Lorie Pester, figure emblématique du début des années 2000, a su évoluer de chanteuse à comédienne engagée. Son parcours personnel, marqué par l'endométriose et les difficultés à concevoir, l'a transformée en une voix importante pour la santé des femmes. Cet article explore son expérience de la maternité, son combat contre l'endométriose et son engagement pour briser les tabous autour de la santé féminine.

Un long chemin vers la maternité

Lorie Pester a souffert d'endométriose, une maladie gynécologique inflammatoire qui peut provoquer de fortes douleurs et l'infertilité. Dans son livre "Revivre", publié en 2024, elle revient sur son parcours difficile pour tomber enceinte. Après de nombreuses désillusions, elle a finalement donné naissance à sa fille Nina en 2020, fruit de son amour avec Yann Dernaucourt.

La grossesse de Lorie Pester est une excellente nouvelle pour la jeune femme, atteinte d'endométriose. En tombant enceinte de son premier enfant, elle voit son rêve se réaliser. "Comme une femme sur dix en France, je crains de ne jamais pouvoir devenir mère", confiait-elle en octobre 2018 dans une tribune sur le Huffington Post. Si la chanteuse a pu congeler ses ovocytes en Espagne, elle se bat pour le droit de toutes les femmes de pouvoir faire la même procédure, en France.

L'endométriose : un combat personnel et une cause publique

Au fil des années, Lorie Pester n'a jamais hésité à évoquer les conséquences de l'endométriose, militant notamment pour le droit des femmes à congeler leurs ovocytes. Le 24 janvier 2019, dans l'émission Sept à Huit, elle évoquait notamment avoir envoyé une lettre au président de la République, Emmanuel Macron : "Je lui ai dit que j'étais déçue, que j'étais en colère. Je ne comprends pas pourquoi aujourd'hui, en 2019, une femme en France ne peut pas faire congeler ses ovocytes, sans justifier d'une maladie sévère.

Lorie Pester s’était confiée au magazine Parents concernant son endométriose. « J’ai été diagnostiquée assez tardivement. Et complètement par hasard, avait-elle confié au journal. Je me suis retrouvée à l’hôpital en urgence en raison d’une grossesse extra-utérine. C’est une autre actrice qui a beaucoup médiatisé ce problème, Laëtitia Milot, qui l’a aidée à avancer sur le diagnostic et les soins futurs.

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Elle a fait de son combat personnel contre l’endométriose et la difficulté à devenir mère une tribune pour aider les femmes dans sa situation.

L'hystérectomie : une décision difficile mais nécessaire

Maman d'une petite fille baptisée Nina, née en août 2020, Lorie Pester n'aura pas d'autres enfants. Dans une interview accordée à Télé-Loisirs le 27 avril 2023, Lorie l'a confié sans détour : "Je ne peux plus avoir un deuxième enfant à cause de l'endométriose. On m'a enlevé l'utérus car j'avais trop de douleurs et c'était devenu insupportable." Conséquence de cette hystérectomie : impossible pour l'artiste âgée de 40 ans de tomber à nouveau enceinte. "Ce n'est pas grave parce que, avec mon chéri, on a eu notre petite fille ensemble et lui, il a un fils de 11 ans. Donc à la maison, on a une fille et un garçon. C'est une petite tribu", affirme-t-elle, avant de préciser : "Et puis je ne me voyais pas repartir avec des FIV (fécondation in vitro, ndlr).

Après avoir eu recours à une FIV et une PMA pour tomber enceinte, la comédienne a pris la décision de l’hystérectomie, « une opération irréversible », ce qui lui a valu de nombreuses réflexions. L’endométriose sévère dont elle souffre avait compliqué la possibilité d’une première grossesse, qui était survenue à la suite d’une fécondation in vitro (FIV), « qui avait été quand même une épreuve ». Mais, après la joie d’être maman, les douleurs insupportables provoquées par cette affection - qui touche 10 % des femmes en âge d’avoir des enfants - se sont réveillées avec une grande intensité.

« Je ne pouvais plus, franchement ! Mon compagnon m’a dit que ce n’était plus possible, donc on a longtemps parlé pour savoir si on voulait un autre enfant » explique-t-elle dans une longue interview pour le podcast InPower. Face à l’intensité des douleurs, la chanteuse et son conjoint, Yann Dernaucourt, ont préféré renoncer. Lorie a choisi la seule solution pour ne plus souffrir : l’ablation de l’utérus. L’hystérectomie met un terme à tout projet d’être à nouveau enceinte. Par ailleurs, Lorie l’avoue, elle « ne se voyait pas repartir avec des piqûres d’hormones, une nouvelle FIV » car « franchement, c’est épuisant ». Et une raison, médicale celle-là, la poussait vers la solution de l’hystérectomie : l’adénomyose, la « cousine de l’endométriose », moins connue mais tout aussi douloureuse, qui se situe dans l’utérus et dont le seul moyen de s’en débarrasser est « d’enlever l’utérus ».

Mais une fois la décision prise, ce n’est pas si simple ! « Même quand on en parle avec son compagnon, qu’on est sûre de soi, sur la table d’opération (…), j’étais encore en train de pleurer. C’est irréversible », insiste-t-elle. Heureusement, la chirurgie a été efficace et a mis un terme aux douleurs.

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En août dernier, Lorie Pester avait ainsi révélé avoir subi une hystérectomie, ablation de l’utérus, du fait de son endométriose.

Lorie Pester et Yann Dernaucourt : un couple soudé

Depuis son parcours du combattant pour devenir mère, il n'est pas rare de voir Lorie Pester réagir à des publications axées sur le sujet. Ce jeudi 20 février 2025, l'ex-petite-amie de Billy Crawford a ainsi partagé une vidéo de Michel Cymes, dans laquelle il sensibilise les hommes aux changements physiologiques et biologiques que traversent les femmes pendant la grossesse et après l'accouchement. Son objectif premier? Encourager les hommes à être un soutien précieux au quotidien.

En ce qui la concerne, à en croire la légende, Lorie Pester n'a cessé d'être choyée par l'homme de sa vie."Moi, mon chéri a été vraiment présent pendant ma grossesse et après l'accouchement, et c'est tellement important. Pour certains qui ne réalisent pas encore à quel point, cette vidéo est essentielle. Merci Michel Cymes pour ce rappel !", explique l'ancienne actrice de Demain nous appartient.

Elle est déjà belle-mère ! Son conjoint a un fils de 8 ans, et l'entente avec le petit garçon est au beau fixe. Pendant le confinement, elle expliquait à Paris Match qu'elle contribuait à lui faire l'école à la maison. "Je suis avec mon chéri et, une semaine sur deux, il y a son fils de 8 ans qui vient. La cohabitation se passe très bien. […] Quand le petit est avec nous, on se relaie pour l'école. Le matin, je fais histoire-géo, français.

Engagement pour la santé des femmes

Désormais, c'est à travers un nouveau projet que la chanteuse et comédienne va militer en faveur de la santé des femmes. Elle animera prochainement la série documentaire Post partum, brisons le tabou, produit par 17 Juin pour RMC Story. "La production ne voulait pas une journaliste mais quelqu'un qui fasse le lien entre les patientes et le corps médical. Avec ma maladie, l'endométriose, je sais ce que c'est que de souffrir, que d'être dans le doute, dans la non information. Je connais très bien le corps médical pour avoir beaucoup fréquenté les hôpitaux.

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La comédienne et chanteuse Lorie s’est confié au magazine Gala concernant son ablation de l’utérus (hystérectomie), qu’elle a pris la décision de réaliser. À 38 ans, en septembre 2020, la chanteuse avait annoncé la naissance de son premier enfant, une petite fille prénommée Nina. « Je n’avais rien dévoilé jusqu’à présent, aussi par superstition. Atteinte d’endométriose - comme 10 % des femmes dans le monde, l’ancienne actrice de Demain nous appartient avait accédé à son rêve de devenir maman après un long parcours. Après la naissance de Nina, Lorie Pester a vu revenir les symptômes de la maladie, avec des douleurs encore plus fortes. « Il n’y a plus de douleurs, parce qu’il n’y a plus de règles. Mais après la naissance de Nina, ça se répercutait dans mes jambes, dans le dos. J’étais si fatiguée que je tombais dans les pommes. Elle est revenue ensuite sur sa décision de subir une hystérectomie, convaincue par sa psychologue. « Elle m’a dit qu’on sacralisait trop cet organe qui ne sert qu’à une chose : avoir des enfants.

Grossesse et rôle à la télévision

En 2022, Lorie Pester était Maud, une capitaine de gendarmerie veuve et enceinte de huit mois dans "Les Mystères de la duchesse", réalisé par Emmanuelle Dubergey. Un téléfilm rediffusé ce week-end sur France 3. L’occasion pour la chanteuse et actrice française de revenir sur sa grossesse au micro de Télé-Loisirs. En août 2020, Lorie est devenue maman d’une petite fille nommée Nina. Se mettre dans la peau d’une femme enceinte deux ans après son accouchement était un exercice "amusant" pour elle. "J'avais l'impression de prolonger ce moment. J'ai vite repris mes mauvaises postures de femme enceinte avec mon ventre en mousse. Pendant sa grossesse, Lorie se souvient du regard des gens. "Le regard de mes proches a beaucoup changé parce qu'ils s'inquiétaient pour moi, explique-t-elle. Mais ce qui m'a étonnée, c'est que les gens dans les magasins ou dans les longues files d'attente n'étaient pas très bienveillants". Elle poursuit : "Personne ne vous laisse passer et je me suis même fait disputer une fois parce que je m'étais avancée pour aller m'asseoir. Franchement j'étais un peu déçue, mais ce n'est pas très grave". Durant le tournage du téléfilm, le plus dur pour Lorie était justement d’être séparée de son enfant. "Mes parents ont eu un contretemps et n'ont pas pu me rejoindre avec elle. Elle a donc été gardée à la crèche, chez ses grands-parents et son papa, raconte-t-elle. Je ne la voyais que le week-end et c'était… très dur ! Le dimanche soir, j'étais en larmes dans le taxi.

Les défis de la PMA

Mais, toujours du fait de cette maladie gynécologique si douloureuse, Lorie Pester a dû subir un lourd parcours de procréation médicalement assistée afin de parvenir à enfanter. “Ce qui est lourd, ce sont les hormones qui montent et qui descendent. Tu vis des montagnes russes, c’est-à-dire qu’au niveau du corps : tu as chaud, tu as froid, un coup, tu es bien, un coup, tu n’es pas bien, un coup, tu rigoles, un coup, tu pleures, un coup, tu as envie de sauter par la fenêtre tellement tu es en dépression. La procréation médicalement assistée nécessite effectivement le recours à des hormones pour mimer le cycle féminin, et pour booster l’ovulation. Les taux hormonaux sont donc démultipliés par rapport à un cycle naturel. Les traitements peuvent occasionner tout un tas d’effets indésirables plus ou moins intenses et plus ou moins supportables selon les femmes, dont l’état dépressif, les sautes d’humeur, l’irritabilité. Lorie Pester, pour qui le parcours a été un succès puisqu’il a abouti à la naissance d’une petite fille, a choisi de ne pas y avoir recours de nouveau, quitte à tirer un trait sur la possibilité d’avoir un second enfant. “Avec mon compagnon, on était sûrs de nous. On fait des métiers où l’on s’absente régulièrement. La comédienne a fait le choix drastique de l’ablation chirurgicale de son utérus, du fait de la gravité de son endométriose. “On m’a enlevé l’utérus car j’avais trop de douleurs et c’était devenu insupportable. Mais ce n’est pas grave parce que, avec mon chéri, on a eu notre petite fille ensemble et lui, il a un fils de 11 ans. Donc à la maison, on a une fille et un garçon. C’est une petite tribu. Et puis je ne me voyais pas repartir avec des FIV. Ça a été quand même une épreuve.

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