L'arrêt cardio-respiratoire (ACR) est une urgence vitale qui nécessite une intervention immédiate pour augmenter les chances de survie. Chez le nourrisson, les causes d'un ACR peuvent être différentes de celles chez l'adulte, rendant la connaissance du protocole de RCP spécifique essentielle. Cet article détaille les étapes à suivre pour une RCP efficace chez le nourrisson, en s'appuyant sur les recommandations internationales les plus récentes et les meilleures pratiques.

Reconnaître une Situation d'Urgence

Il est crucial de pouvoir identifier rapidement les signes d'un arrêt cardio-respiratoire chez un nourrisson. Les signes d'alerte sont :

  • Inconscience : le nourrisson ne réagit pas aux stimuli (parole, stimulation).
  • Absence de respiration ou respiration anormale : absence de mouvements respiratoires, présence de râles, de sifflements ou de GASP (mouvements respiratoires inefficaces).

Si vous constatez ces signes, il est impératif d'agir immédiatement.

Les Premières Étapes Essentielles

  1. Alerter les secours : La toute première chose à faire si le nourrisson est en danger est d’appeler les secours : le 15 (SAMU), le 18 (pompiers) ou bien le 112 (numéro européen d’appel d’urgence). Cela va permettre l’intervention rapide d’une équipe de secouristes. Penser alors à bien décrire à son interlocuteur l’état du bébé, les éventuels gestes qui ont été prodigués, et bien sûr à communiquer son adresse et ses coordonnées. L’interlocuteur pourra donc, en attendant l’arrivée des secours, donner des premières directives à réaliser.
  2. Vérification des voies aériennes : Libérer les voies aériennes en plaçant une main sur le front de l’enfant. Placez deux ou trois doigts de l’autre main sous la pointe du menton et basculez doucement la tête de la victime en arrière en lui relevant le menton. Vérifier si aucun corps étranger ne se situe dans la bouche en ouvrant celle-ci (dentier, aliment…). En cas de présence d’un élément, le retirer à l’aide d’une pince de Magill. Cette constatation doit durer au maximum 10 secondes.
  3. Vérification de la respiration : Se pencher pour écouter la respiration du bébé. S’il respire, il faut le mettre en position latérale de sécurité. S’il a du mal à respirer ou ne respire pas du tout, il faut lui faire 5 bouche-à-bouche-à-nez.

La Réanimation Cardio-Pulmonaire (RCP) chez le Nourrisson

Si le nourrisson ne présente aucun signe de vie, il est nécessaire de commencer immédiatement la RCP.

  1. Insufflations (bouche-à-bouche-à-nez) : Allonger le bébé sur le sol ou sur ses genoux. Placer sa tête en position neutre puis lui ouvrir la bouche. Pratiquer cinq insufflations en englobant à la fois sa bouche et son nez (bouche-à-bouche-à-nez). Entre chaque insufflation, bien prendre le temps d’inspirer. Le bébé ayant des petits poumons, les insufflations doivent être modérées. Effectuer ensuite un massage cardiaque. Alterner insufflations et massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours ou jusqu’à la reprise de conscience du bébé.

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    Pourquoi commencer par 5 insufflations chez les enfants et nourrissons ?

    Lors d’un massage cardiaque sur un enfant, il est important de commencer par cinq insufflations, aussi appelées bouche-à-bouche. La raison en est que la cause la plus fréquente d’arrêt cardiaque chez les enfants est une insuffisance respiratoire.Ces insufflations initiales visent à apporter rapidement de l’oxygène aux organes vitaux de l’enfant. C’est une procédure spécifique à la réanimation cardio-respiratoire chez les jeunes enfants.

  2. Compressions thoraciques : Positionner le bébé de dos, sur une surface dure et le haut du corps dénudé. Procéder aux compressions thoraciques : appuyer sur le bas du sternum (à la jonction des dernières côtes) à l’aide de deux doigts (majeur et index) puis compresser entre 100 et 120 fois par minute. Continuer ainsi jusqu’à ce que l’abdomen se soulève. La profondeur des compressions doit être d'environ 4 cm.Effectuer 15 compressions thoraciques suivies de 2 insufflations.

  3. Alternance compressions-insufflations : Alterner ensuite compressions-insufflations (bouche-à-bouche).

Continuer la réanimation Poursuivez la réanimation jusqu'à ce que les secours d'urgence arrivent ou que la victime reprenne une respiration normale. Même si la victime reprend une activité cardiaque spontanée (RACS), il n’est pas dangereux de masser un cœur qui bat.

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Utilisation du Défibrillateur Automatique Externe (DAE)

Un massage cardiaque sera plus performant s’il est accompagné d’un défibrillateur automatique externe (DAE). Saisir, si le défibrillateur en possède, les électrodes spécial enfant. En placer une au milieu du thorax du bébé et l’autre au centre de son dos. Néanmoins, si le défibrillateur est seulement équipé d’électrodes pour adulte, les utiliser tout en activant le mode pédiatrique. En cas de doute, toujours suivre les indications orales indiquées par le défibrillateur.

Il est possible de lui imposer de reprendre un rythme normal en lui appliquant un courant électrique instantané de plusieurs milliers de volts (« choc électrique »). Ce choc est délivré par un appareil générant du courant électrique, le défibrillateur automatisé externe (DAE). Défibrillateur pouvant être totalement automatique (défibrillateur entièrement automatique) ou avec une action humaine (défibrillateur semi-automatique).

Afin de garantir une performance optimale du défibrillateur, il est essentiel que ce dernier soit vérifié et maintenu régulièrement.

Recommandations ILCOR 2024

Les recommandations ILCOR (International Liaison Committee on Resuscitation) sont essentielles pour les professionnels de la santé et les secouristes. Ces recommandations sont mises à jour régulièrement pour intégrer les dernières avancées scientifiques.

Les recommandations ILCOR 2024 incluent des directives mises à jour sur l’utilisation des défibrillateurs et l’application de techniques de réanimation cardio-pulmonaire particulières, notamment chez l’enfant et le nourrisson. Suivre ces recommandations est crucial pour augmenter les chances de survie des personnes en arrêt cardiaque et améliorer les résultats neurologiques à long terme.

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L'ILCOR, ou International Liaison Committee On Resuscitation, est une organisation mondiale composée de divers conseils de réanimation et de groupes de travail, qui collaborent pour élaborer et mettre à jour des directives internationales sur la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) et les soins d'urgence connexes. Fondée en 1992, l'ILCOR réunit des experts médicaux et des chercheurs de différents pays afin de synthétiser les preuves scientifiques les plus récentes et de formuler des recommandations basées sur des données probantes pour améliorer la pratique de la réanimation dans le monde entier. Son objectif principal est d'harmoniser les pratiques de réanimation pour optimiser les résultats des patients en cas d'arrêt cardiaque et d'autres urgences médicales similaires.

Les sociétés de réanimation nationales et internationales, comme l'American Heart Association (AHA), l'European Resuscitation Council (ERC), et d'autres sociétés nationales de réanimation, notamment, pour la France : Société Française de Médecine d'Urgence (SFMU)Société Française d'Anesthésie et de Réanimation (SFAR)Société Française de Réanimation (SRLF)Conseil National Professionnel de Médecine d'Urgence (CNP MU)Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France (FNSPF)

Conseils 2024 de l’ILCOR pour la RCP

Il est recommandé d’effectuer les compressions thoraciques sur surface dure, sans retarder leur début de manière significative. Notamment, on évite de déplacer un patient d'un matelas vers le sol uniquement dans le but d'améliorer la profondeur des compressions thoraciques. Dans le milieu médical, le mode RCP des matelas doit être activé.

Il est vivement conseillé de s’assurer de la disponibilité des défibrillateurs, à la fois lorsqu’un arrêt cardiaque est confirmé, mais aussi jusqu’à son acheminement jusqu’au site d’intervention. Si aucun défibrillateur n’est immédiatement disponible, des instructions claires doivent être transmises aux secouristes sur place pour récupérer un DAE dans les meilleurs délais. Ceci sera facilité si un registre de la localisation des défibrillateurs DAE est tenu à jour.

L’efficacité des défibrillateurs ultraportables n’est pas prouvée, des recherches supplémentaires doivent être conduites.

En matière d’administration d'oxygène, il faut maintenir une saturation en oxygène à 100 % tant que la saturation artérielle n’est pas mesurée de manière fiable.

Les preuves scientifiques actuelles ne permettent pas de chiffrer un objectif spécifique pour la pression artérielle après un arrêt cardiaque.

Le rétablissement des patients comateux est meilleur lorsqu’on maintient leur température corporelle à ≤ 37,5 °C après réanimation. Le refroidissement pré-hospitalier est déconseillé. Les médicaments prophylactiques contre les crises d'épilepsie ne sont pas recommandés dans le cadre de la gestion des arrêts cardiaques.

La réanimation cardio pulmonaire extracorporelle (ECPR) peut être envisagée comme une mesure de sauvetage, offrant ainsi une chance supplémentaire de survie.

Pour les femmes enceintes en arrêt cardiaque, l'accouchement par césarienne peut être envisagé pour maximiser les chances de survie tant pour la mère que pour l'enfant à naître.

Après un arrêt cardiaque chez l’enfant ou le nourrisson, il est crucial de viser une pression artérielle systolique supérieure au 10ème percentile chez les enfants pour assurer une perfusion adéquate des organes vitaux.

En contexte préhospitalier, l'utilisation de la ventilation au masque est préférable chez les enfants en arrêt cardiaque pour assurer une oxygénation adéquate.

Actuellement, aucune recommandation spécifique n'est émise concernant le débit ventilatoire optimal pour la réanimation cardiopulmonaire pédiatrique.

Pour les prématurés, un clampage tardif du cordon ombilical est recommandé pour optimiser la transfusion sanguine et prévenir les complications.

Le réchauffement des nouveau-nés hypothermes doit être réalisé de manière méthodique, avec une surveillance étroite de la température et de la glycémie pour prévenir les complications.

L'hypothermie thérapeutique doit être envisagée avec précaution, uniquement dans les établissements disposant des ressources nécessaires pour une gestion appropriée et une surveillance étroite.

L'utilisation d'aides cognitives est fortement recommandée pour les professionnels de la santé impliqués dans la réanimation, offrant un soutien précieux et des conseils pratiques.

La suggestion d'utiliser la réalité virtuelle et augmentée pour la formation en secourisme vise à améliorer l'apprentissage et la préparation des intervenants face aux situations d'urgence

Formation et Préparation

Le massage cardiaque est un geste de réanimation qui peut sauver la vie d’une personne victime d’un arrêt cardiaque. Il est donc essentiel de se former aux premiers secours pour connaître les techniques appropriées et s'entraîner. Nous proposons des initiations à l’utilisation du défibrillateur et au massage cardiaque.

Formation Défibrillateur RCP

Formation à l'utilisation d'un défibrillateur RCP, programme conforme INRS, sessions de formation locale en région Centre Val-de-Loire, formateurs SST agréés.

Formation RCP : les évolutions attendues

Parmi cette liste de recommandations, le point 17 retient particulièrement notre attention de formateurs RCP. En effet, ce conseil suggère une évolution de la pratique de formation à la réanimation cardio-pulmonaire, avec le recours fortement recommandé à la VR et la RA (réalité virtuelle et réalité augmentée). Déjà utilisés dans les formations incendie, les casques de réalité augmentée et l'IA devraient donc faire leur apparition progressivement dans les formations RCP à destination des acteurs SST en entreprise.

Concrètement, que peut apporter la réalité augmentée à une formation RCP ?

  • Une expérience immersive : la réalité augmentée permet de créer des environnements virtuels réalistes où les apprenants peuvent pratiquer des compétences de premiers secours dans des situations simulées. Cela offre une expérience immersive qui reproduit les conditions réelles et permet aux apprenants de se sentir plus engagés et impliqués dans leur formation.
  • Une pratique sans risque : grâce à la RA, les apprenants peuvent s'entraîner à intervenir dans des situations d'urgence sans risque pour eux-mêmes ou pour d'autres personnes. Cela leur permet d'expérimenter différents scénarios et de commettre des erreurs sans conséquences graves, ce qui favorise l'apprentissage par l'expérience.
  • Un feedback en temps réel : les applications de RA peuvent fournir un feedback instantané aux apprenants sur leurs actions et leurs performances. Cela leur permet d'identifier rapidement les erreurs et les lacunes, et de corriger leur comportement en temps réel pour améliorer leurs compétences.
  • Un accès à des ressources pédagogiques riches : la RA permet d'intégrer facilement des éléments interactifs tels que des vidéos, des animations et des instructions audio dans les scénarios de formation. Cela offre aux apprenants un accès à des ressources pédagogiques riches et variées qui peuvent renforcer leur compréhension des concepts et des procédures de premiers secours.
  • De la flexibilité et de l’adaptabilité : les applications de RA peuvent être utilisées dans une variété d'environnements, ce qui les rend flexibles et adaptables aux besoins spécifiques des apprenants et des formateurs. Elles peuvent également être mises à jour et modifiées facilement pour refléter les dernières pratiques et directives en matière de premiers secours.

Les Gestes de Base de Premiers Secours Bébé

Voici quelques gestes qu’il est nécessaire de connaître afin de prodiguer au bébé les premiers soins en attendant l’arrivée des secours.

La PLS

Il est indispensable de maîtriser le processus de la position latérale de sécurité :

  • Prendre le bras du bébé (par exemple le droit) et le poser à 90°.
  • Placer le dos de sa main gauche contre sa joue droite et garder sa propre main appuyée dessus (paume contre paume).
  • Soulever ensuite le genou gauche en ramenant le talon près des fesses.
  • Appuyer légèrement sur ce genou pour basculer le bébé vers la droite.
  • Retirer sa propre main de la joue du bébé.
  • Remonter son genou droit jusqu’à ce qu’il soit stable.
  • Rester enfin à côté du bébé jusqu’à l’arrivée des secours.

Cette technique est applicable pour un adulte comme pour un enfant. Toutefois, pour un bébé, il est avant tout primordial de le placer sur le côté, que ce soit sur un lit ou dans les bras.

Le Bouche-à-Bouche-à-Nez

Le bouche-à-bouche est une technique de secourisme ayant pour but d’insuffler de l’oxygène à une personne en arrêt cardio-respiratoire.

  • Allonger le bébé sur le sol ou sur ses genoux.
  • Placer sa tête en position neutre puis lui ouvrir la bouche.
  • Pratiquer cinq insufflations en englobant à la fois sa bouche et son nez (bouche-à-bouche-à-nez). Entre chaque insufflation, bien prendre le temps d’inspirer.
  • Le bébé ayant des petits poumons, les insufflations doivent être modérées.
  • Effectuer ensuite un massage cardiaque.
  • Alterner insufflations et massage cardiaque jusqu’à l’arrivée des secours ou jusqu’à la reprise de conscience du bébé.

Savoir Réagir en Fonction des Situations

Etouffement

Si le bébé émet des sons qui semblent inhabituels ou s’il a du mal à respirer tout en toussant et en pleurant, il est fort probable qu’il s’étouffe. L’étouffement correspond en effet au passage d’un corps étranger non pas par la voie digestive (oesophage) mais par les voies respiratoires (trachée, larynx).

On parle d’étouffement partiel si les voies aériennes sont partiellement obstruées. Si l’air ne passe plus, il s’agit d’un étouffement total.

En cas d’obstruction partielle des voies aériennes, l’enfant est capable de tousser. Il y a alors des chances qu’il parvienne lui-même à recracher le corps étranger. Il est ainsi conseillé de l’asseoir sur une chaise et de l’encourager à tousser. En revanche, ne surtout pas lui taper dans le dos au risque de provoquer une obstruction totale.

En cas d’étouffement total, le nourrisson n’émet aucun son ni toux et ne respire pas, mais sa bouche est la plupart du temps ouverte. Son visage peut tourner au bleu à cause du manque d’oxygène.

Voici donc la marche à suivre :

  • S’asseoir sur une chaise. Placer le bébé à plat ventre sur son bras, en tenant la tête par une main (surtout pas au niveau du cou), inclinée vers le sol.
  • Le maintenir fermement, puis lui frapper vigoureusement le dos 5 fois, au niveau des omoplates.
  • Regarder ensuite l’intérieur de sa bouche et enlever délicatement le corps étranger expulsé. Faire attention à ne pas le repousser au fond de la gorge.

Dans le cas où le nourrisson ne respire toujours pas :

  • Le retourner sur le dos.
  • Maintenir sa tête basse.
  • Pour déterminer le centre de sa poitrine, tracer une ligne avec son doigt entre les deux tétons. Descendre ensuite d’une largeur de doigt en dessous de cette ligne imaginaire.
  • Au niveau de ce point, exercer 5 compressions thoraciques en utilisant son index et son majeur, en appuyant sur la poitrine, vers l’intérieur et vers le haut.
  • À chaque compression, regarder si le bébé a expulsé le corps étranger.

Si la manœuvre réussit, ne pas hésiter à composer le 15 ou à consulter un médecin pour vérifier l’état de l’enfant. A l’inverse, si elle n’est pas concluante, le bébé va perdre connaissance et entrera en arrêt cardiaque. Pratiquer donc du bouche-à-bouche-à-nez et des compressions thoraciques en attendant les secours.

Arrêt Cardiaque

Le nourrisson, qui semblait être en pleine forme, est retrouvé inanimé. Il convient alors d’effectuer les gestes de premiers secours ci-dessous :

  • Essayer de réveiller le bébé par de légers stimuli et en l’appelant.
  • S’il ne réagit pas, appeler immédiatement les urgences et prodiguer de suite les premiers soins.
  • Le poser sur une table.
  • Vérifier les voies aériennes. Mettre la tête bien droite. Si la tête et la langue tombent, c’est qu’il y a détresse respiratoire.
  • Inspecter l’intérieur de la bouche pour voir s’il n’y a pas un objet coincé.
  • Se pencher pour écouter la respiration du bébé. S’il respire, il faut le mettre en position latérale de sécurité. S’il a du mal à respirer ou ne respire pas du tout, il faut lui faire 5 bouche-à-bouche-à-nez.
  • Passer à la réanimation cardio-respiratoire si le nourrisson ne présente aucun signe de vie : 15 compressions thoraciques suivies de 2 bouche-à-bouche.
  • Utiliser un DAE.

Hémorragie

Le bébé est tombé, s’est coupé ou s’est cogné et il saigne. Voici la marche à suivre :

  • Se laver les mains ou les désinfecter avec du gel hydroalcoolique.
  • Comprimer la blessure avec la main.
  • Mettre le nourrisson en position allongée.
  • Placer un pansement sur la plaie puis le maintenir avec une bande de tissu fermement nouée afin de stopper le saignement.

Pour une blessure sur un membre uniquement (ni sur le tronc ni sur le cou), si l’hémorragie ne s’arrête pas, il faudra faire un garrot.

Même si le sang s’arrête de couler, faire attention à ne pas enlever ni desserrer le garrot car la plaie pourrait recommencer à saigner plus qu’avant.

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