Patrick Partouche, figure emblématique de l'industrie européenne des casinos, incarne la continuité d'une saga familiale débutée par son père, Isidore Partouche. Né dans une famille ayant marqué de son empreinte le monde du jeu, Patrick a su perpétuer et développer l'œuvre de son père, tout en apportant sa propre vision et en s'adaptant aux évolutions technologiques.

L'Héritage d'Isidore Partouche

L'histoire du groupe Partouche est celle d'une famille de combattants, d'aventuriers ayant surmonté l'exil pour bâtir un empire. Tout commence avec Prosper Partouche et son épouse, Arlette, qui quittent l'Algérie en 1967 pour s'installer à Montpellier. Isidore Partouche, fondateur de la branche familiale des casinos, avait déjà fait ses premiers pas dans le monde du commerce avec une boutique d'Oran, Radio PI, vendant des produits Philips. Face à l'évolution politique en Algérie, Isidore choisit de quitter l'Afrique du Nord en 1964, emmenant avec lui sa famille.

En 1973, Isidore Partouche et ses frères et sœurs reprennent le casino de Saint-Amand-les-Eaux, ainsi que sa source thermale et l'établissement thermal associé. Si le thermalisme est initialement privilégié, c'est le redressement du casino qui assure la prospérité du groupe familial. Isidore consacre alors les décennies suivantes à construire un véritable empire du jeu et du loisir, acquérant et construisant de nombreux casinos et hôtels.

"C’est comme ça que je t’appelais parce que tu étais vraiment le leader de cette famille qui ressemblait parfois plus à une tribu qu’à une simple famille. "Son regard m’accompagnera toujours", murmure son fils, Patrick. "Il nous a tous aimés. Il y a du Isidore dans chacun de nous. Il y a du Isidore dans chacun employé de ce groupe. Il nous a poussés à la perfection. Non pas qu’il ne fût jamais content, c’est qu’il n’en avait jamais assez ! On attendait qu’il nous dise "c’est bien !". Non, il nous disait "c’est la moitié de votre boulot.

Les Premières Armes de Patrick Partouche

Patrick Partouche, né le 30 novembre 1966, s'intéresse très tôt aux affaires familiales. Au lieu de poursuivre de longues études, il s'implique dans les entreprises familiales, notamment dans la distribution d'eaux minérales. Dès 1982, il se passionne pour les casinos et, à seulement 16 ans, il fréquente assidûment les établissements de jeu de la famille, faisant ses premiers pas en tant que croupier. C'est en quelque sorte le syndrome Obélix : tout petit, Patrick Partouche est tombé dans la marmite.

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Après avoir géré avec succès plusieurs établissements du groupe, tels que ceux de Dieppe et de Juan-les-Pins, Patrick Partouche est promu à la tête du Palm Beach de Cannes, obtenant ainsi la confiance totale de son père. À 40 ans, il possède déjà 25 années d'expérience dans le secteur.

Patrick Partouche, bientôt père d'un quatrième enfant, n'a finalement d'autre passion que la famille. De temps en temps, il s'offre toutefois une partie de golf.

L'Ascension de Patrick Partouche à la Tête du Groupe

En 2006, Patrick Partouche succède à son père à la tête du Groupe Partouche. Il a tout juste 40 ans, mais possède déjà 25 solides années d’expérience dans le milieu. Jeune, visionnaire et très engagé, il décide dès son arrivée à la tête du groupe familial, de se mettre en phase avec les récentes innovations technologiques intervenues dans l’industrie du jeu. Fort de son expérience et de sa vision, il entreprend de moderniser le groupe et de l'adapter aux nouvelles technologies.

Depuis dix ans, le groupe Partouche, deuxième casinotier français, a opté pour une gouvernance bicéphale avec conseil de surveillance et directoire. Une logique de performance qui ne perd pas de vue la continuité familiale, alors que le holding Partouche détient 66,45 % du capital. Patrick, fils du fondateur Isidore Partouche, préside le conseil de surveillance au sein duquel on trouve par ailleurs un certain Gaston Ghrenassia, alias le chanteur Enrico Macias. Et deux membres du directoire sur quatre sont issus de la famille. Ce n'est pas le cas de Fabrice Paire, qui préside l'instance depuis cinq ans et qui a toute la confiance de cette lignée d'entrepreneurs venue d'Algérie au milieu des années 1960.

Commissaire aux comptesCet expert-comptable diplômé de l'université de Dauphine assurait le commissariat aux comptes de plusieurs casinos du groupe pendant les années 1990, alors qu'il était associé d'un cabinet d'audit. Recruté par Partouche au poste de directeur administratif en 2001, il en devient secrétaire général en 2005, avant d'en prendre la direction générale en 2008. Depuis son arrivée au poste de pilotage de l'entreprise, le secteur des jeux a traversé quelques perturbations : le groupe s'est placé sous la protection d'une procédure de sauvegarde, a rééchelonné sa dette et dû vendre quelques actifs. Le voilà depuis peu de retour dans le vert. De quoi relancer le développement à l'international, auquel Ari Sebag, neveu d'Isidore Partouche, s'est consacré, en plus de ses responsabilités opérationnelles des établissements du nord-ouest de la France.

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De Katy Zenou, la nièce du fondateur et cousine du président, également membre du directoire, on ne sait que ce que le rapport annuel du groupe en indique. On apprend ainsi qu'elle « a géré depuis vingt ans plusieurs casinos » et qu'elle « apporte une perception féminine de cette activité particulièrement importante, compte tenu du spectre de la clientèle du groupe ». Les clients, Jean-François Largillière, nommé au directoire en 2013 pour chapeauter les opérations, en est aussi un fin connaisseur. Diplômé de l'école hôtelière de Compiègne, il a débuté sa carrière à La Voile d'Or, à Saint-Jean-Cap-Ferrat, avant de rejoindre le groupe en 1993 pour y diriger plusieurs hôtels, dont un complexe avec casino, hôtel 4 étoiles, restaurants et golf 18 trous.

L'Innovation et l'Adaptation aux Nouvelles Technologies

Au début des années 2000, Patrick Partouche se distingue en intégrant la technologie du jeu en ligne avec les expériences traditionnelles des casinos. Il lance Partouche Interactive afin de capitaliser sur le marché émergent du poker en ligne. Malgré des défis réglementaires initiaux, sa vision permet à l'entreprise de rester à l'avant-garde du développement des casinos en Europe.

Le groupe Partouche, qui a dernièrement lancé un loto sur téléphone mobile au Sénégal, ne cache pas qu'il ne vise rien moins que « la conquête du marché des jeux en Afrique de l'Ouest ». Diplômé en droit des affaires et fiscalité de l'université Paris 1, Ari Sebag a passé trois ans en cabinet d'avocats, puis s'est essayé à la production audiovisuelle - il reste d'ailleurs actif dans l'univers du spectacle - avant de rejoindre le groupe familial.

Lorsqu’on évoque leurs affrontements, les deux hommes se défaussent. Patrick Partouche, le président du directoire du groupe qui porte son nom, est en convalescence en Thaïlande. Une grosse fatigue et un voyage au "bout du monde l’empêchent de s’exprimer, assure son entourage. Dominique Desseigne, le président du groupe Lucien Barrière passe l’été entre Deauville, Cannes et Paris. Depuis l’hôtel Royal de Deauville, l’un des fiefs du groupe, il veut bien parler de son concurrent… en bien. Enfin presque. "Toutes ces bisbilles ne me touchent pas, je vais à l’essentiel après le drame que j’ai vécu avec ma femme. J’ai toujours dit qu’il n’y avait pas de guerre des casinos, que je respectais les Partouche et avais beaucoup d’estime pour le patriarche, Isidore.

Lorsque, le 25 juin dernier, Patrick Partouche, jubilatoire, reçoit de l’Arjel, la nouvelle autorité de régulation des jeux en ligne, sa précieuse "licence" pour animer, en toute légalité, ses tables de poker virtuelles, il se présente aussitôt comme le "numéro un du poker en France". Un culot à la hauteur du personnage. Voilà des mois qu’il piaffe. "La compétition, on aime ça. On va pouvoir aller prendre des concurrents à ceux qui les ont déjà", répète-t-il à l’envi.

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Affrontements et Rivalités

Patrick Partouche a dû faire face à des rivalités, notamment avec Dominique Desseigne, président du groupe Barrière. Ces deux figures majeures de l'industrie des casinos en France ont des approches différentes, mais se retrouvent en concurrence sur le marché du jeu.

Partouche-Desseigne: ce sont d’abord deux cultures du business. Des casinos populaires à faible mise initiale et entrée gratuite contre les établissements de jeux adossés à des palaces. Côté organisation, Patrick Partouche est maître chez lui, dans une société de 6.000 salariés, 450 millions d’euros de chiffre d’affaires et 40 casinos. Il travaille main dans la main avec une bonne cinquantaine de membres de sa famille élargie (le numéro deux, Ari Sebag, est un cousin). Aux "étrangers", le bannissement, s’ils ne plaisent pas au patron. Comme Hubert Benhamou, pourtant apprécié du fondateur, Isidore.

Depuis la loi Pasqua de 1988 qui autorise les casinos à installer des machines à sous, ils sont en concurrence frontale pour étendre leur empire en "dur" dans l’Hexagone. Au début des années 2000, à Cannes, le jeune Patrick Partouche a écarté le groupe Barrière et ressuscité le Palm Beach avec le soutien de Bernard Brochand, maire de la ville. A Lille, en 2006, Partouche accuse son adversaire de "faire du dumping", Barrière proposant un investissement record de 100 millions d’euros à la municipalité. "Quand j’ai perdu l’appel d’offres au Havre [Partouche l’emporta en 2003], alors que je sponsorise le club, je n’ai pas été aussi mauvais perdant", commente Dominique Desseigne dans La Voix du Nord, le 10 novembre 2006. A Toulouse, le duel vire au combat fratricide. En avril 2005, la mairie offre la concession au groupe Barrière. Et le perdant attaque. "Nous avons estimé, à partir d’éléments concomitants, que l’égalité de traitement entre les candidats, élément fondamental de la procédure, n’avait pas été respectée", affirme Patrick Partouche à La Dépêche du Midi, le 7 juin 2006, avant de déposer une plainte devant le tribunal administratif.

Entre ces matches au finish où tous les coups sont permis, point d’échanges. Les deux casinotiers s’évitent. Sauf pendant les réunions syndicales annuelles de la profession. Ils se sont rencontrés pour la première fois, il y a une dizaine d’années, à Cannes, au Palm Beach des Partouche. Desseigne l’avait "trouvé sympathique dès la première entrevue". Mais le dialogue reste laborieux entre le chef du clan séfarade pied-noir aux cinq enfants et l’héritier par alliance de Lucien Barrière. L’un lâche des blagues juives en rafale, use et abuse de sa gouaille méditerranéenne et est capable de jouer au poker toute une nuit. Un jeu qu’il a découvert à 10 ans, lui, l’enfant né un 13 juin, et qui en apprécie le sens. L’autre est taiseux, lisse, presque distant, goûte la compagnie des puissants et des people, ne fume ni ne boit ni ne joue aux cartes. Un homme qui petit-déjeune d’un bol d’eau chaude et d’une poignée d’amandes. Il préfère faire une partie de tennis avec Alain Minc ou passer du temps avec son ami et presque frère Jean Todt.

Le Groupe Partouche Aujourd'hui

Aujourd'hui, le Groupe Partouche opère plus de 40 casinos, ainsi que plusieurs hôtels et complexes de luxe en France et à l'international. Le groupe génère des revenus annuels avoisinant les 400 millions d'euros, faisant de lui l'un des plus grands conglomérats de divertissement en France.

Aujourd’hui, Patrick Partouche, qui est père de quatre enfants, est à la tête d’un véritable empire comprenant notamment 47 des 197 casinos français. Combattif et toujours prêt à innover, il maintient le navire à flot malgré la crise financière et les problèmes que rencontre depuis quelques années le secteur des casinos français.

En 2025, la fortune estimée de Patrick Partouche est de 948 000 $. Il occupe un rôle important au sein du Groupe Partouche, une société renommée dans le secteur des casinos et des loisirs, fondée par son père, Isidore Partouche.

L'Esprit Familial et l'Ancrage Local

La famille Partouche a également marqué de son empreinte la ville de Montpellier, où elle a débuté dans la restauration. Prosper Partouche et son épouse, Arlette, ont ouvert un restaurant, Lou Clapas, qui est devenu un lieu incontournable pour les étudiants et les personnalités locales.

C'est l'une des familles dont le patronyme est connu du Tout-Montpellier. Mais pas forcément l'histoire de leur réussite, somme toute récente. Leur nom est synonyme d'une magnifique ascension dans le monde de la restauration, de la nuit et des casinos. Et du dynamisme qu'auront su insuffler les nouveaux venus à la ville à partir des années 70. Tout commence avec Prosper Partouche et son épouse, Arlette, qui arrivent accompagnés de leurs enfants sur les bords du Lez en 1967. Ayant dû quitter l'Algérie en 1961, ils s'étaient installés un temps à Paris puis ensuite au Touquet avec Isidore, fondateur de la branche familiale des casinos du même nom. Mais Arlette souhaite rejoindre une de ses soeurs à Montpellier et, avec Prosper, ils décident d'y tenter leur chance. Adieu les brumes du nord et cap vers une nouvelle vie qui les rapproche de la Méditerranée. Montpellier n'est pas alors la métropole agitée d'aujourd'hui, tant s'en faut, mais les Partouche sentent que la ville a un réel potentiel. Grâce notamment à ses milliers d'étudiants et aux grandes entreprises qui commencent à s'y installer, telle IBM. Ils ouvrent un restaurant d'abord baptisé Lou Clapas, en bas de l'Ecusson, à deux pas des facs de droit et de médecine. Le concept est simple : une nourriture familiale, abondante et à la portée des bourses des futurs carabins ou juristes. Un plat roi : le couscous ensoleillé d'Arlette, que l'on sert généreusement et sans chichis dans la grande salle pendant que Prosper veille sur la caisse et charme la clientèle par sa faconde.

Mais la recette de la réussite des Partouche ne se cantonne pas à ce qu'il y a dans l'assiette. Ils vont aussi révolutionner les habitudes d'une ville encore un peu assoupie où, à l'époque, il est bien difficile de trouver table ouverte après 21 heures ou le dimanche. Chez eux, on joue les prolongations. Et pas question que les clients se cassent le nez sur une porte restée close. Selon l'adage de Prosper, rappelé par sa fille Marlène, "le client n'a pas à se demander si c'est ouvert et quand ; sinon, il hésite et ne vient pas". Le restaurant est donc opérationnel tous les jours de l'année (sauf celui de Yom Kippour). Chez les Partouche, le travail est une valeur centrale, tout comme la famille. Lou Clapas ne désemplit donc pas et accueille régulièrement une bonne partie des futures élites de la ville, dont un jeune prof de droit à la silhouette déjà imposante et au sérieux coup de fourchette : Georges Frêche, le futur maire, habitué des lieux."C'était un restaurant vraiment sympa côté ambiance, avec une très bonne nourriture et des prix cadeaux", se souvient André Soulier, ancien délégué régional au tourisme, qui lui aussi a souvent fait honneur au couscous maison alors qu'il était étudiant en droit. Comme des centaines de jeunes filles et jeunes hommes qui resteront fidèles à l'enseigne au fil des ans, y compris lorsque les Partouche s'installeront par la suite sur l'Esplanade, dans un nouvel établissement baptisé simplement Chez Prosper, à l'emplacement de l'actuel restaurant Chez Boris. C'est l'endroit où il faut aller à l'époque pour manger un couscous à Montpellier.

Entre-temps, deux enfants ont repris le flambeau de la restauration : Marlène et son frère aîné, Serge. Cette figure de la ville, gros travailleur, toujours souriant et disponible, ouvre plusieurs établissements réputés comme L'Assiette, La Dune ou Les Agapes. Et une discothèque légendaire, Le Copacabana. On y croise notamment Patrick Sébastien et un jeune comédien et chanteur encore un peu timide qui y fait ses débuts : Patrick Bruel. Puis Serge part s'occuper du casino Le Lyon vert, en 2002. Bottin local. Marlène, elle, est restée à Montpellier. Mariée à Jean-Marc Masquelier, lui aussi issu d'une famille de restaurateurs, elle y a créé une autre institution, La Brasserie du théâtre, en 1988, perpétuant la tradition familiale après le décès de son père, Prosper, en 1987. Une magnifique brasserie à la parisienne lovée dans une verrière avec terrasse, juste à côté de la Comédie, face à l'Opéra. Suivant le précepte familial, l'établissement reste ouvert presque tout le temps, souvent très tard. La cuisine y est bourgeoise, le cadre flamboyant, le service efficace et La Brasserie deviendra vite l'endroit ou l'on croise tous ceux qui comptent en ville : politiques de tous bords, patrons, commerçants, mélangés aux artistes de passage appréciant de pouvoir dîner après leur spectacle à l'Opéra ou au Zénith. On y parle beaucoup affaires à midi, on vient s'y décontracter le soir, la clientèle est familiale en fin de semaine et certains habitués y ont leur table attribuée. Marlène et Jean-Marc connaissent d'ailleurs le Bottin local sur le bout du doigt, sachant placer les uns et les autres au mieux des affinités et accueillir chacun de façon chaleureuse. "Certains clients venaient déjà chez mon père et nous avons maintenant leurs enfants ou leurs petits-enfants", s'amuse Marlène Partouche-Masquelier, toujours souriante et élégante. Dans son fief, elle sait identifier les visages en un coup d'oeil, avoir un mot délicat, repérer ce qui cloche sur une table ou anticiper ce qui fera plaisir à un convive en quelques secondes. En un quart de siècle, elle a fait de La Brasserie ce qu'on appelle un lieu incontournable dans une ville. Joli succès, qui n'était pas forcément évident dans une cité où la réussite des restaurants ou de leurs gérants est trop souvent éphémère. Et, en parallèle, Jean-Marc, son époux, aussi flegmatique qu'efficace, développe les casinos de Palavas et de La Grande-Motte. Cette belle association dure depuis trente-cinq ans et a trouvé son épanouissement dans la fondation d'une branche familiale de trois enfants dont on n'a sans doute pas fini d'entendre parler.

La Nouvelle Génération Partouche

La relève est assurée avec les enfants de Marlène et Jean-Marc Masquelier : Prosper, Maxime et Anouck. Prosper, l'aîné, s'est installé à Paris et travaille dans le domaine des jeux en ligne et du poker. Maxime, plus discret, est également impliqué dans les jeux en ligne. Anouck, la benjamine, a choisi de revenir à Montpellier et de travailler dans l'immobilier.

Poker. Il y a d'abord Prosper, 31 ans, le fils aîné de Marlène et Jean-Marc, qui porte le même prénom que son grand-père. Après avoir grandi à Montpellier, il s'est installé à Paris. Un temps acteur et chanteur, il a rejoint ensuite le groupe de son oncle, s'occupant du développement des jeux en ligne. Il est désormais producteur de programmes télévisés et l'un des principaux organisateurs de tournois géants de poker organisés dans d'immenses stades comme Wembley, associé à Laurent et Bernard Tapie. Son cadet de deux ans, Maxime, plus discret, est lui aussi parisien et prospère également dans les jeux en ligne et le poker. Quant à Anouck, la benjamine de 23 ans, après des études dans la capitale, elle a décidé récemment de venir se réinstaller à Montpellier et de travailler dans l'immobilier. Mais, si la famille reste un peu divisée géographiquement, la métropole languedocienne demeure son port d'attache. C'est là que Prosper se mariera religieusement l'été prochain.

Décès d'Isidore Partouche

V. Isidore Partouche, fondateur des casinos éponyme, est mort, a annoncé le groupe ce 30 avril 2025. Le groupe qui fêtait ses 50 ans en 2023 est le prmeier casinonier de France. Cette chaîne, c’est l’histoire d’une famille de combattants intrépides, des aventuriers sans peur, des exilés qui ont transformé leurs infortunes en richesses.

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