Julien Guiomar, né le 3 mai 1928 à Morlaix, dans le Finistère, et décédé le 22 novembre 2010 à Monpazier, en Dordogne, est un acteur français dont la carrière a marqué le cinéma et le théâtre. Bien qu'il ait envisagé une carrière de dentiste comme son père, il s'est finalement orienté vers le théâtre, suivant des cours de comédie avec Pierre Renoir, puis René Simon, rue Blanche.

Formation et débuts au théâtre

Julien Guiomar étudie la comédie et participe à l'aventure du TNP (Théâtre National Populaire) avec Jean Vilar. Cette expérience lui permet de se produire au Festival d'Avignon en 1959 dans des pièces telles que Le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare et Mère Courage de Bertolt Brecht.

Carrière cinématographique

Julien Guiomar a une carrière cinématographique riche et variée. Il tourne plusieurs films avec Philippe de Broca, qui exploite son côté extravagant. Son rôle de colonel grec dans Z est remarquable de brutalité, tout comme ses personnages dans La Voie lactée et La Fiancée du pirate.

Vie privée et famille

Bien que les informations sur sa vie familiale soient limitées dans les sources disponibles, il est connu que Julien Guiomar a marqué le monde du cinéma et du théâtre français.

Julien Guiomar au Paradis

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Hommages et sépulture

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Autres personnalités mentionnées

  • Claude Zidi: Diplômé en 1955 de l'École technique de photographie et de cinématographie, il entame sa carrière au poste d'assistant opérateur, puis cadreur et directeur de la photographie (notamment pour Claude Chabrol). Il a longtemps travaillé comme cadreur pour de grands réalisateurs comme Claude Chabrol. Claude Zidi suit d'abord, de 1953 à 1955, une formation de directeur de la photographie à l'ENPC « Vaugirard » (École nationale de photographie et cinématographie - école de cinéma qui deviendra, en 2012, l'ENS Louis-Lumière). En décembre 1955, alors que le conflit algérien s'aggrave, il est incorporé sous les drapeaux et envoyé en Algérie en 1956. Après avoir passé quelques mois dans le djebel algérien, il est transféré au service cinématographique des Armées (SCA) d'Alger, chargé de mettre en valeur la politique de pacification et les bienfaits de la colonisation à travers des films. Il est démobilisé en décembre 1957. Il gravit ensuite progressivement les échelons, travaillant sur une cinquantaine de films comme assistant opérateur, cadreur puis directeur de la photographie jusqu'en 1970. Il collabore avec de grands metteurs en scène, tels Claude Autant-Lara, Georges Franju, Louis Daquin, Jean-Pierre Mocky, René Clément ou Claude Chabrol. En 1971, Michel Ardan, producteur de La Grande Java, premier succès des Charlots, l'engage comme metteur en scène et scénariste sur le deuxième film qu'il a prévu de produire avec le groupe. Ce sont Les Charlots, qui ont apprécié son travail comme directeur de la photographie, qui ont imposé Claude Zidi au producteur. Il co-écrit le scénario des Bidasses en folie d'après une idée du producteur Michel Ardan puis réalise le film qui obtient un succès extraordinaire avec plus de 7 millions d'entrées en France. Zidi écrit et réalise encore trois films avec Les Charlots, qui seront tous de grands succès : Les Fous du stade en 1972, Le Grand Bazar en 1973, Les Bidasses s'en vont en guerre en 1974. Sur des scénarios souvent écrits avec Michel Fabre, Zidi enchaine ensuite les films comiques en faisant tourner les vedettes de l'époque. Il associe Pierre Richard et Jane Birkin (La moutarde me monte au nez, La Course à l'échalote), Louis de Funès et Coluche (L'Aile ou la Cuisse), Louis de Funès et Annie Girardot (La Zizanie). Généralement accueillis avec scepticisme par la critique, ces films sont tous des succès, à l'exception de Bête, mais discipliné, « mitraillé par la critique ». Ses producteurs Claude Berri et Christian Fechner connaissant des soucis financiers, Zidi décide de se lancer lui-même dans la production avec une comédie au budget modeste et, en vedette, un acteur encore peu connu : Les Sous-doués avec Daniel Auteuil. Le succès est toujours au rendez-vous tout au long des années 1980 et 1990. Avec ses scénaristes Michel Fabre, Didier Kaminka et Simon Michaël, Zidi fait tourner Coluche et Gérard Depardieu dans Inspecteur la Bavure. Ils donnent une suite aux Sous-Doués et créent Les Ripoux, une comédie satirique dans laquelle Philippe Noiret et Thierry Lhermitte incarnent deux policiers aux méthodes des plus douteuses. Zidi ne connaît qu'un échec notable, en fin de décennie, avec Deux, un film sur le couple avec Gérard Depardieu et Maruschka Detmers et dont le ton est assez éloigné de son registre habituel. Décor du film Astérix et Obélix contre César qui a atteint les sommets du box office français en 1999. La Totale !, film réalisé en 1991, sera adapté trois ans plus tard à Hollywood par James Cameron avec Arnold Schwarzenegger sous le titre True Lies. Un procès est intenté par un scénariste nommé Lucien Lambert, qui accuse Claude Zidi d'avoir plagié sa pièce de théâtre intitulée Émile. Zidi gagne en première instance mais perd en appel, ce qui peut avoir des conséquences catastrophiques vis-à-vis des producteurs américains qui lui ont acheté les droits. La procédure durera trois ans et prendra fin lorsque le réalisateur André Farwagi annoncera que Lambert lui a précédemment vendu les droits pour un téléfilm intitulé Tous mes maris, ce qu'il avait caché au tribunal. Bien qu'ayant obtenu gain de cause, Zidi sera durablement affecté par cet épisode. En 1998, Claude Zidi est sollicité par Claude Berri pour réaliser Astérix et Obélix contre César, le premier film dans lequel les célèbres personnages de la bande dessinée sont incarnés par des acteurs . Il s'agit d'une importante production franco-germano-italienne pour laquelle une distribution internationale et de gros moyens sont réunis. La présence de Zidi rassure les investisseurs, car il a la réputation de respecter les budgets. Ce sera l'un de ses plus grands succès populaires, en France (9 millions de spectateurs) et en Europe (plus de 20 millions).
  • Jean-Paul Gasparian: Né en 1995 à Paris de parents musiciens, Jean-Paul Gasparian est admis à l’unanimité au CNSM de Paris à 14 ans, où il obtient brillamment son Master en 2015. Ses professeurs sont Olivier Gardon, Jacques Rouvier, Michel Béroff, Laurent Cabasso. Après un 3ème cycle au CNSMDP avec Michel Dalberto et Claire Désert, ainsi qu’au Royal College of Music de Londres avec Vanessa Latarche (Artist Diploma), il se perfectionne auprès d’Elisso Virsaladze en Italie. Jean-Paul a fait paraître début 2022 son troisième album solo pour le label Evidence Classics (« Un nouveau coup de maître » - Le Figaro). Cet enregistrement est entièrement consacré à Rachmaninoff, compositeur avec lequel il entretient une affinité élective depuis de longues années. En mai 2022, Jean-Paul a fait ses débuts à la Philharmonie de Paris, en soliste avec l’Orchestre National d’Île-de-France. Jean-Paul est le vainqueur du prestigieux Concours Européen de Brême (Allemagne) en 2014, mais également lauréat des concours internationaux José Iturbi (Espagne) en 2015, GPIPL de Lyon (France) et Hastings (Angleterre) en 2013. Par ailleurs, le Festival Chopin de Nohant a publié un album d’archives dédié à Aldo Ciccolini, dans lequel est incluse la Sonate en sol mineur de Schumann enregistrée en live par Jean-Paul Gasparian (édition 2015). Jean-Paul est lauréat de l’Académie musicale de Villecroze, soutenu par les fondations Safran et ADAMI. Tempo di minuetto.
  • Trio Hélios: Le Trio Hélios voit le jour en 2014 d’une passion commune de trois amis pour l’univers varié du répertoire pour trio avec piano. Basé à Paris, le trio se produit dans des salles prestigieuses telles que le Wigmore Hall, la Philharmonie de Paris, la salle Cortot, le Phoenix Hall d’Osaka et est régulièrement invité dans des festivals tels que le Festival d’Auvers-sur-Oise, les Rencontres Musicales d’Evian, le Festival International de Violoncelle de Beauvais, le Festival des Arcs, le Festival Pablo Casals de Prades, les Pianissimes, le Festival de la Roque d’Anthéron ou encore la Folle Journée de Nantes, Varsovie, et Tokyo. Le Trio Hélios s’est illustré dans de nombreux concours internationaux. Diplômé du CNSMD de Paris dans les classes de Claire Désert, Itamar Golan et François Salque, le Trio Hélios a bénéficié régulièrement de conseils de personnalités telles que le Trio Wanderer, les quatuors Ebène, Talich et Modigliani, Emmanuel Strosser ou encore Gary Hoffmann. Le trio est soutenu par la Fondation Safran et la Fondation l’Or du Rhin et est représenté par l’Agence Claire Laballery. Adagio.
  • Quatuor Akilone: Le Quatuor Akilone est le fruit d’une aventure musicale et humaine née en 2011 à Paris. Un jeu élégant, un son généreux et un esprit éveillé animent cet ensemble pour apporter poésie et profondeur aux œuvres qu’il aborde. Quatre personnes, quatre caractères et quatre pensées différentes pour ne former qu’un instrument à 16 cordes… et 40 doigts ! Faire des choix en connaissance de cause, rendre ces partitions vivantes, comprendre leur essence et les incarner, tel est le pari du quatuor Akilone. La rencontre avec Hatto Beyerle, avec qui ces musiciennes continuent d’échanger, s’est révélée fondamentale et sa vision philosophique et rhétorique de la musique leur permet maintenant de grandir tout en s’interrogeant. Fort de ces fabuleuses rencontres, le Quatuor Akilone, après un semestre en échange Erasmus à Vienne, remporte en mai 2016 le Premier Grand Prix du 8ème Concours international de Quatuor à cordes de Bordeaux et le prix ProQuartet. Depuis cette date, il s’est envolé au Japon et dans toute l’Europe ; sur des scènes prestigieuses comme le Munetsugu Hall à Nagoya, le Wigmore Hall à Londres, le Teatro Comunale de Treviso, la salle Cortot et la Philharmonie de Paris, les Muziekgebouw d’Amsterdam et d’Eindhoven et la Liszt Academy à Budapest. Depuis 2017, ce jeune ensemble est distingué « génération Spedidam » et lauréat de la Fondation Banque Populaire. En 2018, le Quatuor signe son premier enregistrement consacré à Haydn, Mozart et Schubert, sous le label Mirare. Et en 2019, le film documentaire « A quatre ou rien » est réalisé par Chloé Perlemuter sur le quatuor Akilone autour des trois quatuors op.59 de Beethoven avec la participation de Hatto Beyerle (altiste fondateur du quatuor Alban Berg) et Mathieu Herzog (altiste fondateur du quatuor Ebène). Le Quatuor Akilone est également membre de l’association Proquartet et bénéficie à ce titre d’une résidence au conservatoire du 15e arrondissement à Paris. Partager la scène avec d’autres musiciens est essentiel pour ce jeune quatuor qui a déjà eu la chance de jouer aux côtés de Vladimir Mendelssohn, Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo, David Walter, Sharon Kam, Pavel Gililov et Jean François Heisser. Bien ancré dans son temps et grâce à sa collaboration avec les associations Musethica et les Concerts de Poche, le Quatuor Akilone s’engage musicalement auprès de prisonniers, de réfugiés, ou de personnes handicapées. Cette démarche est fondamentale pour ces jeunes musiciennes pour qui le lien tissé auprès de publics divers est vital.
  • Thibaut Thezan: Thibaut Thezan s’est formé au Cours Florent. Au cinéma, il a tenu les rôles principaux de plusieurs courts-métrages tels que De ma fenêtre de Romain Kronenberg, Hack&Catch de Terence Marill ou Atten’tifs d’Eve Dufaud dans le cadre du festival “Le cinéma, c’est jamais trop court”. Sur le petit écran, on le retrouve aux côtés de Samuel Le Bihan et Louise Monot dans le dernier téléfilm de Nina Companeez Le Général du Roi en 2014. Sur scène, il participe à diverses créations telles que Judith d’Howard Barker (mise en scène de Marine Torre) au Théâtre de la Reine Blanche à Paris, ou encore Epître aux jeunes acteurs d’Olivier Py dont il a également signé la mise en scène. Passionné par la musique et l’opérette, il signe sa première mise en scène avec Les Saltimbanques de Louis Ganne, une opérette en trois actes, au Théâtre de Saint-Malo en décembre 2017. Il participe également à la production de plusieurs pièces de Jacques Offenbach.
  • Maxime Pascal: Originaire de Carcassonne, il étudie au Conservatoire de Paris le violon, l’écriture, l’analyse musicale et l’orchestration, et suit l’enseignement de direction d’orchestre de François-Xavier Roth. Avec cinq autres étudiants, il crée en 2008 Le Balcon, un collectif réunissant instrumentistes, chanteurs, compositeurs, techniciens et artistes pluridisciplinaires. En 2015, Maxime Pascal fait ses débuts à l’Opéra national de Paris, dirigeant galas, ballets, puis L’Heure espagnole de Ravel et Gianni Schicchi de Puccini, mis en scène par Laurent Pelly. Il dirige plusieurs créations lyriques de notre temps : Ti vedo, ti sento, mi perdo (2017)de Sciarrino et Quartett (2010)de Francesconi au Teatro alla Scala, La Métamorphose (2010) de Levinas, Like Flesh (2022) d’Eldar à l’Opéra de Lille et Sleepless d’Eötvös (2021) au Staatsoper Berlin et au Grand théâtre de Genève. Ces dernières années, il a dirigé de nombreux orchestres en France (Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre de chambre de Paris, Orchestre national de Bordeaux, Orchestre national de Lille), en Europe (le Hallé, le Mahler Chamber Orchestra, l’Orchestra della Rai, le Nörköpping Orchestra…), au Japon (Yomiuri Nippon Orchestra, Nagoya Philharmonic, Tokyo Philharmonic Orchestra), et en Amérique du Sud Orquesta Simón Bolívar de Venezuela, Orquesta Nacional de Colombia…). Avec Le Balcon, il se lance en 2018 dans la réalisation de Licht, les sept jours de la semaine de Stockhausen. Prochainement, il dirigera l’Orchestre de Norrköping (Suède), l’Orchestre de Bolzano (Italie), l’Orchestre de Malmö (Suède), l’Orchestre du Capitole de Toulouse (France), l’Orchestre de Dresde (Allemagne), et la création de L’Abrégé des merveilles de Marco Polo, un nouvel opéra d’Arthur Lavandier, à l’Opéra de Rouen et au Festival Berlioz.
  • Benoît Duteurtre: Benoît Duteurtre est né en 1960. Il a grandi au Havre où il a commencé, très jeune, à écrire de la prose et de la poésie, avant d’entreprendre des études de musicologie. Depuis son essai Requiem pour une avant-garde, Benoît Duteurtre a contribué au débat sur la musique contemporaine et a soutenu de nombreux compositeurs à travers l’association Musique Nouvelle en Liberté. Il cultive également depuis ses jeunes années une passion pour la musique légère, la chanson et l’opérette qui s’est épanouie, depuis 1999, dans les programmes de son émission Étonnez-moi Benoît, chaque samedi matin sur France Musique. Dans les années 2000, Benoît Duteurtre a abordé de nouveaux genres littéraires comme l’anticipation, avec La Petite Fille et la cigarette, traduit dans le monde entier, mais aussi l’autobiographie avec des ouvrages comme Les Pieds dans l’eau, L’Été 76 ou Livre pour adultes. Il a été couronné en 2001 par le prix Médicis, en 2017 par l’Académie Française pour l’ensemble de son œuvre.
  • Quatuor Hermès: Le Quatuor Hermès, en référence au fameux messager de la mythologie grecque, puise sa force musicale par son rôle de passeur entre le texte du compositeur et la sensibilité du public. Les musiciens établissent également cette identité par leurs voyages aux quatre coins du monde. Le Carnegie Hall à New York, la Cité Interdite à Pékin ou encore le Wigmore Hall à Londres font ainsi partie des salles qui les ont le plus marqués. La formation originale du groupe voit le jour en 2008 entre les murs du CNSMD de Lyon où ils étudient avec les membres du quatuor Ravel. Ils s’enrichissent ensuite auprès de personnalités marquantes comme le quatuor Ysaÿe, le quatuor Artemis, Eberhard Feltz, et plus tard Alfred Brendel, immense inspiration avec qui ses membres travaillent encore régulièrement aujourd’hui. Lauréat de nombreux premiers prix, notamment au concours de Genève ainsi qu’aux Young Concert Artists Auditions de New York, il est également soutenu par la fondation Banque Populaire. Leur collaboration proche et privilégiée avec le label La Dolce Volta a donné naissance à leur intégrale des quatuors de Schumann ainsi qu’à un album consacré à Ravel, Debussy et Dutilleux, qui leur ont tous deux valu de multiples récompenses dans la presse. Elise Liu joue un violon de Carlo Tononi de 1730 prêté par Mr.
  • Philippe Hattat: Né en 1993, Philippe Hattat entame ses études musicales à l’âge de huit ans au Conservatoire de Levallois-Perret. Il entre, dès 2003, au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris en classe de piano (avec Chantal Fraysse puis Emmanuel Mercier), puis en 2006 en classe d’accompagnement (avec Ariane Jacob, Jean-Marie Cottet et Philippe Biros). Durant cette période, il fut également un disciple de Jean-Marc Luisada qui lui ouvrit de nombreuses voies nouvelles d’interprétation. Son expérience sur la scène est déjà considérable. Il s’est produit dans des festivals de toutes sortes, en tant que soliste (Les Nuits musicales de Pise, Musique au moulin à Moulin d’Andé, Musique et Terroir à Caunes-Minervois, Le Brulhois musical, Heure musicale au Marais à Paris, Piano en Valois à Angoulême, Festival Chopin à Paris, Festival de l’Orangerie de Sceaux, festival du Palazzetto Bru Zane 2016 à Paris, Musica da Casa Menotti à Spoleto [Italie] ; festival Sonograms à Sofia [Bulgarie] ; Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron, Terres de Paroles, Festival de Musique de Sully & du Loiret , festival Encuentros à Buenos Aires [Argentine], etc.), également en tant que chambriste (Journées Ravel de Monfort-l’Amaury, Musiques sur Ciel de Cordes-sur-Ciel, Moments musicaux de Chalosse, Printemps de l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz, Gümüşlük Klasik Müzik Festivali en Turquie, Festival de Pâques et Août Musical de Deauville, Messiaen au pays de la Meije, etc.), mais aussi en tant que soliste avec orchestre (Les Estivales en Puisaye-Forterre avec l’Orchestre de chambre tchèque Camerata bohemia [direction : Rémi Gousseau] ; concerts avec l’Orchestre Bel’Arte [direction : Richard Boudarham]) et clavier d’orchestre (Folles Journées de Nantes 2013 avec l’Orchestre Poitou-Charentes [direction : Jean-François Heisser] ; 32ème festival Aspect des Musiques d’Aujourd’hui à Caen avec l’ensemble Multilatérale [direction : Kanako Abe]…). Il est sollicité pour l’accompagnement vocal, que ce soit avec chœur ou avec chanteurs solistes. Il fut également chef de chant pour l’opéra Les contes de la lune vague après la pluie de Xavier Dayer (coproduction entre la Fondation Royaumont, l’ensemble Linea, l’Opéra de Rouen et l’Opéra Comique). Egalement compositeur, il suit l’enseignement en composition et orchestration de Michel Merlet à Levallois-Perret de 2005 à 2011. Il pratique le clavecin et l’orgue depuis 2008 avec Benjamin Steens, ainsi que le violoncelle entre 2004 et 2014. Très impliqué par la création contemporaine, il a dernièrement participé à plusieurs premières mondiales, comme celles des cycles Imago Mundi (avec le baryton Jacques L’Oiseleur des Longchamps en mai 2016) et Hölderlin-Lieder (avec le baryton-basse Vincent Le Texier en mai 2017) d’Olivier Greif, ainsi que la création mondiale partielle des Etudes pour piano de Philippe Manoury, avec Jean-Frédéric Neuburger durant l’édition 2016 du Festival Berlioz à La Côte-Saint-André (création complète en septembre 2019 à la Scala de Paris), ou encore Urphänomen II.b pour piano et électronique de Sasha J. Blondeau (création au Festival Présences 2020 à la Maison de la Radio). Il est lauréat du Concours international de piano Claude Bonneton de Sète 2010 (1er prix et prix du public), du Concours International Giorgio Cambissa 2016, et du Concours International de Piano d’Orléans 2016 (Prix Ricardo Viñes, Prix Alberto Ginastera, et Prix de composition André Chevillon - Yvonne Bonnaud pour sa pièce Causa Pulchritudinis). Plusieurs enregistrements sont à son actif, consacrés à des compositeurs d’aujourd’hui. Le disque Olivier Greif, Les Chants de l’âme, sorti en janvier 2020 chez B Records (collection Deauville Live), auquel il participe avec Marie-Laure Garnier, Clémentine Decouture, Paco Garcia et Yan Levionnois, est salué par la critique (Choc de Classica 2020). En septembre de la même année sort le disque En Blanc et Noir qu’il a enregistré chez Triton avec le pianiste Orlando Bass et la violoniste Rachel Koblyakov, monographie consacrée au compositeur Patrick Loiseleur. Deux autres disques sont sortis en 2021 : Fabien Touchard. Littoral chez Hortus, et Danse des morts. Olivier Greif (chez B Records, Deauville Live), qui est Choc de Classica 2021 et Diapason d’Or. Fin avril 2022 un disque monographique George Crumb. Black Ange…

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