Princess Erika, de son vrai nom Erika Dobong'na, est une figure emblématique de la scène musicale française. Son parcours, riche et diversifié, l'a menée de ses débuts dans un collectif de reggae à une carrière solo couronnée de succès, en passant par des incursions dans le monde du théâtre et du cinéma. Cet article retrace l'histoire de cette artiste aux multiples facettes, de son enfance à ses projets les plus récents.
Une enfance bercée par l'exil et la musique
Princess Erika grandit en France au sein d'une famille d'exilés politiques, une expérience qui marquera son enfance. Dès l'âge de cinq ans, elle est bercée par la musique et, inspirée par des artistes tels que les Beatles et Bob Marley, elle s'initie à la guitare durant son adolescence.
Les débuts musicaux : Blackheart Daughters et Princess and The Royal Sound
À l'aube de ses 18 ans, Princess Erika, animée par une passion pour la chanson, fonde le groupe Blackheart Daughters avec ses sœurs. Cette première expérience lui permet de se familiariser avec la scène et de développer son talent. Plus tard, elle forme le collectif Princess and The Royal Sound, un groupe de reggae avec lequel elle assure les premières parties de l'artiste jamaïcain Dennis Brown.
L'ascension solo : « Trop de bla bla », « Tendress » et l'album « Princess Erika »
Deux ans plus tard, Princess Erika se lance en solo et sort le titre « Trop de bla bla », qui rencontre un certain succès. Dans la foulée, elle publie un 45 tours intitulé « Tendress », avant de sortir son premier album, « Princess Erika », en 1992. Cet album marque un tournant dans sa carrière, mêlant habilement la soul, le jazz et le funk au reggae, créant ainsi un son unique et original. Suite à ces premières réalisations solo, l'artiste remonte sur les planches et se trouve en levée de rideau des Négresses Vertes la même année.
De « D’origine » à « Tant qu'il y aura » : la consécration
Après un autre voyage au Royaume-Uni, Princess Erika publie son deuxième opus « D’origine » en 1995. Parmi les pièces de ce nouveau recueil, on retrouve le titre « Longtime », fruit de sa collaboration avec le légendaire Freddie McGregor. » qui la catapulte au sommet des ventes françaises. Les Rita Mitsouko Acoustiques » de Les Rita Mitsouko. Plus tard, elle enregistrera « Les hommes sont des femmes comme les autres » avec Marc L avoine et chantera le titre « Sale époque » avec le rappeur-compositeur Nigga Phy. Habituée à prêter sa plume à d'autres artistes, elle écrira le tube « Embrasse-moi » pour Les N ubians. En 1998, Princess Erika réalise un rêve, celui d'enregistrer à Kingston, en Jamaïque avec la fine fleur de la rythmique reggae, Sly & Robbie. Le résultat de cette brillante collaboration arrive en 1999 sous le titre « Tant qu'il y aura ».
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Engagement humanitaire et maternité
Parallèlement à sa carrière musicale, Princess Erika s'investit dans des projets humanitaires, notamment en faveur des enfants du Tiers-monde. Elle participe également à d'autres actions du genre comme le CD « Agir réagir » de 2004, auquel elle contribue au profit des victimes d'un tremblement de terre au Maroc. ». de son fils Julien en duo avec elle dans le morceau « S'élever ». de reggae. bonheur maternel et son parcours d'artiste.
Diversification : théâtre, cinéma et télévision
En marge de sa carrière dans la chanson, Princess Erika devient comédienne. Elle monte sur les planches avec « Le costume » de Peter Brooks. El le de vient également un personnage de « Les monologues du vagin » et apparaît au grand écran à travers les films « Les marins perdus », « Le jardin de Papa » et « Quand les anges s'en mêlent ». Enchaînant les rôles au théâtre, à la télévision et au cinéma, elle prête ses traits à Rosy dans la série « Camping Paradis » à partir de 2006. Puis en 2008, elle figure dans la pièce « Le petit trésor » de Vincent Azé et Steevy Boulay. Toutefois, elle poursuit toujours sa carrière de chanteuse et participe à la compilation reggae « Il est 5 heures Kingston s'éveille », où elle chante la reprise de « J'ai encore rêvé » avec Pierpoljak.
Engagement et vulnérabilité : Témoignage sur la santé mentale
Il y a quelques jours, un connard aviné, pour défendre sa belle-sœur que j'avais viré, a laissé sur mon répondeur pas moins d'une vingtaine de messages d'insultes grossières. Mais dans le tas, il a traité mon fils d'handicapé, de taré, de malade de fou et j'en passe. Il hurlait que c'était de ma faute si mon fils en était là, que je m'en étais mal occupé et que c'était bien fait pour ma gueule. J'ajoute qu'il n'a jamais rencontré mon fils. M'en fous des insultes me concernant, mais il ne faut jamais toucher à mes enfants. C'est vrai que je m'étais beaucoup confiée à sa "belle-sœur" pendant notre collaboration sur ma difficulté d'avoir un fils atteint de troubles psychiatriques. Je m'étais confiée à elle sur notre isolement face à la maladie, l'incompréhension de la plupart, le côté pathogène de la famille, ma colère et mon sentiment d'abandon. Et puis jeudi dernier je suis allée aux portes ouvertes du Clubhouse à l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale. J'y suis allée avec une amie, son frère est atteint aussi. Au début, je suis toujours gênée de participer à ce genre de manifestation. J'ai l'impression qu'on me dévisage et qu'on me juge, je suis coupable de n'avoir pas su garder la santé mentale de mon fils intacte. D'ailleurs, je suis folle moi-même et la folie engendre la folie bien évidemment… Et puis au bout de douze ans de maladie, que pouvons-nous espérer ? Mais mon amie a insisté pour que je vienne. "Ça fait du bien de partager sa souffrance", m'explique-t-elle, de confronter ses expériences d'entendre que la vie continue. Et aussi le Clubhouse est un lieu d'accueil. Les patients peuvent y aller tous les jours, élaborer un projet de vie, trouver une écoute et de l'aide pour le réaliser. D'abord il y avait une séance de dédicace ; plusieurs auteurs sont venus signer leur ouvrage. Delphine de Vigan était là. J'ai lu son livre à sa sortie en 2011, "Rien ne s'oppose à la nuit". Je m'y étais énormément retrouvée. Elle est la fille de, je suis la mère de… j'ai tellement pleuré. Ensuite le livre de Christian Gay et Marianne Colombani, Marianne est joviale et très dynamique, ça donne envie. Et le troisième de Marie Alvery et Hélène Gabert, une des deux jeunes femmes donne des exemples très cliniques sur la manière de cadrer sa vie pour ne pas sombrer dans la dépression sévère. C'est encourageant. Des solutions existent. Les questions commencent à fuser. Je regarde les gens qui remplissent la salle. Tous sont concernés. J'en reconnais certains sous médication, d'autres à fleur de peau, comme cette jeune maman qui veut souvent la parole. Il y a deux ans, j'ai parlé de la maladie de mon fils dans un magazine. Et sa psychiatre m'a dit que je n'avais pas à le faire, que mon fils risquait de se suicider… Elle est incapable de le diagnostiquer précisément, mais elle m'affirme qu'il peut se suicider ! Heureusement qu'il n'a aucune tendance suicidaire et ça je le sais. Mais voilà encore un moyen de me culpabiliser. Vouée à subir en silence, c'est un sujet tabou qui ne se discute qu'entre soi. Au Clubhouse, un homme aborde la terminologie trompeuse ; maintenant quand on parle de "schizo", de "mytho" ou de "parano" les mots ne résonnent plus pareil, il y a un côté bad boy à être "schizo". Plus séduisant que maniaco-dépressif. Ou un autre stéréotype, les fous sont des génies ! Regardez Van Gogh, Nerval… fantasmes nous dit Philippe ! Et Miley Cyrus, idole de toute une jeunesse, qui se fout ouvertement de Sinead O'Connor parce qu'elle est malade… Je pose une question : comment se fait-il qu'on mette tant de temps à nous donner un diagnostic avec une terminologie claire ? Et puis Vincent Lindon a pris la parole. Il était là, assez discret, très vivement remercié par l'assistance. Il a parlé de ce qui venait de se dire en soulignant qu'il était d'accord à 99%. Mais il utilisait le terme "vous" : "Vous devriez porter votre message au-delà de ces murs car là, vous êtes entre vous. Il faut entrer dans la place, prendre d'assaut l'espace public et vous faire entendre." Je voudrai dire à Vincent qu'il a raison. Il nous faut porter cette parole au-delà de nos murs d'angoisse, de rejet de colère et de solitude. Expliquer à tous que le trouble psychiatrique n'est pas comme le handicap ou la déficience mentale. C'est une altérité plus qu'une altération. C'est une affection au sens propre, un attachement, c'est une différence.
Princess Tralala : Une princesse qui joue avec les voyelles
Tous les jours, la princesse Tralala fait des vocalises pour devenir cantatrice. Au fil de la semaine et au gré de ses rencontres animalières, les voyelles chantées se transforment en en syllabes. RA RE RI RO RU ? Mais voyons qui voilà? notre Tralala voit son coeur d'artichaut devenir enfin tout chose ! En effet, au delà de la petite histoire de prince et de princesse qui installe sa propre magie, les très jeunes lecteurs vont pouvoir reprendre les jours de la semaine d'une manière ludique et la reprise de la méthode combinatoire (jeu des voyelles apprise à la petite école en vue de l'apprentissage de la lecture !) est abordée d'une façon poétique et musicale grâce à l'intervention de divers animaux connus qui vont donner le « la » et faciliter la mémorisation des éléments. Apprendre en s'amusant, c'est possible ! Nous le savions mais cet album vient conforter implacablement cette idée. Les illustrations de Gwen Keraval, dont les rouge, ocre et vert frais donnent du volume et de la profondeur aux aplats, sont tendres et sa petite princesse à grosse tête amusante. Magdalena a écrit ici une histoire au texte extrêmement astucieux, chantant par son jeu de rimes et agréable à lire. Il faudra sans doute s'attendre à ce que les petits bouts le réclament à plusieurs reprises, pauvres parents ! J'ai acheté ce livre pour ma fille de 4 ans, pour qu'elle se familiarise avec les lettres. Et ça marche. En plus, l'histoire est très sympa. Histoire pédagogique donc, mais elle fait aussi bien office d'histoires du soir. Le texte tout comme les illustrations sont travaillées. La princesse Tralala adore chanter. du matin au soir et du soir au matin, et cela chaque jour de la semaine, la demoiselle pousse ses vocalises. Les voyelles n'ont plus de secret pour elle. le château tout entier vibre aux sons qu'elle émet quotidiennement ; aucune pièce n'est épargnée, ni aucun recoin du jardin. Quand, effrayée, elle découvre un rat sous la baignoire, elle fait des RA RE RI RO RU… lorsqu'un chat s'enfuit devant elle dans sa chambre elle entonne des CHU CHO CHI CHE CHA… quand près du bassin elle aperçoit un lapin elle se met à chanter LA LE LI LO LU… et cela se poursuit le jeudi, le vendredi, le samedi… jusqu'au jour, un dimanche, où Tralala fait la connaissance d'un beau prince barbu « avec de bon gros biscoteaux » qui lui dit « Bonjour, belle princesse. Cette princesse Tralala est vraiment une princesse charmante, rigolote et aimable. L'histoire quant à elle, est rythmée par l'égrènement des jours de la semaine et les différentes vocalises de la princesse. Cet album amuse beaucoup ma fille, qui s'apprête à entrer en Grande Section : elle répète à l'envie les syllabes, imitant ainsi la princesse. L'interactivité est toujours très appréciée des enfants, et là, elle fonctionne parfaitement bien. La princesse Tralala reste un livre ludique, l'enfant prend plaisir à déchiffrer les lettres mais l'album n'a pas pour but d'apprendre à lire. Quant aux illustrations, elles sont chaleureuses avec de jolis motifs et emplies de détails. le texte tout comme les illustrations sont travaillées. La princesse tralala qui s'ennuie dans son château fait des vocalises "AEIOU" pour devenir chanteuse d'opéra en attendant son prince. Chaque page est un prétexte pour associer les voyelles à une consonne et proposer des mots qui commencent par cette consonne. J'ai aimé la chute… Sous titrée "une histoire qui joue avec les voyelles", cet album s'amuse avec le côté chantant de ces lettres et les intègre dans un texte lui-même composé de rimes et autres jeux de lettres. Je n'ai pas non plus trop adhéré à cet album. le prétexte des vocalises pour réviser ses voyelles et sympa, mais l'histoire n'a ni queue, ni tête. La princesse Tralala n'a pas grand chose d'une princesse, pas plus que le prince d'ailleurs. On se serait bien passé des titres de royauté puisqu'ils n'apportent rien au texte aux graphismes.
Anaïs Delva : Une autre princesse de la chanson
Disney a finalement laissé cette tendance de côté suite à la disparition de Disney Parade, la célèbre émission présentée par Jean-Pierre Foucault et qui permettait à Anne, Séverine puis Mélanie de briller sur le petit écran. Disney tente de propulser Sara, gagnante de Disney Channel Talents, sur le devant de la scène. Avant d'Avoir Grandi. Anaïs Delva est une chanteuse et comédienne française née le 15 mai 1986 à Bar-le-Duc en France. Elle commence sa carrière en 2011 avec les musicals Roméo et Juliette, les Enfants de Vérone au Palais des Congrès de Paris puis elle devient ensuite Cendrillon sur la seconde saison de la tournée de Cendrillon, le Spectacle Musical au Théâtre Mogador. La jeune Anaïs rencontre le succès lorsqu'elle interprète Lucy Westenra dans la comédie musicale Dracula, l’Amour Plus Fort Que la Mort sous la direction du chorégraphe Kamel Ouali jouée d’abord au Palais des sports de Paris avant de partir en tournée nationale. Elle continue sur le même registre en jouant sur scène dans Robin des Bois : la Légende… ou Presque ! L’année 2013 offre à Anaïs Delva deux gros projets. Le premier est sa participation à la comédie musicale Spamalot au Palais des Glaces et le deuxième, le doublage de la princesse Elsa dans le long-métrage d’animation des studios Disney La Reine des Neiges (rôle qu'elle reprendra dans Once Upon a Time - Il Était une Fois et La Reine des Neiges : Une Fête Givrée). Elle sort également son premier single en duo avec Florian Roi, Toi. L’immense succès de La Reine des Neiges marque indéniablement la carrière d’Anaïs Delva dont la popularité explose. Elle participe à la compilation We Love Disney et sa suite (bien qu'elle soit la seule à ne pas y interpréter de chanson inédite, sa participation se résumant à des pistes enregistrées pour le film La Reine des Neiges). Elle reste pourtant à ses premiers amours et revient au théâtre dans la comédie musicale Hansel et Gretel au Palais des Glaces de Paris. Elle sort parallèlement son deuxième single Le Petit Sourire et semble vouloir alors embrasser une carrière autonome de chanteuse. Mais voilà, le faible écho rencontré par Le Petit Sourire qui ne décollera jamais vraiment, contrarie quelque peu ses plans. Elle choisit alors de capitaliser sur sa grande popularité auprès du grand public venue du tube Libérée, Délivrée et propose en guise de tout premier album, une compilation de reprise des chansons Disney. Sort ainsi en 2015, chez Mercury Music Group en collaboration avec Disney France, Anaïs Delva et les Princesses Disney incluant le titre qui l'a rendue célèbre (Libérée, Délivrée extrait de La Reine des Neiges). L’opus signe un joli succès sans atteindre - et de loin - les chiffres de vente de We Love Disney. En parallèle, Disney l'invite à interpréter Toi pour le film à prises de vues réelles Cendrillon, et Par Magie pour le téléfilm Descendants. Anaïs Delva Chante les Princesses Disney. Disney décide de réitérer l'exploit au Trianon le 18 septembre et voit plus grand en organisant une captation filmée du concert qui est ensuite distribuée dans les cinémas, sous le titre Les Princesses Disney Chantées par Anaïs Delva, du 30 septembre au 1er octobre 2016.Accompagnée d'un batteur (Mathieu), de deux guitaristes (Antoine et Benoît) et d'un pianiste (Mitch), Anaïs Delva est très chaleureuse et n'hésite pas à dialoguer avec son public entre chaque chanson. Libérée, Délivrée en boucle depuis trois ans.En terme de performance pure, Anaïs Delva ne souffre décidément d'aucune critique et pose sa voix naturellement sur chaque titre sans jamais donner l'impression de forcer. Au Bout du Rêve). Si certains titres ne bénéficient pas d'une musicalité très différente des titres originaux, de bonnes surprises se font apprécier au cours du concert. Au Bout du Rêve a droit à des sons rock bien loin du jazz de la Nouvelle-Orléans.La mise en scène est discrète et évoque plus un concert acoustique qu'un grand spectacle familial ; ce qui a de quoi déstabiliser le public dans lequel se trouve de nombreuses fillettes qui ont du mal à rester attentive tout du long. Où Est la Vraie Vie ? Disney. Disney des années '90 comme Anne, et si les adultes apprécieront la démarche, les plus jeunes auront un peu de mal à fixer leur attention sur un spectacle qui manque de variété dans la mise en scène.
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Princesse Sarah : Une autre figure emblématique de la chanson pour enfants
Accueil > ANIME > Princesse Sarah : qui chante le générique du dessin animé ? Princesse Sarah est un anime emblématique des années 80, qui doit son succès à son histoire touchante, mais également à son générique entêtant chanté par une artiste… italienne. Difficile de passer à côté de Princesse Sarah si vous avez grandi dans les années 80 et 90. Cet anime culte a été diffusé en France dès le 1er mars 1987 sur La Cinq, dans l’émission jeunesse Youpi ! L’école est finie. Il a ensuite été proposé sur TF1 dans Le Club Dorothée Vacances, puis dans Les Minikeums. Surprise, ce n’est pas une artiste française qui entonne « Princesse, Sarah mignonne… petite fille » mais une chanteuse italienne. Cristina D’Avena, artiste très populaire en Italie, a été choisie pour interpréter le générique de Princesse Sarah. Mais pourquoi ce n’est pas une chanteuse française qui chante le titre ? À la fin de cette décennie, le politicien italien Silvio Berlusconi a fondé Fininvest, une société qui possède 3 grandes chaînes italiennes. En 1986, Fininvest et des dirigeants français ont fondé La Cinq, une chaîne française qui a proposé l’émission Youpi ! L’école est finie, et qui a surtout diffusée de nombreux anime japonais. Pour faire des économies, les productions françaises de ces dessins animés ont préféré garder la version italienne des génériques et leurs interprètes. Ce n’était pas simple pour Cristina D’Avena de chanter le générique de Princesse Sarah. L’artiste ne parlait pas un mot de français, elle a par conséquent dû apprendre phonétiquement les paroles. Âgée aujourd’hui d’une soixantaine d’années, Cristina D’Avena est toujours en activité et se produit encore dans des salles de concert. Il faut dire qu’elle est une véritable star dans la Péninsule puisqu’elle a chanté plusieurs génériques de dessins animés italiens, dont celui de Jeanne et Serge, Embrasse-moi Lucie ou encore Les Schtroumpfs et même Pokémon. Alexis Savona est journaliste chez Serieously depuis 2020. Il s’est passionné dès son plus jeune âge par les films emblématiques des années 80 et 90. En grandissant, il a découvert le monde des séries, et cela a forgé son amour pour la pop culture. Très curieux, il adore connaître les coulisses et secrets de fabrication de ses oeuvres préférées. Cette qualité lui permet de savoir bon nombre d’anecdotes du 7ème art et du monde des séries. Il adore aussi donner le micro aux autres passionnés afin qu’ils partagent l’impacte de la pop culture sur leur vie. Ses films préférés sont Retour Vers le Futur et Titanic. Il adore d’ailleurs partager son amour pour ces oeuvres à travers des quiz et articles sur Serieously. C’est aussi un grand fan de films d’horreur, Scream est d’ailleurs sa référence.
Princess Erika : Une artiste accomplie et indépendante
Princess Erika se définit avant tout comme une artiste complète : chanteuse, productrice, indépendante. « Pas du genre c’était mieux avant »Elle mène sa carrière à son rythme, sans pression ni nostalgie. « Je suis une artiste, ce qui n’est pas une sinécure… Je suis indépendante, autonome, productrice… et je vais laisser une œuvre à la fin », affirme-t-elle avec sérénité.Loin d’être nostalgique, Erika valorise chaque époque pour ses qualités et ses défauts. Elle préfère parler de revival, une manière de célébrer le passé tout en vivant pleinement le présent. « Je ne suis pas du genre “c’était mieux avant”. Chaque époque a ses hauts et ses bas. Moi, je parle de revival, parce que c’est célébrer quelque chose qu’on a aimé ».Pour Princess Erika, le public est essentiel. Elle vit ses concerts comme de véritables moments de partage et de gratitude.« Le public, c’est notre récompense. Ils sont là, ils viennent encore nous voir, c’est un vrai partage ».Elle évoque également une vision sage et respectueuse des nouvelles générations :« Nous, on a expérimenté. Pourquoi leur dirait-on de faire comme nous ? Qu’ils fassent leur propre chemin. »L’artiste prépare actuellement un projet avec le collectif The Shuffle. Il s’agit d’un EP à sortir avant la fin de l’année, mêlant forme classique et production moderne. « C’est un projet classique dans la forme mais moderne dans le son, la prod et l’image.
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