L’un des défis majeurs auxquels sont confrontés les jeunes parents est d’établir un horaire de biberon qui fonctionne afin que bébé dorme correctement toute la nuit. Alors, comment les horaires de biberon peuvent-ils influencer le sommeil de bébé ? Et quels horaires respecter pour que bébé fasse ses nuits ? Cet article explore comment établir un horaire de biberon adapté pour favoriser un sommeil paisible chez votre bébé.
Comprendre l'importance des horaires de biberon pour le sommeil de bébé
Les premiers mois de la vie d’un bébé sont souvent épuisants pour les parents, car les nouveaux-nés ont besoin de se nourrir toutes les quelques heures, y compris la nuit. Le fait de vouloir que bébé fasse ses nuits est donc une préoccupation courante, et vous n’êtes pas les premiers parents à vous en inquiéter. Comme d’autres, vous avez besoin de récupérer et de vous reposer correctement afin d’être en forme pour vous occuper de votre petit.
La fréquence des biberons selon l'âge de bébé
Le premier élément clé pour établir un horaire de biberon réussi est de déterminer la fréquence à laquelle votre bébé doit manger. Dans les premières semaines de vie, il est normal que votre bébé se réveille fréquemment pour manger, généralement toutes les 2-3 heures. À mesure que votre bébé grandit et prend du poids, il commencera probablement à espacer progressivement ses repas. À cet âge, la plupart des bébés ont besoin de se nourrir toutes les 3 à 4 heures, y compris pendant la nuit. Entre 4 et 6 mois, de nombreux bébés commencent à dormir plus longtemps la nuit et peuvent même faire leurs nuits sans se réveiller pour manger. Cela ne signifie pas nécessairement qu’ils n’ont plus besoin de manger la nuit, mais ils peuvent être capables d’espacer davantage leurs repas nocturnes.
Conseils pratiques pour établir un horaire de biberon
Il n’y a pas de formule magique pour que les bébés fassent des nuits complètes, car chaque bébé est différent. En termes d’heures, il est difficile de vous donner des heures exactes à respecter car cela pourra varier d’un bébé à l’autre. Le mieux que vous puissiez faire est alors de tester différentes heures et de voir comment votre bébé réagit. S’il semble avoir faim, donnez-lui un biberon. Si votre bébé se réveille souvent en pleine nuit sans avoir faim, essayez de le calmer en le câlinant, en lui parlant doucement ou en lui donnant une tétine. La plupart des bébés font leurs nuits à partir de 4/6 mois mais il existe de nombreuses exceptions.
Quand consulter un professionnel de la santé
Pour obtenir des réponses professionnelles spécifiques à votre situation, il est toujours judicieux de consulter le pédiatre ou le médecin référent de votre bébé. Il sera en mesure d’évaluer sa prise de poids et de vous conseiller.
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Témoignage : L'expérience d'une maman et les conseils d'une experte du sommeil
Les nuits trop courtes, les biberons à 4h du matin, les petites améliorations et les grands pas en arrière… Tout jeune parent connaît le manque de sommeil et la fatigue qui s’accumule les premières semaines : mais si certains bébés font leurs nuits tôt et sans trop d’encombres, pour d’autres la quête du sommeil peut prendre beaucoup plus de temps. Une maman partage son expérience avec son fils, né en avril 2017, qui à 14 mois ne faisait toujours pas ses nuits. Elle a décidé en désespoir de cause de faire appel à une experte du sommeil pour se faire accompagner en juin dernier. Une expérience qui a changé sa vie, ou tout au moins ses nuits…
Sa fille aînée a fait ses nuits assez tôt, autour de 2 mois, et si elle a eu du mal à s’endormir seule pendant de longs mois, les nuits en elles-mêmes étaient plutôt sereines. Quand son fils est né, elle était très confiante : elle était plus à l’aise qu’avec son premier bébé, elle était déjà passée par là, elle s’est vite dit avec son papa que l’affaire des nuits serait rapidement réglée. Quatorze mois plus tard, échec total ! Son fils continuait à se réveiller au moins une fois par nuit, autour de 4-5h du matin, hurlant jusqu’à ce qu’on lui donne un biberon, avant de se rendormir généralement dans leur lit. Bien sûr, il y a eu des phases plus ou moins dures : quelques semaines de sommeil serein, le temps de souffler un peu avant d’enchaîner sur un mois sans une seule nuit complète, le tout sans aucune raison apparente…
Elle a hésité plusieurs mois avant de consulter un spécialiste. Le temps d’entendre absolument tout et son contraire : « c’est parce que tu l’allaites, tu verras en passant aux biberons il dormira immédiatement » (figurez-vous que non, absolument pas !) ; « laisse-le pleurer » (on a testé, plusieurs fois, sans aucun effet positif, à part plus de stress pour tout le monde) ; « il doit dormir dans sa propre chambre » (ce qui a été le cas à partir de ses 6 mois, sans aucun impact sur la qualité de son sommeil, mais avec un impact significativement négatif sur le nôtre, avec les allers-retours à faire à travers la maison au milieu de la nuit…), « il ne mange pas assez » (on a augmenté les quantités du soir, avec céréales dans le biberon, petits pots, compotes, yaourts, bref, on a tenté de gaver ce bébé sans aucun effet non plus), « c’est à cause de la tétine/du doudou/de la veilleuse, etc. »
Elle a discuté avec sa pédiatre, qui trouvait normal que son bébé se réveille à 5h tous les matins : « il se couche à 19h, il a certainement faim, et puis vous avez de la chance, il se rendort jusqu’à 7h, ce qui n’est pas le cas de tous les enfants ». Le prix : 50 euros pour une heure de consultation par téléphone (un tarif très raisonnable si on le compare à d’autres spécialistes du sommeil parisiens) ; sa photo l’a inspiré confiance, il ne lui en fallait pas plus : elle a décidé de prendre rendez-vous avec elle pour la semaine suivante, se rendant compte qu’elle n’osait pas espérer que ça fonctionne mais que paradoxalement elle misait désormais tous ses espoirs sur elle !
Le Jour J, la consultation s’est déroulée par téléphone (on peut le faire sur Skype également). Deux points essentiels ont été abordés :
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- Il fallait revoir le rythme des journées de son fils.
- Il fallait revoir ses conditions d’endormissement : un tout petit détail à changer, auquel elle n’aurait jamais pensé…
L’ordonnance de Kelly
On a d’abord revu ensemble entièrement le rythme des journées de son fils : Kelly lui a expliqué que sa sieste du matin devait durer au minimum 1 heure (il n’était pas rare qu’il dorme à peine 30 minutes) et celle de l’après-midi 2 heures, pour qu’il ait son « quota » de sommeil pendant la journée. Il fallait aussi qu’elle décale ses heures de coucher : 9h30 au lieu de 10h30 pour le matin, et pas après 13h30 pour l’après-midi. Pour le soir, pas après 20h. Kelly lui a expliqué que plus un enfant dort, plus il dormira, il faut donc enclencher un cercle vertueux avec les siestes, qui se répercuteront nécessairement sur la qualité des nuits… Elle qui partait du principe qu’un enfant qui se réveille d’une sieste n’est plus fatigué, Kelly lui a expliqué qu’au contraire, il ne fallait pas hésiter à le recoucher si la sieste avait été trop courte : elle ne savait pas trop comment s’y prendre pour le rendormir, et elle lui a donné des clefs pour lui apprendre à rattraper « le train du sommeil ». Elle en a retenu trois, qu’elle a appliquées consciencieusement une fois à la maison :
3 clefs pour retrouver un bon cycle de sommeil
- Quand il pleure au milieu de sa sieste, venir le voir et lui expliquer gentiment qu’il n’est pas encore l’heure de se lever, qu’il est encore fatigué et qu’il doit encore dormir, avant de sortir de la chambre ;
- S’il pleure à nouveau, faire la différence entre les pleurs basiques et les pleurs intenses (ceux qui expriment la détresse du bébé) : si ce sont des pleurs basiques, le laisser pleurer, c’est sa façon à lui de chercher le sommeil. En revanche si ce sont des pleurs intenses, ou si les pleurs basiques se transforment en pleurs intenses, cela signifie que le bébé ne saura pas se calmer seul et qu’il a besoin d’être rassuré : Kelly conseille alors de le laisser pleurer 30 secondes avant de revenir dans la chambre, le prendre dans ses bras, lui expliquer à nouveau qu’il doit trouver le sommeil, qu’elle veille sur lui mais qu’il doit encore se reposer, le reposer dans son lit et ressortir. Répéter l’opération jusqu’à ce qu’il se rendorme.
- Garder à l’esprit que le train du sommeil passe toutes les 30 minutes pour un bébé : il est donc normal que son bébé ne se rendorme pas immédiatement, il doit rattraper un cycle du sommeil qui va arriver. Avoir cette idée en tête permet de mieux comprendre la mécanique du sommeil et de moins culpabiliser pendant les larmes.
En pratique, elle a dû appliquer cette méthode 3 ou 4 fois le premier week-end, pour les siestes et pour les nuits : à chaque fois son fils s’est rendormi au bout de quelques minutes, ses pleurs se tarissant très rapidement. Elle et son mari n’y croyaient pas !
Le rituel d’endormissement
L’autre point qui bloquait avec son bébé : son rituel d’endormissement. Depuis qu’il était tout petit, ils lui donnaient son dernier biberon dans sa chambre juste avant de le coucher, pour lui offrir un environnement calme (loin de sa sœur et de ses chants dans le salon, notamment…). Erreur ! Kelly lui a rappelé que le contexte d’endormissement du bébé allait influencer sa capacité à se rendormir seul lors des réveils nocturnes : lors de ses réveils à 4h du matin, son fils réclamait un biberon non pas parce qu’il avait faim, mais uniquement parce qu’il avait intégré la logique « biberon = dodo ». Il lui fallait simplement changer cette association en lui donnant son lait hors de sa zone d’endormissement.
Elle doit avouer que quand Kelly lui a fait cette recommandation, elle n’a pas cru une seconde que ce simple détail allait changer quoi que ce soit… Son mari était aussi incrédule qu’elle. Reste qu’ils ont appliqué consciencieusement les conseils de Kelly : biberon dans le salon, une fois dans la chambre comptine (ou histoire), câlin et au lit. La première nuit, son fils s’est réveillé à 5h, comme d’habitude. Ils ont tenu bon, l’ont rendormi selon la méthode de Kelly, et sans lait ! Idem la deuxième nuit. Et, miracle, la troisième nuit fut la bonne. Vraiment. Leurs nuits sont ininterrompues depuis 1 mois et demi, son fils a trouvé son rythme et ils ont retrouvé le sommeil…
Verdict
Après près de 6 semaines, le verdict est sans appel : suite à sa consultation avec Kelly, ses nuits ont radicalement changé. En 3 jours le rythme de son fils a été complètement modifié, grâce aux conseils qu’elle lui a donnés. Si c’était à refaire ?
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Autres conseils pour favoriser le sommeil de bébé
Après 4 mois, vous pouvez supprimer les biberons nocturnes un à un et de façon progressive en diminuant peu à peu la quantité de lait de chaque biberon. Votre bébé se rattrapera naturellement en buvant plus le jour. Les premiers mois, votre bébé a un rythme de sommeil saccadé et se réveille pour manger toutes les 3 ou 4h. C’est normal ! Mais à partir d’environ 4 mois, votre bébé devrait commencer à dormir plus longtemps la nuit et petit à petit à boire ses biberons uniquement le jour. Néanmoins, chaque bébé avance à son rythme et certains se réveillent encore la nuit à des âges plus avancés. Il est alors important de ne pas proposer de biberon systématiquement mais de chercher à comprendre les causes de ses pleurs.
Un bébé n’a pas les mêmes phases de sommeil qu’un adulte et il a tendance à se réveiller après chaque cycle de sommeil. Ainsi, chaque bébé évolue plus ou moins rapidement et certains ont besoin de temps pour trouver leurs rythmes. Certains bébés restent calmes et arrivent à se rendormir seuls tandis que d’autres se mettent à pleurer. Si votre bébé se réveille et pleure en pleine nuit, essayez d’observer si quelque chose pourrait le gêner. Sa couche est sale ? Son pyjama est trop serré ? Peut-être a t-il trop chaud ou trop froid ? N’hésitez pas à le changer ou à vérifier la température de sa chambre à l’aide d’un thermomètre et à le couvrir ou le découvrir si besoin.
Si votre bébé se met à pleurer et à vous réveiller la nuit après 4 mois, c’est peut-être parce qu’il a besoin de votre présence pour se rendormir. En effet la nuit peut être vécue comme une séparation pour votre bébé. Pour résoudre ce problème, il est préférable de ne pas l’habituer à s’endormir directement dans vos bras ou à vos côtés. Lorsqu’il se réveille en pleine nuit, câlinez-le, rassurez-le et ne lui donnez pas un biberon systématiquement. Il sera très important d’instaurer un rituel du coucher car il fait la transition entre la période d’éveil et de sommeil. Il lui permet de se préparer à cette séparation et de se sentir en sécurité dans son berceau et sa chambre.
Si proposer le biberon à chaque réveil est devenu une habitude, réduisez très progressivement les quantités de lait, d’un biberon à la fois, sur une à deux semaines. Par exemple, s’il prenait un biberon de 210ml la nuit, réduisez à 180ml puis 150ml le lendemain, puis 120 ml, 90ml puis supprimer le biberon complètement. Procédez de la même façon avec les autres biberons nocturnes. Dites-lui ensuite que c’est l’heure de dormir et non de manger.
Mythes et réalités sur le sommeil de bébé
Les nouveau-nés « font leurs nuits » (l’expression consacrée par l’usage, pour dire que le bébé ne réveille plus ses parents la nuit), de façon spontanée, entre 4 et 6 mois en moyenne. Avant, il est donc tout à fait normal qu’ils se réveillent encore après avoir dormi de 2 à 4 heures. Suivez le rythme veille/sommeil de votre nourrisson qui va se réguler peu à peu, spontanément, et aussi grâce aux « donneurs de temps » que vous lui indiquerez : le fait que la nuit vous n’allumiez pas ou très peu, que vous ne lui parliez pas ou très peu et à voix basse, que vous le recouchiez aussitôt, que bientôt vous ne vous précipiterez plus pour lui donner le sein ou des biberons la nuit… c’est tout cela, en comparaison avec la lumière, les bruits et votre disponibilité la journée qui lui fera comprendre que la nuit est différente du jour et qu’il « fera ses nuits ».
Vous n’avez pas à stimuler votre enfant à boire plus qu’il ne veut puisque le fait d’avoir ou non un gros biberon le soir n’influencera pas la durée des cycles de sommeil. Avant 3 à 4 mois ne lui imposez rien, suivez son rythme, prenez-le dans vos bras, et vous aurez un bébé calme et serein. Réveiller un nouveau-né risque de désynchroniser son rythme de sommeil, de le perturber et de le rendre agité. Laisser hurler un bébé est terriblement angoissant pour lui. Il peut se réveiller complètement la nuit entre deux cycles de sommeil alors que normalement (comme nous d’ailleurs), il ne va pas jusqu’au réveil complet et replonge dans un nouveau cycle.
On donne souvent des raisons diverses à ces réveils comme les dents, la diversification, l’absence de tétine ou de doudou ou encore la faim. Ce sont toujours de fausses raisons qui entraînent une action de la part des parents (donner un biberon, redonner la tétine, etc.), et qui organisent ces réveils. Il est normal de se réveiller la nuit. Au-delà de 6 mois, s’il se réveille, essayez de ne pas aller le voir tout de suite et donnez-lui une chance de se rendormir seul. S’il se manifeste bruyamment, vous devez bien sûr aller le voir, le caresser voire le bercer un peu mais ne pas donner systématiquement le sein ou le biberon, en tout les cas pas immédiatement, car cela organise ces réveils. Si on intervient à chaque éveil alors qu’il vous semble qu’il n’a pas assez dormi, il va réclamer systématiquement à la fin de chaque cycle de sommeil. Expliquez-lui, laissez-le pleurer quelques minutes, selon son âge, avant d’intervenir vraiment. Tout cela n’est valable bien sûr que si vous restez calme et rassurant pour votre enfant. Dormir toute la nuit, cela s’acquiert peu à peu. Cela s’apprend, après 6 mois, en étant accompagné par des parents bienveillants et décidés.
Gérer les réveils nocturnes : questions fréquentes
De nombreux parents se posent des questions sur les réveils nocturnes de leurs enfants. Voici quelques exemples de questions fréquemment posées :
- Comment gérer les réveils nocturnes de mon fils de 2 ans ?
- Réveil nocturne pour un biberon à 8 mois, que faire ?
- Comment aider mon bébé de 15 mois à faire ses nuits ?
- Comment l’aider à faire ses nuits à 11 mois ?
- Quand arrêter les biberons ou tétées de nuit ?
Un bébé de 6 mois aussi bien nourri le jour n’a aucun besoin d’être nourri la nuit. Les bébés font leurs nuits en général entre 4 et 6 mois quand le rythme veille sommeil est bien cadré sur notre rythme social à nous.
L'importance de la routine et de la patience
Vous l’aurez compris, établir un horaire de biberon fixe et aider votre bébé à faire ses nuits nécessite du temps, de la patience et une écoute attentive des signaux de votre enfant. Chaque bébé est unique et trouvera son propre rythme.
Conseils supplémentaires pour les biberons de nuit
It is always difficult to be woken up at night by your baby's cries and to have to make a bottle with a formula based on powdered milk (or breast milk if you are breastfeeding ). How can we survive the days that follow in these conditions? First of all, to stop bottle-feeding at night, your baby must be 6 months or older and weigh at least 6kg to be physiologically capable of going through the night without asking for food. Is it in this case a simple habit that he struggles to break?
It is recommended to keep a decent pace for your child. Avoid “shifting” your child’s schedule too much. If you have an event planned, plan the meal outside to eat at a set time. A baby who is struggling to wean and asks for a bottle in the middle of the night generally indicates to his parents that he may be hungry. It's best to make sure this isn't the case.
This is a bottle that baby can easily grab with their little hands. The training cup is distinguished from the baby bottle by its leak-proof pouring spout . Yes, but the pleasure of suckling is not there, you will tell us! You can perfectly adapt a physiological pacifier (available in sets of two in our store) to your Elhée training cup if necessary. If you already have a bottle from our brand, know that you can simply purchase our duo pack of leak-proof suction nozzles. If baby is thirsty, he will be able to drink alone without waking you or risking wetting the sheets thanks to the anti-leak system. You can, if necessary, add a pacifier to your baby's bed equipped with a secure pacifier clip which will satisfy this desire to suck perfectly. It takes time to successfully wean at night. The key to weaning is consistency . If you've decided to stop bottle-feeding at night, make sure you're consistent in your approach.
Le changement d'heure et son impact sur le sommeil de bébé
Le changement d’heure est imminent et il faut s’y préparer ! Eh oui. Comme d’habitude, c’est prévu pour le dernier dimanche du mois de d’octobre et nous y sommes ! Nous passons à l’heure d’hiver avec toutes les perturbations que cela entraîne. Eh bien, si pour vous adulte, il est facile de vous accommoder à la différence, cela n’est certainement pas la même chose pour les plus petits. Le passage à l’heure d’hiver suppose qu’il faut reculer son horloge d’une heure. Comment aider votre tout petit à passer cette période en toute quiétude ? Cet article vous explique en quoi le changement d’heure peut chambouler la vie des enfants de moins de 24 mois. Mais surtout, vous découvrirez comment les préparer aux éventuelles perturbations.
Le changement d’heure peut influencer le cycle de sommeil et l’appétit chez les enfants jusqu’à l’âge de 7 ans, voire plus. En effet, lorsqu’un enfant a moins de 7 ans, il est difficile de lui expliquer en quoi consiste le passage à l’heure d’hiver ou à l’heure d’été. Comment expliquer à un tout petit qu’il va perdre 1 heure de sommeil, puis quelques mois après, en gagner une ? Mais à partir de 7 ans, ils commencent par mieux comprendre les choses. Et à cet âge-là, si vous le leur expliquez, curieusement, le fait de comprendre leur permet de mieux s’adapter. Même si rien ne change sur le plan physiologique. Autre fait curieux, les bébés de moins de 6 mois ne subissent pas tellement l’impact du changement d’heure. Les conséquences sont en tout point négligeables chez ces derniers. C’est à cet âge que l’horloge circadienne commence par se mettre en place. En fait, les nourrissons n’ont pas un rythme de vie adapté à nos 24 heures habituelles. Ils passent par plusieurs cycles au cours de la même journée. Et chaque cycle est constitué de moments d’éveil, de temps de repas et des heures de sommeil. Donc, si votre enfant a moins de 6 mois, vous êtes sorti d’affaire ! Pour l’instant…
Chez les bébés de 6 mois et plus, c’est tout le contraire. Le bébé de 6 mois a eu le temps de mettre en place son rythme circadien. Il a déjà commencé à s’endormir et à se réveiller à des heures stables. Alors dès qu’il y a un petit changement, ça le bouleverse. Et ça se voit tout de suite à son humeur. Autrement dit, le passage à l’heure d’hiver va représenter un véritable bouleversement chez vos plus petits. Heureusement, cela ne dure que quelques jours le temps qu’ils ne s’habituent au changement. Et pendant cette période, il y a de petites astuces pour l’aider à maintenir son équilibre.
Solutions naturelles pour favoriser le sommeil et l'appétit
Il existe de nombreux actifs d’origine naturelle pour aider les enfants à affronter cette période quelque peu bouleversante. Le sommeil du bébé est très important. Le sommeil est à la base de la mise en place des fonctions mentales les plus importantes chez l’enfant : la mémoire, l’apprentissage, le langage, les émotions et l’humeur. Et attention ! Les somnifères sont bien sûr vivement déconseillés !
- L’huile essentielle de lavande vraie possède des vertus calmantes hors du commun. Vous pouvez donc l’utiliser pour aider votre bébé à mieux dormir. Pour cela, vous pouvez en mettre 2 gouttes sur son matelas.
- Les vertus apaisantes, relaxantes et calmantes de la camomille ne sont plus à présenter. Elle est d’ailleurs recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour réduire l’agitation nerveuse. C’est donc l’ingrédient idéal pour faciliter le sommeil chez votre bébé.
- La marjolaine est idéale pour retrouver un sommeil de qualité. Elle agit sur le système nerveux central et atténue les troubles de la nervosité.
Il n’y a pas que le sommeil qui est bouleversé chez l’enfant en cette période de changement d’heure. Son appétit l’est également.
- Le fenugrec est l’une des plantes médicinales et culinaires les plus anciennes. Il est réputé pour ses propriétés digestives et tonifiantes. Utilisé sous forme d’infusion, il n’y a pas mieux pour ouvrir l’appétit chez les plus petits.
- Le curcuma est une épice utilisée depuis des siècles en médecine traditionnelle et en cuisine. Reconnu par l’OMS, Il est extrêmement efficace dans le traitement des troubles digestifs parmi lesquels la perte d’appétit. Et en bonus, le curcuma possède des vertus anti-inflammatoires.
Adapter le rythme de bébé au changement d'heure
Avec un tout petit, la situation peut sembler plus difficile à gérer. En effet, si nos horloges font un bond dans le futur, dans le corps de votre bébé, rien n’a changé. S’il s’endormait généralement autour de 19h30, désormais, il plongera dans les bras de Morphée à 20h30 (nouvelle heure). S’il avait l’habitude de se réveiller vers 7h30, il se réveillera naturellement à 8h30. Il est possible que ce décalage vous convienne, mais pour beaucoup de familles, il n’est pas compatible avec les impératifs quotidiens !
Si le fait que bébé aille dormir (et se réveille) une heure plus tard n’a pas d’importance, ne changez strictement rien : bébé est couché et levé au même moment. Il n’y a que l’heure sur l’horloge qui change à partir du dimanche 30 mars.
Si vos impératifs vous contraignent, comme la plupart des familles, à vous caler sur la nouvelle heure, anticipez ce changement pour lui en le décalant progressivement sur 2 ou 4 jours.
Dans un cas comme dans l’autre, n’oubliez pas de jouer sur la luminosité pour l’accompagner ! La lumière est en effet le premier repère de notre horloge biologique interne en ce qui concerne la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et de cortisol (hormone de l’éveil).
Pour la plupart des enfants, une anticipation sur 4 jours, plus progressive, sera plus adaptée.
- Jeudi 28 mars : réveillez bébé à 7h15 (heure d’hiver) - toutes les siestes de la journée débutent et se terminent également 15 minutes plus tôt que d’habitude.
- Vendredi 29 mars : réveillez bébé à 7h (heure d’hiver). Décalez aussi toutes les siestes, qui débutent et se terminent 30 minutes plus tôt que d’ordinaire.
- Samedi 30 mars : réveillez bébé à 6h45 (heure d’hiver). Toutes les siestes débutent et se terminent également 45 minutes plus tôt.
- Dimanche 31 mars : durant la nuit, nous sommes passés à l’heure d’été. Réveillez bébé à 7h30 (nouvelle heure), couchez-le à ses horaires habituels de siestes et à 19h30 le soir.
Si votre bébé a du mal à faire ses nuits et vous craignez que ce changement d’heure n’arrange rien à la situation, découvrez des programmes vidéos.
Psssst ! Le changement d’heure peut perturber temporairement le rythme de bébé, notamment son sommeil et ses heures de repas. Pour décaler bébé en douceur, commencez quelques jours avant le changement d’heure en avançant ou en reculant progressivement ses horaires de coucher, de siestes et de repas. Cette adaptation progressive permet à son corps de s’habituer sans créer une trop grande fatigue. Il est très fréquent que bébé se réveille plus tôt les jours ou semaines suivant le changement d’heure. Dans ce cas, continuez à proposer les siestes et le coucher aux horaires habituels (nouvelle heure), tout en aidant bébé à patienter calmement le matin si le réveil est trop précoce. Pour habituer bébé au changement d’heure, la clé est la progressivité et la régularité. Conserver les mêmes rituels du coucher permet aussi de sécuriser bébé et de faciliter l’endormissement malgré ce changement.
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