Le motif pied-de-poule, avec ses variations telles que le pied-de-coq, est un classique indémodable de la mode et de la décoration intérieure. Cet article explore la composition des tissus pied-de-poule, les conseils d'entretien pour préserver leur beauté, et leur signification dans le contexte de la mode et de l'histoire.

La Composition des Tissus Pied-de-Poule

Le tissu pied-de-poule se décline en une variété de compositions, offrant des textures et des propriétés différentes. Sur notre site, vous trouverez une sélection variée de tissus pied de poule, tels que le jersey épais pied de poule caramel, le tweed bouclette pied de poule noir et blanc, et le lainage pied de poule vert clair et blanc. Nous nous efforçons de diversifier notre offre en proposant des couleurs variées, comme des teintes violet, jaune et rose.

Pour enrichir votre expérience d'achat, nous fournissons des descriptions techniques précises sur chaque produit. Cela inclut des informations sur la composition, le grammage, et les utilisations recommandées. Le tissu pied de poule est un choix idéal pour ceux qui souhaitent allier tradition et modernité dans leurs créations. Avec une large gamme de couleurs et de textures, ainsi que des descriptions techniques détaillées, notre sélection vous permet de réaliser des projets uniques et élégants.

Certains tissus pied-de-poule contiennent un peu d’élasthanne, ce qui leur confère une certaine élasticité. Le pied de coq est une version agrandie du motif pied de poule.

Conseils d'Entretien pour Préserver la Qualité

Pour assurer la longévité de vos articles en tissu pied-de-poule, il est essentiel de suivre des conseils d'entretien appropriés. Pour les tissus contenant de l'élasthanne, il est recommandé de les laver à 30 °C en cycle délicat et d'éviter le sèche-linge.

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Le Pied-de-Poule : Un Motif Intemporel

Le pied de poule est particulièrement apprécié pour sa polyvalence. Il peut être utilisé pour réaliser des vêtements élégants, comme des blazers, des jupes ou des robes, mais aussi pour des pièces d'ameublement telles que des coussins ou des rideaux. Oui, c’est un motif intemporel qui revient chaque saison, autant en mode qu’en décoration intérieure. Nous avons intégré des mots-clés pertinents pour attirer un public plus large, tels que "pied de poule pour ameublement", "tissu pied de poule extensible", et "tissu pied de poule pour vestes".

Le Contexte Historique du Motif Pied-de-Poule et la "Paix Coloniale"

Pour comprendre pleinement l'attrait intemporel du motif pied-de-poule, il est intéressant de l'examiner à travers le prisme de l'histoire et de la culture. Bien que le motif lui-même n'ait pas de lien direct avec la "paix coloniale" au Sénégal, l'exploration de cette période historique révèle des dynamiques de pouvoir et d'influence qui peuvent éclairer la manière dont les motifs et les symboles sont perçus et interprétés à différentes époques.

La "Paix Coloniale" au Sénégal : Un Contexte Complexe

1En 1914, le Sénégal est conquis et pacifié. La période des résistances armées est révolue, l’ère de la mise en valeur et de l’administration de la colonie bat son plein ; c’est l’instauration de ce que nous appellerons la « paix coloniale ».2Nous nous intéresserons ici aux rapports humains déterminés par la situation de paix (ou de non-guerre) ; des rapports humains qui prennent une forme toute particulière dans un contexte colonial, puisque colonisés et colonisateurs sont inégaux en droit et en fait. Au Sénégal, le fait colonial a impliqué la mise en place d’un système d’« accommodation »3 entre le pouvoir occupant français et les autorités musulmanes sénégalaises. Ce système fragile et complexe, qui discrédite l’image simpliste d’oppositions binaires, nous contraint à étudier les mécanismes de domination coloniale en terme d’intérêts de groupes4. Ainsi, nous utiliserons le terme « paix » comme déterminant social, politique et religieux, en le poussant jusqu’à la notion d’ordre public. Subséquemment, nous insisterons sur la nécessité d’étudier la notion de « paix » à la fois dans les discours des uns et des autres, mais aussi à travers le pragmatisme des liens politiques, sociaux et économiques entre les différents acteurs.3Comment ne pas souligner, dès les premières lignes de cet article, la particularité du contexte sénégalais ! Le Sénégal est la colonie qui a vu naître la théorie de « l’Islam noir »5, tout comme elle en subit le discours et les réalisations. Les spécificités de la colonie offrent un champ d’étude vaste et fécond. L’originalité de la colonie ne réside pas tant dans cette condition quantitative que dans le mode d’implantation de l’Islam. En effet, depuis les XVIe et XVIIe siècles, la religion du prophète Mahomet, déjà présente en Afrique subsaharienne, s’installe sous sa forme mystique et soufi laissant une grande place aux confréries6. Il faut cependant attendre le début du XXe siècle pour assister à l’épanouissement de la configuration confrérique sénégalaise grâce à la pérennisation des quatre principales confréries : la Tidjâniyya, la Mouridiyya, la Qâdiriyya et la Lahiniyya. L’intérêt de la colonie du Sénégal réside également dans les concessions politiques et institutionnelles accordées par la métropole, faisant de ce territoire un cas de figure unique au sein de l’Empire colonial français7. Son statut de « vieille colonie » offre au chercheur les richesses d’une longue et inédite cohabitation franco-musulmane.4Dans un premier temps, nous allons nous intéresser à la notion de « paix » dans les discours du colonisé puis dans ceux du colonisateur. Dans un deuxième temps, nous tenterons d’expliciter en quoi la politique musulmane de la France se lie, dans le pragmatisme colonial, à ce que Paul Marty nomme « la paix religieuse » et « la tranquillité politique »8. Enfin, nous nous interrogerons sur le devenir des liens francosénégalais à la veille de l’indépendance et la mise en place, semble-t-il, de nouveaux rapports de domination envisagés comme garant de la paix.« Paix coloniale » et expansion musulmane5La conquête du Sénégal a imposé un « face-à-face » inéluctable entre les colonisateurs français et les élites musulmanes traditionnelles9. Ces dernières se trouvaient alors en position de principaux interlocuteurs du fait de leur aura religieuse, de leur puissance économique et sociale, et ceci depuis la fin des grands empires africains. Nous allons tenter ici de confronter les discours du colonisateur avec ceux du colonisé, concernant la notion de pacification, de « paix coloniale ».Les notions de paix et d’action civilisatrice chez le colonisateur6Pour le colonisateur français, l’instauration de la paix dans les colonies est le préalable à la mise en place de l’action civilisatrice ; elle permet le progrès économique, social et moral des peuples colonisés. Dans l’ensemble des discours, la paix est donc la première pierre de l’édifice colonial. Dans son ouvrage intitulé « La politique musulmane de l’Afrique occidentale française » paru en 1910, Alain Quellien écrit :« En faisant régner la paix et la justice dans des pays jusqu’alors dévastés par les guerres et la famine, il [l’Européen] essaie de conduire l’indigène vers un degré plus haut de civilisation »10.7À travers ce type récurrent de propos, c’est l’idée d’un « avant » et d’un « après » la pacification qui prévaut. À l’aube du XXe siècle, cette dichotomie vient encore justifier l’aphorisme colonial de l’absence de civilisations africaines précoloniales. Ainsi ce postulat induit inévitablement la notion de reconnaissance et de gratitude de la part des peuples colonisés, tout comme il entérine leur infériorité. Ce discours ne paraît pas seulement dans les écrits de ceux que l’on pourrait appeler les théoriciens de la politique coloniale, il est également symptomatique de la mentalité des colons et des métis vivant aux colonies. À titre d’exemple ô combien éloquent et significatif, nous citerons quelques extraits d’un article intitulé « Colonisation », paru dans le journal dakarois franco-métis, Le Petit Sénégalais :« […] Se souviennent-ils que le drapeau fit son apparition sur la côte occidentale d’Afrique, et que devant lui, les chefs sanguinaires durent se retirer ou faire leur soumission, que devant lui les exploitants de chair humaine durent cesser leurs exploits ?Vous souvenez-vous, ô noirs, qu’alors vous pûtes goûter en paix aux joies de la famille ? Le travail devint, pour vous, rémunérateur ; les pillards ne vinrent plus vous rendre visite. Les incursions faites dans vos villages furent expiées. À l’ombre du drapeau de France, votre cauchemar s’évanouit comme au sortir d’un mauvais rêve […] »11.8L’auteur fait ensuite longuement le point sur « ce qui était » et « ce qui est ». Par le fait d’un contexte tout à fait original et inédit, cet article se permet de rappeler aux Sénégalais ce qu’ils doivent à la France. En effet, deux jours plus tôt, Blaise Diagne est le premier noir à être élu député français. L’événement secoue alors les communautés blanches et métisses de la colonie, pour qui cette élection pourrait bien remettre en cause le caractère tranquille de la colonie, du fait que « L’élève est devenu plus fort que le maître »12. L’épisode enrichit d’ailleurs l’article d’une caricature, ce qui est, semble-t-il, l’unique exemple dans l’histoire de ce journal13.9Après la Seconde Guerre mondiale, l’idée de paix est toujours présente dans le discours, mais elle s’énonce en dehors de la pensée coloniale de l’assimilation, et reconnaît au continent africain une histoire :« Nous aussi nous voulons sauver les civilisations africaines ; nous voulons rendre les Noirs à eux-mêmes mais pour les rendre en même temps à la personne humaine. Et c’est là que réside l’esprit de paix »14.10Dès les débuts de la colonisation française au Sénégal, de nombreux écrits se font les témoins des corrélations entre la « paix coloniale » et l’expansion de l’Islam. Qu’ils soient gouverneurs, commandants de cercles ou auteurs d’ouvrages sur l’Islam en Afrique de l’Ouest, tous s’accordent à reconnaître que la paix a favorisé la diffusion de l’Islam au Sénégal15. Paul Marty rappelle d’ailleurs que le gouverneur Faidherbe16 a été le premier à s’appuyer sur les élites musulmanes traditionnelles pour pacifier le Sénégal. Depuis lors, théoriciens et acteurs de la politique musulmane de la France en Afrique de l’Ouest n’ont de cesse de tergiverser et de s’interroger sur la politique à suivre ; faut-il poursuivre une politique dite « islamophile » ou appliquer une bienveillante neutralité ? La question ne sera cependant jamais véritablement résolue en ces termes. Avant de porter notre étude sur le pragmatisme du terrain colonial, susceptible d’enrichir le champ de la notion de paix aux colonies, arrêtons-nous sur les récurrences du discours des élites musulmanes sénégalaises.Dessin satirique (coll. Hélène Grandhomme).Le consensus des chefs musulmans sénégalais11Jusqu’à l’extrême fin du XIXe siècle, l’Islam offre à la colonisation française une résistance farouche. Cependant, avec la période d’administration et de mise en valeur de la colonie, les autorités coloniales comprennent la valeur des confréries. Celles-ci vont occuper, dès le début du XXe siècle, un rôle d’intermédiaire entre colonisateurs et colonisés, permettant ainsi à la France de mener son « œuvre de civilisation », et aux marabouts d’étendre leur prestige sur la population. Il faut néanmoins noter que ce mariage de raison n’est pas dénué de méfiance et de sous-entendus de part et d’autre ; la suspicion et la défiance président aux relations franco-musulmanes. La plupart des chefs religieux aspirent principalement à l’indépendance et à la liberté de culte dans la paix, loin de l’administration coloniale. Néanmoins, certains événements exceptionnels, de même que l’échange de services entre les colonisateurs et les élites religieuses, conduisent parfois ces dernières à présenter dans leurs discours une certaine définition de la « paix coloniale ».12Les discours des principaux chefs religieux sénégalais présentent deux caractéristiques récurrentes. Dans un premier temps, les marabouts expriment - comme le colonisateur - l’idée d’un « avant » et d’un « après » la conquête. Certains vont jusqu’à donner une caution religieuse (coranique) à la présence française ; c’est le cas du grand marabout El Hadj Seydou Nourou Tall17 :« Observez bien la différence entre ce que nous étions hier (dans le passé) et ce que nous sommes aujourd’hui au point de vue de la religion et de la vie en ce monde. Au point de vue de la religion, la philosophie d’Allah a décrété que nous ne pouvons pas nous passer de ce gouvernement démocratique français […] »18.13La deuxième particularité de ce type de discours est leur résurgence, à certaines occasions pour le moins inhabituelles. La reconnaissance et la gratitude des religieux s’expriment tout d’abord lorsque le gouvernement français prend des mesures destinées à faciliter le culte musulman ; c’est le cas lors de la pose de la première pierre de la grande mosquée de Dakar en 1938 : « Le Tout-puissant vous a rangé de notre côté parce que vous nous aimez et vous nous protégez malgré toutes les peines que nous vous causons »19.14Toutefois, c’est surtout lorsque la paix est menacée sur le continent européen que la notion de « paix coloniale » devient répétitive dans les missives des élites sénégalaises. En effet, les témoignages de loyalisme et de fidélité à la mère-patrie française n’émanent pas seulement des chefs musulmans ; ils viennent également des chefs de cantons indigènes et des chefs honoraires de province. C’est néanmoins chez les premiers que l’on retrouve les exemples les plus complets, du point de vue des caractéristiques précédemment citées :« Avant l’arrivée des Français chez nous les guerres existaient entre les tribus ; l’homicide, le pillage, la violence, l’oppression sévissaient ; la disette et la famine régnaient et la foi du plus fort était la seule connue. Quand Allah (que son nom soit exalté) les a amenés chez nous leur arrivée nous a porté la paix. Nous demandons à Allah d’étendre cette paix sur eux, car leur paix c’est la nôtre »20.15Il convient cependant de relativiser la « collaboration » de certains chefs musulmans avec l’administration coloniale. Malgré des contacts incessants avec le pouvoir occupant, les grands marabouts gardent souvent intacte la proximité avec leurs talibés, ainsi que l’autonomie de leurs communautés. Sur le chemin de l’indépendance, de nombreux intellectuels sénégalais se sont élevés contre certaines pratiques confrériques ; toutefois ils sont unanimes à percevoir la colonisation comme une contrainte conjoncturelle avec laquelle les chefs religieux ont du composer. C’est notamment ce qui transparaît des entretiens que nous avons pu mener avec les fondateurs de deux associations musulmanes, particulièrement actives et virulentes à l’égard de la colonisation et de certains marabouts :« La tradition était que les opposants étaient maltraités, arrêtés, persécutés, parfois éloignés. Certains marabouts étaient prêts à faire des courbettes et à présenter leurs hommages pour avoir la paix et sauver ce qui pouvait l’être »21.« Les marabouts sont des visionnaires, des mystiques. Ils connaissent la réalité, la colonisation. Ils étaient liés pour le meilleur et pour le pire avec la France »22.16Au-delà du tabou qui entoure souvent la question des relations franco-musulmanes au Sénégal, les chefs des grandes confréries sont présentés comme ayant joué un rôle de composition, comme ayant négocié une sorte d’arrangement avec le pouvoir contre lequel ils ne pouvaient combattre23. Plus que des gens conciliants et prudents, les marabouts sont parfois perçus comme des victimes de la colonisation. Pour le marabout Cheikh Tidiane Sy24, beaucoup de chefs religieux ont été corrompus à dessein par les autorités coloniales, de même que leur volonté de maintenir la « paix sociale » dans le pays les a contraints à se maintenir dans ce système d’échanges25.17L’histoire se réécrit différemment selon les circonstances et selon les hommes, laissant le chercheur devant une seule certitude ; dans sa perception première, « la paix » - par opposition au terme « guerre » - a bel et bien régné au Sénégal sur les soixante dernières années de présence coloniale.18La notion de paix suggère toutefois une forme égalitaire de rapports entre les personnes ou les groupes de personnes qui ne sont pas en conflit, forme que le système colonial exclut par essence. Afin de comprendre la complexité des rapports entre le colonisé et le colonisateur, je vais donc étendre la signification du terme « paix » à ceux de « calme », « tranquillité », par opposition à « querelle », « trouble », « agitation ».DU DISCOURS AU PRAGMATISME COLONIAL« […] Aucun problème d’administration, si bien traité qu’il soit dans les bureaux, qui ne change de données quand il atterrit quelque part »26.19Face à un Islam omniprésent au Sénégal, la mouvance des Affaires musulmanes élabore la doctrine d’une « France, nation amie de l’Islam ». Discrimination pour les uns, administration protectrice pour les autres, la politique musulmane de la France au Sénégal se caractérise de façon permanente par la surveillance. Dans la réalité, la notion de paix est davantage liée à l’espace public et à la pérennité de la présence française au Sénégal.Une politique de surveillance20À l’issue de la conquête coloniale, l’équilibre des relations avec les chefs religieux apparaît très rapidement comme une des clés de la paix. La surveillance de la sphère musulmane est alors une priorité. Nous ne nous attarderons pas ici sur les rouages administratifs, mais plutôt sur l’étendue de la surveillance.21Dans un premier temps, l’administrateur doit porter son attention sur les personnes et les groupes. C’est même un rôle qui lui est imposé chaque trimestre, et chaque année, par l’écriture d’un rapport politique de…

Parfums : L'Art Invisible et l'Héritage de Guerlain

Le monde des parfums, tout comme celui de la mode, est un domaine où la créativité et l'innovation se rencontrent. Guerlain, une maison de parfum emblématique, incarne cet esprit. L'histoire de Guerlain est riche en créations audacieuses et en parfumeurs visionnaires.

Séparer les œuvres des artistes ? Impensable nous direz vous ! Mais savez-vous seulement qui se cache derrière vos flacons de parfums préférés ? À l’occasion de la deuxième édition de la Paris Perfume Week, nous avons l’immense honneur d’accueillir les parfumeuses et parfumeurs célèbres qui font rayonner la parfumerie contemporaine. Si certains ne se présentent plus, tous se raconteront, revenant aussi bien sur leur parcours que sur leurs créations légendaires. Parfumeuse maison chez Guerlain depuis 2014, Delphine Jelk a reçu en décembre dernier l’insigne de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. L’occasion pour Nez de lui donner la parole et de revenir avec elle sur son parcours, depuis le petit pot d’huile d’abricot de son enfance suisse à l’idée de parfum « qui fait du bien », qui la nourrit et la guide aujourd’hui. Quel est votre premier souvenir olfactif ?Sans doute l’huile d’abricot en petit pot que ma mère et ma grand-mère utilisaient, qui fait toujours partie de ma vie aujourd’hui et maintenant de celle de mes quatre enfants. Vous venez de l’univers de la mode, quel chemin vous a mené au parfum ? Je n’avais qu’une seule idée en tête à 18 ans, c’était quitter la Suisse ! Mais il me fallait une bonne raison. Quelles étaient les études que je ne pouvais pas suivre dans mon pays ? J’adorais le dessin et la mode, c’est ainsi que je suis arrivée à Paris pour faire l’école Esmod où je me suis spécialisée dans le prêt-à-porter masculin. À la fin de mes quatre ans d’études, j’ai dû imaginer une collection. C’était l’époque de la bulle internet, et je l’avais pensée autour du cachemire et du lin, pour un homme qui travaille de chez lui. Ce qui m’intéressait particulièrement, c’était le côté plurisensoriel du projet : j’avais eu l’idée d’aromatiser des laits de soja et de développer deux parfums inspirés par les matières que j’utilisais, aidée par une amie évaluatrice chez Firmenich. Cette collection m’a valu un prix et deux propositions pour des postes : un à Paris chez Margiela et un autre à Genève dans l’équipe marketing de Firmenich, qui avait été séduit par ma démarche. Comment est né ensuite le désir de devenir parfumeuse ?Chez Firmenich, un parfumeur adorable et très patient me faisait régulièrement sentir des matières premières. Quand j’ai découvert le Triplal, j’ai senti quelque chose s’ouvrir en moi, et je me suis rendue compte de la puissance de la mémoire olfactive. Par exemple, l’iris me touchait car il me rappelait l’odeur du grenier de mes grands-parents, chaude et poussiéreuse. De quelle manière cette envie s’est-elle concrétisée ? J’ai rapidement rejoint les équipes de marketing et d’évaluation de Firmenich à Paris, ce qui m’a plongée dans l’olfaction. Je sentais que je voulais créer mais je ne me sentais pas légitime ​​pour devenir parfumeuse. Je n’avais pas eu de formation classique comme celle de l’Isipca. J’ai donc décidé de faire une école de parfumerie, et j’ai pu rentrer au GIP à Grasse. A quel moment le lien s’est-il noué avec Guerlain ?C’est juste avant de partir à New York que j’ai rencontré Sylvaine Delacourte, qui était à l’époque directrice de la création parfum de la maison. Elle m’a ​​dit : « Fais-moi une fleur ! ». Drom n’était pas du tout briefé sur les projets Guerlain, et je me suis dit que ce n’était même pas la peine de penser à une composition en parfumerie fine : j’ai donc travaillé une fleur d’oranger en bougie - elle l’a d’ailleurs lancée récemment pour sa propre marque. À cette époque, cela faisait un moment que je me disais qu’il faudrait un équivalent de Coco Mademoiselle et Miss Dior chez Guerlain. Quand j’ai vu la Marie Antoinette de Sofia Coppola manger des pâtisseries en Converse, j’ai proposé à Sylvaine cette note de macaron framboise-cerise et de rose, avec des facettes thé fumé et réglisse pour lui donner un côté rock. Nous avons travaillé sur cette idée pendant deux ans, avec la directrice marketing Ann Caroline Prazan qui a imaginé la merveilleuse histoire de La Petite Robe noire. Comment expliquez-vous son succès ?Quand on entre chez Guerlain, on s’attend à avoir du Guerlain, à retrouver ce qui fait sa signature. Ma ligne de conduite, c’est le respect du patrimoine, qui est magique et magnifique, tout en lui faisant épouser l’air du temps. Pour certains, un parfum qui sent le macaron chez Guerlain, c’était n’importe quoi. Mais les parfums de la maison ont toujours été gourmands, enveloppants, addictifs. La gourmandise a presque été inventée par Shalimar, avec son overdose d’éthylvanilline, même si elle est différente de celle qu’on connaît aujourd’hui. La note de pêche dans Mitsouko était aussi nouvelle et très marquée pour l’époque.

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Les Soins Visage : Une Quête de Beauté Intemporelle

La recherche de soins visage efficaces est une quête constante dans le monde de la beauté. Parmi les nombreux produits disponibles, certains se distinguent par leur innovation et leur capacité à transformer la peau.

Quelles sont les 7 meilleurs soins visage qui ont marqué le monde de la beauté ? Voici notre sélection exclusive.Triptyque peau neuve. Nettoyer, Exfolier, Hydrater… Le crédo du célèbre Basic 3 Temps n’a pas changé en presque 50 ans. Ses formules, elles, ont été perfectionnées au fil des années pour purifier et revitaliser la peau, avec toujours plus de douceur et de confort. À noter, une DDML est vendue toutes les 5 secondes dans le monde !Coffret découverte Basic 3 Temps de CliniqueSérum avant-gardiste. Depuis 1982, Advanced Night Repair reste le sérum le plus vendu au monde. Basé à l’époque sur la réparation de l’ADN et la chronobiologie, il a été enrichi depuis d’un complexe synchronisant le recyclage des protéines et des mitochondries abîmées. Une bombe cosmétique qui n’a cessé d’inspirer les marques cosmétiques et qui a toute sa place dans les meilleurs soins visage de tous les temps.Advanced Night Repair d'Estée LauderAnti-âge 360. Avec ses 50 actifs surdoués, Sisleÿa s’est positionnée d’emblée comme le premier anti-âge global, capable d’agir de front sur tous les signes du vieillissement, quelle qu’en soit l’origine (même hormonale), pour une belle peau à tous les âges. Les femmes ne s’y sont pas trompées puisqu’elles se sont mises sur liste d’attente pour se le procurer dès son lancement, en 1999.Sisleÿa Global Anti-Age de SisleyMagie noire. Dotée de l'extraordinaire force de vie de l'Algue Vitale millénaire, cette texture crème légère fond sur la peau pour y infuser en profondeur ses propriétés régénérantes. Jour après jour, les rides et ridules s'estompent, la densité et la fermeté sont restaurées. La texture de la peau est affinée et plus uniforme, plus jeune et visiblement plus belle.Le Soin Noir Crème Légère de GivenchyFormule régénérante.Directement pressés à froid, au coeur du Jardin de la Rose Dior, les précieux pétales de la Rose de Granville révèlent tous leurs pouvoirs. Ce concentré est ensuite soumis à des ondes électromagnétiques en laboratoire, puis centrifugé. Un procédé unique en trois étapes qui permet aujourd'hui d'isoler un extrait contenant 88 molécules de la fleur fraîche, et que l'on retrouve dans la nouvelle formule de Dior Prestige La Crème Haute Réparation. Et les chiffres sur la régénération de l'épiderme sont impressionnants : en 8 semaines, la peau paraît 6 ans plus jeune. Un petit miracle cutané.Génie génétique.À sa sortie, cette bombe cosmétique d’un nouveau genre crée l’événement. Et pour cause : elle est capable de réactiver les gènes de jeunesse de la peau pour retarder le vieillissement génétiquement programmé. Avec à l’arrivée, un visage plus plein, plus vivant, plus moelleux au toucher.Sérum Advanced Génifique de LancômeDoudou à lèvres. Et si nos lèvres avaient la douceur d’un pétale ? Parce qu’il renferme en son cœur 48 ingrédients nourrissants et réparateurs, comme la cire essentielle de rose ou des huiles florales, le petit baume de Terry de Gunzburg a ses fidèles depuis sa création, il y a 10 ans.Baume de Rose de By TerryPlus de news skincare sur Vogue :Disneyland Paris : Visite guidée du spa Clarins le plus féerique et magique d’EuropeCe massage du visage anti-âge inspiré de l’énergétique métamorphose la peau en 90 minutesCrème de nuit ou soin de jour ?

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