S'il est un fluide sexuel qui remporte la palme du mystère et qui est une grande source de fantasmes, c'est bien le liquide émis par les femmes fontaines. On l'appelle aussi « émission fontaine, ou "squirting" en anglais », précise le Dr Samuel Salama, gynécologue et sexologue, coauteur de Femmes fontaines et éjaculation féminine. Mais de quoi est composé ce liquide ? Peut-on parler d’éjaculation féminine ? Ce liquide est-il en réalité de l’urine ? Cet article vous dévoile la vérité et vous offre une petite leçon de biologie.
Les Origines et la Perception Historique du "Squirting"
Ce fameux liquide intrigue les hommes depuis longtemps. Déjà, durant l’Antiquité, Hippocrate et Aristote avaient étudié la question. Pour les deux savants, « l’émission fontaine pouvait participer à la reproduction en se mêlant à la semence de l’homme et c’est cette combinaison qui permettait de concevoir un enfant », rappelle le Dr Salama. À l’époque, ce liquide était perçu de manière très positive.
Ce n’est que bien des siècles plus tard, avec l’invention du microscope, que l’on découvre que « ces émissions fontaines ne contiennent aucune cellule et n’ont donc aucun rôle dans la reproduction. Pire, on découvre qu’elles ne sont que la pure manifestation de la jouissance féminine », raconte le gynécologue sexologue. Dès lors, ce nectar des dieux n’est plus vraiment considéré avec bienveillance, et les femmes fontaines doivent être "soignées".
La Composition du Liquide : Urine ou Éjaculation Féminine ?
Plusieurs gynécologues n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur la composition de ce liquide. Certains parlent d’éjaculation féminine produite par les glandes de Skene - sorte de vestige féminin de la prostate - et dont la composition est proche du liquide prostatique produit par les hommes. D’autres évoquent « un liquide mystère dont la composition est proche de l’urine, sans en être ».
Pour en avoir le cœur net, le Dr Salama a mené en 2014 une étude sur sept femmes fontaines. « Nous leur avons fait passer trois échographies rapprochées : la première après avoir uriné, la seconde après une stimulation sexuelle, et la troisième juste après l’émission fontaine, décrit le gynécologue. Nous avons également recueilli, analysé et comparé leurs fluides (les urines au début, le liquide de l’émission fontaine et les urines à la fin). Nous avons découvert que, alors que la vessie de ces femmes était vide (après la miction), elle se remplissait très rapidement sous l’effet de la stimulation sexuelle. Et nous avons observé que juste après avoir émis le liquide, leur vessie était de nouveau vide. Le doute n’est plus possible : le liquide des femmes fontaines vient de la vessie. L’analyse biochimique réalisée sur ces prélèvements de liquide démontre qu’il est composé d’urée, de créatinine et d’acide urique, autant d’éléments qui sont des marqueurs de l’urine ».
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En résumé, ce liquide mystérieux est bien de l’urine, ou, plus politiquement correct, « un ultra filtrat provenant du plasma sécrété par les reins stocké dans la vessie et expulsé lors de la jouissance sexuelle », propose le Dr Salama.
Éjaculation Féminine vs. Émission Fontaine
L’émission fontaine et l’éjaculation féminine n’ont rien à voir. Si l’émission fontaine peut être spectaculaire, avec un jet puissant de liquide, et laisser penser que le terme d’éjaculation est approprié, en réalité, l’éjaculation féminine passe souvent totalement inaperçue. « C’est un liquide blanchâtre produit par la prostate féminine, et cela représente un volume émis de moins de 1 ml », précise le Dr Salama.
Quelques Chiffres à Connaître
L’effet « geyser » peut effectivement être au rendez-vous, et laisser jaillir, selon les femmes et selon chaque rapport, « entre 5 et 30 centilitres de liquide », indique le Dr Salama. Pour se faire une idée, 30 cl, c’est grosso modo la contenance d’une canette de soda. Et si « une majorité de femmes fontaines et leur partenaire sont très à l’aise et épanouis sexuellement grâce à cette particularité, le rapport sexuel requiert un peu de logistique en amont pour protéger les draps et la literie », souligne le Dr Salama.
Le Petit Secret des Femmes Fontaines
Si toutes les femmes ne sont pas des femmes fontaines, « toutes les femmes peuvent le devenir car il n’y a pas de prédisposition anatomique », révèle le gynécologue sexologue. En pratique, il existe deux catégories de femmes fontaines.
Femmes Fontaines Dépendantes
« Les femmes fontaines dépendantes, qui, comme leur nom l’indique, dépendent de la stimulation digitale dispensée par leur partenaire ou elles-mêmes. En stimulant la zone clito-urétro-prostato-vaginale - soit le point G -, il va déclencher un torrent de plaisir chez sa partenaire, et la vessie va alors se vider par effet mécanique de la pression des doigts sur cette zone », expose-t-il. C’est donc en appuyant sur ce bouton magique que chaque femme peut devenir fontaine. Toutefois, « une petite proportion de femmes fontaines est gênée par cette particularité, constate le Dr Salama. Pour éviter l’émission fontaine, il suffit d’aller uriner avant de faire l’amour », conseille-t-il.
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Femmes Fontaines Autonomes
Il y a les « femmes fontaines autonomes, qui ont une émission fontaine systématique associée à l’orgasme, poursuit le Dr Salama. Là, il s’agit d’un mécanisme cérébral : les femmes fontaines autonomes parviennent à désactiver dans leur cerveau la zone du "qu’en-dira-t-on ?", ce qui leur permet de totalement lâcher prise durant le sexe. Cela correspond à un emballement cérébral dans le cortex orbito-frontal qui va gagner la zone voisine du cerveau : le centre sociétal du contrôle de la miction. Et ce sont ces deux mécanismes cérébraux qui vont déclencher une expulsion de liquide fontaine sous la forme de jets très puissants, à chaque fois que la femme aura un orgasme ».
Fertilité et Stérilité : Ce Qu'il Faut Savoir
La stérilité se définit habituellement comme l'incapacité de concevoir un enfant après avoir eu pendant un an des rapports sexuels sans contraception et culminant dans un coït vaginal. Lorsqu'ils n'utilisent pas de méthode de contraception, les relations sexuelles fréquentes aboutissent à une grossesse chez 50 % des couples en 3 mois, 75 % des couples en 6 mois et 90 % des couples en 1 an.
La stérilité touche 1 dans 6 couples canadiens. Alors qu'il était souvent considéré comme un problème uniquement féminin, les hommes et les femmes peuvent contribuer à l'infertilité. Dans environ un tiers des couples infertiles, un facteur masculin est identifié en même temps qu'un facteur féminin.
Un couple ne devrait pas se tenir pour infertile avant d'avoir essayé de concevoir sans succès pendant au moins 6 mois, si la femme a 35 ans ou plus, ou pendant au moins 1 année si la femme a moins de 35 ans. Si une grossesse n'est pas advenue après ce délai, consultez votre médecin. Vous pourriez désirer consulter votre médecin après 6 mois d'essai de procréation si la partenaire féminine présente un cycle menstruel irrégulier ou des anomalies connues de l'appareil reproducteur ou si le partenaire masculin a des antécédents de problèmes de fertilité.
La stérilité s'observe plus communément de nos jours parce qu'un plus grand nombre de personnes décident d'avoir des enfants plus tard. Mais étant donné que la fécondité des femmes baisse avec l'âge, les femmes qui approchent de la quarantaine, et celles qui en ont franchi le cap, ont naturellement plus de difficultés à concevoir, même en ayant recours à un traitement.
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Causes de la Stérilité Féminine
Les examens qui constituent le bilan d'une stérilité féminine révèlent la présence d'une endométriose pour 25 % à 50 % des femmes. Quelques femmes font des fausses couches répétées, souvent dues à des troubles du système immunitaire, à des problèmes génétiques, à des causes hormonales ou, occasionnellement, à une légère malformation de l'utérus. Dans certains cas, les spermatozoïdes ne parviennent pas à pénétrer dans l'ovule de la femme.
L'hyperprolactinémie est une autre cause possible de stérilité féminine, caractérisée par une forte augmentation du taux sanguin de prolactine, l'hormone qui normalement stimule la production de lait maternel. Une sécrétion excessive de prolactine peut entraver l'ovulation et la menstruation. Des facteurs comme la tension nerveuse, la marijuana et une hypothyroïdie jouent un rôle dans l'augmentation du taux de prolactine. Certains médicaments sur ordonnance peuvent aussi causer un niveau de prolactine élevé. Il arrive, mais rarement, qu'une très petite tumeur de l'hypophyse, une glande située à la base du cerveau, soit responsable de cette sécrétion excessive, mais ce trouble se traite facilement avec des médicaments.
Contraception et Fertilité
Les femmes qui ont employé par le passé des pilules ou des injections anticonceptionnelles, des anneaux vaginaux et des timbres transdermiques se demandent parfois si ces produits influent encore sur leur fécondité. Il n'existe aucune preuve que les pilules anticonceptionnelles, les anneaux vaginaux, ou les timbres transdermiques accroissent le risque de stérilité. Après avoir suspendu l'emploi de ces médicaments, vous pourriez cependant décider de ne pas avoir de rapports fécondants avant qu'un cycle menstruel au moins soit révolu. Votre cycle ovarien pourrait ainsi se régulariser naturellement, puisque sa durée ne sera plus fixée par des méthodes de contraception.
Les dispositifs intra-utérins (DIU) permettent d'éviter la fécondation, mais aucune donnée probante n'a permis de montrer que cette méthode pose un risque accru de stérilité féminine. Des femmes qui ont recours à des injections anticonceptionnelles pourraient devoir attendre le retour de leurs règles et de leur fécondité pendant près d'un an.
Facteurs Influant sur la Fertilité Masculine
Certains hommes ont une prédisposition aux problèmes de stérilité. L'environnement peut aussi influer sur la fécondité. Un couple jeune, aux organes reproducteurs sains et qui n'utilise pas de moyens de contraception a environ 20 % de chances d'avoir un rapport fécondant dans un mois donné. Quand une personne est jeune et n'a aucune raison de penser qu'elle pourrait être infertile, elle devrait essayer de concevoir pendant un an avant de consulter un médecin à propos d'un traitement contre l'infertilité.
Diagnostic de la Stérilité
Il existe des douzaines d'examens possibles pour déterminer tant l'origine d'une infertilité masculine que féminine. Votre médecin commencera par se procurer vos antécédents médicaux et ceux de votre partenaire et vous demandera de noter diverses informations comme le cycle menstruel de la femme, le moment choisi pour les rapports sexuels, etc.
Quand il s'agit des hommes, le diagnostic repose sur l'analyse du sperme. Pour une analyse du sperme, l'homme doit fournir un échantillon de son éjaculat. Cet échantillon est examiné au microscope. Diverses analyses biochimiques permettent de glaner des données sur la forme, la motilité et la capacité de survie des spermatozoïdes. On peut également effectuer des analyses sanguines pour connaître les taux de certaines hormones qui jouent un rôle dans la fertilité masculine.
Un examen physique de l'appareil reproducteur ainsi qu'un examen des taux de diverses hormones constituent les premières choses à vérifier pour les femmes. Ces résultats procurent des indices non seulement sur la cause de la stérilité, mais aussi sur les probabilités de la réussite d'un traitement. Une échographie est souvent prescrite pour observer la forme de l'utérus, déceler des fibromes, repérer des kystes sur l'ovaire, et bien d'autres anomalies. Après l'injection d'une matière colorante dans le col utérin, une radiographie permettra de vérifier si les trompes de Fallope ne sont pas obturées.
Prévention et Traitement de la Stérilité
La meilleure façon de prévenir la stérilité est encore la pratique de la sexualité à risques réduits. Étant donné que des affections vénériennes comme une infection à Chlamydia, et la gonorrhée (la chaude-pisse), peuvent mener à la stérilité, il importe de prendre des précautions pour les éviter, et de savoir reconnaître les caractéristiques qui permettront de poser rapidement un diagnostic et d'obtenir un traitement dès l'apparition des premiers symptômes.
La pratique d'exercices physiques intenses réduit la fécondité tant des hommes que des femmes ainsi que les fluctuations pondérales successives qui peuvent provoquer un déséquilibre hormonal. Vous devriez discuter de ces facteurs avec votre médecin si vous pensez qu'ils jouent un rôle dans votre cas. D'autres modifications du mode de vie qui peuvent aider à améliorer la fertilité comprennent la réduction de la consommation de caféine et d'alcool et le moment approprié des rapports sexuels.
Quelquefois, la stérilité peut se traiter dans une salle d'opération. Une laparoscopie peut être mise à profit pour repérer une endométriose qui peut être traitée au cours de la même opération. Des fibromes ou des cicatrices siégeant dans l'utérus se prêtent également bien à un traitement pratiqué au moyen d'un hystéroscope. Quand il s'agit des hommes, la chirurgie peut s'utiliser pour réparer les veines variqueuses testiculaires et les problèmes mécaniques d'éjaculation.
La stérilité féminine, surtout celle des femmes qui ont souffert de fausses couches répétées, pourrait provenir d'une réaction immunitaire à leur propre grossesse. Il existe un grand nombre de nouveaux examens et de traitements pour ce type de problèmes. Les femmes qui ont essayé la fécondation in vitro, ou FIV, devraient également tenir compte de cette possibilité si elles ont des embryons apparemment sains qui ne parviennent pas à pénétrer dans la muqueuse utérine.
Traitements Hormonaux et Techniques de Reproduction Assistée
Il existe plusieurs traitements hormonaux susceptibles de soigner la stérilité féminine, ils sont offerts sous forme de pilules et d'injections. En règle générale, les traitements hormonaux sont moins coûteux que les autres traitements de fécondation. Toutefois, lorsque vous prenez en compte les frais engagés pour des procédés qui améliorent la fécondité, comme les techniques de lavage de sperme et de fécondation in vitro ou FIV, le coût s'élève rapidement. Les fécondostimulants sont également susceptibles d'accroître les probabilités de grossesse multiple (par ex. le développement de jumeaux, de triplés) et leur emploi exige une surveillance médicale accrue.
Il existe plusieurs techniques qui augmentent les chances de procréer d'une femme. Dans la pratique de la fécondation in vitro ou FIV, des hormones sont utilisées pour stimuler la production de plusieurs ovules qui sont ensuite prélevés à des fins de fécondation hors du corps. Dans une des techniques employées, les ovules sont placés dans un récipient où sont ajoutés des spermatozoïdes. Des techniciens déterminent quels ovules ont été fécondés (les embryons), et ces œufs sont insérés dans l'utérus. Les œufs qui restent peuvent être congelés en vue d'une insertion ultérieure. C'est ce que l'on appelle le transfert de l'embryon. Au cours d'une autre technique désignée injection intracytoplasmique d'un spermatozoïde ou IICS, des ovules sont retirés du corps d'une femme et un spermatozoïde est injecté dans l'un d'eux. Cette technique est effectuée sur plusieurs ovules quand la numération des spermatozoïdes est faible, ou lorsqu'un spermatozoïde n'est pas parvenu à féconder un ovule durant la technique de fécondation in vitro ou FIV.
Les coûts associés à ces procédés ainsi que la protection potentielle en matière de santé varient d'une province à l'autre au Canada. Il se pourrait que quelques régimes d'assurance privée paient une partie des coûts. Les probabilités d'obtenir une grossesse dépendent de l'âge de la femme et de la présence de facteurs de stérilité masculine. Seul un spécialiste de la fécondité peut évaluer les chances de réussite d'une personne. Tandis que la technique de la FIV a un taux de réussite élevé, les couples qui considèrent que ce procédé vaut la peine d'être essayé devraient se rendre compte que son taux de réussite n'est pas toujours 100 % satisfaisant.
La multiparité est l'un des résultats possibles des traitements de fertilité. Les grossesses multiples à la naissance est associée à un certain nombre de risques pour la mère et les bébés, notammment, les naissances prématurées, les fausses couches et e plus grand risque de malformations. Par conséquent, les équipes des cliniques de fertilité et les spécialistes de fertilité font preuve d'une grande prudence pour abaisser cette possibilité en transplantant le nombre minimum d'embryons nécessaires afin de donner une chance raisonnable de succès. Vous allez prendre part dans la prise de décisions en ce qui concerne le nombre d'embryons transférés.
Conseils pour Concevoir et Débuter une Grossesse en Bonne Santé
Avec certaines méthodes de contraception, comme le préservatif masculin ou féminin, la cape, le diaphragme ou la planification familiale naturelle, vos cycles menstruels et votre fertilité ne seront pas perturbés par l'arrêt de la contraception. Avec d'autres méthodes, comme la pilule combinée et les injections contraceptives, un certain temps peut être nécessaire pour que vos cycles menstruels reviennent à la normale après l'arrêt de la contraception.
La prise d'un complément en acide folique peut aider à prévenir toute anomalie du tube neural chez votre bébé, comme la spina bifida. Il est conseillé aux femmes envisageant une grossesse et aux femmes enceintes de prendre chaque jour un complément en acide folique (0.4 mg d'acide folique), de façon idéale trois mois avant d'essayer de tomber en enceinte et pendant le premier trimestre de la grossesse.
Pour donner le meilleur départ possible à votre bébé, même avant la conception, nous vous conseillons de manger de manière régulière et équilibrée, de consommer beaucoup de fruits et de légumes et de réduire la consommation d'aliments transformés et de fast-foods. Les graisses doivent de préférence provenir de sources végétales.
Les vitamines et autres compléments ne doivent être pris que si leur emballage indique qu'ils peuvent être utilisés en toute sécurité au cours de la grossesse. En effet, certaines vitamines, si elles sont consommées en grande quantité, sont dangereuses pour le bébé en développement. Faites part à votre médecin de tout médicament que vous prenez et assurez-vous également de consulter votre médecin avant d'interrompre la prise de tout médicament sur ordonnance. Informez le pharmacien que vous êtes enceinte si vous avez besoin de médicaments en vente libre.
Les légumes non lavés, la viande manquant de cuisson ou les excréments de chat présentent un risque de toxoplasmose : cela peut provoquer une fausse couche, la mise au monde d'un enfant mort-né ou nuire à votre bébé. La majeure partie des aliments ne présentent pas de danger lors de la grossesse. Il est important de conserver un régime alimentaire équilibré et sain pendant cette période, et de consommer des produits issus des diverses catégories nutritionnelles en quantité raisonnable. Toutefois, il existe actuellement des suspicions d'infection à la listéria, pouvant être contractée à la suite d'une consommation d'aliments non pasteurisés ou crus. Ces aliments regroupent le lait non pasteurisé, les fromages à pâte molle, les salades pré-préparées (par exemple, commandées dans un bar à salades), les légumes crus non lavés, le pâté, les dés de poulet froid et les fruits ou les salades de fruits prédécoupés. Pour prévenir la listériose, évitez de consommer ces aliments à haut niveau de risques.
Si vous êtes en forme avant de concevoir, vous resterez plus facilement active pendant votre grossesse. Faire de l'exercice peut vous aider à améliorer votre humeur et votre niveau d'énergie. Cela contribue également à réduire le stress, ce qui est une bonne chose lorsqu'il s'agit de concevoir un enfant. Un poids santé peut vous aider à concevoir ; la meilleure chose à faire est d'essayer d'atteindre un poids aussi idéal que possible avant de tenter de concevoir.
La consommation d'alcool lors de la grossesse peut entraîner des dommages à long terme sur votre bébé : plus vous buvez, plus les risques sont importants. Si vous êtes enceinte ou que vous prévoyez de l'être, l'approche la plus sûre est de ne plus boire d'alcool afin de préserver votre bébé au maximum. Si votre partenaire fume ou boit, il est aussi important qu'il en réduise sa consommation (l'idéal étant que vous arrêtiez ensemble) pendant que vous essayez de concevoir un enfant.
La rubéole peut gravement affecter les bébés à naître. Il est judicieux de vérifier que vous êtes entièrement protégée contre la rubéole si vous prévoyez d'avoir un bébé.
Assurez-vous que le lubrifiant que vous utilisez n'est pas spermicide ou toxique pour les spermatozoïdes. Votre partenaire doit porter des caleçons larges et éviter de prendre des bains chauds.
Le sperme stocké trop longtemps dans les testicules cumule des dommages causés à l'ADN et est moins fertile. Dans le cas des couples ayant des rapports sexuels fréquents (quotidiens), l'homme aura moins de spermatozoïdes par éjaculation, mais le sperme sera plus fertile.
Fécondation In Vitro (FIV) : Processus et Objectifs
Un des objectifs de la FIV est d’obtenir « in vitro » des embryons, à partir d’ovocytes et de spermatozoïdes. Le médecin visualise, par échographie, les follicules mûrs qui sont très visibles à la surface de l’ovaire. Moins de follicules ne signifie pas moins de chance, bien au contraire. Si le laboratoire n’est pas à côté de la salle de ponction, les seringues sont transportées à 37°C dans une boite isotherme. Après la ponction, le liquide folliculaire est immédiatement examiné au laboratoire afin de compter les ovocytes. Le biologiste informe le gynécologue du nombre d’ovocytes obtenus. Les ovocytes sont facilement retrouvés dans le liquide folliculaire grâce à une loupe binoculaire. Dans le liquide folliculaire, l’ovocyte apparaît comme entouré d’un gros nuage de cellules qui rend difficile l’examen de la qualité ovocytaire. Ainsi, les ovocytes atrétiques sont rapidement visualisables par leur forme anormale et ne sont pas conservés. Les autres sont transférés dans un boite de culture dénommée « boite 4 puits » en raison de sa forme et sur laquelle figure le nom du couple. Chaque puits rempli de milieu de culture nutritif peut contenir plusieurs follicules. Lors de la ponction, les ovaires sont très gros en raison du grand nombre de follicules. En revanche, il faut s’inquiéter de signes évoquant une complication, en particulier une hyperstimulation ovarienne sévère ou une infection (voir complications). Ces signes sont principalement des douleurs abdominales importantes et cédant mal aux antalgiques, un gonflement important de l’abdomen et une prise de poids rapide supérieure à 3 kilos, de la fièvre ou de gros troubles du transit intestinal.
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