Les troubles dissociatifs de l'identité (TDI) et la schizotypie sont des conditions complexes qui affectent la personnalité, la perception et le fonctionnement d'un individu. Cet article vise à fournir une vue d'ensemble informative de ces troubles, en explorant leurs caractéristiques, leurs causes potentielles et les approches de prise en charge.

Personnalité et Troubles de la Personnalité

La personnalité désigne ce qu’il y a de stable et unique dans le fonctionnement psychologique d’un individu : c’est la signature psychologique d’un individu. Les traits de personnalité définissent un fonctionnement psychologique, une perception de l’environnement et une façon de gérer ses relations interpersonnelles. Ils sont relativement stables dans le temps. La personnalité “normale” est souple et adaptable, elle utilise des modalités de fonctionnement variées.

Les troubles de la personnalité sont fréquents et se caractérisent par des traits de personnalité rigides, qui limitent le sujet dans son adaptation. Un trouble de la personnalité se caractérise par des traits de personnalité particulièrement marqués, rigides, et associés à une altération du fonctionnement. Le trouble de personnalité constitue un facteur de vulnérabilité à d’autres troubles psychiatriques (troubles dépressifs, anxieux et addictifs) et aux passages à l’acte auto agressifs. Les difficultés relationnelles sont fréquentes.

Les troubles de la personnalité ou personnalités pathologiques sont de traits de personnalité particulièrement marqués, rigides, et associés à une altération du fonctionnement social. La personnalité « normale » est souple, adaptable, elle évolue au gré de expériences de vie. Le diagnostic repose sur des traits de personnalité rigide, durable, avec altération du fonctionnement social ou professionnel. Débute souvent à l’adolescence. Une modalité durable de l’expérience vécue et des conduites qui dévie notablement de ce qui est attendu dans la culture de l’individu.

Trouble Dissociatif de l'Identité (TDI)

Définition et Caractéristiques

Qu'est-ce que le trouble dissociatif de l'identité ? Une personne atteinte d'un trouble dissociatif de l'identité, également connu sous l'acronyme TDI, peut connaître des changements de personnalité dus au fait qu'elle se sent reconnue comme ayant deux ou plusieurs identités. Le TDI est défini au sens strict par l'existence chez une même personne, surtout une femme, de deux ou plusieurs états de personnalité distincts, l'un d'entre eux se manifestant classiquement seul à un moment donné. Dans chacun, la patiente se comporte comme si elle n'avait aucun souvenir en rapport avec les autres états. Le partage simultané du contrôle par deux ou plusieurs personnalités est désormais admis.

Lire aussi: Implications de l'automatisation du DPNI

Le TDI fait partie d’un groupe d’affections appelées troubles dissociatifs d’origine traumatique. Il s’agit d’un trouble rare, qui ne doit pas être confondue avec les psychoses. Les personnes atteintes de TDI développent un ou plusieurs états du moi alternatifs qui fonctionnent avec ou sans la conscience de la personnalité habituelle de la personne. La personne atteinte de TDI peut être ou ne pas être consciente de ses autres parties et des souvenirs des moments où un alter est dominant. Dans certaines situations, un alter peut se manifester sous une forme hallucinatoire. Le stress, ou même le rappel d’un traumatisme, peut déclencher un changement d’alter.

Les recherches indiquent que la cause la plus fréquente de ce trouble de l'identité provient d'un traumatisme. Un historique de traumatismes, en particulier lors des périodes critiques du neurodéveloppement, est une caractéristique clé du trouble de l’identité dissociative. Environ 90% des cas de TDI impliquent des antécédents d’abus. Le traumatisme implique souvent de graves abus émotionnels, physiques ou sexuels. Le TDI peut aussi survenir suite à des accidents, à des catastrophes naturelles et à la guerre. Une perte précoce importante, telle que la perte d’un parent ou de longues périodes d’isolement pour cause de maladie, peut être un facteur de développement du TDI.

Symptômes du TDI

Le principal symptôme du TDI ou trouble dissociatif de l'identité est la présence d'identités alternatives, mais cette affection a également des répercussions sur d'autres aspects. Les principaux symptômes qui peuvent vous aider à identifier le trouble dissociatif de l'identité sont :

  • Amnésie dissociative : L'amnésie consiste à ne pas se souvenir de certaines pensées ou actions. Il peut y avoir de longues périodes sans souvenir, au risque de création de faux souvenirs ou survenue de faux souvenirs traumatiques.
  • Changements de personnalité : Une personne atteinte de TDI présente une personnalité habituelle et une ou plusieurs parties alternatives ou alters.
  • Autres symptômes : Comme pour les autres troubles de la santé mentale, toutes les personnes atteintes de TDI ne présentent pas les mêmes symptômes.

Diagnostic et Traitement du TDI

Le diagnostic du trouble dissociatif de l'identité prend du temps. On estime que les personnes atteintes de ce trouble passent souvent plusieurs années en consultation avant d'être diagnostiquées. La raison en est que de nombreuses personnes atteintes de ce trouble présentent également des diagnostics coexistants derrière cette pathologie, comme l'anxiété ou la dépression. En outre, des personnalités différentes peuvent avoir des caractéristiques différentes qui aident l'individu à faire face aux dilemmes de la vie.

Actuellement, il n'existe pas de directives scientifiquement prouvées pour le traitement des TDI.

Lire aussi: Grossesse : pourquoi les analyses biologiques sont-elles essentielles ?

  • Psychothérapie : Cette thérapie peut aider à analyser ce qui a déclenché le trouble de l'identité.
  • Il convient de noter qu'il n'existe pas encore de traitement pharmacologique pour aider le trouble dissociatif de l'identité.

Mythes et Stigmatisation

Les personnes atteintes de ce que l'on appelle communément le "syndrome de la personnalité multiple" sont souvent stigmatisées en raison des mythes qui sous-tendent ce trouble.

Schizotypie et Trouble de la Personnalité Schizotypique

Définition et Caractéristiques

La personnalité schizoïde ou schizotypique peut prédisposer à la schizophrénie.

Traits de Personnalité Schizotypique

Troubles de la Personnalité : Généralités

Types de Troubles de la Personnalité

  • Personnalité évitante : Elle se caractérise par une inhibition relationnelle et sociale, une mésestime de soi et une sensibilité exacerbée au jugement négatif d’autrui ; induisant des conduites d’évitement.
  • Personnalité dépendante : Elle se caractérise par un besoin excessif d’être pris en charge par autrui et une dévalorisation. Leurs relations sociales sont souvent déséquilibrées.
  • Personnalité obsessionnelle-compulsive : Elle se caractérise par une méticulosité, un souci du détail, de l’ordre, une rigidité, un perfectionnisme, une tendance à la procrastination et une prudence excessive.
  • Personnalité narcissique : Le trouble de personnalité narcissique est, selon les critères diagnostiques du DSM-5, un mode général de fantaisies ou de comportements grandioses, de besoin d’être admiré et de manque d’empathie.
  • Personnalité paranoïaque : Le trouble de personnalité paranoïaque est caractérisé, selon les critères diagnostiques du DSM-5, par une méfiance soupçonneuse envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes.

Diagnostic des Troubles de la Personnalité

Fréquents en psychiatrie, les troubles de la personnalité restent difficiles à diagnostiquer. Leur prise en charge est complexe, longue et peu étudiée. Le repérage diagnostique des troubles de la personnalité est un temps crucial, pour informer le patient (qui n’a pas toujours conscience du trouble), établir une alliance thérapeutique et lui proposer la thérapie la mieux adaptée.

Prise en Charge des Troubles de la Personnalité

La prise en charge reposera à la fois sur celui des troubles associés et sur celui de la personnalité pathologique elle-même.

Plusieurs thérapies abordent les représentations mentales, les émotions, les comportements mais aussi l’enfance, le milieu éducatif, les expériences et les stratégies d’adaptation mises en place qui se rejouent au cours de la vie. Une approche en 6 étapes basée sur les thérapies comportementales, cognitives et émotionnelles (TCCE) peut être utilisée :

Lire aussi: DPNI Laboratoire Albi : informations pratiques

  • la psychoéducation et l’information sur le trouble de la personnalité ;
  • la thérapie cognitive centrée sur les croyances sur soi-même, sur les autres et sur ce que les autres pensent de soi.

Des supports destinés aux patients peuvent être utilisés tout au long de la thérapie. Pour la psychoéducation, il s’agit de tests originaux et de fiches d’information pour l’aider à reconnaître ses troubles et traits de personnalité et à identifier les éléments qui serviront de cible à la thérapie.

Concepts Clés en Psychiatrie et Psychologie

Pour mieux comprendre les troubles dissociatifs de l'identité et la schizotypie, il est utile de connaître certains concepts clés :

  • Abus d’alcool : L’abus d’alcool est un mode d’utilisation inadéquat de l’alcool conduisant à une altération du fonctionnement ou à une souffrance cliniquement significative.
  • Adaptation : L’adaptation est la capacité d’une personne de s’ajuster au changement, à de nouvelles expériences, et de nouvelles informations. Le « coping » désigne les stratégies d’adaptation face à des situations stressantes.
  • Addiction : L’addiction est « un processus dans lequel est réalisé un comportement qui peut avoir pour fonction de procurer du plaisir et de soulager un malaise intérieur, et qui se caractérise par l’échec répété de son contrôle et sa persistance en dépit des conséquences négatives ».
  • Adrénaline : L’adrénaline (aussi appelée épinéphrine, souvent surnommée « hormone du stress ») est une hormone et un neurotransmetteur appartenant à la famille des catécholamines. Elle est sécrétée en réponse à un état de stress ou à une demande d’énergie.
  • Agoraphobie : L’agoraphobie est, selon les critères diagnostiques du DSM-5 (1), caractérisée par une peur et une anxiété concernant différentes situations dans lesquelles il pourrait être difficile de s’échapper ou l’aide pourrait ne pas être disponible en cas de symptômes de panique ou d’autres symptômes incapacitants ou embarrassants.
  • Alcoolisme : Voir alcoolo-dépendance.
  • Alcoolo-dépendance : La dépendance à l’alcool (alcoolodépendance ou alcoolisme - appelé « trouble d’utilisation de l’alcool » dans le DSM-5 (1)) est un mode de consommation inadéquat conduisant à une altération du fonctionnement ou à une souffrance cliniquement significative.
  • Alexithymie : L’alexithymie est une difficulté à mettre les émotions en mots. Les personnes alexithymies ont une difficulté à identifier, comprendre et décrire les émotions (leurs propres émotions et celles des autres).
  • Amnésie : L’amnésie est une incapacité de se rappeler des informations autobiographiques importantes qui est plus sévère que l’oubli ordinaire.
  • Anxiété : L’anxiété est une anticipation appréhensive d’un danger ou d’un malheur futur accompagné d’un sentiment d’inquiétude, d’une détresse et de symptômes somatiques de tension. L’anxiété exerce une fonction adaptative essentielle (ex. motiver à l’action). Les troubles anxieux sont des troubles d’anxiété excessive.
  • Anxiété de ratage : Le syndrome FOMO (pour « Fear Of Missing Out ») ou « anxiété de ratage » est, selon la définition proposée par l’Office québécois de la langue française, « caractérisé par la peur de rater quelque chose d’intéressant, de divertissant ou d’important ».
  • Charge mentale : La charge mentale est un terme qui s’est récemment popularisé pour désigner la charge cognitive, invisible, que représente l’organisation de tout ce qui se situe dans la sphère domestique : tâches ménagères, rendez-vous, achats, soins aux enfants, etc. La charge mentale incombe, le plus souvent, en très large partie, aux femmes.
  • Classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent (CFTMEA R 2012) : La Classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent(CFTMEA R 2012) est une classification de la pathologie psychiatrique (troubles mentaux) chez l’enfant et l’adolescent utilisée en France.
  • Coping : Le coping (de l’anglais to cope: faire face) désigne les réactions et les stratégies d’adaptation en réponse à un stress. Il inclut des efforts pour résoudre les problèmes ou améliorer la situation, pour composer émotionnellement avec la situation et pour trouver du soutien.
  • Crise : Manifestation nerveuse soudaine, violente et brève, qui survient dans un contexte de rupture d’équilibre de l’état d’esprit, habituellement en raison d’une difficulté d’adaptation d’une personne face à une situation, à un événement ou à un état physique.
  • Crise (attaque) de panique : La crise (attaque) de panique, aussi appelée crise d’anxiété ou d’angoisse, est un moment (rarement plus de 20 à 30 minutes) d’anxiété, de peur ou de malaise très intense accompagné de symptômes physiques et cognitifs (critères diagnostiques).
  • Dépersonnalisation : La dépersonnalisation est une altération de la perception ou de la conscience de soi qui se manifeste par un sentiment de détachement de soi-même et par le sentiment de percevoir son corps ou son esprit à distance (p. ex., comme de se sentir dans un rêve).
  • Dépression : Lorsque le terme « dépression » est employé seul, il désigne habituellement un épisode de dépression majeure (aussi appelée trouble dépressif majeur ou dépression caractérisée), qui peut être légère, modérée ou sévère. Un autre type de dépression, moins sévère mais chronique, est la dysthymie.
  • Dépression bipolaire : Une dépression bipolaire est un épisode de dépression majeure qui survient dans le cadre d’un trouble bipolaire.
  • Dépression chronique : Une dépression majeure est dite chronique lorsque les critères diagnostiques ont été présents continuellement pendant au moins deux ans, selon les critères du DSM-IV (1). Alors que la dysthymie, une dépression dont les symptômes sont moins sévères, est chronique par définition.
  • Dépression majeure : La dépression majeure, aussi appelée dépression clinique ou caractérisée, consiste, selon les critères diagnostiques du DSM-5 (1), en un épisode dépressif qui tranche avec le fonctionnement habituel de la personne et qui est caractérisé par une humeur dépressive et/ou une perte d’intérêt pendant au moins deux semaines associées à d’autres symptômes.
  • Déprime : Le terme déprime désigne le plus souvent une humeur dépressive ou une perte d’intérêt sans que soient nécessairement réunis les critères diagnostiques d’une dépression au sens médical.
  • Déréalisation : La déréalisation est une altération de la perception ou de la conscience du monde extérieur qui paraît étrange ou irréel (p. ex., les gens peuvent sembler étranges, mécaniques).
  • Détresse psychologique : La détresse psychologique est définie dans le DSM-5 (1) comme étant un éventail de symptômes et d’expériences de la vie interne d’une personne qui sont communément considérés troublant, déroutant, ou hors de l’ordinaire. Sentiment d’impuissance et de souffrance psychologique ressenti par une personne incapable de s’adapter à des facteurs de stress, qui provoquent chez elle des constantes physiologiques anormales.
  • Dissociation : La dissociation est, selon la définition du DSM-5 (1), « la scission de groupes de contenus mentaux hors de la conscience ». La dissociation est un mécanisme central des troubles dissociatifs. « Le terme est également utilisé pour décrire la séparation d’une idée de sa signification émotionnelle et de l’affect, comme les affects inappropriés observés dans la schizophrénie ».
  • DSM-5 (Manuel diagnostique et statistiques des troubles mentaux) : Le DSM-5 (1) est la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), publié par l’American Psychiatric Association en 2013.
  • DSM-IV : Le DSM-IV, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux(Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), a été publié par l’American Psychiatric Association en 1994. Il a été revisé (DSM-IV-TR), de façon mineure, en 2000. Le DSM-5 a été publié en mai 2013.
  • Dyscalculie : La dyscalculie est un trouble spécifique de l’apprentissage du calcul et des mathématiques.
  • Dyslexie : La dyslexie est un trouble persistant de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
  • Dysmorphophobie (trouble de dysmorphie corporelle) : Le trouble de dysmorphie corporelle (dysmorphophobie) est une préoccupation concernant un défaut imaginaire de l’apparence physique. Si un défaut physique est apparent, la préoccupation est manifestement démesurée.
  • Dysphasie : La dysphasie est un trouble spécifique d’acquisition et d’usage du langage oral, avec difficulté de compréhension des mots, programmation problématique des sons de la langue (phonèmes) et difficulté de produire des phrases correctes du point de vue syntaxique.
  • Dysphorie : La dysphorie est, selon la définition du DSM-5 (1), un état dans lequel une personne éprouve des sentiments intenses de dépression, de mécontentement, et dans certains cas d’indifférence au monde qui l’entoure. L’humeur dysphorique est une humeur à tonalité désagréable, telle que tristesse, anxiété ou irritabilité.
  • Dysthymie : La dysthymie, appelée « trouble dépressif persistant » dans le DSM-5 (1), est une dépression chronique.
  • Eco-anxiété : L’écoanxiété, aussi appelée solastalgie, est une anxiété chronique face aux changements environnementaux causés par le changement climatique et/ou la pollution.
  • Hyperactivité : Le terme hyperactivité réfère à une activité motrice excessive lorsque ce n’est pas approprié, ou encore une « bougeotte » ou un bavardage excessif. Voir Trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).
  • Hypersensibilité : L’hypersensibilité psychique peut prendre plusieurs formes: l’hyperréactivité à des stimulus qui ne font pas réagir la majorité des gens, débordement émotionnel face à des situations génératrices d’émotion (cas du Syndrome de Stendhal), y compris des émotions agréables, l’inadaptation entre la qualité, l’intensité, la fréquence, ou la durée de l’émotion, d’une part, et la situation qui la génère. Ainsi, l’émotion peut être trop forte, durer trop longtemps où ne pas être adaptée à la situation. C’est donc capacité à rire, pleurer, être anxieux avec une fréquence plus élevée que la moyenne accompagnée d’une tendance à l’introspection. hypersensibilité aux reproches et critiques. pleurs et montées émotionnelles fréquentes dans des situations chargées émotionnellement (films, spectacle, sport…). L’hypersensibilité n’est pas une maladie mais un trait de caractère qui se manifeste par une sensibilité extrême au monde qui nous entoure. « Dans hypersensibilité, on entend « sensibilité » et « hyper ».
  • Insomnie : La caractéristique essentielle de l’insomnie est une insatisfaction par rapport à la quantité ou à la qualité de sommeil associée à une difficulté à l’initier ou à le maintenir. (Critères diagnostiques du DSM-5).
  • Intelligence : L’intelligence a reçu une multitude de définitions. Une définition simple peut être celle-ci : l’intelligence est la capacité d’acquérir et d’appliquer des connaissances et des compétences.
  • Intelligence émotionnelle : Les psychologues Peter Salovey et John Mayer (1990) ont défini l’intelligence émotionnelle comme étant constituée de trois types de capacités :
  • Intelligences multiples (théorie des) : Selon la théorie des intelligences multiples, introduite par le psychologue américain Howard Gardner en 1983, il existe plusieurs types d’intelligences indépendantes les unes des autres.
  • Manie (épisode de) : Un épisode de manie ou épisode maniaque est, selon le DSM-5 , une période distincte d’humeur anormale, et de façon persistante, élevée, expansive ou irritable, et d’augmentation anormale et persistante de l’activité ou de l’énergie. Syndrome caractérisé par une excitation intellectuelle et psychomotrice accompagnée d’hyperactivité, de perturbations de l’humeur et, parfois, de symptômes psychotiques. La manie se manifeste par différents symptômes : humeur euphorique ou irritable, augmentation de l’estime de soi et idées de grandeur, diminution du besoin de sommeil, plus grande communicabilité, fuite des idées, distractivité, agitation motrice accentuée et engagement dans des activités potentiellement dommageables.
  • Maniaco-dépression : Voire trouble bipolaire.
  • Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM, DSM-IV, DSM-5) : Le DSM, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM pour « Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ») est publié par l’American Psychiatric Association (traduction française par Elsevier-Masson).
  • Mélancolie : La mélancolie est un état mental caractérisé par une très sévère dépression.
  • Motivation : La motivation réfère à un processus qui suscite, contrôle et soutient des comportements. Elle est liée aux besoins et aux objectifs permettant de combler les besoins.
  • Mutisme sélectif : Le mutisme sélectif a pour caractéristique essentielle l’incapacité régulière d’une personne à parler dans des situations sociales spécifiques où elle est supposée parler (p.
  • Narcissique (trouble de la personnalité) : Le trouble de personnalité narcissique est, selon les critères diagnostiques du DSM-5, un mode général de fantaisies ou de comportements grandioses, de besoin d’être admiré et de manque d’empathie. Ce trouble de personnalité est à distinguer d’un niveau non pathologique de narcissisme.
  • Narcissisme : Le narcissisme est caractérisé par une tendance à être centré sur soi-même, à exagérer ses talents et ses capacités, à considérer que les choses sont dues, et à manquer d’empathie envers les autres.
  • Obsessionnelle-compulsive (trouble de la personnalité) : Le trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive est, selon les critères diagnostiques du DSM-5, un mode général de préoccupation par l’ordre, le perfectionnisme et le contrôle mental et interpersonnel, aux dépens d’une souplesse, d’une ouverture et de l’efficacité.
  • Optimisme : L’optimisme consiste à avoir des attentes positives face à l’avenir, c’est-à-dire à croire qu’il arrivera plus de bonnes choses que de mauvaises.
  • Paranoïaque (personnalité, trouble de personnalité) : Le trouble de personnalité paranoïaque est caractérisé, selon les critères diagnostiques du DSM-5, par une méfiance soupçonneuse envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes.
  • Phobie : La phobie est une peur persistante et irrationnelle d’un objet, d’une activité ou d’une situation qui débouche sur un désir irrésistible de l’éviter.
  • Phobie sociale : Le trouble d’anxiété sociale (phobie sociale) est, selon le DSM-5 (1), caractérisé par une crainte ou un évitement des interactions sociales et des situations qui impliquent la possibilité d’être observée (critères diagnostiques).
  • Procrastination : La procrastination consiste à retarder intentionnellement et inutilement l’accomplissement d’une tâche prévue malgré l’attente de conséquences négatives dans un futur plus ou moins rapproché. Le terme peut désigner l’acte de reporter ou une tendance à reporter.
  • Psychiatre : Médecin spécialisé en psychiatrie. Les psychiatres se distinguent des psychologues, notamment du fait qu’en ayant une formation médicale, ils ou elles procèdent à une évaluation psychologique et physique du patient, pouvant donc demander ou effectuer des examens physiques.
  • Psychologue : Personne spécialisée dans l’étude des processus mentaux, des comportements et des sphères cognitive et affective, ce qui lui permet d’évaluer des patients en détresse ou ayant des difficultés psychologiques et de leur proposer des interventions ou des traitements. Les psychologues se distinguent des psychiatres, notamment par le fait qu’ils ou elles ne peuvent pas demander ou effectuer des examens physiques, ou prescrire des médicaments. Les psychologues se concentrent généralement sur le suivi ps…

tags: #troubles #dissociatifs #de #l'identité #et #schizotypie

Articles populaires: