Au cours de la vie d'une femme, l'apparition de douleurs menstruelles sans contractions à l'âge de 35 ans peut susciter des interrogations. Bien que l'absence de règles puisse être un signe de grossesse, d'autres facteurs peuvent perturber le cycle menstruel. Il est essentiel de comprendre ces causes potentielles et de savoir quand il est nécessaire de consulter un professionnel de la santé.
Causes Naturelles de l'Absence de Règles
Dans certains cas, l'absence de règles est un phénomène naturel et ne doit pas être une source d'inquiétude.
Grossesse
Bien entendu, les règles s'arrêtent lors d'une grossesse. Cela fait même partie des éléments de référence pour une femme.
Cycle Anovulatoire
Un cycle anovulatoire, qui se caractérise par l'absence d'ovulation, peut aussi être une cause de règles irrégulières ou d'aménorrhée.
Ménopause
Après 40 ans, la ménopause est la première cause d'absence de règles chez une femme. A la préménopause, les ovaires ont des cycles irréguliers et la sécrétion d’œstrogènes fluctue considérablement. Quelquefois l’hormone est produite en excès, d’autres fois elle est moindre. Et comme il n’y a plus d’ovulation, la progestérone chute plus rapidement. A la ménopause, les ovaires cessent totalement la production d’œstrogènes et de progestérone et la thermorégulation, la muqueuse génito-urinaire, les os et le métabolisme sont affectés.
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Causes Non Naturelles de l'Absence de Règles
En dehors des situations citées ci-dessus, l'absence de règles n'est pas un phénomène naturel et constitue alors un symptôme.
Sécrétion Anormale de Prolactine
Une sécrétion anormale de prolactine, une hormone sécrétée par l'hypophyse, peut entraîner une aménorrhée. La présence d’un adénome à prolactine, une tumeur bénigne qui se développe dans l’hypophyse et produit une quantité excessive de prolactine, peut également être une cause.
Arrêt de la Pilule Contraceptive
L'absence de règles peut aussi être observée après l'arrêt d'une pilule contraceptive, et ce, pendant quelques mois.
Maladies Graves
Dans certains cas (assez rares), l'absence de règle peut être le signe annonciateur d'une maladie grave, telle qu'un cancer, le SIDA, un diabète ou la tuberculose.
Quand S'Inquiéter et Consulter un Médecin
Si vous n'avez pas eu vos règles 1 ou 2 mois, il n'y a pas encore de raison de s'inquiéter outre-mesure. Après avoir constaté l'absence de vos règles, vous devez faire un test de grossesse et s'il est négatif, le médecin pourra alors se diriger vers un autre diagnostic.
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Au bout de 3 mois sans avoir vos règles (et si vous n'êtes pas enceinte) ou si l'aménorrhée est trop fréquente, le médecin pourra être amené à vous prescrire des examens pour en rechercher la cause. Au cours de sa vie, une femme peut connaitre des dérèglements menstruels sans gravité. Mais parfois, l’aménorrhée peut être le signe d’une problématique de santé plus grave.
Il est recommandé aux femmes de consulter un gynécologue une fois par an pour parler contraception et prévention.
Symptômes Associés à l'Absence de Règles
Une absence de règles provoque parfois une sensibilité dans les seins, un écoulement des seins, une perte de poids et des maux dans le bas ventre.
L'Endométriose : Une Cause Fréquente de Douleurs Violentes
Actuellement, l'endométriose concerne de plus en plus de femmes. En effet, cette maladie chronique touche 10% des femmes dans le monde et 1,5 million de femmes en France. Cette affection se caractérise par de la muqueuse utérine qui se développe à l'extérieur de l'utérus.
Symptômes de l'Endométriose
Pour vous aider à mieux comprendre la maladie et éviter de passer à côté d'un diagnostic, voici 10 symptômes qui doivent alerter :
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- Douleurs violentes : Les douleurs provoquées par l'endométriose sont généralement fortes, aiguës, et surviennent souvent au moment des règles, mais peuvent aussi se manifester pendant toute la durée du cycle. Les femmes atteintes d'endométriose indiquent que ces douleurs sont comparables à des « coups de poignard » au niveau de la zone pelvienne. L'intensité de cette douleur peut même conduire à l'évanouissement et n'est pas soulagée par les antispasmodiques.
- Règles abondantes : Les règles abondantes, accompagnées de ces douleurs pelviennes intenses, doivent vous alerter. Appelées « ménorragies », les règles abondantes et hémorragiques sont fréquemment constatées lors du diagnostic de l'endométriose. Les ménorragies sont caractérisées par la perte de caillots de sang, des saignements qui durent parfois plus d'une semaine et la nécessité de changer de protection jusqu'à une fois par heure.
- Spotting : Le « spotting » désigne la perte de sang occasionnelle en dehors de la période de règles. On appelle « spotting » les saignements légers et « métrorragie » la perte de sang plus abondante et permanente. Le spotting est caractéristique d'une forme d'endométriose appelée « adénomyose », localisée dans le muscle utérin, et cela concerne surtout des femmes qui se situent dans la tranche d'âge 35-40 ans. Pour de nombreuses femmes, le spotting s'accompagne de contractions utérines douloureuses.
- Douleurs lors des rapports sexuels : Les douleurs lors des rapports sexuels portent le nom de « dyspareunies ». Pénibles et handicapantes, ces douleurs surviennent généralement lors d'une pénétration profonde, mais peuvent être ressenties dans n'importe quelle position. Les douleurs sont localisées dans le bas-ventre et s'apparentent à une douleur aiguë, une forte crampe ou une brûlure.
- Infertilité : En France, l'endométriose est considérée comme le premier facteur d'infertilité.
- Troubles intestinaux : Les femmes qui en souffrent parlent de l'alternance entre les phases de diarrhées et les phases de constipation pendant leurs menstruations : ceci s'explique par l'action de la maladie sur les intestins, et par extension, sur le transit. Des ballonnements peuvent alors apparaître, de même que des douleurs lorsqu'il s'agit d'aller à la selle.
- Brûlures urinaires : Les brûlures urinaires sont malheureusement bien connues des femmes qui souffrent d'endométriose. Une cystite interstitielle, c'est-à-dire une inflammation de la vessie sans cause infectieuse est fréquente. La cystite interstitielle produit une douleur au-dessus de la vessie, dans le bassin ou dans la partie inférieure de l'abdomen et provoque une nécessité fréquente et impérieuse d'uriner, parfois accompagnée d'incontinence. Aussi, ce phénomène peut être accompagné de difficultés à aller à la selle, de sang dans les selles, ou de sang dans les urines.
- Douleurs dans le dos et les épaules : Les symptômes de l'endométriose ne se limitent pas à la zone pelvienne et peuvent s'étendre jusqu'à votre dos, mais aussi jusqu'à vos épaules. Si cela peut sembler surprenant, certaines des femmes qui souffrent d'endométriose ressentent des douleurs dans l'épaule ou dans les côtes pendant leurs règles : c'est généralement le signe que les lésions liées à la maladie se situent au niveau du diaphragme, au-dessus de l'abdomen. Il s'agit alors d'endométriose thoracique, une forme plus rare de la maladie. Lorsque la douleur est davantage localisée dans le dos, c'est peut-être le signe d'une atteinte rénale.
- Fatigue chronique : La fatigue chronique est un symptôme de l'endométriose largement sous-estimé, mais qui pourrait bien être l'un des plus handicapants. Vous pouvez vous sentir constamment fatiguée, au point de ne plus pouvoir accomplir vos tâches quotidiennes. Certains symptômes comme les douleurs chroniques, les pertes de sang importantes, les insomnies sont des facteurs aggravants de la fatigue. Les souffrances psychologiques qui peuvent découler de la maladie ne doivent pas être négligées. L'errance médicale jusqu'au diagnostic et l'incompréhension de l'entourage s'ajoutent à toutes les pressions du quotidien et exposent à la dépression. Si c'est votre cas, n'attendez pas pour consulter un professionnel de la santé mentale.
Dysménorrhée : Règles Douloureuses
Une large majorité des femmes souffre de règles douloureuses, en particulier les plus jeunes. Pour 20% d'entre elles, on parle même de douleurs invalidantes. Mais quelles sont les causes des crampes et de tous les signes d'inconfort lors des règles ? Qu'est-ce que la dysménorrhée ?
« Les règles douloureuses » rappelle le Dr Jean-Michel Morel, « sont aussi appelées dysménorrhée, ce qui indique un dysfonctionnement des menstruations. Pour être encore plus précis, on pourrait parler d’algoménorrhée qui rajoute la notion d’algie, de douleur. »
Types de Dysménorrhée
On peut différencier deux types de dysménorrhées :
- Les dysménorrhées primaires : qui apparaissent chez la jeune fille dès les premières menstruations et qui la plupart du temps ont tendance à s’améliorer avec les années, après les premiers rapports sexuels ou les grossesses. Les facteurs de risque sont l’hérédité, des règles précoces ou abondantes, des perturbations hormonales, une sécrétion excessive de prostaglandines, l’anxiété ou le stress chronique…
- Les dysménorrhées secondaires : qui apparaissent au cours de la vie génitale. Les causes sont souvent organiques - la présence d’un fibrome, d’un polype, d’une endométriose… Ces dysménorrhées peuvent aussi être provoquées ou aggravées par un stérilet en cuivre.
Dans les deux cas, la douleur des règles, comme tout type de douleur, ne doit pas être considérée comme normale, même si elle bénigne.
Symptômes de la Dysménorrhée
Les douleurs de règles surviennent de différentes façons :
- Une douleur intense de type crampes ou spasmes au niveau du bas-ventre, qui s’étend parfois dans l’ensemble de l’abdomen, le bas du dos, les cuisses, etc. Certaines femmes comparent les règles douloureuses à une main qui vient broyer l’utérus.
- Une multitude de désagréments : nausées voire vomissements, pâleur, vertiges, fatigue importante, maux de tête, diarrhées, troubles de l’humeur, etc. Certaines femmes disent ne pas se reconnaître pendant cette période.
Ce cortège de symptômes a la particularité de s’installer de façon assez soudaine, dès que les règles arrivent. Il persiste de quelques heures à quelques jours et disparaît relativement rapidement.
Que se passe-t-il dans le ventre ?
Le Dr Jean-Michel Morel nous explique : « Lors de la seconde partie du cycle, après l’ovulation, l’ovaire sécrète deux types hormones, la progestérone et les œstrogènes. En présence de ces dernières, la paroi utérine s’épaissit et se vascularise dans l’éventualité d’accueillir un œuf. S’il n’y a pas fécondation, la brusque chute d’hormones en fin de cycle provoque l’évacuation de l’utérus sous la forme de saignements. Il s’agit des règles. Les contractions utérines provoquées par des médiateurs chimiques, les prostaglandines, permettent ce processus. Plus les vaisseaux sanguins se compriment, plus les muscles sont privés d’oxygène et plus la douleur s’amplifie. Cet excès de prostaglandines joue aussi un rôle dans l’apparition des signes d’inconfort associés : migraines, nausées… De plus, on suppose aussi que dysménorrhée et syndrome prémenstruel ont un lien étroit. En effet, lorsque dans la deuxième partie du cycle la progestérone n’est pas ou insuffisamment secrétée, le syndrome prémenstruel est plus marqué et par la suite, les règles ont tendance à être plus douloureuses. Tout déséquilibre, fluctuation, manque de coordination entre les sécrétions d’œstrogènes et de progestérone cause des perturbations dans le cycle et favorise le phénomène de dysménorrhée. Les variations des réactions physiologiques expliquent les différences de sensations d’un mois à l’autre, et aussi d’une femme à une autre. Sans oublier qu’une mauvaise hygiène de vie, le stress, le tabac, l’alcool… peuvent aussi accentuer les sensations douloureuses.
Quand s'inquiéter des douleurs de règles ?
Il faut consulter le plus rapidement possible :
- Quand l’abondance des règles nécessite de changer de protection plus de 6 fois par jour
- En cas de fatigue extrême, malaise, sensation de soif inhabituelle, fièvre
- En cas de doute par rapport à une grossesse.
Il faut consulter dans les jours qui suivent :
- En cas de douleurs inhabituelles ou d’aspect inhabituel des pertes
- En cas de perturbations du cycle.
Tout au long de leur vie, dès l’adolescence, il est recommandé aux femmes de consulter un gynécologue une fois par an pour parler contraception et prévention.
Différences entre Endométriose et Règles Très Douloureuses
Le Dr Jean-Michel Morel rappelle : « L’endométriose est une localisation ectopique anormale de l’endomètre, c’est-à-dire un déplacement de l’endomètre sur d’autres organes que l’intérieur de l’utérus ; les ovaires, l’intestin, le vagin, le rectum… Ce tissu disséminé subit l’influence des variations hormonales tout comme l’endomètre utérin. Le symptôme le plus évident est la douleur : douleur pendant les règles, mais parfois aussi lors des rapports sexuels, de la miction ou la défécation. Quand les règles durent longtemps et entraînent des douleurs au-delà de la sphère habituelle, une grande fatigue ou des malaises, quand la douleur ne cède pas avec les traitements classiques, il faut absolument consulter son médecin ou son gynécologue. L’endométriose doit être détectée le plus tôt possible pour éviter une dégradation des symptômes et de la qualité de vie. » Pour plus de renseignements : www.endofrance.org
Autres Causes Possibles de Règles Abondantes et Très Douloureuses
En dehors de l’endométriose qui peut provoquer des règles abondantes et douloureuses, d’autres raisons peuvent être envisagées :
- Fibromes utérins : ce sont des tumeurs bénignes utérines, surtout de deux types : le fibrome interstitiel (intra mural), situé dans l’épaisseur du muscle utérin, ou le fibrome sous muqueux (intracavitaire), comprimant la cavité utérine ; ils peuvent être responsables d’hyperménorrhée (règles trop abondantes), ou d’hémorragies.
- Adénomyose : similaire à l'endométriose, l'adénomyose se produit lorsque le tissu endométrial s'infiltre dans la paroi musculaire de l'utérus, ce qui peut également entraîner des douleurs et des saignements abondants.
- Polypes : de petites tumeurs bénignes de la muqueuse, peuvent aussi provoquer des saignements.
- Déséquilibres hormonaux : les fluctuations hormonales peuvent affecter la quantité de saignement et la douleur ressentie pendant les règles.
- Il faut penser aussi à de possibles troubles de la coagulation sanguine, ou à la prise de médicaments anticoagulants.
- Les suites de la pose d’un stérilet sont également une cause possible.
Rôle des Plantes pour Soulager les Douleurs Menstruelles
En cas de règles douloureuses, la Grande camomille et l’Achillée millefeuille sont une excellente association de plantes qui aide à réduire l’inflammation et montre une efficacité sur la gêne au niveau du bas-ventre et du dos, les états migraineux et la fatigue.
Conseillé en cas de règles douloureuses, un complément alimentaire est l’association de deux extraits concentrés de plantes BIO : un extrait d’Achillée millefeuille qui apaise les crampes abdominales et un extrait de Grande camomille qui favorise le confort menstruel, avec des effets perçus en moins d’une heure pour 93% des utilisatrices.
Conseil d’utilisation : 1 à 3 gélules par jour selon l’intensité de l’inconfort ; 3 gélules peuvent être prises en même temps si nécessaire. Utilisation réservée aux femmes et aux jeunes filles à partir de 12 ans.
Préménopause et Douleurs Menstruelles
Après 40 ans, il arrive que la douleur des règles se réveille en même temps que certains dysfonctionnements et il faut s’y intéresser de près. Autour de la quarantaine, certaines femmes peuvent avoir un syndrome de préménopause avec des signes qui ressemblent à ceux du syndrome prémenstruel : des seins gonflés, une prise de poids, des troubles de l’humeur… Souvent il y a un déséquilibre hormonal avec une insuffisance de progestérone dans la deuxième partie du cycle, qui peut être réelle ou relative au regard d’une augmentation des œstrogènes. Ce déséquilibre hormonal se repère fréquemment chez les femmes qui ont des règles douloureuses. Donc en période de préménopause, il peut arriver que les règles soient irrégulières et plus douloureuses.
Congestion Pelvienne
Les femmes qui prennent de l’âge peuvent souvent connaître des troubles veineux plus marqués : jambes lourdes, pieds gonflés, varicosités… Quand les troubles circulatoires se manifestent dans le petit bassin, cela peut amener une sensation de pesanteur désagréable avec la nécessité par exemple de croiser les jambes. Quelques jours avant les règles et pendant les règles, certaines femmes ont l‘impression d’avoir le petit bassin plein de liquide. On parle de congestion pelvienne. Dans la période prémenstruelle, il y a toujours la présence d’une congestion, d’un afflux de sang. Cela peut être encore plus marqué chez les femmes qui présentent une faiblesse circulatoire ; hémorroïdes, troubles circulatoires familiaux, grossesses… À ce moment-là des plantes comme le Petit Houx, la Vigne rouge ou le Marronnier d’Inde peuvent se révéler très efficaces.
Importance d'un Suivi Gynécologique Régulier
Autour de la quarantaine, la femme, même si elle est souvent très sollicitée entre ses activités professionnelles et familiales, ne doit pas mettre sa santé de côté. Le stress, la charge mentale et l’arrivée de changements physiologiques en lien avec la préménopause, peuvent impacter plusieurs champs de la santé, physique, psychique et émotionnelle. Il est conseillé de conserver une bonne alimentation et un poids stable, éviter le tabac et l‘alcool, préserver des temps de repos et de sommeil récupérateurs, pratiquer régulièrement des activités physiques douces… Le suivi gynécologique reste essentiel et les douleurs des règles ne doivent pas être ignorées.
Autres Signes et Symptômes Associés aux Règles
Les saignements sont le principal signe indiquant que vous avez vos règles, mais saviez-vous que d’autres signes et symptômes peuvent les accompagner ? Certains symptômes apparaissent avant le début de vos règles et jouent davantage un rôle de signes précurseurs ; d’autres surviennent une fois que les saignements ont commencé.
- Douleurs menstruelles : À un moment donné de leur vie, la plupart des femmes feront l’expérience de crampes pendant leurs règles ou autour de leur survenue. En général, les douleurs menstruelles se font ressentir au début des saignements.
- Sensibilité ou douleur au niveau de la poitrine : Les fluctuations hormonales se produisant au cours du cycle menstruel constituent la cause la plus probable de douleurs mammaires ou de gonflement des seins aux alentours de la survenue de vos règles.
- Acné : Certaines femmes peuvent remarquer l’apparition de boutons ou une poussée d’acné aux alentours de la survenue leurs règles, généralement avant.
- Fatigue : La fatigue menstruelle peut faire référence à un épisode de fatigue ressenti juste avant le début de vos règles ou pendant leur survenue.
- Ballonnements : Les ballonnements ou la rétention d’eau juste avant le début des règles font partie des symptômes courants de SPM.
- Migraines : Les règles peuvent déclencher ce que l’on appelle des « migraines menstruelles » ou « migraines cataméniales ».
- Sautes d’humeur : Les sautes d’humeur, l’anxiété, la dépression et l’irritabilité sont des signes courants de l’arrivée de vos règles.
- Troubles intestinaux : Vous pouvez présenter une constipation ou une diarrhée aux alentours de la survenue de vos règles.
- Troubles du sommeil : Les femmes se plaignent souvent du manque de sommeil aux alentours de la survenue de leurs règles.
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