrance cérébrale. L’hypertension maternelle sévère peut aussi entraîner des troubles hépatiques, ainsi qu’une destruction des globules rouges et des plaquettes sanguines.
Parmi les autres causes possibles d’accouchement prématuré, citons : certaines infections (génito-urinaires ou généralisées), des anomalies de l’utérus et/ou du placenta (comme le placenta prævia qui peut se compliquer d’une hémorragie), un diabète maternel ou encore un hématome rétro-placentaire (décollement prématuré du placenta accompagné d’un hématome). Le taux de naissances prématurées est également plus élevé en cas de grossesses multiples : il atteint 52,6 %, contre 5,5 % lorsque la mère porte un seul enfant (source : Enquête nationale périnatale 2021). D’autres facteurs comme des conditions socio-économiques défavorables, un âge plus avancé des mères, le stress ou encore la consommation de tabac sont aussi impliqués. Par exemple, le risque d’un accouchement prématuré est deux fois plus faible chez les femmes cadres que chez les ouvrières et les employées.
Le suivi médical au cours de la grossesse permet de repérer des situations à risques et de dépister des complications susceptibles de conduire à un accouchement prématuré (retard de croissance, hypertension maternelle…). En cas de menace d’accouchement très prématuré, une administration de corticoïdes dans les 10 jours précédents la naissance permet d’accélérer la maturation pulmonaire du fœtus, et dans certains cas d’éviter des difficultés respiratoires et cérébrales néonatales ainsi que des décès. Dans ces circonstances, la mère doit être orientée vers une maternité de type 3, qui disposent d’un service de réanimation néonatale.
Informer les parents sur le parcours d’un enfant après une naissance prématurée et sur l’importance de la présence parentale pour soutenir son développement permet une meilleure préparation à l’hospitalisation souvent longue qui suivra. L’information sur les modalités d’alimentation d’un nouveau-né prématuré est également fondamentale pour permettre aux mères qui le souhaitent de mettre en route une lactation de façon optimale et au père ou au coparent de soutenir cet allaitement.
Pourquoi l’enfant prématuré est-il vulnérable ?
La naissance prématurée d’un enfant interrompt son développement in utero : tous ses organes sont présents mais ils sont encore immatures. Les complications les plus graves concernent principalement le cerveau, les poumons, le tube digestif et l’œil.
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Immaturité du système nerveux central
Si la mise en place des structures cérébrales a lieu dans les premiers mois de la grossesse, le développement du cerveau, sa maturation, et l’établissement de l’ensemble des connexions nerveuses ont principalement lieu au troisième trimestre. La naissance prématurée vient donc fragiliser ce processus.
Immaturité pulmonaire
Les poumons des enfants nés prématurés sont immatures, principalement parce qu’ils ne produisent pas encore (ou pas suffisamment) de surfactant. Cette substance, indispensable au bon fonctionnement des alvéoles pulmonaires, est produite par les poumons à partir de la 32e semaine en moyenne, avec une grande variabilité d’un enfant à l’autre. En conséquence, les enfants nés trop tôt ont un risque de difficultés à respirer et de mauvaise oxygénation du sang.
Immaturité digestive
Plus un enfant est prématuré, plus il présente une immaturité immunitaire et fonctionnelle au niveau de l’intestin, ainsi que des troubles du microbiote intestinal. Ceci peut conduire à une pathologie grave : l’entérocolite ulcéronécrosante, une inflammation du tube digestif qui nécessite un arrêt de l’alimentation, une antibiothérapie, et parfois l’ablation chirurgicale de la portion malade de l’intestin.
Prise en charge des bébés prématurés
Les prématurés extrêmes et grands prématurés sont accueillis en service de réanimation néonatale. Ils sont ensuite orientés vers les soins intensifs, puis en service de néonatalogie quand leur état de santé est stable. Les prématurés sont placés dans des couveuses chauffées et humidifiées pour maintenir leur température centrale entre 36,5°C et 37,5°C. Les enfants peuvent sortir de ces couveuses lorsque leur poids et leur capacité à réguler leur température le leur permettent. Durant cette hospitalisation, ils reçoivent tous les soins qui sont nécessaires à leur état de santé et leur degré de prématurité. Il peut s’agir de :
- Une assistance respiratoire (ventilation mécanique nasale ou sonde d’intubation)
- L’administration de surfactant via une sonde d’intubation
- Une alimentation par voie entérale, à l’aide d’une sonde introduite par la bouche jusqu’au tube digestif
À ces soins, s’ajoute la prise en charge symptomatique des éventuelles complications, notamment respiratoires (dysplasie bronchopulmonaire), intestinales (entérocolite ulcéro-nécrosante), rénales ou ophtalmiques (rétinopathie). Les enfants bénéficient aussi d’une surveillance neurologique renforcée (électroencéphalogramme et imagerie), à la recherche d’anomalies neurologiques précoces, d’une surveillance de la fonction pulmonaire pour repérer les éventuelles apnées (pauses respiratoires) qui sont fréquentes en cas de naissance avant 34-36 semaines de grossesse, ainsi que d’une surveillance cardiaque.
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L’évolution de l’état de santé d’un bébé né prématurément dépend de chaque enfant. Aucun marqueur ne permet de savoir avec précision si un enfant va développer des complications ou des difficultés à long terme. Certains facteurs sont néanmoins plus favorables : un âge gestationnel plus avancé (il existe une relation continue entre l’augmentation de l’âge gestationnel et la baisse de la morbi-mortalité néonatale), un poids dans la moyenne pour l’âge gestationnel ou encore le fait d’être une fille. Étant donné les risques de complications chez les extrêmes prématurés, leur prise en charge résulte d’une décision collégiale entre les soignants, qui la préconise s’ils la jugent pertinente, et les parents, qui l’acceptent s’ils le souhaitent.
Vulnérabilité des parents d'enfants prématurés
La prématurité bouleverse la façon dont la parentalité se construit après la naissance. Le raccourcissement inattendu de la durée de la grossesse impacte une période au cours de laquelle l’attachement naît et grandit. Après la naissance, l’hospitalisation de l’enfant, la séparation d’avec sa mère imposée par les soins, et sa grande fragilité influencent le processus d’attachement et celui de parentalité au sein du couple. De leur côté, les parents peuvent en effet souffrir d’inquiétude, de culpabilité, d’anxiété ou de dépression et d’un sentiment d’isolement par rapport à la situation vécue. Ces difficultés peuvent impacter la qualité de la relation entre les parents et leur enfant. La culpabilité est un sentiment très présent chez de nombreuses femmes ayant accouché prématurément. Les mères se demandent ce qu’elles ont pu faire ou ce qu’elles n’ont pas fait pour provoquer cet évènement.
Favoriser le bien-être de l’enfant prématuré
La prise en charge des enfants nés prématurés doit intégrer la protection de leur développement, notamment cérébral, en limitant le stress lié à l’environnement des unités néonatales et aux soins dans le plus grand respect de leurs rythmes veille/sommeil (niveau bas de lumière, alternance jour/nuit, faible niveau sonore, postures qui respecte la position physiologique en flexion…). Les soins de développement, dont la forme la plus aboutie est le NIDCAP (programme néonatal individualisé de soins de développement avec évaluation) permettent d’individualiser au mieux cette prise en charge après une observation attentive du nouveau-né prématuré par les soignants. Ces programmes visent aussi à redonner aux parents une place prépondérante, en favorisant notamment leur présence (le « zéro séparation ») et un contact direct grâce au peau à peau. Ce « peau à peau » diminue les apnées, favorise le sommeil calme, diminue les manifestations douloureuses lors des soins, et soutien la lactation chez la mère.
Parcours de soin et accompagnement adapté
Généralement, les enfants peuvent rentrer à la maison lorsqu’ils sont devenus autonomes du point de vue respiratoire et digestif, et que leur croissance est satisfaisante. L’hospitalisation à domicile se développe en France et permet de raccourcir la durée d’hospitalisation. Au moment de la sortie de l’hôpital, des modalités d’accompagnement et de suivi doivent être mises en place avec des relais en ville (médecin traitant, pédiatre, PMI…). Une surveillance systématisée et organisée des enfants prématurés est également mise en place par le biais des « réseaux de suivi des enfants vulnérables ».
Par la suite, le développement de l’enfant est suivi dans des consultations dédiées afin de pouvoir dépister précocement des trajectoires neurodéveloppementales atypiques qui pourraient bénéficier de prise en charge. En effet, ces enfants peuvent présenter un certain nombre de difficultés, a fortiori lorsqu’ils ont été grands ou très grands prématurés : les difficultés neurologiques sont relativement fréquentes. Elles peuvent se manifester par des troubles moteurs avec un retard à la marche ou des difficultés à marcher, des troubles cognitifs avec des difficultés de langage oral ou écrit (troubles dys), des troubles de l’attention et du comportement (hyperactivité, difficultés dans les interactions sociales…),et des troubles sensoriels, visuels ou auditifs.
Les consultations de suivi ont également pour objectifs de soutenir les parents dans cette parentalité atypique et de dépister les syndromes dépressifs ou de stress post-traumatique, plus fréquents chez les parents d’enfants nés prématurément que dans la population générale. Ce dépistage est d’autant plus important que des prises en charge adaptées sont maintenant possibles. Les associations de parents jouent également un rôle important dans le soutien aux familles après une naissance prématurée, pendant et au-delà de l’hospitalisation.
Les enjeux de la recherche sur la prématurité
La recherche vise en particulier à mieux comprendre les facteurs associés à un meilleur pronostic des enfants prématurés. L’étude Epipage‑2 menée par l’Inserm depuis 2011 est un très grand projet de recherche observationnel sur la prématurité en France, avec de nombreuses sous-études. Elle implique des équipes de recherche Inserm, universitaires et hospitalières issues de 25 régions françaises. Cette étude se fonde sur les données relatives à plus de 7 000 naissances survenues avant 35 semaines de grossesse (enfants nés vivants ou mort-nés) dans ces 25 régions. Parmi les enfants qui ont survécu à la période néonatale, 4 200 seront suivi jusqu’à leurs 12 ans. L’objectif est de mieux connaître le devenir neurodéveloppemental et en santé de ces enfants, au regard des évolutions des pratiques médicales et de l’organisation des soins. Une des originalités de l’étude Epipage 2 est d’avoir permis la mise en place de plusieurs projets complémentaires et multidisciplinaires dans le champ de l’imagerie cérébrale, des biomarqueurs, de la nutrition, des interactions mère-enfant, de la douleur et de l’éthique.
Au plan européen, le projet européen RECAP Preterm (Research on European Children and Adults Born Preterm) est une initiative qui vise à promouvoir la recherche sur le sujet en réunissant des études qui suivent des enfants grands prématurés pendant l’enfance et jusqu’à l’âge adulte. Des équipes de 15 pays, dont la France, sont impliquées. Leurs thématiques de recherche se concentrent sur la prise en charge médicale en néonatologie, mais aussi sur des questions plus larges relative à l’éthique et l’organisation des soins, ainsi que sur des aspects sociaux comme l’éducation et l’emploi.
Étapes clés du développement d'un bébé au cours du premier mois
Il est important de souligner que chaque bébé est unique et se développe à son propre rythme. Certains progressent plus rapidement sur le plan de la motricité, d'autres plus rapidement sur le plan cognitif. Les stades de développement suivants ne sont donc que des lignes directrices. Si votre enfant ne manifeste pas encore une ou deux aptitudes, laissez-lui le temps. Cela viendra.
- Motricité: Au cours des premiers mois de sa vie, la tête de votre bébé a besoin de beaucoup de soutien. Les muscles de son cou ne sont tout simplement pas assez forts pour soutenir sa tête et doivent encore être entraînés. Toutefois, à la fin du premier mois, votre bébé peut déjà essayer de soulever et de maintenir sa tête pendant un moment lorsqu'il est couché sur le ventre. Votre bébé ne peut pas autant tourner la tête que les adultes. Il s'agit d'une rotation d'environ 45 degrés du centre du corps vers le côté, avec un mouvement minime de la tête vers l'arrière.
- Audition: Après la naissance, l'ouïe de votre bébé est déjà complètement développée, mais elle doit encore mûrir au cours des prochaines années. Au cours du premier mois de sa vie, votre nouveau-né écoute tous les sons avec fascination. Il est particulièrement attiré par les sons aigus. Il aime aussi entendre les voix familières de sa famille depuis le ventre de sa mère. Peu après la naissance, votre enfant sera même capable de distinguer la voix de sa mère des autres et, avec l'expérience auditive croissante, il reconnaîtra rapidement les différences entre les sons individuels.
- Vision: La vision ne peut se développer qu'après la naissance, lorsque le premier rayon de lumière atteint la rétine. C'est très important, y compris pour le développement moteur de votre enfant. Il a besoin d'une "orientation visuelle" qui le motive à bouger, pour ainsi dire. Au début, tout ce qu'il voit est très flou, comme s'il regardait à travers un verre dépoli. Vous pourrez observer que les yeux de votre bébé bougent d'avant en arrière de façon incontrôlée, car il n'est pas encore en mesure de fixer son regard sur un objet au cours des premières semaines. En revanche, à la fin du premier mois, il peut (et aime) étudier intensément et avec fascination votre visage lorsqu'il se trouve à une distance d'environ 20 à 30 centimètres du sien. Car c'est la seule distance qu'il peut percevoir à ce moment-là. Votre bébé devrait être capable de se concentrer sur un visage ou un jouet au plus tard à l'âge de 8 semaines. Bien que votre bébé ne puisse pas voir très loin au cours des premières semaines de sa vie, il réagit très bien à la lumière et à l'obscurité. S'il y a une fenêtre lumineuse dans la pièce, il tournera la tête dans cette direction. Si un objet sombre se déplace devant lui, il percevra également cette ombre.
- Communication: La première communication de votre bébé avec vous est son cri. Il montrera également de nombreux autres signes de langage avant de parler, il vous suffit de les comprendre. Prenez le temps d'apprendre à connaître et à lire votre bébé. C'est à vous de répondre à ses besoins de manière appropriée et rapide. C'est ce qu'on appelle la corégulation. Votre bébé ne sait pas quelle est la bonne réponse à donner lorsqu'il est fatigué, par exemple. Il ne sait pas que le moyen de remédier à sa fatigue est de s'endormir.
- Sourire: Le premier sourire est ce que l'on appelle le sourire aux anges. Il ne s'agit pas d'un mouvement conscient, mais d'un réflexe qui montre que les zones visuelles et sociales du cerveau sont en train de se développer. La plupart des bébés n'affichent pas leur premier sourire conscient, également appelé sourire social, avant l'âge de six semaines environ. Toutefois, il se peut que votre enfant soit tout simplement en avance et qu'il ait déjà maîtrisé ce mouvement. Quoi qu'il en soit, ce premier sourire conscient est le premier grand pas vers l'interaction et la communication conscientes avec le monde qui l'entoure.
Faits étonnants sur les bébés
- Plus d'os: Bébé possède 300 os à la naissance, l'adulte en possède 207. Au fil du temps ces os ne se font pas la malle, mais certains se consolident ensemble pour former les os d’adulte.
- Absence de rotules: Les bébés naissent sans rotules. Les genoux de bébé ont vraiment peu de cartilage à la naissance. Et c'est pour cela, que les rotules se développent seulement entre 3 et 5 ans pour former des rotules rondes et solides vers l’âge de 10 12 ans.
- Pas de larmes à la naissance: Bébé ne peut pas faire de larmes à sa naissance. Elles arrivent quand se développent ses glandes lacrymales, elles deviennent actives vers un mois.
- Triplement du poids: Bébé triple son poids en à peine un an.
- Absence d'odeur: Bébé n’a pas d’odeur à la naissance. Il n'a pas d'odeur qui l’identifie au genre humain.
- Adaptation à la vie extra-utérine: Il faut 3 mois pour s’adapter à la vie en dehors de l’utérus car le système circulatoire est toujours en développement quand il nait.
- Éternuements fréquents: Les bébés éternuent souvent pour nettoyer leurs voies nasales et respiratoires de la congestion des particules en suspension dans l’air.
- Force impressionnante: Les bébés sont impressionnants de force à la naissance car ils sont capables de porter leur propre poids.
- Capacité à avaler et respirer en même temps: Quand bébé nait, son larynx est positionné plus haut, ce qui lui permet de respirer en même qu'il se nourrit au sein ou au biberon.
- Perte de cheveux: Les bébés peuvent perdre leurs cheveux, qui sont remplacés par des cheveux d'une autre texture et peuvent changer de couleur.
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