La télévision et le streaming ont connu une transformation spectaculaire au fil des ans, influençant profondément la culture et la société. Cet article explore les tendances actuelles, les critiques formulées à l'encontre de ces médias, et les perspectives d'avenir, en s'appuyant sur des exemples concrets et des analyses approfondies.
L'essor des plateformes de streaming
Les plateformes de streaming comme Netflix, Disney+, Amazon Prime et MyCanal ont révolutionné la manière dont nous consommons du contenu audiovisuel. Elles ont contribué à la démultiplication des programmes et à la diversification de l'offre. La plateforme de streaming Netflix envisage de racheter le studio Warner Bros Discovery pour près de 83 milliards de dollars. Cette acquisition potentielle témoigne de la puissance et de l'influence croissantes des plateformes de streaming dans l'industrie du divertissement.
Astérix débarque chez son cousin Netflix à partir du mercredi 30 avril, dans une série animée hilarante adaptée de l’album Le Combat des chefs par Alain Chabat qui retrouve là les ingrédients savoureux de son film Mission Cléopâtre, triomphe de 2002. Deux ans après l’adaptation du premier volet du jeu vidéo réalisé par Naughty Dog, Neil Druckmann et Craig Mazin réitèrent et s’emparent de la deuxième partie du jeu. Black Mirror revient sur Netflix ce jeudi 10 avril pour une septième saison. Près de quinze ans après la diffusion de son premier épisode, la série de science-fiction suscite toujours autant d’engouement.
La critique télévisuelle : un guide dans le paysage audiovisuel
La critique télévisuelle est une pratique journalistique essentielle qui vise à informer le public sur la valeur d'un programme. Elle analyse le sujet, la manière dont il est traité, la forme du contenu audiovisuel, son intérêt et son esthétique. André Bazin, l'un des fondateurs des « Cahiers du cinéma », a été l'un des premiers critiques de télévision, insistant sur la nécessité d'appliquer des critères de critiques différents de ceux du cinéma. La critique télé a pour but de guider le lecteur dans sa consommation culturelle en lui recommandant ou non un programme sur la base d’une argumentation détaillée. Peuvent en faire l’objet les documentaires, les téléfilms, les films sortis au cinéma et diffusés à la télévision, les émissions de divertissement ou encore les séries. Cette critique ou recommandation s’est par ailleurs étendue aux contenus proposés sur les plateformes de streaming comme Netflix, Disney+, MyCanal ou encore Amazon Prime.
En plus de la critique produite par des professionnels, généralement dans la presse ou sur des sites spécialisés, les réseaux sociaux ont démocratisé la critique télé amateur. Ainsi le public participe autant à l’analyse de la production télévisuelle que les journalistes spécialisés, créant ainsi une nouvelle dynamique. Un regard critique et humain auquel ne se substituent pas les algorithmes de recommandation.
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Tendances et thématiques émergentes dans les séries télévisées
Les séries télévisées explorent une variété de thématiques, reflétant les préoccupations et les évolutions de la société.
Appropriation de la figure religieuse
À mesure que la société se sécularise, la pop culture s’approprie la figure de l’homme de Dieu (et notamment du prêtre) comme un personnage à part entière, y compris dans une dimension romantique.
Féminicides et défaillances institutionnelles
Le créateur d’Un Village français s’empare de la douloureuse question des féminicides et des défaillances institutionnelles dans L’Affaire Laura Stern, diffusée sur HBO Max et france.tv.
Attentats terroristes
Comment aborder dans un film ou une série les attentats terroristes qui ont frappé la France en 2015 ? Adaptée des romans du britannique Edward St. Temps fort de la programmation spéciale de France Télévisions autour des dix ans de la tragédie du Bataclan, cette série poignante - disponible depuis le lundi 27 octobre sur la plateforme france.tv - accompagne, avec une infinie pudeur, les hauts et les bas d’un groupe d’anciens otages devenus inséparables.
Justice et réinsertion
Libérer les détenus pour mieux les réinsérer dans la société ?
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Intelligence artificielle
Depuis deux ans, elle se mobilise contre le recours à l’intelligence artificielle (IA) pour doubler des voix.
Cyberattaques
Dans la série Netflix Zero Day, qui sort le 20 février, Robert de Niro joue un ex-président américain vieillissant chargé de faire la lumière sur une cyberattaque responsable de milliers de morts et entravé dans sa mission par des troubles cognitifs croissants. Le retour de l’acteur à son meilleur.
Enjeux environnementaux
Une océanographe, chargée de faire la lumière sur le naufrage d’un chalutier dans la Manche, découvre un étrange phénomène électromagnétique. Le Danemark sous les eaux, sa population est contrainte de s’exiler.
Exploration de la masculinité
La masculinité serait en crise, la faute aux féministes.
Véganisme
Notre expérience pratique ne s’est jamais arrêtée. Les années 2000 ont vu apparaître une nouvelle génération, influencée par ce qui se passait en Angleterre et aux Etats-Unis. Puis vinrent les années 2010 qui ont amené la grande catastrophe, avec le triomphe des opportunistes, qui ont espéré faire carrière à travers le véganisme. Ils ont voulu faire vivre la cause, ils ont en réalité vécu aux dépens de la Cause, en montant une association, une épicerie, une boutique, un restaurant. On ne peut pas dire que ceux qui ont réussi à « s’installer » au moins pour quelques temps (L214, 269 Libération animale, le Parti animaliste…) n’ont pas une démarche commerçante. C’est absolument évident. La mode n’a duré qu’un temps bien entendu. Si on compare la situation française aux autres pays relativement similaires (l’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne…), il faut bien le dire, c’est un désastre. Le véganisme a été absorbé par la société française, tout en restant un corps étranger. On a perdu en profondeur, sans gagner en dimension. Il y a bien davantage des gens qui deviennent vegans… mais ils ne le restent pas. Au-delà de cela, il y a l’essentiel, qui est la Cause animale. Là, c’est la catastrophe absolue. Les associations n’ont ni moyens, ni personnel. Les associations pour les animaux n’ont le soutien ni de la part des vegans, ni des jeunes. On peut très bien résumer les choses en disant que pour les Français, le véganisme est l’aile extrême du flexitarisme. Même les restaurants vegans, pour la plupart, présentent les choses ainsi : très rares sont les restaurants qui s’assument vegans. C’est révélateur de comment le véganisme, pour les Français, reste une sorte de « secte » extrémiste. Ce qui pousse les vegans même activistes à la capitulation dans la formulation, dans l’affirmation. Il est tout à fait possible de voir à quel moment ça s’est produit, à quel moment le véganisme en France s’est fait intégrer et désintégrer. Il y a une grande preuve à ce que nous avançons. Le virus est né d’une mutation produite par les grandes fermes industrielles, par le caractère dénaturé de la situation des animaux accumulés en masse pour être massacrés et mangés. Puis… tout a disparu. Le thème s’est évaporé du jour au lendemain. Il aurait pu faire une vraie critique des choses telles qu’elles existent, il aurait possédé une vraie légitimité dans sa dénonciation. Pourtant, nous voulons souligner la chose suivante : la pandémie a provoqué un grand choc psychologique et il n’est pas bien difficile de constater que les gens sont devenus passifs et insensibles. Le véganisme véhicule toute une culture du sensible, du doux, du solidaire, de l’engagement en faveur des autres, du partage. Il y a la reconnaissance du vivant, de la vie elle-même. Dans le véganisme, les différences d’âge, de religion, d’origine ethnique sont dépassées. Il faut se tourner vers les animaux, il faut valoriser les animaux. Maintenant, il y a la question de savoir comment dépasser les problèmes. Nous allons dire les choses simplement, ou plutôt nous irons droit au but. Les Français relient le véganisme à la noirceur, à la tristesse, à un côté lugubre. Alors, évidemment, la condition animale a de quoi traumatiser. Mais ce n’est pas l’aspect qui doit l’emporter, et trop de gens traumatisés finissent par se complaire là-dedans. Pour nous, c’est la preuve d’un problème de fond. Le véganisme a connu un hold up par des gens qui parlent sur les animaux, pas des animaux. Ils ne s’intéressent pas aux animaux, à la vie sauvage. Il y a une forme de dignité dans tout cela, mais cela pourrit le véganisme. C’est improductif. Or, le véganisme doit être productif, car les animaux ont besoin de nous. Il faut bien le dire, il est arrivé au véganisme ce qui arrive à tout ce qui existe dans une société capitaliste : il s’est fait rattraper. Pourquoi cette situation ? D’autres, et c’est très courant, se disent vegan sans réellement l’être, afin d’acquérir une sorte de prestige moral. Voilà comment on est passé, pour décrire la situation à grands traits, des actions illégales de l’ALF au restaurant chic des centres-villes, et encore n’est-ce même pas vrai pour la France. Donc, que faut-il ? C’est le sens de notre mot d’ordre La Terre d’abord !, lié à la culture américaine d’Earth First ! et à l’écologie radicale en général. Il faut un projet de dimension planétaire, avec des valeurs universelles. On ne peut plus vivre comme ça. Nous avons été les premiers à associer formellement le véganisme à l’écologie, et nous pensons que c’est toujours très pertinent. D’ailleurs, si on regarde, il est arrivé à l’écologie ce qu’il est arrivé au véganisme. Le véganisme n’a pas réussi en France à passer le crash-test de la réalité. Nous devons relancer le processus. En se souvenant de ce que disait Barry Horne, en 1993. « Les animaux continuent de mourir et la torture continue de manière toujours plus grande.La réponse des gens à cela ? Plus de veggie burgers, plus de bières spéciales, et plus d’apathie. Il n’y a plus de mouvement libération animale. « Ce combat n’est pas pour nous, ni pour nos désirs et besoins personnels. Il est pour tous les animaux qui ont souffert et sont morts dans les laboratoires de vivisection, et pour tous les animaux qui souffriront et mourront dans ces mêmes laboratoires si nous ne mettons pas maintenant fin à cette entreprise maléfique.Les âmes des morts torturés réclament justice, les vivants réclament la liberté. Nous pouvons créer cette justice et offrir cette liberté. Les animaux n’ont personne d’autre que nous. Ce qu’il nous enseigne, c’est d’assumer l’abnégation et l’engagement, la détermination et la sensibilité la plus grande - ce que les Français sont prompts à considérer comme du fanatisme. Nous disons au contraire qu’il faut retourner à la Nature, la célébrer. Nous avons également à travers cela considéré que le véganisme devait être populaire et créatif, et non pas bourgeois et un gagne-pain pour une carrière universitaire ou associative ou quoi que ce soit du genre. Ces précisions sont nécessaires pour comprendre le sens de la « Déclaration de Montréal sur l’exploitation animale » de début octobre 2022, écrite par des « philosophes » pour des « philosophes ». L’état d’esprit est très révélateur, pour cette raison même. Ils ne disent pas qu’il ne faut pas tuer les animaux parce qu’il faut aimer la vie, mais qu’il ne faut pas les tuer, parce qu’il ne faut pas aimer la mort. Le sens de l’urgence s’en ressent justement et c’est un bon point de départ pour comprendre ça. Si vous aimez la vie, alors vous comprenez qu’on est dans l’urgence, que la Terre est attaquée, que l’humanité menant mal sa barque l’agresse, la meurtrit. En vérité c’est le fond de la question : soit l’humanité se soumet à Gaïa, soit elle continue de s’imaginer un « empire dans un empire » et elle court à la catastrophe. Nous sommes des chercheurs et des chercheuses en philosophie morale et politique. Nos travaux s’inscrivent dans des traditions philosophiques diverses et nous sommes rarement tous du même avis. Nous nous accordons toutefois quant à la nécessité de transformer en profondeur nos relations avec les autres animaux. En éthologie et en neurobiologie, il est bien établi que les mammifères, les oiseaux, les poissons et de nombreux invertébrés sont sentients, c’est-à-dire capables de ressentir du plaisir, de la douleur et des émotions. Pourtant, tous ces dommages pourraient être évités. La plupart d’entre nous pouvons d’ores et déjà nous passer d’aliments d’origine animale tout en restant en bonne santé et le développement futur d’une économie végane rendra cela plus facile encore. Le fait que ces individus ne soient pas membres de l’espèce Homo sapiens n’y change rien : s’il semble naturel de penser que les intérêts des animaux comptent moins que les intérêts comparables des êtres humains, cette intuition spéciste ne résiste pas à un examen attentif. Il existe des différences entre les êtres humains et les autres animaux, tout comme il en existe entre les individus au sein des espèces. Certaines capacités cognitives sophistiquées donnent certes lieu à des intérêts particuliers, qui peuvent à leur tour justifier des traitements particuliers. Les intérêts des plus intelligents parmi nous n’importent pas davantage que les intérêts équivalents de ceux qui le sont moins. Soutenir l’inverse reviendrait à hiérarchiser les individus en fonction d’une faculté n’ayant aucune pertinence morale. Il est en somme difficile d’échapper à cette conclusion : parce que l’exploitation animale nuit aux animaux sans nécessité, elle est foncièrement injuste. Nous ne nous faisons pas d’illusions ; un tel projet ne sera pas réalisé à court terme. Il requiert en particulier de renoncer à des habitudes spécistes bien ancrées et de transformer en profondeur certaines de nos institutions. Elisa Aaltola, Senior Research Fellow, University of Turku, FinlandCheryl Abbate, Assistant Professor of Philosophy, University of Nevada, Las VegasRalph Acampora, Associate Professor of Philosophy, Hofstra UniversityCarol Adams, Author, The Sexual Politics of Meat, Independent scholarKarim Akerma, Doctor, IndependantFrauke Albersmeier, Researcher in Animal Ethics, Heinrich Heine University Düsseldorf, GermanySandra Alexander, Assistant Professor of Humanities, American University in DubaiMichael Allen, Professor, East Tennessee State UniversityOzan Altan Altinok, Post Doctoral Researcher in Philosophy and Ethics of Science in Practice, Center for Ethics and Law in Life Sciences, Leibniz University of HannoverBertha Alvarez Manninen, Professor of Philosophy, Arizona State UniversityCarlo Alvaro, Associate Professor of Philosophy, CUNYMahesh Ananth, Professor of Philosophy, Indiana University Dave Anctil, Chercheur en technophilosophie, Observatoire internationale sur l’IA et le numérique (OBVIA, Université de Laval)Jacy Reese Anthis, Sociologist, co-founder of the Sentience Institute, Sentience InstituteFrançoise Armengaud, Docteur en philosophie, Ex-Maître de conférences Université de Paris-Ouest-NanterreMichael Ashooh, Lecturer, University of VermontNikolaos Asproulis, Academic Associate, Volos Academy for Theological Studies, GreecePeter Atterton, Professor of Philosophy, San Diego State UniversityRobin Attfield, Professor Emeritus of Philosophy, Cardiff UniversityIván Darío Ávila Gaitán, Postdoctoral Researcher in Animal Ethics, Universidad Nacional de Colombia - ILECA - CIFECTChristiane Bailey, Coordinatrice Centre de justice sociale, Université ConcordiaNormand Baillargeon, Philosophie de l’Éducation, Le DevoirLiv Baker, Animal Behavior and Wellbeing Scientist, Hunter College, CUNYJonathan Balcombe, Author on animal sentience, Self-affiliatedAnne Baril, Lecturer in Philosophy, Washington University in St. LouisJeremy Barris, Professor in Philosophy, Marshall UniversityRobert Bass, Adjunct Full Professor, University of North Carolina at Pembroke Piers Beirne, Emeritus Professor of Sociology and Legal Studies and Author, University of Southern Maine, USASofia Belardinelli, PhD Student in Environmental Ethics, University of Naples Federico II Jeremy Bendik-Keymer, Professor of Philosophy, Case Western Reserve UniversityAmélie Benedikt, Professor in Ethics, Texas State University Rod Bennison, Independent Scholar, Chair and Founder Minding Animals InternationalPaige Benton, Researcher in AI Ethics and Moral and Political Philosophy, University of Pretoria, South AfricaBrian Berkey, Associate Professor, University of PennsylvaniaJohn Berkman, Professor of Moral Theology, Regis College, University of TorontoJustin Bernstein, Assistant Professor of Philosophy, Vrije Universiteit AmsterdamAsha Bhandary, Political Philosopher / Associate Professor of Philosophy, University of Iowa Faith Bjalobok, Professor of Philosophy, Duquesne University Charlotte Blattner, Senior Lecturer and Researcher, Institute for Public Law, University of Bern, SwitzerlandOlle Blomberg, Researcher in practical Philosophy, University of GothenburgChris Bobonich, CI Lewis Professor of Philosophy, Stanford University Alcino Eduardo Bonella, Professor of Ethics, University of Uberlândia, BrazilJulia Borcherding, Associate Professor, University of Cambridge Leonie N. Bossert, Animal ethicist, University of TübingenMylène Botbol-Baum, Professeure de philosophie et de bioéthique, Université catholique de LouvainChiara Bottici, Associate Professor in Philosophy, The New SchoolMichel Bourban, Chercheur en éthique et philosophie politique, University of WarwickBernice Bovenkerk, Associate Professor of Animal and Environmental Ethics, Wageningen University Philip Brey, Full Professor in Philosophy and Ethics of Technology, University of TwenteNicole Broadbent, Researcher on wildlife Ethics and conservation, University of JohannesburgDavid G. Brooks, Associate Professor (Honorary), University of SydneyTeya Brooks Pribac, Researcher in Animal Subjectivity, IndependentHuub Brouwer, Assistant Professor of Ethics and Political Philosophy, Tilburg UniversityEtienne Brown, Assistant Professor of Philosophy, San Jose State UniversityHeather Browning, Lecturer in Philosophy, University of SouthamptonFlorence Burgat, Directrice de recherche, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, FranceNick Byrd, Philosopher and Scientist, Stevens Institute of Technology Philip Cafaro, Professor of Philosophy, Colorado State UniversityMatthew Calarco, Professor, California State UniversityCheshire Calhoun, Professor of Philosophy, Arizona State UniversityPaco Calvo, Professor of Philosophy of Science, Universidad de MurciaDouglas Campbell, Senior Lecturer in Philosophy, Researcher of Human Altruism, University of Canterbury, New Zealand Deborah Cao, Professor in Animal Law and Ethics, Griffith University, AustraliaSilvia Caprioglio Panizza, Marie Skłodowska-Curie Researcher in Ethics, University of PardubiceAdam Cardilini, Lecturer in Environmental Science, Deakin UniversityErik Carlson, Professor in practical Philosophy, Uppsala UniversityPetra Carlsson Redell, Professor, Stockholm School of TheologyPaula Casal, Full Professor, ICREA and Pompeu Fabra University Jodey Castricano, Professor Critical Animal Studies, University of British ColumbiaAmandine Catala, Associate Professor of Philosophy, Université du Québec à Montréal (UQAM)Lucius Caviola, Researcher in Moral Psychology, Harvard UniversityJonathan Chen, Instructor in Ethics/Philosophy, Sacramento State UniversityAndrew Chignell, Professor in Human Values, Philosophy, and Religion, Princeton UniversityRyoa Chung, co-Directrice du Centre de recherche en éthique / professeure titulaire philosophie, Université de MontréalChris Ciocchetti, Associate Professor of Philosophy, Centenary College of LouisianaMich Ciurria, Crip Femi…
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Exemples de séries marquantes
De nombreuses séries ont marqué les esprits par leur originalité, leur qualité d'écriture et leur capacité à aborder des sujets complexes.
"Sous le feu de Sonja"
Dans la série Sous le feu de Sonja, diffusée sur arte.tv à partir du 6 février 2026, la vie d’une jeune championne de tir sportif bascule lorsque son frère aîné est menacé de mort par un mafieux local.
"Seuls mes cheveux sont gris"
À l’affiche de la comédie Seuls mes cheveux sont gris au Théâtre libre (Paris) à partir du jeudi 5 février 2026, le comédien revient sur son goût insatiable pour toutes les facettes de son métier et insiste sur la dimension spirituelle qui l’anime profondément.
"La Voisine danoise"
La série islandaise La Voisine danoise, disponible en ligne sur arte.tv et diffusée sur Arte le 5 février 2026 à 20 h 55, offre une fable fantaisiste et dérangeante.
"Il était deux fois"
Diffusée sur France 2, mercredi 7 janvier à 21 h 10, et disponible sur france.tv, la mini-série de six épisodes Il était deux fois est adaptée d’un roman de Franck Thilliez.
"Boglands, enquête en terre noire"
Première série en langue gaélique sur nos écrans, Boglands, enquête en terre noire est à voir dès maintenant sur arte.tv et sur Arte jeudi 8 janvier 2026 à 20 h 55.
"Bardot"
Disparue ce 28 décembre 2025, Brigitte Bardot avait fait l’objet, en 2023, d’une série événement, Bardot, disponible sur Netflix et que rediffuse France 5 les mardi 30 et mercredi 31 décembre à partir de 21 h 05.
"Le Président foudroyé"
Le Président foudroyé, diffusé sur Netflix, revient sur un épisode méconnu de l’histoire des États-Unis : l’ascension et la chute de son 20e président, James A.
"Departure"
La troisième et dernière saison de la série Departure est à voir sur Netflix.
"Parlement"
Alors que la quatrième saison de la série « Parlement », imaginée par Noé Debré, est sortie ce printemps Lucile Schmid analyse ce que la série dit de notre monde.
"Cœurs noirs"
Cœurs noirs, saison 2 (Prime Video), retrouve le commando 45 des forces spéciales françaises en lutte contre Daesh en Irak.
"Andor"
Andor, excellente série d’espionnage dérivée de « Star Wars » sur Disney+, a centré sa seconde saison sur un peuple parlant une langue imaginaire aux accents français.
"Culte"
La plateforme de streaming Amazon Prime diffuse, à partir du vendredi 18 octobre, la série Culte, librement inspirée de l’émission « Loft story ».
"Dans l’ombre"
La série Dans l’ombre, du réalisateur Pierre Schoeller, met en scène un conseiller au service de « son » candidat à la présidentielle, incarné par Swann Arlaud, qui pare les mauvais coups et fait fructifier les succès.
L'impact culturel et sociétal des séries
Les séries télévisées ne sont pas seulement un divertissement, elles ont un impact culturel et sociétal important. Elles peuvent influencer les opinions, les comportements et les modes de vie. La série Netflix Adolescence a révélé à de nombreux Britanniques les subtils dangers des réseaux sociaux.
Défis et perspectives d'avenir
L'industrie de la télévision et du streaming est confrontée à de nombreux défis, tels que la concurrence accrue, la fragmentation de l'audience, et la nécessité de s'adapter aux nouvelles technologies et aux nouveaux modes de consommation. Cependant, elle offre également de nombreuses perspectives d'avenir, notamment grâce à la création de contenus originaux et innovants, à l'exploitation des données pour personnaliser l'expérience utilisateur, et à l'émergence de nouvelles formes de narration.
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