Nicolas Jarry, né en 1976, est un romancier et scénariste de bande dessinée français. Connu pour son imagination fertile et sa capacité à créer des univers captivants, il s'est également illustré en tant qu'humoriste et animateur de télévision. Plus récemment, Jarry a partagé son expérience de père, abordant des thèmes importants tels que l'homoparentalité et la protection de l'enfance.

Un Auteur aux Multiples Facettes

Avant de devenir l'artiste accompli qu'il est aujourd'hui, Nicolas Jarry a exploré divers horizons. Au commencement, Nambi n'était qu'un vole-petit, un gamin sans avenir traînant sa misère dans les rues de Villeforte. Mais la légende peut aussi se révéler un terrible fardeau… Il est reconnu pour son travail dans le domaine de la littérature de genre, notamment la fantasy. Un exemple notable est sa série Les Chroniques d'un guerrier Sînamm, dont le premier volume, Le Loup de Deb, met en scène Nambi, un guide chargé de conduire son peuple vers un nouveau continent.

Dans Le Loup de Deb, le premier volume des Chroniques d'un guerrier Sînamm, Nambi est devenu Celui-Que-L'on-Doit-Suivre, un guide chargé par la déesse Océan de conduire le peuple Sînamm vers un autre continent. Ce deuxième tome nous conte son périple, entre heroic fantasy et voyage extraordinaire. Passons sous silence les multiples péripéties qui jalonnent le chemin : incidents du voyage maritime, découverte d'un fabuleux royaume, poursuites et guerre totale, où l'on croisera Celui-des-Abysses et le Dieu-Dragon… Tout au long de ces 500 pages bien denses, rien de tout cela ne surprendra vraiment les habitués de ce genre littéraire. Mais là où d'autres ennuient, Nicolas Jarry parvient sans peine à captiver. Son souffle épique et son habileté à peindre des personnages d'une épaisseur certaine font que le roman se lit constamment avec un grand plaisir, même dans les moments qui passeraient ailleurs pour des longueurs. Car, comme dans Le Loup de Deb, l'intérêt du décor et des aventures – pourtant alertes et bien menées – s'efface au profit de celui que l'on portera aux protagonistes, à leurs doutes et à leurs espoirs. Dans les premiers chapitres, Nambi revient auprès de sa famille. Les révélations qui lui sont faites vont jeter le trouble sur les liens l'unissant à sa sœur et à son nouveau frère. L'ensemble du roman sera ainsi placé sous le signe de l'étude des relations entre les personnages, avec des histoires d'amour et d'amitié touchantes par leur justesse et leur sensibilité. Rien de fondamentalement nouveau, là non plus, mais l'auteur a le talent de s'approprier des histoires universelles pour nous en offrir sa propre version, cohérente et séduisante. Le récit est fortement teinté de nostalgie. Chacun des protagonistes est en quête d'une inaccessible étoile, ou plutôt de « la queue du chien sans queue ». En fin de compte, ils se cherchent eux-mêmes et n'aspirent plus qu'à trouver l'apaisement. Brefs, ils sont profondément humains, et c'est sans doute la plus belle réussite de Nicolas Jarry. Même la belle cité de Samarande a une âme… Certes, quelques maladresses persistent, telles que ces notes inutiles qui définissent par exemple un soc de charrue ( !) et qui feraient presque croire que malgré son épaisseur le roman est destiné à de jeunes enfants.

Jarry : Un Papa Protecteur et Engagé

Jarry est l'heureux papa de jumeaux, nés aux États-Unis grâce à une GPA (gestation pour autrui) en 2016. Très discret sur sa vie privée, Jarry a évoqué l'origine du surnom de ses deux enfants "Vic et Tim" sur le plateau de Quotidien. Bien que l'humoriste préserve l'identité de ses enfants ainsi que celle de son compagnon anonyme, il poste régulièrement des petits sketchs montés de toutes pièces avec ses jumeaux sur les réseaux sociaux, sans dévoiler leurs visages. Il revient sur la raison pour laquelle il ne dévoile pas leurs vrais prénoms. "Juste pour les protéger (…) Et moi ça me faisait rire". Jarry n'hésite d'ailleurs pas à poster des mises en scène avec ces derniers sur les réseaux sociaux, tout en prenant soin de ne pas poster leurs visages. Les jumeaux semblent d'ailleurs avoir pris goût à ces sketchs improvisés : "À chaque fois que je suis à la maison, ils me disent : 'On a une idée super'.", s'amuse-t-il sur face à Yann Barthès, avant de préciser : "Ils n'ont pas accès au téléphone, il regarde juste la prise avec moi et c'est tout".

Pourquoi Vic et Tim ?

Lors de son passage dans l’émission Quotidien, Jarry a révélé les surnoms affectueux qu'il utilise pour ses enfants : Vic and Tim. Interrogé par Yann Barthès, l'humoriste fait une étonnante révélation : "C'est leurs surnoms, mais il y a quand même des psychologues qui m'ont écrit pour me dire : 'Vous vous rendez compte que le fait d'avoir appelé vos enfants Vic Tim, psychologiquement ça va changer'. C'était dingue". Le comédien est obligé de préciser dans l'émission qu'il ne s'agit pas des vrais prénoms de ses enfants et qu'il a choisi de ne pas dévoiler leur identité.

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Un Anonymat Nécessaire

Jarry est un papa très protecteur pour ses deux enfants. Outre leurs visages, l'humoriste n’a jamais voulu dévoiler les noms de ses jumeaux. Quand il parle d’eux, il n'hésite pas à utiliser les pseudonymes Vic et Tim. Une façon pour le comédien de les protéger du mieux qu'il peut. Il a expliqué les raisons qui le poussent à préserver l’anonymat de ses enfants lors de l'émission Ça commence aujourd’hui, diffusée sur France 2. Il a pris les commandes de Tout le monde veut prendre sa place, Jarry a fait sa grande première ce samedi 5 août , le jour de son anniversaire ! Âgé de 46 ans, l’humoriste et maintenant animateur TV est également papa de deux enfants, des jumeaux nommés Vic et Tim. Invité de Ça commence aujourd’hui, le talk-show de France 2 présenté par Faustine Bollaert, il a expliqué les raisons qui le poussent à préserver l’anonymat de ses enfants. Ces derniers mois, Jarry a reçu divers messages qu’il a accepté de partager sur le plateau de télévision : "On va te retrouver", "On va vous brûler", "On ne peut pas laisser deux enfants se faire sodomiser par des hommes"… Face à de telles révélations, la présentatrice et les autres invités sont restés sans voix. Ses propos, l’humoriste a tout de même tenu à les nuancer en précisant qu’il ne s’agissait que d’une infime minorité de personnes.

Faire Face à l'Homophobie

En tant que père homosexuel, Jarry a malheureusement été confronté à des messages de haine et des menaces. Le père de famille a toutefois confié qu'il recevait au quotidien des messages de haine sur Instagram. "Je reste encore menacé de mort depuis un an et demi parce que je suis papa homosexuel ayant des enfants. Ça fait un an et demi, deux ans que je suis menacé sur les réseaux sociaux", avait-il ajouté sur France 2. Dans le cadre d'une session questions/réponses ce samedi 16 juillet sur Instagram, Jarry a répondu à un internaute qui lui a demandé si ses jumeaux subissaient des moqueries à l'école puisqu'ils vivent avec deux papas. Jarry a répondu : "Pas du tout !", avant d'ouvrir le débat. "En plus, il y a plusieurs couples avec deux papas et deux mamans ! La vie quoi ! C'est surtout aux adultes d'expliquer correctement aux enfants que ce n'est pas un problème ! Merci", a conclu Jarry, avec une pointe d'ironie. Le message est passé…

Une Source d'Inspiration

Père de jumeaux, Jarry s’inspire régulièrement d’eux et de sa paternité dans ses spectacles. Très actif sur les réseaux sociaux, le trublion de France 2 met régulièrement en scène sa vie quotidienne de papa. "Ça m’a fait beaucoup de bien ce premier confinement parce que les vidéos au départ, quand je les fais, je les fais pour montrer la vie d’un papa, d’une famille avec ses enfants", avait-il expliqué à Faustine Bollaert, le 8 décembre 2020 dans l'émission Ça commence aujourd’hui.

L'Humour et l'Engagement

Jarry utilise sa plateforme médiatique pour promouvoir des valeurs de tolérance et de bienveillance. Lors de son passage dans l’émission Quotidien, Jarry a aussi affirmé une nouvelle fois son désir de « rigoler de l’autre avec de la bienveillance ». L’humoriste prône le « vivre ensemble », après avoir fait face à une vague de critiques. En face de Yann Barthès, il s’explique après « un sketch avec un jeune homme noir », qui n’a pas été très bien reçu. « Alors, c’est très peu de gens, […] c’est moins de 2 % des messages que j’ai reçus », tempère-t-il, avant d’avouer : « Mais ils m’ont dit : “Tu es raciste.” Et moi, ça m’a fait pleurer. Cette accusation a touché au cœur celui qui plaide : « J’ai 47 ans et j’ai toujours connu la différence. Quand j’ai commencé la télé, il y a 15 ans, tout le monde disait : "C’est qui ce p*dé ? Il est bizarre !" » Des remarques qui ont profondément marqué l’ancien présentateur de Tout le monde veut prendre sa place : «Ils ne voyaient que ma sexualité, donc je ne vais évidemment pas aller moi-même pratiquer ce racisme.» Il insiste néanmoins : « Je pense que la caricature est nécessaire», avant de citer, « Coluche disait : "Si on ne peut pas rire des choses graves, de quoi va-t-on rire ?"» L’occasion pour Jarry de réaffirmer, devant le public : « Je le redis ici haut et fort : mon seul but c’est le vivre ensemble, que les extrêmes arrêtent de nous opposer les uns aux autres, et que le rire soit une manière d’aimer.

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