L'accouchement est un processus complexe et merveilleux qui aboutit à la naissance d'un enfant. Il est défini comme l'ensemble des phénomènes qui entraînent la sortie du fœtus et de ses annexes hors des voies génitales maternelles, à partir du moment où la femme a atteint le terme théorique de 6 mois de grossesse (soit 28 semaines d'aménorrhée). Reconnaître les contractions du travail est crucial pour savoir quand se rendre à la maternité. Ce guide complet vous fournira des informations détaillées sur les contractions, le monitoring, les différentes phases du travail et les soins post-partum.

Reconnaître les Contractions du Travail

Il est naturel d'éprouver une certaine appréhension avant l'accouchement, que ce soit votre premier ou cinquième enfant. Avant de mesurer la durée de vos contractions, il est essentiel de s'assurer qu'il s'agit bien de contractions de travail et non de contractions de Braxton-Hicks, qui peuvent survenir dès le deuxième trimestre de grossesse.

Si vous ressentez des contractions, mais que vous doutez de leur nature, un bain chaud peut souvent aider à arrêter les contractions de pré-travail, mais pas les contractions de travail.

Quand Partir à la Maternité

Il est généralement temps de partir à l'hôpital lorsque les contractions sont régulières et reviennent toutes les 5 minutes depuis au moins une heure. Ces trois indicateurs révèlent que le travail a bel et bien commencé et que la naissance est proche. Par précaution, vous pouvez appeler la maternité (ou votre doula) pour les informer de la fréquence de vos contractions et obtenir leurs recommandations.

Caractéristiques des Contractions de Travail

Les contractions constituent la force motrice permettant l'ouverture du col et la progression du bébé dans le canal de naissance. Il est important de surveiller :

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  • La fréquence : C'est le temps qui s'écoule entre deux contractions. Si votre partenaire est présent, vous pouvez lui confier la mission de chronométrer le temps entre chaque contraction. Si vous avez des contractions toutes les heures, il s'agit probablement de contractions de pré-travail. Essayez au maximum de vous détendre et de suivre le cours de votre journée. Si c'est la nuit, recouchez-vous et essayez de dormir. Si vous doutez de la nature de vos contractions, vous pouvez prendre un bain chaud et un Spasfon. Si les contractions s'arrêtent, cela signifie qu'il va falloir avoir encore un peu de patience.
  • La durée : Les contractions de travail durent généralement environ une minute, avec un début et une fin clairs.
  • La régularité : Les contractions de travail sont régulières, survenant environ trois à quatre fois en dix minutes, avec deux à trois minutes entre chaque contraction.

Si vous n'êtes pas sûre que le travail a commencé, il est conseillé de parler à votre sage-femme à la maternité ou de contacter directement la salle d'accouchement.

Sensation des Contractions

Les contractions sont ressenties différemment selon les personnes, mais il est courant de les ressentir dans la partie inférieure de l'abdomen, au-dessus de l'os pubien ou dans le bas du dos, un peu comme lors de crampes menstruelles intenses. Certaines personnes ressentent la douleur à la fois à l'avant et à l'arrière, autour de l'aine, voire jusque dans les jambes.

Contractions de Braxton-Hicks vs. Contractions d'Accouchement

Les contractions de Braxton Hicks disparaissent généralement avec le repos et n'augmentent pas en intensité ou en durée. Cependant, elles peuvent être trompeuses ; parfois, elles se produisent régulièrement pendant quelques heures, puis s'arrêtent complètement. Si vous avez déjà accouché une ou plusieurs fois, il est courant de ressentir des contractions de Braxton-Hicks au cours de la dernière semaine précédant la date prévue de l'accouchement.

Les contractions de travail ne disparaissent pas avec le repos ; elles augmentent en fréquence, en durée et en intensité.

Le Monitoring : Surveillance de l'Accouchement

Le "monito", comme on le surnomme dans le monde de la maternité, est un appareil électronique qui enregistre en continu les battements cardiaques de votre bébé, ainsi que vos contractions utérines au cours de l'accouchement. Pour cela, l'appareil est doté de deux capteurs à ultrasons distincts. Le premier enregistre le rythme cardiaque du bébé à naître. Il est positionné au niveau du dos de bébé de manière à percevoir ses battements cardiaques. En cas de grossesse multiple, un second capteur peut être dédié à évaluer le rythme d'un second bébé. De son côté, le capteur qui mesure les contractions utérines est généralement placé au niveau du nombril au moyen d'une sangle abdominale. L'ensemble des données recueillies est imprimé quasiment instantanément sous la forme d'un tracé à trois courbes : les battements cardiaques du bébé, les mouvements du bébé, ainsi que la fréquence et l'intensité des contractions.

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Quand est-il pratiqué ?

Contrairement aux idées reçues, le monitoring n'est pas simplement mis en œuvre au cours de l'accouchement. Ses applications sont multiples. S'il est bien utilisé en période de travail, il peut également s'avérer très utile dans d'autres situations. C'est le cas notamment chez les femmes souffrant d'une pathologie associée à la grossesse, telle que la pré-éclampsie ou le diabète gestationnel, qui requièrent une surveillance du rythme cardiaque fœtal. L'examen est également pratiqué en cas de suspicion de rupture de la poche des eaux, ou pour confirmer le début d'un travail prématuré. C'est également un moyen fiable de déceler une éventuelle souffrance fœtale et de procéder s'il le faut à une césarienne en urgence.

Lorsque l'accouchement se déroule par voie basse, le monitoring permet de contrôler le travail et de vérifier que le bébé supporte les contractions utérines.

Interprétation du Monitoring

Grâce au monitoring, vous allez entendre les battements du cœur de votre bébé. Si ce son peut vous ravir, il peut également vous inquiéter. Le rythme est-il normal ? Ne bat-il pas trop vite ? Pour vous rassurer un peu, voici quelques clés à connaître pour interpréter les courbes de votre monitoring. Tout d'abord, vous aurez accès à deux nombres affichés sur l'appareil lui-même. Il s'agit, d'une part, du nombre de battements cardiaques par minute et, d'autre part, de l'intensité de vos contractions utérines si vous êtes en plein travail. Le premier varie normalement entre 120 et 160, tandis que le second peut osciller entre 20 et 100. Ensuite, d'autres informations précieuses sont imprimées sur un papier qui défile au rythme de 1 cm par minute. Sur celui-ci, vous pourrez observer la fréquence cardiaque du bébé (en haut), ainsi que vos contractions qui sont symbolisées par des pics. Entre les deux courbes, il y a des carrés noirs qui représentent le pourcentage de mouvements du bébé. La lecture de ces courbes nécessite néanmoins un savoir-faire. Vous devez donc vous en remettre à l'expertise des professionnels.

Bouger Pendant le Monitoring

Au bout d'un moment, vous en aurez peut-être assez de focaliser votre attention sur le rythme cardiaque de votre enfant. Pour éviter que les bips et les boums-boums incessants de votre quatrième monitoring vous montent à la tête, sachez que, si vous ne pouvez pas marcher, vous pouvez quand même trouver d'autres occupations : lecture, jeux, musique… Certaines femmes parviennent même à faire un petit somme lorsque le travail n'est pas très avancé. Si la maternité bénéficie de monitoring sans fil, il est possible de bouger, de se promener dans les couloirs et même de faire une partie du travail dans l'eau.

Les Capteurs du Monitoring

Après un petit interrogatoire de routine à votre arrivée à la maternité, la sage-femme vous posera un monitoring.

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  • Les contractions utérines : Le capteur de pression posé sur le haut du ventre enregistre la durée et l’intensité des contractions. Avec le contrôle du col par toucher vaginal, il permet de savoir si le travail a bien débuté. « On s’attachera également au ressenti de la femme, car en fonction du poids et de la présence de graisse abdominale, le monitoring n’est pas toujours très juste », précise toutefois Anna Roy.
  • Le bien-être fœtal : Un second capteur posé plus bas sur le ventre enregistre le rythme cardiaque fœtal, permettant ainsi de vérifier que le bébé supporte bien les contractions et les différentes étapes du travail.

Ces différentes informations sont retranscrites sur un graphique. Il est possible de contrôler manuellement les contractions avec une main posée sur le ventre, tout comme il est possible de vérifier ponctuellement le rythme cardiaque du bébé avec un appareil à ultrason. Les résultats sont cependant moins précis et ne permettent pas un contrôle en continu.

« Aujourd’hui, le monitoring en continu est donc la règle. Un bip qui sonne, une courbe qui s’écroule… tout cela est très stressant pour les parents. Pas de panique : le capteur du rythme cardiaque de bébé est très sensible. Il arrive aussi qu’il ne soit plus bien positionné. Essayez de faire abstraction de ces appareils, et ne tentez pas, vous ou le papa, d’interpréter le graphique. Faites confiance aux sages-femmes dont c’est le métier ! « Comme j’ai coutume de le dire à mes mamans, il faut 5 ans d’étude pour apprendre à lire le monitoring ! », s’amuse Anna Roy. Vous pouvez également demander à baisser le son de l’appareil.

Les Étapes de l'Accouchement

L’accouchement est l’ensemble des phénomènes qui ont pour conséquence la sortie du fœtus et de ses annexes hors des voies génitales maternelles. Il est divisé en plusieurs étapes :

  1. Le travail : C'est l'ensemble des contractions utérines régulières, devenant douloureuses, croissantes en intensité et en fréquence (toutes les 5 à 10 min au début, puis toutes les 3 à 5 min) qui entraînent des modifications cervicales : le col se centre, s’efface et se dilate. L’effacement du col correspond à une réduction progressive de sa longueur (de ≈ 3 cm à 0 cm).

  2. L'expulsion : C'est l'ensemble des mécanismes aboutissant à la sortie du foetus. Ils comprennent l’engagement (passage du plus grand diamètre de la tête ou du siège à travers le détroit supérieur du bassin), la descente (passage du plus grand diamètre de la tête ou du siège à travers le détroit moyen du bassin) et le dégagement ou l’expulsion (passage du plus grand diamètre de la tête ou du siège à travers le détroit inférieur du bassin osseux et musculaire). La rotation de restitution de la tête permet le dégagement de l’épaule. L’épaule antérieure se dégage la première, suivie de l’épaule postérieure. L'épisiotomie peut être réalisée au début de l’ampliation du périnée (distension des fibres musculo-aponévrotiques périnéales) pour prévenir sa déchirure complète et protéger le sphincter anal lors de l’expulsion. Elle peut être pratiquée de façon médio-latérale ou médiane.

  3. La délivrance : C'est l’expulsion des annexes (placenta et membranes) hors des voies génitales, généralement dans les 30 min suivant l’expulsion. Elle est spontanée lorsqu’elle est réalisée grâce aux efforts expulsifs de la mère. Elle est dirigée lorsqu’il y a eu injection d’ocytociques lors du dégagement des épaules du fœtus. Il est indispensable de s’assurer de l’intégrité du placenta et des membranes expulsés. En cas de rétention, une révision utérine préviendra la survenue d’une hémorragie de la délivrance.

Surveillance et Thérapeutiques Pendant le Travail

Les différentes étapes du travail doivent bénéficier d’une surveillance clinique et paraclinique.

  • Au niveau clinique, l’interrogatoire permet de repérer la fréquence des contractions utérines et d’apprécier leur durée. La palpation donne une appréciation plus fine de l’intensité et de la durée des contractions, et permet surtout de vérifier la phase de relâchement entre celles-ci et le tonus utérin de base. Enfin, l’ampliation du segment inférieur, examiné au toucher vaginal, est un bon reflet de l’activité utérine.
  • Au niveau paraclinique, la tocographie externe ou interne permettent d'objectiver l’ensemble de ces éléments : le tonus de base, la fréquence, l'amplitude, l'intensité (tocographie interne), et la durée. Le toucher vaginal évalue la position, la consistance, l’effacement et la dilatation du col au cours du temps. Ces modifications cervicales sont le reflet de l’efficacité du moteur utérin sur l’avancée du travail. Même s’il est préconisé de réaliser un examen du bassin obstétrical en fin de grossesse, le changement probable d’opérateur le jour de l’accouchement, peut nécessiter la réalisation d’un nouvel examen. Chez les patientes sous analgésie péridurale, cet examen est facilité.

L’état des membranes est aussi surveillé au cours du travail. Les constantes sont un excellent reflet de l’état maternel. Ainsi, la tension artérielle, le pouls et la température sont vérifiés régulièrement.

De nombreuses thérapeutiques peuvent être utilisées au cours du travail. En fonction des pratiques, des patientes, des indications, elles peuvent se présenter sous différentes formes : médicamenteuses, posturales, médecine chinoise, accompagnement psychologique… Elles visent en priorité à traiter les anomalies dynamiques, mécaniques ou la douleur. Si les contractions ne sont pas assez intenses pour agir efficacement sur le col, de l’ocytocine (ou syntocinon), pourra être ajoutée dans la perfusion.

Le Partogramme

C’est l’enregistrement du rythme cardiaque fœtal et de l’activité utérine durant les deux premières étapes du travail. Il permet en premier lieu l’analyse de la quantité et de la qualité des contractions utérines, ainsi que la détermination de leur état physiologique ou non. Cette analyse est nécessaire à l’étude du rythme cardiaque fœtal, permettant de dépister les états pathologiques durant le travail. Au total, le partogramme est le support de transmission entre les différents professionnels. Il permet de vérifier la normalité du travail et de diagnostiquer de façon précoce toute anomalie. C’est un outil de conduite de travail qui améliore la qualité de la prise en charge maternelle et fœtale.

Rupture Prématurée des Membranes (RPM)

Si la poche des eaux est rompue en dehors du travail, on parle de rupture prématurée des membranes (RPM). Cela impose l’hospitalisation de la patiente afin de prévenir une infection fœtale : garnitures stériles après rasage de la vulve, limitation des touchers vaginaux et antibioprophylaxie selon le terme et les protocoles du service. La patiente doit rester allongée afin d’éviter une procidence du cordon (ce dernier est situé en avant du fœtus alors que les membranes sont rompues). Il est important de vérifier le terme, la vitalité fœtale par la recherche de mouvements actifs, la présentation du fœtus (palpation abdominale ou échographie). La patiente reste à jeun, en position allongée (s’il existe une RPM). Il faut déshabiller la patiente et la vêtir d’une chemise s’ouvrant dans le dos.

Il faut aussi faire attention à la fissuration de la poche des eaux. Concrètement : du liquide s’écoule de façon incontrôlée, en quantité plus ou moins importante (parfois très peu) et sans odeur d’urine. Si l’un de ces 2 signes ou les 2 apparai(ssen)t, ou en cas de sensation anormale, rendez-vous aux urgences de la maternité. NB : la perte du bouchon muqueux (sécrétions épaisses avec parfois un peu de sang) ne constitue pas un motif de consultation, sauf en cas de doute sur son aspect.

Les Premiers Soins au Nouveau-Né

Les premiers soins dispensés au NNé visent la prévention de l’hypothermie : il faut l’essuyer et le sécher avant de le mettre sur le ventre de la mère, recouvert d’un lange sec.

Surveillance Post-Partum Immédiat

La durée minimale de surveillance de l’accouchée en salle de naissance est de 2 heures après l’accouchement avant qu’elle ne puisse regagner sa chambre. Elle consiste en une surveillance des constantes (pouls, TA, température), de la coloration de la patiente, de la diurèse, de la rétraction utérine et des saignements vulvaires qui doivent rester inférieurs à 500 ml.

Suites de Couches

Retour de l’Utérus à la Normale

Elle est rapide les 2 premières semaines, puis beaucoup plus lente pour se terminer au bout de 2 mois environ. Elle s’effectue grâce aux contractions utérines, qui sont plus douloureuses et nombreuses chez les multipares et lorsque la mère allaite : ce sont les tranchées.

Les Lochies

Elles correspondent à un écoulement sanglant, séro-sanglant puis séreux et durent 3 à 4 semaines. En cas d’hyperthermie avec des lochies fétides, il faut suspecter une endométrite, effectuer des prélèvements et mettre la patiente sous antibiothérapie adaptée.

Rééducation Périnéale

Celle des muscles superficiels du périnée dépend de la façon dont s’est déroulé l’accouchement, de la présence ou non d’une épisiotomie ou de lésions périnéales.

Autres Considérations

Une rétention urinaire peut survenir. La constipation est fréquente dans le post-partum immédiat et doit être prévenue par un lever précoce, une alimentation variée riche en fibres et en eau.

Montée Laitière et Allaitement

La montée laiteuse est due à la chute brutale du taux de progestérone après la délivrance, ce qui entraîne une montée en flèche de la prolactine et une production abondante de lait. Lors de l’allaitement maternel, l’entretien de la sécrétion de lait est réalisée par la succion du mamelon lors des mises au sein régulières (environ toutes les 3H). Les complications de l’allaitement sont l’apparition de crevasses, d’engorgement mammaire (plus fréquent la 1ère semaine), voire de lymphangites à un stade plus avancé, de galactophorites et d’abcès. L’allaitement artificiel nécessite la prise de bromocriptine pour inhiber la montée laiteuse.

Le Baby Blues

Fréquent vers le troisième jour du post-partum et souvent contemporain de la montée laiteuse, cet état dépressif est transitoire. L’entourage contribue à une évolution favorable de cet état en maternant et rassurant l’accouchée.

Visite Post-Partum

Il s’effectue dans le courant du 2ème mois suivant l’accouchement.

Déclenchement du Travail

Si votre col de l’utérus est favorable, le travail peut être déclenché directement. Si votre col n’est pas encore favorable, il faut faire une maturation (préparation du col avant induction des contractions utérines), mécaniquement ou avec des médicaments.

Positions d'Accouchement

La position d’accouchement sur le dos, dite gynécologique, n’est pas la seule possible : différentes positions peuvent vous être proposées pendant le travail et l'accouchement. Les accouchements qui sont réalisés sans analgésie péridurale le sont soit par un choix personnel (volonté de sentir les contractions), soit par l’impossibilité de la pratiquer (stade de travail trop avancé, taux de plaquettes dans le sang trop faible…). NB : Dans certaines maternités de la Région Centre-Val de Loire, vous aurez la possibilité d’accoucher dans une « salle nature » (musique, lumière tamisée, ballon, lit double pour votre conjoint et vous, écharpes de suspension, baignoire…) dont un des principes consiste à ne pas pratiquer de péridurale.

Applications pour le Suivi des Contractions

En plus d'une fonction permettant de mesurer la durée des contractions et le temps de repos entre les contractions, un graphique de l'activité du travail sur 10, 30 et 60 minutes est également affiché. Toutes les données relatives aux contractions sont stockées localement sur votre appareil et ne sont pas liées à votre compte. Répétez.

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