Le retour de la maternité peut être à la fois une source d'euphorie et d'angoisse. Se retrouver seul avec son nouveau-né peut parfois être effrayant. Cependant, il est important de se rappeler qu'il est normal de se sentir dépassé au début et que cela ne dure pas. L'objectif est d'envisager un retour au calme et en douceur afin de profiter pleinement de cette nouvelle vie. Un seul mot d'ordre : du repos et prendre soin de soi !
Coussins de maternité Auchan Baby : un allié pour le confort des mamans et des bébés
Auchan propose un coussin de maternité conçu pour offrir confort et soutien aux femmes enceintes et aux jeunes mamans. Dormez paisiblement grâce au coussin de maternité Auchan Baby. Il soulagera les maux de dos et de jambes de maman. Après la naissance de bébé, il vous permettra de vous allonger confortablement pour le moment de l’allaitement ou du biberon, le coussin de maternité permettra à bébé d’être maintenu en hauteur et soulagera les bras et le dos de maman. Vous pourrez également l’utiliser quand votre petit bout commencera à s’assoir, le coussin permettra de le maintenir dans une position assise. Existe dans différents coloris : aqua et rose.
Ce coussin peut être utilisé de différentes manières :
- Pendant la grossesse : Il soulage les maux de dos et de jambes en offrant un soutien confortable pendant le sommeil.
- Après la naissance : Il permet de s'allonger confortablement pendant l'allaitement ou le biberon, tout en soulageant les bras et le dos de la maman. Le coussin permet également de maintenir bébé en hauteur.
- Lorsque bébé grandit : Il peut être utilisé pour maintenir bébé en position assise lorsqu'il commence à s'asseoir.
Initiatives locales : une prime à la naissance pour soutenir la maternité
Face à la baisse du nombre d'accouchements dans certaines maternités, des initiatives locales voient le jour pour encourager les futures mamans à choisir ces établissements. Pour relancer le nombre d’accouchements dans la maternité, et ainsi échapper à la fermeture, la mairie de Saint-Amand-Montrond offre 1 000 euros en bons d’achat aux futures mamans. Un moyen d’inciter les futures mères à choisir leur établissement pour accoucher. La mairie et l’intercommunalité de Saint-Amand-Montrond, dans le Cher, vont offrir un bon d’achat de 1 000 euros aux parents des bébés nés dans sa maternité à partir du 1er janvier 2026, rapporte France 3 Val-de Loire. Une somme qui pourra être dépensée dans les commerces du territoire, 500 euros étant pris en charge par la municipalité et 500 par la communauté de communes.
Cette mesure vise à :
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- Limiter les fuites de mamans qui préfèrent accoucher dans d'autres établissements.
- Attirer des mamans des départements limitrophes.
Cependant, cette initiative suscite des débats, certains syndicats de médecins hospitaliers dénonçant « cette prime à l’accouchement » et estimant que « Le choix d’une maternité ne doit pas être influencé par la perspective d’une récompense purement financière ».
Cosmétiques pour bébés : attention aux ingrédients indésirables
Il est essentiel d'être vigilant quant aux ingrédients contenus dans les produits cosmétiques destinés aux bébés et aux enfants. Grâce à vos contributions, notre liste des produits cosmétiques renfermant un ou plusieurs ingrédients indésirables s’est enrichie de jour en jour pour atteindre aujourd’hui plusieurs dizaines milliers de produits. Le retour de la maternité peut être source d'euphorie, d'impatience mais aussi d'angoisse. Se retrouver seul(e)s avec son petit bout peut parfois effrayer.Mon 4ème trésor est arrivé ! Après 9 mois d’attente et une belle cohabitation, les présentations ont enfin été faites et tout s'est très bien passé. Je prends un peu de temps aujourd’hui pour vous raconter ce très beau moment que j’ai à nouveau vécu et vous présenter par la même occasion mon petit Yanis, 3 kg 780, 52 centimètres, né le jeudi 06 Février 2020 à 16H20. Je vais également profiter du moment pour vous donner quelques conseils afin de bien préparer le retour de la maternité lorsque l’on vient d’accoucher (surtout si c’est la première fois). L’objectif étant d’envisager un retour au calme et en douceur afin de profiter pleinement de cette nouvelle vie. Un seul mot d’ordre : du repos et prendre soin de soi !
De l’accouchement au retour de maternitéPour ce quatrième bébé, tout commence par une fausse alerte. La veille de mon accouchement, j’ai mal au bas du ventre, des nausées et des frissons ! Par sécurité nous décidons avec mon mari d’aller à l’hôpital, il est 22H45. La sage-femme m’installe le monitoring et là, soulagement bébé va bien ! Ce n’est pas encore l’heure et le col de l’utérus n’est pas encore ouvert donc …A 02h30, elle me dit de rentrer chez moi et de me reposer. De retour de la maternité, j’essaye de me détendre mais c’est compliqué car je sens bien que c’est pour bientôt ! A l’intérieur ça s’active et les contractions sont de plus en plus rapprochées.
Vers 10h00, elles sont très douloureuses (toutes les 5 min environ).On décide donc de repartir à la maternité. Verdict : col de l’utérus ouvert à 3 cm ! C’est le Jour J. Ce petit coquin aura été presque au bout du terme (initialement prévu 2 jours plus tard) alors que j’ai fait un véritable marathon depuis 15 jours à cause de ma mère qui est venue m’épauler dans cette dernière ligne droite ! Comme quoi marcher beaucoup, avant que bébé ne se soit décidé à pointer de lui-même le bout de son nez, ne sert finalement pas à grand-chose.
Il est 12h00, j’ai l’impression que le temps s’est arrêté, col ouvert à 5 cm, je demande la péridurale ! Et oui je souhaitais vraiment essayer d’accoucher sans mais la fatigue et la douleur de l’accouchement ont eu raison de ma volonté. Il est 15h00, bébé n’est plus très loin et je n’en peux plus ! La sage-femme décide donc de m’aider à percer la poche des eaux afin de commencer les choses sérieuses. Malheureusement après 20 min de travail acharné, je suis épuisée et ce petit coquinou n’est pas décidé à nous rencontrer. La sage-femme prend alors la décision de me faire faire une petite pause afin de laisser bébé descendre les derniers cm à son rythme (il va bien, il n’y a donc pas d’urgence). 16h20, après un deuxième round sans embûche et plutôt rapide, il est là !
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Enfin ! C’est un moment si magique qu’on en oublie la douleur en voyant son bébé. Une chose est sûre et véridique, chaque accouchement est différent et même si celui-ci était mon 4ème, il fut une nouvelle fois unique. Le cordon une fois coupé par le papa, le placenta débarrassé (non sans douleur) et la vérification d’une éventuelle déchirure effectuée (par chance rien cette fois-ci), voici venu le merveilleux moment du peau à peau avec bébé pendant 2 heures avant de monter en chambre pour se reposer.
Le séjour dans la chambre de la maternitéIl est 19h30, je suis dans ma chambre avec bébé et mon mari.Je suis exténuée par cette journée qui se termine de la meilleure des manières. Il est vraiment temps pour moi de me reposer un peu mais avant ça, mon fils doit manger et moi aussi. Comme pour mes trois premiers enfants, ce sera pour lui allaitement le plus longtemps possible et pour ma part, pizzas avec le papa car j’ai besoin de réconfort en cette fin de soirée.
Le lendemain après une bonne nuit de sommeil, c’est le moment des visites et généralement une grosse journée en perspective entre les passages de la sage-femme, des aides-soignantes, de la famille et des amis.
Mon mari a profité de cette première matinée pour aller faire la déclaration de Yanis à l’accueil de l’hôpital car nous avons la chance d’avoir une antenne d’état civil sur place ce qui évite d’aller la faire en Mairie. Il faut déclarer un enfant dans les 5 jours suivant l’accouchement mais il a toujours fait ça le lendemain avant le rush du retour de la maternité (attention à ne pas dépasser les 5 jours ! Après c’est un tribunal qui devra statuer sur la reconnaissance de l’enfant).
La rencontre avec ses frères et sœurs a été magique ! Les deux plus grands plutôt habitués, étaient très enthousiastes à l’idée de voir leur nouveau petit frère.
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Pour la petite dernière, le choc fut plus difficile à encaisser ! Personnellement, je n’ai jamais trop apprécié ces quelques jours à la maternité car je préfère de loin être chez moi avec les miens. Avant de quitter la maternité, j’ai pu voir une nouvelle fois le pédiatre puis la sage-femme et heureusement cette fois-ci comme l’accouchement s’est très bien passé et qu’il n’y a pas eu de complication, j’ai pu rentrer le samedi midi.
Grâce au service PRADO de la sécurité sociale j’ai pu demander un suivi à la maison, effectué par une sage-femme libérale. Assurez-vous avant de partir qu’on vous ait bien remis tous les documents indispensables : guides et fiches pratiques pour prendre soin de votre bébé et bien le nourrir au sein ou au biberon, l’ordonnance de contraception, éventuellement une ordonnance de rééducation périnéale et le cas échéant, la prescription d’un traitement (antidouleur, anti-inflammatoire, antibiotique…).
Retour de maternité avec bébé !Le retour de maternité est tellement agréable … Quel bonheur de rentrer chez soi ! La maison est propre, le lit de bébé est prêt, les couches et produits de toilette en tout genre sont en quantité suffisante et cette nouvelle vie à 6 peut maintenant commencer.
Généralement, pendant quelques jours, on a l’impression de ne pas pouvoir y arriver, c’est normal mais cela ne dure pas. Il faut d’abord réussir à dormir car le manque de sommeil compte pour beaucoup et les premiers mois, un nouveau-né se réveille souvent la nuit ! On se calque donc sur les horaires de notre bébé. Dès qu’il s’endort, on dort avec lui. Le soir, on se couche de bonne heure et on n’hésite pas à s’allonger dans la journée. L’idéal étant de faire de courtes siestes les premières semaines et pourquoi pas pour son plaisir des petites séances de peau à peau.
Comme je vous l’ai dit plus haut, je souhaite allaiter ce petit bout le plus longtemps possible donc côté repas, le papa est plutôt tranquille. Par contre je le sollicite pour me soulager sur d’autres tâches comme : s’occuper des trois autres enfants (un nouveau-né demande beaucoup d’attention), faire les courses, le ménage, la vaisselle etc… En plus des trois jours accordés par l’employeur, il bénéficie d’un congé de paternité (à prendre au cours des quatre premiers mois qui suivent la naissance). Vous pourrez donc vous appuyer sur lui. On en profite !
Si on est quand même débordé, on remet à plus tard les tâches matérielles non indispensables. On fait les courses sur internet et on se fait livrer le maximum de choses et surtout on n’hésite pas à demander un coup de main aux mamans voire aux copines ! Leurs visites feront le plus grand bien, car avoir un bébé ne veut pas dire abandonner sa vie sociale. Une naissance est toujours vécue dans une explosion d’émotions et de bonheur. Il n’empêche que par moment, les pleurs de notre bébé nous agressent et on peut se sentir à bout de nerfs. Dans ces cas-là, on n’hésite pas à passer la main au papa ou à le faire garder une heure ou deux par mamie ou tata, le temps de souffler.
Ce qu’il faut savoir sur les suites de couchePersonnellement, cette grossesse et cet accouchement ne m’auront pas laissé trop de séquelles. J’ai déjà presque retrouvé mon poids initial et je n’ai pas eu de complications suite à la sortie de bébé. Pas de douleurs après accouchement pour moi. Cependant, des risques d’hémorragies qui restent exceptionnels, peuvent survenir après la deuxième semaine. Si on constate que les saignements habituels augmentent un peu après une journée fatigante, pas d’inquiétude. En revanche, si on doit changer plusieurs fois de garniture en quelques heures et que c’est très rouge, on prévient le médecin. A cause des nombreux bouleversements qu’il a subi, notre corps après la grossesse reste fatigué. On est encore fragile et on doit prendre soin de soi, en traitant sans attendre les problèmes les plus courants de l’après-accouchement.
Les infections urinaires par exemple sont fréquentes pendant cette période. En prévention, il faut boire beaucoup d’eau, action indispensable pour drainer la vessie. Pour celles qui donnent le sein à bébé, il faut boire aussi des tisanes qui favorisent l’allaitement. Enfin, plus de la moitié des femmes qui ont accouché ont mal au dos, tel est mon cas, et ce, pour de multiples raisons : mauvaises postures pendant neuf mois, efforts de poussées mal contrôlés pendant l’accouchement, fonte musculaire fréquente en fin de grossesse…Pour soulager ces douleurs dorsales, on peut aller voir un spécialiste ostéopathe et surtout on ménage notre dos en adoptant les bons gestes dans la vie quotidienne comme par exemple : plier les genoux et se redresser en gardant le dos droit lorsqu’on souhaite porter notre enfant ou un objet lourd.
Post accouchement : demandez conseil au corps médicalPour conclure, la patience et le temps sont nos meilleurs alliés lorsqu’on vient d’avoir un nouveau-né et il n’y a aucune honte à demander des conseils auprès de spécialistes en cas de besoin lors de situations qui nous questionnent ou quand bébé vous fait des petites frayeurs (et ça va à coup sûr arriver) ! Pour moi aucun risque n’est à prendre avec bébé !
Il est important de consulter régulièrement les listes de produits contenant des substances à risque et de privilégier les produits naturels et biologiques. Irritants, allergènes, perturbateurs endocriniens… ils ne sont pas rares dans les produits d’hygiène et de beauté, qu’il s’agisse de gels douche, dentifrices, shampooings, déodorants, crèmes visage, hydratants corporels ou crèmes solaires.
Auchan face aux défis : maintien des activités en Russie et rappels de laits infantiles
Auchan, comme d'autres entreprises, est confronté à des défis complexes liés à son activité internationale. Yves Claude est face à une décision qui « n’est pas simple à prendre ». Le PDG d’Auchan Retail International a défendu dimanche le maintien des activités du groupe en Russie car « partir serait imaginable sur le plan économique mais pas du point de vue humain ».Interpellé par le président ukrainien Volodymyr Zelensky devant le Parlement français mercredi sur son activité en Russie, où il est présent depuis une vingtaine d’années et emploie 30.000 personnes, Auchan a décidé de se maintenir dans le pays même s’il y prévoit des pertes pour 2022, explique Yves Claude dans une interview au Journal du Dimanche.En Russie, où Auchan réalise 10 % de ses ventes mondiales, « nous avons un positionnement de discounter et nous pensons contribuer en période de forte inflation à protéger le pouvoir d’achat des habitants », ajoute-t-il, précisant ne pas vouloir priver ses salariés, dont 40 % sont actionnaires, de leur emploi et ses clients de leur pain quotidien. « Il est facile de nous critiquer, mais nous on est là, on fait face et on agit pour la population civile », répond-il aux critiques qui appellent l’Association familiale Mulliez (Leroy Merlin, Auchan ou Decathlon) à quitter la Russie, estimant que ses enseignes font d’elle un des plus gros contribuables pour le budget de l’Etat russe.
Des conditions « extrêmes » en UkraineYves Claude, récemment nommé à la tête d’Auchan Retail et d’Auchan France, rappelle qu’Auchan a suspendu ses investissements en Russie et que sa filiale (232 magasins et des activités de commerce en ligne) y fonctionne « en autarcie ». Comme d’autres groupes, il fait également valoir qu’un retrait exposerait ses dirigeants locaux à des poursuites et renflouerait les capitaux russes, une décision « contre-productive ».Auchan est également présent en Ukraine, où le groupe y opère 43 magasins et a 6.000 employés. Les conditions y sont « extrêmes » et des ruptures de stocks de produits frais ont commencé à être observées car 90 % des produits venaient de l’intérieur du pays. Des solutions d’approvisionnement depuis les pays limitrophes ont été mises en place cette semaine, précise le PDG.
Par ailleurs, des rappels de laits infantiles ont été effectués par Nestlé et Lactalis en raison d'une possible contamination par une bactérie ou un ingrédient suspect. Le procureur de Bordeaux a annoncé avoir demandé des analyses pour « déterminer la présence ou non de la bactérie » « Bacillus cereus » dans le lait de marque Guigoz. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes à Angers et Bordeaux après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de « possible contamination » par une substance d’origine bactérienne, sans « lien de causalité » établi pour l’heure, selon les autorités. Un premier décès suspect, évoqué sans précision de lieu mardi par l’un des services du ministère de la santé qui a lancé des investigations sanitaires, concerne un bébé né le 25 décembre et mort le 8 janvier à l’hôpital Haut-Lévêque de Pessac, dans la banlieue de Bordeaux. « Une fois sorti de la maternité, le nourrisson avait notamment été alimenté, entre le 5 et le 7 janvier 2026, avec un lait artificiel de marque Guigoz ayant fait l’objet d’un rappel pour une possible contamination par une bactérie Bacillus cereus », a précisé à l’Agence France-Presse (AFP) Renaud Gaudeul, procureur de la République de Bordeaux. A Angers, « il y a deux jours », la mère d’une petite fille de 27 jours, morte le 23 décembre, a recontacté les enquêteurs pour évoquer une boîte de lait Guigoz donnée auparavant à son bébé, a indiqué jeudi soir le procureur de la ville, Eric Bouillard. « C’est une piste sérieuse », mais il est « beaucoup trop tôt pour dire que c’est la piste principale », a souligné ce dernier, qui a saisi « en urgence » un laboratoire. Le 5 janvier, Nestlé, géant suisse de l’agroalimentaire, avait engagé un vaste rappel de lots de lait infantile des marques Guigoz et Nidal à cause de la présence potentielle de « céréulide » dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d’importants vomissements dans les heures suivant sa consommation. A Bordeaux, le bébé victime avait été conduit en urgence à l’hôpital le 7 janvier, « la mère ayant constaté des troubles digestifs chez l’enfant », selon Renaud Gaudeul. Les premiers résultats d’analyses diligentées dans le cadre de l’enquête « ont établi l’absence de contamination par la bactérie Bacillus cereus », mais « des analyses complémentaires » ont été demandées pour retrouver la céréulide, a complété le procureur de Bordeaux plus tard dans la soirée. Les résultats de ces nouvelles analyses, « plus longues », « ne sont pas encore connus », a-t-il précisé. Dans un communiqué commun, les ministères de l’agriculture et de la santé ont évoqué jeudi une alerte sanitaire « d’ampleur, qui reste évolutive », assurant déployer une « surveillance continue » du dossier. « A ce stade, il n’a pas été mis en évidence de lien de causalité entre la consommation des laits infantiles concernés et la survenue de symptômes chez des nourrissons », ont-ils fait valoir. Fournisseur chinois « La conjonction des deux choses n’est pas [encore] établie, c’est ça que l’enquête va déterminer », a confirmé la ministre de l’agriculture, Annie Genevard, en déplacement dans la Manche, qui a dit suivre le dossier « avec une très grande vigilance ». « Il est de la responsabilité des entreprises de réaliser des contrôles et de rappeler les lots contaminés », a-t-elle insisté. Le rappel diligenté par Nestlé concerne une soixantaine de pays, parmi lesquels la France. Le patron du géant suisse, Philipp Navratil, a présenté des excuses à la mi-janvier, alors que le groupe est accusé par certaines ONG d’avoir tardé à prendre des mesures. Mercredi, le groupe français Lactalis a également annoncé un vaste rappel de lots de lait infantile dans plusieurs pays, notamment la France, la Chine, l’Australie et le Mexique. Selon les ministères de l’agriculture et de la santé, ce retrait est, comme pour Nestlé, lié à un ingrédient soupçonné d’être source de la contamination : « une huile riche en acide arachidonique utile au bon développement des bébés, produite par un fournisseur chinois ». « A ce jour, l’ensemble des fabricants de lait infantile au niveau mondial, dès lors qu’ils ont eu recours à de l’huile riche en acide arachidonique de ce fournisseur, doivent conduire une analyse de risque leur permettant d’évaluer la sécurité de chacun des lots », ont-ils ajouté. Selon l’association Foodwatch, il s’agit d’un des rares fournisseurs dans le monde d’acide arachidonique, substance de synthèse très réglementée en Europe et qui entre dans la composition de certains laits infantiles car source d’oméga-6. L’ONG a annoncé mercredi porter plainte contre X pour « faire la lumière » sur ces rappels, affirmant que « des millions de nourrissons dans le monde sont concernés ».
Ces rappels soulignent l'importance de la vigilance et des contrôles de qualité dans l'industrie agroalimentaire, en particulier pour les produits destinés aux nourrissons.
Accouchement inattendu chez Auchan : une histoire insolite
Un événement insolite s'est produit dans un hypermarché Auchan, où une jeune femme a accouché avec l'aide des agents de sécurité. ACTUALISATION.- Le petit Sergio se porte bien et sa maman Wenseslas, aussi. Le papa, Sylvain est également très heureux et a cru à une blague de sa compagne quand celle-ci lui a téléphoné, mercredi, pour lui annoncer qu’elle avait accouché à Auchan. Le petit Sergio est le 3e enfant du couple. Le bébé mesure 48 cm et pèse 3,340 kg.La vie Auchan. L’enseigne de grande distribution n’a jamais si bien porté son slogan publicitaire… Et le mythe de la cigogne livreuse de bébés vient de prendre un sérieux coup dans l’aile car mercredi, en fin de journée, c’est dans le bec d’un rouge-gorge (le logo d’Auchan) qu’un enfant est venu au monde. « À 17 h 37. Précisément. J’ai regardé ma montre ! », souligne François Lecluse, 32 ans. Agent de sécurité à l’hypermarché de La Sapinière depuis dix ans, lui et son collègue Noureddine Charrat, déposaient leur talkie-walkie de vigiles pour enfiler, dans l’urgence la plus totale, la blouse de sage-femme. Afin de procéder à l’accouchement d’une jeune maman de 21 ans sur le lit du petit local infirmerie du PC sécurité, face à la ligne de caisses.« J’effectuais une ronde sur le parking en compagnie du maître-chien quand j’ai vu la dame qui criait en se tenant le ventre devant l’entrée du magasin », explique Noureddine, 48 ans. Coordinateur sécurité, le salarié d’Auchan fort de ses 18 ans d’expérience, garde son sang-froid. « Je lui ai demandé à quel terme elle en était : 8 mois ». La parturiente est installée au PC. Commence alors un travail d’équipe. François alerte les pompiers et se positionne au niveau du buste de la future maman. Noureddine, lui, gère le bas-ventre.« Une grande fierté. Comme si on avait sauvé la vie de quelqu’un »« Les contractions étaient régulières », expliquent les deux hommes qui ont juste le temps d’enfiler une paire de gants par mesure d’hygiène. « La tête du bébé commençait à sortir… » Pas de panique. Nos vigiles accoucheurs gèrent la situation. Sous les encouragements de Carole, la chef de caisses et de François Carmona, le directeur du magasin. Les pompiers sont en route mais Dame Nature n’a que faire des sirènes. L’accouchement est imminent. « Poussez. Soufflez. Respirez ». Noureddine et François donnent les consignes. Et le tempo. « La maman a été victime d’un léger évanouissement, mais elle est vite revenue à elle avec quelques petites tapes sur la cuisse », indique Noureddine. Ce père de famille a assisté à la venue au monde de ses cinq ans enfants, mais n’avait jamais participé activement à un accouchement. Une grande première également pour François qui n’a pas encore connu la joie d’être père.Après quelques minutes de travail, le bébé pousse ses premiers cris dans le PC sécurité : c’est un garçon ! Il s’appelle Sergio. « Il a crié tout de suite. Je l’ai placé sur le ventre de sa mère en position latérale de sécurité (PLS) car il toussotait un peu », relève Noureddine. « La maman était heureuse. Elle n’arrêtait pas de nous dire merci et a promis qu’elle reviendrait nous voir avec son bébé. Ce fut un grand moment d’émotion ».Le médecin du SAMU arrivera à temps pour couper le cordon tandis que les pompiers assuraient le transport de Sergio et sa mère à la maternité de la clinique Majorelle. « Tous les deux se portent bien. J’ai eu le papa au téléphone », rassurait hier vers 18 h 30, François Carmona. « C’est exceptionnel ce qu’il vient de se passer et je félicite mes deux agents pour leur parfaite gestion de ce bel événement ». « C’est une grande fierté. Comme si on avait sauvé la vie de quelqu’un », assure le duo, « toujours sur un nuage » une heure après l’accouchement.À Auchan La Sapinière, le rouge-gorge peut se remettre à livrer. Ses vigiles sont prêts et pour eux, le rayon couches-culottes n’a plus de secrets.
Cette histoire met en lumière l'importance de la réactivité et du sang-froid face à des situations d'urgence, ainsi que la joie et l'émotion qui peuvent accompagner la naissance d'un enfant.
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