Cet article explore la vie et l'influence de Doudou Diagne, en s'appuyant sur diverses sources et perspectives pour offrir un portrait complet de cette figure sénégalaise. Nous aborderons son contexte familial, son rôle dans la promotion de la culture et des arts, ainsi que son impact sur la scène publique sénégalaise.

Contexte Familial et Origines

Mamadou Sakho, plus connu sous le nom de Double Less, était originaire de la Casamance, plus précisément de Malfara dans le département de Sédhiou. Son nom est revenu régulièrement sur les lèvres des amateurs de la lutte sénégalaise grâce au succès de son fils, Omar Sakho, alias Balla Gaye 2. Son père était instituteur en arabe, et il avait un oncle lutteur qui lui inspira ses premières prouesses.

Double Less disait très souvent lors de ses interviews parlant de son fils devenu un grand champion : « Je suis meilleur que Balla Gaye II ».

Carrière de Lutteur de Double Less (Mamadou Sakho)

Double Less a eu une belle carrière dans l’arène sénégalaise entre 1972 et 1999. Son premier combat dans l’arène remonte à 1972 face à Doudou Baka Sarr qui s’est soldé par un nul et qu’il a gommé plus tard par une victoire. En 1973, Robert l’envoie au sol. Mais c’est le retour dans la cour des grands l’année suivante en 1974 lorsqu’il lutte avec Mbaye Gueye Tigre de Fass. Il gagne le Tigre de Fass une première fois. Ensuite un second combat est programmé. Cette deuxième manche est réputée être sans verdict.

Promoteur de la Culture et des Arts Africains: Mamadou Sekk et le Berger Des Arts

Mamadou Sekk est un passionné de culture et de musique africaine. Il est l'initiateur du Berger Des Arts (Gaynaako Ñeeñal) The Shepherd Of Arts et Festival Blues D'Afrique / Assoc. Le Berger Des Arts est dédié à la collecte, la conservation, la mise en valeur et l'interprétation des musiques du monde, sous-estimées ou en péril, qui ont contribué à la naissance du Blues afin d'éviter leur disparition.

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Le Théâtre Sénégalais: Un Aperçu Historique et Culturel

Le Sénégal, en tant que premier élève de l'école coloniale, a toujours cherché à conserver ses valeurs culturelles propres. L'évolution du genre théâtral en est un exemple frappant. Avant la colonisation, le Sénégal connaissait des formes d'expression dramatique populaires, destinées à un large public rural. L'arrivée de l'école européenne a introduit le modèle occidental, créant ainsi deux formes d'art théâtral distinctes, qui tentent aujourd'hui de fusionner.

Théâtralisation Traditionnelle au Sénégal

La relation entre la parole et le langage du corps est intrinsèque à la culture sénégalaise. Des chants et des danses religieuses sont nés les premiers gestes théâtraux. On retrouve des équivalents des orgies grecques, des bacchanales romaines et des vaudous béninois chez les Diola de Casamance, les Sérère de Sine-Saloum et les Lebou de la presqu'île du Cap-Vert, sous les appellations de kasimen, ndëp, etc. Ces rites sont des séances d'exorcisme où l'on honore les ancêtres, remercie les esprits ou expie ses fautes. Chez les Lebou, l'exorcisation passe par le ndëp, tandis que les rites de remerciement se disent tuur. Les invocations à l'ouverture de l'hivernage sont appelées baawunan, et le gumbe est pratiqué par les femmes des pêcheurs plus par réjouissance que par adoration.

Lors de ces rituels, les participants miment des scènes de la vie, comme la naissance, le mariage et la mort, et montrent leur dévouement par des offrandes. La cérémonie se tient en plein air, autour d'un cercle de spectateurs. Au centre se dresse le décor : autel des tuur avec vieux mortier, bout de pilon, calebasse de lait, cornes de bœuf ou de mouton, le tout arrosé du sang des animaux sacrifiés. Le possédé et certains membres de sa famille s'assoient près du guérisseur et de ses assistantes, qui sont debout dans leurs ndoket (robes amples) et un corps bardé de gris-gris. Les tam-tams débutent sur un rythme lent avant de prendre leur envol, et la chanson-fétiche du malade secoue d'abord son buste, puis agite tout son corps. Lorsqu'il entre en transe et tombe, l'officiant doit exécuter un autre chant pour le relever.

Les lutteurs exécutent une danse du guerrier avant chaque combat pour intimider leur adversaire. Ils exhibent leur force physique en montrant leurs biceps et en brandissant leur poing, et miment chaque action du combat. Ce procédé est accompagné d'un chant qu'ils déclament aux rythmes des tam-tams. Lors de la saison des pluies, des comédiens itinérants passent dans les champs pour égayer et soutenir la morale des laboureurs. On peut ajouter à ce répertoire le simbakat (Faux-lion) et ses compagnons les seg (panthères) qui, déguisés, doivent exécuter les danses des animaux qu'ils simulent et aller à la chasse aux passants. Ces pratiques de domptage se voient chez les thiubbalo, pêcheurs pulaar du Fouta, réputés également pour leurs talents de griots.

Toutes ces formes de théâtralisation existent encore au Sénégal, malgré la politique coloniale de les reléguer au rang de pratiques primitives ou de simples manifestations folkloriques et exotiques.

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Théâtre Moderne et Nationaliste au Sénégal

Le théâtre de l'école William Ponty, héritier de Bingerville, a connu une impulsion nouvelle sous Charles Béart en 1930. Les élèves faisaient des enquêtes ethnographiques en milieu traditionnel dont ils montaient des pièces jouées lors des fêtes de fin d'années devant l'élite locale et les enseignants. Fondé en 1965, le théâtre de Sorano est né dans le contexte du réveil et des prises de conscience nationalistes. Les dernières années de Ponty ont vu un théâtre contestataire qui s'attaquait à l'ordre colonial plus qu'aux mœurs traditionnelles, dont le Kotéba de Keïta Fodéba fut un pionnier. C'est l'époque de révoltes vers les indépendances où les rois résistants sont les héros symboliques des luttes de libération.

En 1955, Lamine Diakhaté réalise un long métrage Sarzan, adapté du conte éponyme de Birago Diop, racontant l'histoire de Tiémoko Keïta qui, soldat revenu de la guerre, est investi par le Blanc d'aller "civiliser" son peuple. Interdit du "nom du père", symbole de respect et puissance de l'ordre sacré, il était devenu Sarzan-le-fou. Mais c'est La fille des Dieux d'Abdou Anta Kâ qui inaugure le T.N.D.S. Très vite la compagnie acquiert une grande notoriété, fait une tournée africaine et en Belgique, et obtient le premier prix du Festival culturel panafricain d'Alger en 1969 pour la représentation de L'Exil d'Albouri de Cheik Aliou Ndao. Cette pièce, mise en scène en 1968 mais publiée en 1967, relate l'histoire du roi du Djolof qui a choisi d'abandonner son trône plutôt que de livrer son peuple à une guerre meurtrière. Ainsi, les années 70 ont vu beaucoup de scènes historiques représentées à Sorano, aussi bien sur des rois que des reines. Les Amazoulous et Nder en flamme rendent hommage à l'héroïsme et aux sacrifices de ces dernières. Alioune Badara Bèye célèbre Le Sacre du cedo comme C. A. Ndao, un an après, dans Du Sang pour un trône.

Ce théâtre n'a pas fait que l'apologie d'un passé déchu. Il veut jouer un rôle politique et certaines de ses pièces sont de véritables satires sociales. Mbaye Gana Kébé critique ces députés et ministres qui abusent des biens du contribuable, trompent leur entourage et courent chez les marabouts charlatans à la moindre menace d'être destitués par Le Décret présidentiel. Adja, la militante du G.R.A.S. dénigre aussi ces charlatans en même temps qu'elle jette un regard humoristique sur la "révolution féminine" que veut mener "l'adjaratou", "demi-illettrée et égarée en politique". Marouba Fall opte ici, comme nombre de dramaturges de son époque, pour une écriture novatrice en divisant ses pièces en visions ou tableaux, en parlant de rétrospectives ou d'évocations.

Sorano a révélé plusieurs artistes tels que Awa Sène Sarr, Serigne Ndiaye Gonzalès, Thierno Ndiaye Doss, Jacqueline Lemoine, Mor Bâ, Omar Seck, Joséphine Zambo, Pape Faye et Isseu Niang. Mais le doyen est issu de Ponty : c'est Douta Seck, le roi Christophe de la tragédie de Césaire.

Évolution du Théâtre et Adaptation aux Réalités Sociales

Après les expériences mort-nées des compagnies professionnelles indépendantes comme Tréteaux sénégalais et Nouveau Toucan, ce théâtre historique en langue française se devait d'assurer sa relève à défaut de pouvoir se pérenniser. Déjà au début des années 80, une pièce intitulée Entre Dieu et satan ouvre le rideau des spectacles basés sur des faits de société en relatant une tragique histoire de rivalité entre coépouses. Mais Potmi (Le linge), une comédie qui lui suivra bien plus tard, aura plus de succès. Un homme marié part en départ volontaire ; sa femme qui vient d'accoucher veut organiser un baptême grandiose dont nous rappelons juste un événement : le geew (cercle) des femmes. Il s'agit d'une séance de remise de cadeaux à la fin de la journée. Ses ndawtal sont autant des prêts ou remboursements consignés dans le "carnet" de l'hôtesse ou du mbotaay de femmes qu'une occasion de rivalité entre les deux familles du bébé. Cette cérémonie d'échange de teranga entre belles-familles ressemble à une scène dans une autre. Au centre du cercle de femmes se tiennent les griottes (rarement des griots) de naissance des deux côtés pour répéter plus fort les maye et se lancer des verves par moments. Ce rôle est tenu dans la pièce par des chanteurs du T.N.D.S. qui n'ont pas suivi une formation professionnelle en art dramatique.

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La participation dans ce spectacle d'acteurs amateurs consacre d'une part l'évolution du théâtre de Sorano vers des problématiques plus ponctuelles pour les Sénégalais mais aussi de se doter d'un sang neuf. C'est ainsi que le fondateur de l'Atelier de Recherche et de Pratique Théâtrales du département de Lettres Modernes de l'Université Cheikh Anta Diop, en l'occurrence le Professeur Ousmane Diakhaté, est devenu l'actuel directeur de la Troupe Nationale Dramatique. C'est certainement à lui que l'on doit les adaptations d'Œdipe et une version wolof d'Antigone. Ces adaptations historiques, loin de signifier une volonté de renouer avec le théâtre classique, sont une tentative de s'ouvrir au monde en montrant "les voies de la complémentarité dans la différence". Aussi ont-elles besoin de l'apport de metteurs en scène et d'artistes étrangers. En effet, ayant constaté une diminution de son succès, la troupe d'art dramatique s'est orientée vers un plus grand monde, à commencer par le peuple.

Le Théâtre Populaire et son Impact

Le théâtre populaire, né au sein des médias, est le plus conservateur. Opération xamb, l'une des premières pièces de la troupe Daraay Kocc, offre un bel exemple à ce titre. Bâti sur le modèle de Sarzan, elle est l'histoire d'un jeune agent des services d'hygiène qui, chargé par l'administration d'assainir les maisons des vieux quartiers de Dakar, décide de ne laisser aucun abri de microbes et de moustiques. C'est ainsi qu'il entre dans une maison de famille lebou et détruit tous les xamb, objets du coin sacré, malgré les insistances et les supplications de la gardienne de la tra…

Ce téléâtre a pris forme avec des gens qui n'avaient aucune formation de dramaturge au départ. C'est le cas de défunts Cheikh Tidiane Diop et Abou Camara (l'imam dans Guelwaar), fondateurs respectifs des premières troupes Daraay Kocc et Diamoney Tey à la fin des années 70. Les acteurs également n'avaient pas de formation littéraire ou artistique comme ceux de Sorano. Issus du "tas", ils sont pour la majorité illettrés de l'école française. Plus tard, sera créé la troupe de Saint-Louis par Golbert Diagne (de son vrai prénom Alioune Badara), journaliste reporter alors à la station régionale de la RTS. Comme dans le cas de Diamoney Tey, les Saint-Louisiens n'apparaîtront à la télé qu'au début des années 90, après plus d'une décennie de radiodiffusion théâtrale. Et là, pareillement à leurs devanciers, leur coup d'essai aura une grande fortune. Aujourd'hui de jeunes troupes talentueuses issues de la banlieue dakaroise et hors de la capitale se font remarquer. Un autre critère d'amateurisme manifeste de ce théâtre est lié à l'onomastique. A ses débuts (et même maintenant pour les plus anciens), les acteurs conservaient leurs noms d'état civil sur scène. Mais parallèlement à cela, certains acteurs marquent par leur premier rôle de sorte que les spectateurs ne retiennent plus que leur nom fictif dans la réalité, même s'ils incarnent d'autres personnages. D'ailleurs, cette remarque est aussi valable pour la dénomination des pièces. On retient plus facilement un passage amusant (ou non) que le titre réel d'une dramatique. Une dernière raison est que ces acteurs ne recevaient pas de salaires en tant que tels mais plutôt des primes dont la régularité n'était pas garantie par la RTS avec qui leurs troupes avaient signé un contrat.

L'Ambassade du Sénégal et la Communication Virtuelle

Dans le cadre de la nouvelle vision des hautes autorités sénégalaises qui promeuvent une administration efficace et proche des administrés, il a été entrepris de créer un cadre virtuel pour améliorer la communication entre l’Ambassade, les ressortissants sénégalais établis dans la juridiction (Arabie Saoudite, Bahreïn et Yémen) et le monde extérieur.

L’objectif recherché est de faire de ce site, un véritable levier de communication, une plateforme d’interaction avec notre communauté, mais aussi avec d’autres cibles susceptibles d’être intéressées par notre pays. Pour la communauté sénégalaise établie dans le Royaume et dans les autres pays de la juridiction, elle pourra en temps réel s’informer sur les services offerts par l’administration diplomatique, les procédures usitées pour accéder facilement à ces services, les activités de l’ambassade, les activités de la communauté sénégalaise, les initiatives prises en faveur de la diaspora et plus particulièrement en faveur de la communauté, les nouvelles réformes relatives à la diaspora, les évènements nationaux, entre autres.

Cette plateforme pourrait également servir de relais pour communiquer en temps réel, en cas de besoin, sur les dispositions à prendre en cas de crise, les réformes législatives ou règlementaires du pays d’accueil liées aux questions migratoires mais aussi sur les opportunités existantes dans le pays d’accueil, entre autres. Par ailleurs, dans le cadre de la promotion économique, commerciale, touristique et culturelle, cette plateforme servira de vitrine pour mettre en exergue l’essentiel des opportunités existantes au Sénégal, la nouvelle vision économique du pays symbolisé par le référentiel 2050, ainsi que certaines facettes culturelles et traditionnelles qui font le charme du pays de la teranga. Elle sera sans doute une source pour les opérateurs de la juridiction qui seraient intéressés par des opportunités d’affaires au Sénégal.

Les Tirailleurs Sénégalais: Histoire et Mémoire

Le livre mentionné dans les sources combine des interventions de l’auteur lors de divers colloques et des témoignages de tirailleurs ou de leurs familles, recueillis par ses étudiants.

Abdoul Sow, docteur en histoire et enseignant chercheur à la FASTEF, a publié en 2010 une biographie de Mamadou Racine Sy, le premier capitaine noir des tirailleurs. Il se concentre sur le rôle des tirailleurs dans la conquête du Haut-Sénégal-Niger (1880-1890) contre l’empire toucouleur. Il montre la situation en 1880 après la mort d’ElHadj Omar, les techniques de guerre des Toucouleurs et leurs fortifications de terre, les tatas, et la stratégie française : artillerie, utilisation des connaissances des officiers noirs comme Mamadou Racine Sy, exploitation de la haine des populations bambara, peule, Malinké soumise à l’autorité des Toucouleurs.

Un des premiers champs de bataille où les troupes coloniales ont été engagées fut la bataille des Dardanelles (avril - sept 1915). A partir de l’itinéraire de quatre tirailleurs et la collecte orale de récits l’auteur retrace ce que fut ce front. Il montre la place des fils de chef ou de marabout comme Falou Fall et Ahmet Sy, le sort des 35 000 soldates des troupes coloniales, le bilan très lourds des combats difficiles pour ces musulmans opposé à des Turcs, frères en religion. Si Fall et Sy sont morts ou disparus, les deux autres furent plus chanceux. Landing Mancadiang, engagé volontaire en 1909 participe à la guerre comme sous-officier puis à l’expédition du Levant (1921), de retour au Sénégal il devient un ardeur promoteur de l’école française. Ndiaye Abdoulaye Goutha est fils de notable saint-louisien et donc citoyen français, élève de l’école coloniale il commence sa vie dans des activités commerciales avant d’être incorporé au 1er régiment de tirailleurs. Il connaît la guerre entre le front et les camps d’hivernage. L’adjudant Toumany Mané, originaire des confins sud du Sénégal est incorporé en 1914, il combat en métropole sur tous les fronts et obtient le grade d’adjudant en 1918.

L’auteur dresse un profil des tirailleurs d’après les témoignages de 23 d’entre eux d’une guerre à l’autre. L’auteur aborde le recrutement : recherche d’hommes valides, aptes à combattre (quotas imposés aux chefs de village, engagements volontaires, enrôlement de force devant l’hostilité des familles, endoctrinement depuis l’école. L’auteur traite ensuite de la participation aux guerres (39-45, Indochine, Algérie). Il évoque les craintes à l’embarquement et l’importance des pertes en vies humaines dans ces régiments envoyés en première ligne. Après la démobilisation se pose la question des pensions sauf pour ceux qui ont rejoint l’armée sénégalaise lors de l’indépendance.

Ousmane Ndiaye, originaire de la région de Kaolack, évoque sa préparation mystique et ses gris-fris, son recrutement, sa guerre : Dakar, le Maroc puis le débarquement en Provence et sa fierté d’avoir libérer Toulon. Après sa démobilisation il rejoint la garde républicaine à Thiès. Il devient chef de canton en 1952 et donc collecteur de l’impôt. Ndick Diagne est Sérère, né vers M’Bour en 1923 et recruté de force . Après six mois de formation au camp Faidherbe de Thiès il retient de la guerre surtout les morts (1/3 de l’effectif parti de Dakar) et l’attaque de Belfort.

Abdoul Sow évoque la longue omerta sur les événements de Thiaroye, tant du côté sénégalais que français. Il analyse la problématique des archives longtemps inaccessibles et lacunaires à propos des événements du 1er décembre 1944 survenus au camp de Thiaroye.

Si la participation des tirailleurs aux deux conflits mondiaux commence à être connue, leur participation aux guerres d’Indochine, d’Algérie demeure dans l’ombre. C’est à travers cinq biographies qt quelques témoignages que cette participation est évoquée.

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