Paula Hitler (née le 21 janvier 1896 à Hafeld, commune de Fischlham en Autriche et morte le 1er juin 1960 à Berchtesgaden en Allemagne) était la plus jeune sœur d'Adolf Hitler. Cet article se penche sur sa vie, de son enfance à ses relations familiales complexes, en passant par les défis auxquels elle a été confrontée en raison de l'héritage de son frère.

Jeunesse et Famille

Paula Hitler a six ans lorsque son père Aloïs meurt et onze quand sa mère Klara décède à son tour. Son père, Alois Hitler, est un fonctionnaire des douanes qui vit dans l'aisance. Aloïs Hitler meurt d'une hémorragie cérébrale en 1903, à 65 ans. Elle et son frère vivent d'une petite pension que leur alloue le gouvernement autrichien. Ce n'est plus un secret pour personne, HITLER lui-même était régulièrement battu par son père, le douanier Aloïs décédé d'une hémorragie pleurale, et il battait sa petite sœur reproduisant cette brutalité qu'il subissait. Les historiens et journalistes Timothy RYBACK (ci-contre) et Florian BEIERL désireux de connaître la vérité ont été chargés de creuser les nouvelles informations qu'ils détenaient sur la famille d'Adolf HITLER et ce que contenait le journal de sa sœur Paula figure parmi les découvertes les plus surprenantes. « C'est la première fois que nous avons pu avoir un aperçu de la famille d'Hitler depuis qu'il était très jeune » diront-ils.

« Beaucoup plus jeune que mon frère, il ne m'a jamais considéré comme un camarade de jeu et il se plaisait à jouer un rôle de premier plan parmi ses premiers compagnons. Son jeu préféré était les flics et les voleurs, ou quelque chose d'autre qui aurait pu ressembler à ça. Il avait beaucoup de copains et pourtant, d'un orgueil démesuré, il était coléreux - déjà - et capricieux. Je ne pouvais pas dire ce qui se passait dans leurs jeux, car je n'y étais jamais admise. Adolf, enfant, rentrait toujours trop tard à la maison, et recevait une fessée le soir pour ne pas être rentré à temps. Il mettait mon père au défi au point de se faire battre tous les jours. C'était un petit voyou et toutes les tentatives de son père pour le faire aimer la profession de fonctionnaire de l'État étaient vaines. Combien de fois en revanche ma mère le caressait-elle et essayait d'obtenir avec sa gentillesse là où le père ne pouvait réussir avec rudesse. Il adorait déjà nous donner des conférences de «manière rhétorique ». Son père Aloïs mort, Adolf est devenu pour elle la figure paternelle.

Relations Familiales: Dynamiques et Influences

Les dynamiques familiales parmi les frères et sœurs Hitler révèlent des relations complexes façonnées par leur éducation et le contexte historique. Paula et ses frères ont navigué dans un héritage marqué par leur frère infâme, Adolf, ce qui a influencé leurs identités et interactions. Examiner ces relations fraternelles offre un aperçu de la manière dont les liens familiaux ont été affectés par des pressions extérieures et l’histoire notoire de la famille.

La rivalité entre frères et sœurs était un thème prédominant parmi Adolf, Paula, et leurs autres frères et sœurs, qui a façonné leurs interactions et leurs personnalités individuelles. Les souvenirs partagés de leur enfance en Autriche mettaient souvent en avant à la fois l’affection et la compétition, influençant la manière dont ils se percevaient et se percevaient les uns les autres. Les dynamiques ont été encore compliquées par le style parental autoritaire de leur père, qui a favorisé le ressentiment et l’ambition. Ces relations ont contribué au développement de leurs identités, montrant comment les liens familiaux peuvent à la fois soutenir et compromettre les aspirations individuelles au sein d’une structure familiale complexe.

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Alors que les frères et sœurs Hitler naviguaient dans leurs dynamiques familiales complexes, l’héritage qu’ils ont hérité de leurs parents a profondément influencé leurs vies et leurs décisions. La réputation familiale, ternie par les actions d’Adolf Hitler, a façonné leurs identités et leurs relations. Paula, la dernière sœur survivante, ressentait souvent le poids des perceptions sociétales, qui colorait ses interactions et ses choix. La stigmatisation associée à leur nom de famille a conduit à un désir d’anonymat et à une distance par rapport au sombre passé de leur famille. Chaque frère et sœur a lutté avec ce fardeau différemment ; certains ont cherché à redéfinir leurs héritages, tandis que d’autres se sont complètement distancés. Leurs tentatives de créer une vie séparée de leur lignée infâme soulignent à quel point la réputation familiale peut influencer les trajectoires personnelles et les interactions sociales, façonnant finalement leurs chemins dans la vie.

Influencées par un contexte historique tumultueux, les dynamiques familiales des frères et sœurs Hitler étaient marquées par des conflits internes et des pressions externes. Les récits historiques dépeignent souvent Adolf Hitler comme la figure dominante, éclipsant les complexités des relations entre ses frères et sœurs. Paula, la plus jeune, faisait face à des perceptions sociétales qui l’associaient constamment à l’héritage infâme de son frère, provoquant des tensions au sein de la famille. Pendant ce temps, Alois et Angela luttaient avec leurs identités au milieu de la stigmatisation croissante associée à leur nom de famille. Cet environnement favorisait un sentiment d’isolement et d’aliénation, façonnant leurs interactions. Les expériences des frères et sœurs soulignent comment des facteurs sociétaux externes ont influencé leurs dynamiques personnelles, compliquant finalement leurs relations familiales et leur bien-être mental. Leurs héritages, entremêlés avec l’histoire, reflètent des attitudes sociétales plus larges envers le nom de Hitler.

Vie Adulte et Distanciation

Devenue adulte, elle déménage à Vienne où elle travaille comme secrétaire. Son premier emploi après la première guerre sera celui de femme de ménage puis de gouvernante dans un dortoir pour étudiants juifs à Vienne avant qu'elle devienne un peu plus tard secrétaire. Elle n'a aucun contact avec son frère durant la période des années difficiles de celui-ci (comme peintre à Vienne puis à Munich, durant la Première Guerre mondiale et au début de ses activités politiques). Paula et Adolf ne se revoient qu'au retour à Munich de ce dernier.

À la demande de son frère, elle change son patronyme pour se nommer désormais Paula Wolff (Wolf signifie « loup » en allemand, surnom donné à Hitler). Elle profite de la position de son frère pour obtenir la maison de ses rêves par la menace de son propriétaire légitime. Après avoir perdu un emploi dans une compagnie d'assurance à Vienne en 1930 lorsque ses employeurs ont découvert qui elle était, Paula recevra le soutien financier de son frère, qui continuera jusqu'à son suicide en 1945 à subvenir à ses besoins. C'est démontré, le dictateur nazi entretenait toujours une relation distante avec toute la famille et Paula le voyait très rarement.

Au cours de l'une de plusieurs interviews avec les services de renseignement américains en juin 1946, Paula HITLER a affirmé qu'elle n'avait vu son frère qu'une fois par an dans les années 30 et au début des années 40 et qu'elle n'avait rencontré Eva BRAUN qu'une seule fois. Elle a dit qu'elle avait changé son nom de famille de HITLER à WOLF en 1938 pour se protéger des regards du public.

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Pendant la Seconde Guerre Mondiale et Après

Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle occupe un poste de secrétaire dans un hôpital militaire jusqu'à la fin du conflit, où elle est arrêtée par des officiers de renseignement américains en mai 1945. Elle leur dit ne pas croire son frère responsable de l'Holocauste, une déclaration que les Américains mettent sur le compte de l'affection fraternelle. Interviewée à nouveau en 1958 par Peter MORLEY, un reporter britannique d'origine allemande, Paula a surtout parlé de l'enfance de son frère. « Son ascension rapide dans le monde m'a inquiétée. Je dois avouer honnêtement que jl'aurais préféré qu'il suive son ambition d'origine et qu'il devienne architecte. Cela aurait sauvé le monde de bien des soucis. Bien qu'il ait capturé le public, qui croyait qu'il était leur protecteur et ami, je savais ce qu'il voulait et j'étais inquiète, non seulement pour sa sécurité physique, mais aussi pour sa santé mentale. Le sort personnel de mon frère m'a beaucoup affectée. Il était toujours mon frère malgré ce qui est arrivé. Sa fin m'a apporté un chagrin indescriptible. »

Paula HITLER a peut-être partagé l'idéologie nationaliste de son frère jusqu'à un certain point, même si elle n'a jamais rejoint le parti nazi ne devenant politiquement active en aucune façon. Elle déclarera qu'elle n'arrivait pas à se convaincre que son frère puisse être responsable de l'Holocauste. Ses écrits privés indiquent même qu'elle pensait que son frère était une grande figure historique.

Libérée, elle part s'installer à Vienne où elle travaille dans une boutique d'artisanat jusqu'en 1952. Après sa libération, elle travaillera dans un magasin d'art à Vienne. En 1952, elle déménagera à Berchtesgaden, où elle vivra isolée dans un appartement de deux pièces jusqu'à sa mort le 1er juin 1960. Elle repose dans le cimetière de cette ville à l’ombre de l’ancien nid d’aigle de son frère. Son véritable patronyme fut longtemps gravé sur une croix surmonté d’un toit de chalet comme beaucoup d’autres dans ce cimetière. En 2005 ou 2006, selon un usage courant pour les personnes inhumées depuis plusieurs décennies, la parcelle qu’elle occupait fut attribuée à un couple avec lequel, selon la localité, elle continuerait à la partager. En effet, bien que son nom n’apparaisse plus, il est confirmé qu’elle y reposerait toujours.

Héritage et Descendants

Les recherches actuelles indiquent que les informations sur la lignée familiale de Paula Hitler restent rares, avec peu de preuves soutenant l’existence de descendants connus aujourd’hui. L’impact historique de l’héritage de sa famille continue de susciter intérêt et examen dans les discussions contemporaines.

Le petit-fils d'Adolf Hitler vit-il à Saint-Quentin dans l'Aisne ? Si c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleurs plats, il est tout de même conseillé d’utiliser des produits frais. Le 17 février dernier, le site Internet de l’hebdomadaire «Le Point» sort à la manière d’un scoop un sujet sur la descendance française d’Adolf Hitler déjà traité dans «Paris Match»… en 1977 (voir la reproduction du reportage de l'époque au pied de l'article). «Hitler aurait eu un fils avec une jeune Française !» Ceux qui ont oublié cette histoire -et ils sont nombreux- tombent dans le panneau. Qui est Jean-Marie Loret ? Ce «fils de boche» né en 1918 dans l’Aisne s’est battu toute sa vie pour faire reconnaître un rapport de filiation avec le dictateur allemand. Sa mère lui aurait confié avoir eu une liaison avec le caporal Hitler en 1917. Les analyses historiques, graphologiques, morphologiques, donnent toutes le même résultat: cette histoire est vraisemblable. De là à dire qu’elle est vraie, il n’y a qu’un pas, que Jean-Marie Loret ne peut franchir puisque, de son vivant, les tests ADN n’existent pas.

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Plus discret que son père, ce plombier mène une petite vie tranquille à Saint-Quentin avec femme et enfants, un gros chien et des portraits dans le salon de «grand-père»: Adolf Hitler. L’histoire refait surface de temps en temps quand la presse s’ennuie, mais aucune analyse probante ne vient prouver la filiation. Lorsque début 2012, Philippe Loret voit débarquer chez lui les journalistes du «Point», il se remet à y croire. Jean-Marie Loret décédé en 1985. Le seul résumé de ce livre sera le fameux «scoop» de l’hebdomadaire. La presse anglaise embraye. L’article n’expose que les arguments vendeurs. L’auteur oublie de mentionner les arguments contre, et notamment sa conversation avec Jean-Paul Mulders. Principal pourfendeur de la légende du «fils caché d’Hitler», ce journaliste belge est surtout l’un des rares détenteurs du code ADN du dictateur (voir encadré). Grisé par ce succès, Loret accueille les journalistes chez lui. Il se veut prudent, ne signe aucun contrat. Prudent à moitié seulement, il laisse traîner sur des coins de table sa signature génétique. Elle prend la forme d’un Kleenex, de mégots de cigarette, autant d’échantillons exploitables pour une analyse. Comment ne pas songer en fixant par exemple un peigne que la clef de cette longue histoire mystérieuse et trépidante est entortillée là autour d’une dent ?

Dans un article publié la semaine dernière dans le très sérieux hebdomadaire flamand «Knack», Jean-Paul Mulders revient longuement sur cette affaire qu’il avait démontée en 2008. Le journaliste belge, plus confiant que jamais, évoque de «nouveaux éléments» et invite Philippe Loret à se plier aux tests ADN. Ce dernier aurait-il laissé échapper des indices ? Le journaliste qui avait déjà obtenu le code génétique de la famille Hitler en chapardant une serviette en papier dans un Fast Food à un des petits-neveux du dictateur n’en serait pas à son premier méfait. Joint au téléphone, il se refuse à tout commentaire, mais nous laisse le soin d’imaginer ce que serait sa réponse dans un pays où la législation sur l’ADN serait plus clémente qu’en France.

Pour obtenir le code génétique du dictateur allemand, Jean-Paul Mulders s’est adressé aux membres de sa famille, au sens large. Où les trouver ? En Autriche d’abord où Adolf Hitler avait de nombreux cousins. En 2008, Mulders retrouve deux de leurs descendants dans le village d’origine des grands-parents du dictateur. Il les persuade de se prêter au jeu du test du chromosome Y qui permet d’étudier les degrés de parenté. Il va ensuite aux Etats-Unis, là où le journaliste britannique John Gardner avait révélé l’existence des petits-fils d’Aloïs, demi-frère d’Adolf Hitler. Sur place, il se procure les échantillons lui permettant de faire le rapprochement entre les petits-neveux américains et les deux Autrichiens. Le résultat est sans appel: ils sont de la même famille, ils ont un ancêtre commun au XIXe siècle. C'est ainsi que Mulders récupère enfin le code génétique qui correspond à celui du dictateur. Il s'empresse de le comparer avec celui présent sur quatre enveloppes timbrées écrites de la main de Jean-Marie Loret. Le code génétique de l’expéditeur, identique sur les quatre plis, n’est pas le même que celui des Hitler.

Le Fardeau de l'Héritage

Paula Hitler, sœur d’Adolf Hitler, a laissé un héritage difficile pour ses descendants. Ils luttent avec la stigmatisation associée à leur ascendance infâme, ressentant souvent un profond sentiment de responsabilité historique. Ce fardeau façonne leur identité, influençant leurs choix personnels et leurs interactions sociales. De nombreux descendants s’efforcent de redéfinir leurs récits, s’engageant dans des initiatives éducatives et communautaires pour promouvoir la sensibilisation et la guérison. Leur parcours complexe met en lumière l’impact de l’ascendance sur l’identité, invitant à une exploration plus approfondie de leurs expériences uniques.

Faire face au nom Hitler présente des défis significatifs pour les descendants de Paula Hitler, alors qu’ils naviguent dans un complexe réseau de perceptions sociétales et d’identité personnelle. La stigmatisation du nom associée à leur lignée conduit souvent à une crise d’identité, les obligeant à confronter le poids historique du passé de leur famille. La perception publique peut être sévère, entraînant un rejet sociétal et des luttes personnelles pour établir des connexions. De nombreux descendants ressentent un profond fardeau familial, ayant le sentiment de devoir se distancer des atrocités liées à leur nom de famille. Pour faire face, ils développent divers mécanismes d’adaptation, comme le changement de leur nom de famille ou l’engagement dans l’activisme pour redéfinir leur identité. Les descendants ressentent souvent un lourd fardeau, les poussant à changer de nom ou à s’engager dans l’activisme pour remodeler leur identité. En fin de compte, ils cherchent à réconcilier leur héritage avec un désir d’individualité et d’acceptation.

Naviguant à travers leur héritage complexe, les descendants de Paula Hitler doivent souvent faire face à leurs perspectives sur l’histoire. Ils portent un poids significatif de responsabilité historique, car les actions de leur ancêtre jettent une longue ombre. Beaucoup expriment une conscience aiguë des implications morales liées à leur lignée, ce qui complique leur compréhension de l’histoire. Ils s’efforcent de réconcilier leurs liens familiaux avec les atrocités commises pendant la Seconde Guerre mondiale, ressentant souvent le poids de la culpabilité collective qui n’est pas la leur. Cette lutte façonne leur engagement envers les récits historiques, les incitant à plaider pour l’éducation et le souvenir. En affrontant leur passé, ils cherchent à favoriser une compréhension plus nuancée de l’histoire, en soulignant l’importance d’apprendre de ses erreurs pour prévenir de futures atrocités.

Alors qu’ils confrontent leur lignée, les descendants de Paula Hitler cherchent activement à se distancier de l’héritage de leur ancêtre infâme. Cet effort implique de rejeter le déni historique et de reconnaître la honte familiale liée à leur lignée. De nombreux descendants ont pris des mesures pour s’éduquer eux-mêmes et éduquer les autres sur l’impact des actions de leur ancêtre. À travers ces actions, ils visent à redéfinir leur identité au-delà de leur ascendance.

Bien que de nombreuses personnes considèrent que l’ascendance constitue une base pour l’identité personnelle, les descendants de Paula Hitler illustrent comment une lignée notoire peut compliquer cette relation. L’ascendance influence la formation de l’identité en créant des attentes et des pressions liées à l’histoire familiale d’une personne. Les descendants de Paula font face à un stigmatisation sociale en raison de leur ancêtre infâme, ce qui peut éclipser leurs réalisations et choix personnels. Cette dynamique conduit souvent à une lutte entre l’acceptation de leur lignée et le rejet de ses implications. Des recherches indiquent que les individus ayant des antécédents controversés peuvent rencontrer des défis uniques dans leur perception de soi et leurs interactions sociales. En fin de compte, le cas des descendants de Paula Hitler souligne la complexité du rôle de l’ascendance dans la formation de l’identité, révélant comment un héritage peut à la fois informer et entraver la croissance personnelle et la définition de soi.

Bien que l’héritage de Paula Hitler pose des défis significatifs, ses descendants redéfinissent activement leur avenir avec des espoirs et des aspirations qui transcendent leur lignée notoire. Ils se concentrent sur la croissance personnelle et l’engagement communautaire, cherchant à favoriser une identité plus positive. Beaucoup aspirent à des carrières dans l’éducation, le conseil ou les efforts humanitaires, démontrant un engagement envers le changement. Ces aspirations reflètent un désir de se libérer des associations passées, ouvrant la voie à un nouveau récit qui met l’accent sur la croissance, la responsabilité et la contribution à la société.

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